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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

1 082

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

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Autres

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163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Ordonnance CJUE62009CO0474

Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 16 octobre 2014.#Comunidad autónoma de La Rioja contre Territorio Histórico de Vizcaya - Diputación Foral de Vizcaya e.a.#Taxation des dépens.#Affaires C-474/09 P-DEP à C-476/09 P-DEP.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre des affaires C-474/09 P à C-476/09 P, opposant la Comunidad autónoma de La Rioja au Territorio Histórico de Vizcaya. Elle détermine les frais de justice que la partie condamnée aux dépens doit rembourser à la partie gagnante. Pour le praticien français, cette décision illustre la procédure de taxation des dépens devant la CJUE et les critères retenus pour évaluer les frais exposés.

16 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0605

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 octobre 2014.#Welmory sp. z o.o. contre Dyrektor Izby Skarbowej w Gdańsku.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Naczelny Sąd Administracyjny.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Article 44 – Notion d’‘établissement stable’ du destinataire d’une prestation de services – Lieu où les prestations de services sont réputées être fournies à des assujettis – Opération intracommunautaire.#Affaire C-605/12.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« établissement stable » du destinataire d'une prestation de services au sens de l'article 44 de la directive TVA (2006/112/CE) pour déterminer le lieu de taxation des prestations intracommunautaires. Elle juge que cette notion implique une présence humaine et technique suffisamment permanente pour recevoir et utiliser les services, ce qui ne saurait se limiter à une simple structure juridique ou administrative. Cet arrêt est essentiel pour les professionnels français confrontés à des opérations transfrontalières, car il clarifie les critères de rattachement fiscal des prestations de services entre assujettis.

16 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0177

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 16 octobre 2014.#Alcoa Trasformazioni Srl contre Commission européenne.#Aides d’État – Électricité – Tarif préférentiel – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché commun et ordonnant sa récupération – Avantage – Obligation de motivation – Montant de l’aide – Aide nouvelle.#Affaire T-177/10.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne qui qualifiait d'aide d'État incompatible le tarif préférentiel d'électricité accordé à Alcoa Trasformazioni Srl en Italie. La juridiction a jugé que la Commission n'avait pas suffisamment motivé sa conclusion concernant l'existence d'un avantage économique sélectif, ni démontré correctement le montant de l'aide à récupérer. Cet arrêt précise les exigences de motivation pesant sur la Commission en matière d'aides d'État et la nécessité d'une analyse rigoureuse de l'avantage conféré par des mesures tarifaires.

16 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0297

Affaire T-297/12: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2014 — Evropaïki Dynamiki/Commission ( «Responsabilité non contractuelle — Marchés publics de services — Communication à des tiers par la Commission d’informations prétendument préjudiciables pour la réputation de la requérante — Préjudice moral — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-297/12) précise les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de la Commission pour avoir communiqué à des tiers des informations préjudiciables à la réputation d'un soumissionnaire évincé d'un marché public. Il rappelle que la réparation d'un préjudice moral nécessite la démonstration d'une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers.

16 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0291

Affaire T-291/11: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2014 — Portovesme/Commission ( «Aides d’État — Électricité — Tarif préférentiel — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Notion d’aide d’État — Aide nouvelle — Égalité de traitement — Délai raisonnable» )

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 octobre 2014 (affaire T-291/11, Portovesme/Commission), a rejeté le recours de la société Portovesme contre la décision de la Commission qualifiant de nouvelle aide d'État incompatible le tarif préférentiel d'électricité dont elle bénéficiait. Le Tribunal a confirmé que ce tarif constituait un avantage sélectif, et a jugé que la Commission n'avait pas violé le principe d'égalité de traitement ni méconnu le délai raisonnable dans le cadre de son examen. Cet arrêt précise ainsi les conditions de qualification d'une mesure comme aide d'État nouvelle et la portée du contrôle juridictionnel sur le respect des délais par la Commission.

