1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt de la CJUE précise que le droit de l'Union, en particulier la liberté d'établissement et la libre circulation des capitaux, ne s'oppose pas à une législation nationale qui applique une méthode d'imputation pour les dividendes nationaux et une méthode d'exonération pour les dividendes transfrontaliers, même si cette différence de traitement affecte la prise en compte des pertes de la société bénéficiaire. La Cour juge que ces situations ne sont pas objectivement comparables au regard de l'objectif de la législation, qui est d'éviter une double imposition économique.
11 septembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 11 septembre 2014 (affaire T-444/11) annule partiellement le règlement du Conseil imposant des droits compensateurs sur les importations de papier fin couché originaire de Chine. Le Tribunal censure la méthode de calcul de l'avantage utilisée par les institutions européennes, notamment concernant la durée d'amortissement retenue et l'absence de démonstration suffisante de la spécificité de certains traitements fiscaux préférentiels chinois. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour établir l'existence d'une subvention et le lien de causalité avec le préjudice subi par l'industrie communautaire.
11 septembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Galileo International Technology contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "GALILEO" pour des services de télécommunications. La Cour confirme l'absence de risque de confusion avec les marques verbales antérieures "GALILEO" de l'ESA et de la Commission, en raison de la différence substantielle entre les produits et services concernés, malgré l'identité des signes.
11 septembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Galileo International Technology LLC contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'opposition à l'enregistrement de la marque figurative GALILEO. La décision confirme qu'il n'existe pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en raison de l'absence de similitude entre les produits et services désignés par les marques en conflit. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'importance d'une analyse rigoureuse de la comparaison des produits et services dans le cadre d'une opposition, la similitude des signes ne suffisant pas à caractériser un risque de confusion.
11 septembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur le fondement d'une clause compromissoire, condamne la société ID FOS Research à rembourser à la Commission européenne une partie des subventions perçues dans le cadre de contrats de financement de projets de recherche en technologies industrielles et des matériaux. La décision précise les conditions de remboursement des sommes indûment versées et fixe le montant des intérêts de retard applicables. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre le contentieux contractuel de l'Union et le rôle du juge de l'UE en matière d'exécution des obligations financières découlant de ces contrats.
11 septembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la Commission européenne visant à obtenir le remboursement d'avances versées à la société ID FOS Research dans le cadre de contrats de subvention pour des projets de recherche. L'arrêt précise les conditions de mise en œuvre d'une clause compromissoire et les modalités de calcul des intérêts de retard en cas de non-respect des obligations contractuelles.
11 septembre 2014
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations, car elle n'a pas récupéré dans les délais impartis des aides d'État déclarées incompatibles avec le marché intérieur. L'arrêt rappelle que, conformément à l'article 14, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 659/1999, les États membres sont tenus de récupérer sans délai les aides illégales, et que l'absence de mesures nationales d'exécution constitue un manquement au droit de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cette décision souligne l'obligation stricte et immédiate de récupération des aides d'État, sans que des obstacles de droit interne puissent justifier un retard.
11 septembre 2014
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de MasterCard et confirmé l'arrêt du Tribunal, validant la qualification des commissions multilatérales d'interchange (CMI) comme une restriction de concurrence par effet au sens de l'article 81 CE. L'arrêt précise que ces commissions ne constituent pas une restriction accessoire objectivement nécessaire au fonctionnement d'un système de paiement par carte, et que le critère de contrôle juridictionnel à appliquer est celui de l'erreur manifeste d'appréciation pour les analyses économiques complexes.
11 septembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé un règlement antidumping imposant des droits sur les importations de papier fin couché en provenance de Chine, au motif que le Conseil avait violé les droits de la défense des entreprises concernées en ne leur accordant pas un délai suffisant pour présenter leurs observations sur le statut d'économie de marché. L'arrêt précise que le délai de trois mois prévu par le règlement de base pour statuer sur ce statut n'est pas impératif, mais que son non-respect doit être justifié et ne doit pas porter atteinte aux droits procéduraux des parties. Cette décision rappelle l'importance du respect des garanties procédurales dans les enquêtes antidumping, notamment pour les entreprises chinoises sollicitant le statut d'économie de marché.
11 septembre 2014
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un régime régional de soutien flamand, qui octroie des certificats verts négociables uniquement aux installations de production d'électricité renouvelable situées dans la région et impose aux fournisseurs de remettre un quota de ces certificats sous peine d'amende, constitue une restriction à la libre circulation des marchandises (article 28 CE et articles 11 et 13 de l'accord EEE). La Cour a estimé que le refus de prendre en compte les garanties d'origine d'électricité renouvelable provenant d'autres États membres ou de l'EEE n'est pas justifié, car la directive 2001/77/CE impose une reconnaissance mutuelle de ces garanties, et que cette mesure n'est pas proportionnée à l'objectif de promotion des énergies renouvelables.