16 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0444

Affaire T-444/12: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2014 — Novartis/OHMI — Tenimenti Angelini (LINEX) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale LINEX — Marque nationale verbale antérieure LINES PERLA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 76, paragraphe 1, in fine, du règlement (CE) n ° 207/2009 — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n ° 207/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 octobre 2014 (affaire T-444/12, Novartis/OHMI) rejette le recours de Novartis contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "LINEX" pour des produits pharmaceutiques. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "LINES PERLA", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la complémentarité des produits concernés. Cette décision illustre l'application stricte du critère de risque de confusion (article 8, §1, b) du règlement n°207/2009) et rappelle que l'OHMI n'est pas tenu d'examiner d'office des faits non invoqués par les parties (article 76, §1).

16 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0208

Affaires jointes T-208/11 et T-508/11: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2014 — LTTE/Conseil [ «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme — Gel des fonds — Applicabilité du règlement (CE) n ° 2580/2001 aux situations de conflit armé — Possibilité pour une autorité d’un État tiers d’être qualifiée d’autorité compétente au sens de la position commune 2001/931/PESC — Base factuelle des décisions de gel des fonds — Référence à des actes de terrorisme — Nécessité d’une décision d’autorité compétente au sens de la position commune 2001/931» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que le règlement (CE) n° 2580/2001 relatif au gel des fonds dans le cadre de la lutte contre le terrorisme est applicable en période de conflit armé. Il a précisé qu'une autorité d'un État tiers peut être qualifiée d'autorité compétente au sens de la position commune 2001/931/PESC, à condition que ses décisions soient fondées sur des éléments factuels sérieux et crédibles. En l'espèce, le Tribunal a annulé le gel des fonds du LTTE, faute pour le Conseil d'avoir démontré que les décisions de gel reposaient sur une décision d'une autorité compétente prise conformément à la position commune.

16 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0208

Arrêt du Tribunal (sixième chambre élargie) du 16 octobre 2014.#Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme – Gel des fonds – Applicabilité du règlement (CE) nº 2580/2001 aux situations de conflit armé – Possibilité pour une autorité d’un État tiers d’être qualifiée d’autorité compétente au sens de la position commune 2001/931/PESC – Base factuelle des décisions de gel des fonds – Référence à des actes de terrorisme – Nécessité d’une décision d’autorité compétente au sens de la position commune 2001/931.#Affaires jointes T-208/11 et T-508/11.

La Cour a jugé que le règlement (CE) n° 2580/2001 sur le gel des fonds s'applique également en période de conflit armé, et qu'une autorité d'un État tiers peut être qualifiée d'autorité compétente au sens de la position commune 2001/931/PESC. L'arrêt précise que les décisions de gel doivent reposer sur une base factuelle solide, incluant la référence à des actes de terrorisme, et nécessitent une décision préalable d'une autorité compétente.

16 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0417

Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 octobre 2014.#Royaume de Danemark contre Commission européenne.#Pourvoi – FEOGA – Gel des superficies – Contrôles par télédétection – Couverture végétale des parcelles gelées – Corrections financières.#Affaire C-417/12 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi du Danemark et confirme la correction financière infligée par la Commission pour non-respect des règles relatives au gel des terres. L'arrêt précise que l'obligation de maintenir une couverture végétale sur les parcelles gelées est impérative, et que les contrôles par télédétection constituent une méthode valable pour vérifier ce respect. Cette décision rappelle l'importance de la conformité stricte aux conditions d'octroi des aides de la PAC, sous peine de sanctions financières.

15 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0417

Affaire C-417/12 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 octobre 2014 — Royaume de Danemark/Commission européenne (Pourvoi — FEOGA — Gel des superficies — Contrôles par télédétection — Couverture végétale des parcelles gelées — Corrections financières)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi du Danemark contestant les corrections financières appliquées par la Commission au titre du FEOGA pour non-respect des règles relatives au gel des terres. L'arrêt confirme que l'obligation de maintenir une couverture végétale sur les parcelles gelées s'impose aux États membres, et que la Commission peut valablement recourir à des contrôles par télédétection pour vérifier le respect de cette obligation. Cette décision précise les conditions de mise en œuvre des contrôles agricoles et les conséquences financières de leur non-respect pour les États membres.

15 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0515

Affaire T-515/12: Arrêt du Tribunal du 15 octobre 2014 — El Corte Inglés/OHMI — English Cut (The English Cut) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale The English Cut — Marques nationale verbale et communautaires figuratives antérieures El Corte Inglés — Motifs relatifs de refus — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Absence de risque d’association — Lien entre les signes — Absence de similitude des signes — Article 8, paragraphe 5, du règlement n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'El Corte Inglés contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque "El Corte Inglés" à la demande de marque verbale "The English Cut". Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion ni de risque d'association entre les signes, en raison de l'absence de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle, et que les conditions de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 n'étaient pas remplies.

15 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010FJ0055(01)

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (première chambre) 15 octobre 2014.#Chrysanthe Moschonaki contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Renvoi au Tribunal après annulation – Recrutement – Avis de vacance interne à l’institution – Conditions d’éligibilité figurant dans l’avis de vacance – Pouvoir d’appréciation de l’AIPN.#Affaire F‑55/10 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE précise l'étendue du pouvoir d'appréciation de l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) lors de la définition des conditions d'éligibilité dans un avis de vacance interne. Il rappelle que l'AIPN peut fixer des conditions spécifiques, mais que celles-ci doivent être objectivement justifiées par les besoins du poste à pourvoir et ne sauraient être arbitraires. La décision souligne le contrôle juridictionnel exercé sur la légalité de ces conditions, notamment en cas de contestation par un candidat non retenu.

15 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010FA0055(01)

Affaire F-55/10 RENV: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (1 e chambre) du 15 octobre 2014 — Moschonaki/Commission (Fonction publique — Fonctionnaires — Renvoi au Tribunal après annulation — Recrutement — Avis de vacance interne à l’institution — Conditions d’éligibilité figurant dans l’avis de vacance — Pouvoir d’appréciation de l’AIPN)

L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-55/10 RENV) précise l'étendue du pouvoir d'appréciation de l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) lors de la définition des conditions d'éligibilité dans un avis de vacance interne. Il rappelle que l'AIPN peut fixer des conditions spécifiques, mais que celles-ci doivent être objectivement justifiées et ne pas méconnaître le principe de non-discrimination. Cette décision encadre ainsi la marge de manœuvre des institutions dans la gestion de leurs procédures de recrutement interne.

15 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011FJ0023(01)

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (première chambre) 15 octobre 2014.#AY contre Conseil de l’Union européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Renvoi au Tribunal après annulation – Promotion – Exercice de promotion 2010 – Examen comparatif des mérites – Décision de ne pas promouvoir le requérant.#Affaire F‑23/11 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE, rendu après renvoi, concerne le contrôle juridictionnel d'une décision de non-promotion d'un fonctionnaire au titre de l'exercice 2010. Il précise les obligations du Conseil de l'Union européenne en matière d'examen comparatif des mérites, notamment quant à la motivation et à la prise en compte de l'ensemble des éléments pertinents du dossier individuel. La décision rappelle les exigences procédurales strictes auxquelles est soumise l'autorité investie du pouvoir de nomination dans le cadre des promotions.

15 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011FA0023

Affaire F-23/11 RENV: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (1e chambre) du 15 octobre 2014 – AY/Conseil (Fonction publique — Fonctionnaires — Renvoi au Tribunal après annulation — Promotion — Exercice de promotion 2010 — Examen comparatif des mérites — Décision de ne pas promouvoir le requérant)

L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 15 octobre 2014 (affaire F-23/11 RENV, AY/Conseil) précise les obligations de l'administration dans le cadre de l'examen comparatif des mérites lors d'un exercice de promotion. Il rappelle que la décision de ne pas promouvoir un fonctionnaire doit être fondée sur une appréciation rigoureuse et individualisée de ses mérites au regard des critères légaux, et non sur des considérations générales. Cette décision fait suite à un renvoi après annulation, soulignant l'importance du contrôle juridictionnel sur la motivation et la régularité de la procédure de promotion.