11 septembre 2014
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de deux sociétés chinoises contestant le refus de leur accorder le statut d'entreprise évoluant en économie de marché (EEM) dans le cadre d'une enquête antidumping sur les fixations en fer ou en acier. Elle a jugé que le Conseil et la Commission pouvaient légalement considérer que les coûts des principaux intrants (acier) ne reflétaient pas les valeurs de marché en raison d'un subventionnement étatique généralisé du secteur sidérurgique chinois, sans devoir prouver un avantage spécifique pour l'entreprise concernée. Cet arrêt confirme une interprétation large des conditions d'octroi du statut EEM, permettant aux institutions de l'Union de se fonder sur des distorsions macroéconomiques affectant un secteur entier.
11 septembre 2014
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) du 11 septembre 2014, rendu dans les affaires jointes C-204/12 à C-208/12, porte sur la compatibilité avec le droit de l'Union d'un régime régional de soutien aux énergies renouvelables. La Cour a jugé qu'un système de certificats verts imposant aux fournisseurs d'électricité de remettre un quota de ces certificats, mais refusant de reconnaître les garanties d'origine provenant d'autres États membres ou de l'EEE, constitue une restriction à la libre circulation des marchandises (article 28 CE) et à l'accord EEE, non justifiée par des raisons impératives d'intérêt général. En conséquence, un tel régime, qui réserve le bénéfice des certificats aux seules installations situées sur le territoire régional, est contraire au droit de l'Union.
11 septembre 2014
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par Rudolf Sluiter à la suite d'un litige l'opposant à Europol. Elle précise les critères de taxation des frais de justice, notamment les honoraires d'avocat, en se fondant sur l'objet et la nature du litige ainsi que sur le travail effectivement nécessaire à la procédure. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre les principes stricts de détermination des dépens devant les juridictions de l'Union, en particulier l'exigence de proportionnalité et de justification des frais exposés.
10 septembre 2014
Le Tribunal de la fonction publique de l’Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre du litige opposant Mme Martin à Europol. Cette ordonnance précise les critères de taxation des dépens, notamment en matière de frais de représentation, et rappelle que seuls les frais indispensables exposés aux fins de la procédure sont remboursables.
10 septembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 septembre 2014 (affaire T-218/12) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que le rejet d'une opposition fondée sur une marque figurative antérieure et une dénomination sociale peut être valablement motivé par l'absence de similitude visuelle et phonétique suffisante entre les signes en conflit, même en présence d'une identité des produits. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation globale des similitudes pour écarter le risque de confusion.
10 septembre 2014
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE fixe le montant des dépens récupérables par la partie gagnante dans le litige opposant Anne Esneau-Kappé à Europol. Elle précise les critères d'évaluation des frais de représentation et de procédure, notamment le remboursement des honoraires d'avocat, en application des règles de procédure applicables aux fonctionnaires européens.
10 septembre 2014
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE fixe le montant des dépens récupérables par Europol dans le cadre d'un litige l'opposant à une ancienne agent, Brigitte Knöll. Le juge détermine les frais de représentation nécessaires et proportionnés, en appliquant les critères européens de taxation, et condamne la requérante aux dépens.
10 septembre 2014
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l’Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par M. Kipp, ancien agent d’Europol, à la suite d’un litige en matière de fonction publique. Elle précise les critères de taxation des dépens, notamment la nécessité des frais exposés et leur proportionnalité au regard de l’objet et de la nature du litige. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la méthode de calcul des dépens dans le contentieux de la fonction publique européenne, distincte des règles nationales.
10 septembre 2014
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l’UE fixe le montant des dépens remboursables par Europol à M. Hanschmann dans le cadre d’un litige en matière de fonction publique. Elle précise les critères de taxation des frais irrépétibles, en évaluant le caractère nécessaire et raisonnable des frais exposés par la partie gagnante, conformément à la jurisprudence constante en la matière.
10 septembre 2014
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE fixe le montant des dépens récupérables par la requérante, Mme Visser-Fornt Raya, dans le cadre de son litige l'opposant à Europol. Elle précise les critères d'évaluation des frais de représentation et de procédure, en tranchant sur le caractère nécessaire et raisonnable des sommes demandées. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la méthode de taxation des dépens devant les juridictions de l'Union, notamment la distinction entre les frais exposés et ceux effectivement récupérables.
10 septembre 2014