15 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0611

Affaire C-611/12 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 octobre 2014 — Jean-François Giordano/Commission européenne (Pourvoi — Politique commune de la pêche — Quotas de pêche — Mesures d’urgence adoptées par la Commission — Responsabilité non contractuelle de l’Union — Article 340, deuxième alinéa, TFUE — Conditions — Préjudice réel et certain — Droits subjectifs à pêcher)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union sur le fondement de l'article 340, deuxième alinéa, TFUE, dans le cadre de mesures d'urgence en matière de quotas de pêche. La Cour juge que l'existence d'un préjudice réel et certain, condition nécessaire à cette responsabilité, ne saurait être déduite de la seule perte d'une chance de pêcher, en l'absence de droits subjectifs acquis à exploiter les quotas concernés. En conséquence, le pourvoi de M. Giordano, qui contestait le refus de la Commission de l'indemniser, est rejeté.

14 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0611

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 octobre 2014.#Jean-François Giordano contre Commission européenne.#Pourvoi – Politique commune de la pêche – Quotas de pêche – Mesures d’urgence adoptées par la Commission – Responsabilité non contractuelle de l’Union – Article 340, deuxième alinéa, TFUE – Conditions – Préjudice réel et certain – Droits subjectifs à pêcher.#Affaire C-611/12 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union au titre de l'article 340, deuxième alinéa, TFUE dans le cadre de la politique commune de la pêche. Il juge que les quotas de pêche attribués aux États membres ne confèrent pas aux opérateurs économiques un droit subjectif à pêcher une quantité déterminée de poissons, de sorte que l'adoption de mesures d'urgence par la Commission réduisant ces quotas ne constitue pas, en elle-même, un préjudice réel et certain indemnisable. En conséquence, le pourvoi d'un pêcheur français contestant le refus de la Commission de l'indemniser pour la perte de ses possibilités de pêche est rejeté.

14 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0068

Affaire T-68/09: Arrêt du Tribunal du 10 octobre 2014 — Soliver/Commission [ «Concurrence — Ententes — Marché européen du verre automobile — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Accords de partage de marchés et échanges d’informations commercialement sensibles — Règlement (CE) n ° 1/2003 — Infraction unique et continue — Participation à l’infraction» ]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de la Commission condamnant Soliver pour sa participation à une entente sur le marché du verre automobile, caractérisée par des accords de partage de marchés et des échanges d'informations sensibles. Le Tribunal se prononce notamment sur la notion d'infraction unique et continue, précisant les conditions de participation d'une entreprise à une telle infraction globale. Pour un professionnel du droit français, cette décision éclaire les critères de preuve et d'imputabilité d'une participation à une entente complexe, renforçant la portée de l'article 101 TFUE.

10 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0068

Jurisprudence CJUE — 62009TJ0068

10 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0326

Affaire C-326/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 9 octobre 2014 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf — Allemagne) — Rita van Caster, Patrick van Caster/Finanzamt Essen-Süd (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des capitaux — Article 63 TFUE — Imposition des revenus issus de fonds d’investissement — Obligations de communication et de publication de certaines informations par un fonds d’investissement — Imposition forfaitaire des revenus issus de fonds d’investissement qui ne se conforment pas aux obligations de communication et de publication)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation allemande imposant une imposition forfaitaire des revenus issus de fonds d'investissement étrangers qui ne respectent pas les obligations de communication et de publication constitue une restriction à la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par la nécessité de garantir l'efficacité des contrôles fiscaux, car elle est disproportionnée par rapport à l'objectif poursuivi. En conséquence, un État membre ne peut pas traiter de manière moins favorable les revenus de fonds étrangers par rapport à ceux de fonds nationaux en raison d'un simple défaut de conformité aux obligations déclaratives.

9 octobre 2014

Détail →
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