1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117L'arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Italie contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement du FEOGA, section "Garantie". Le Tribunal valide les corrections financières appliquées en raison de défaillances dans les contrôles des primes aux bovins, du secteur de l'huile d'olive et des fourrages séchés, ainsi que de l'inefficacité du régime de sanctions italien. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la rigueur exigée par la Commission dans la mise en œuvre des systèmes de contrôle et de sanctions par les États membres sous peine de subir des corrections financières.
15 juillet 2014
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de l'Italie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement du FEOGA (section "Garantie"). L'arrêt confirme que les contrôles nationaux étaient insuffisants et inefficaces dans les secteurs des primes aux bovins, de l'huile d'olive et des fourrages séchés, justifiant ainsi les corrections financières appliquées. Il précise les exigences de la Commission en matière de systèmes de contrôle et de régime de sanctions pour ces secteurs agricoles.
15 juillet 2014
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Siemens AG contestant la demande de la Commission européenne en paiement d'intérêts de retard pour inexécution d'un contrat de prêt de matières fissiles destinées au site d'Ispra. Il confirme que la clause compromissoire incluse dans le contrat habilite la Commission à réclamer ces intérêts, et que Siemens ne peut invoquer la prescription ou l'absence de mise en demeure pour s'y soustraire. Cette décision précise les obligations contractuelles des parties dans le cadre des contrats de recherche conclus avec les institutions européennes.
15 juillet 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la compagnie Virgin Atlantic Airways contre la décision de la Commission européenne autorisant, sous conditions, l'accord de coentreprise entre British Airways, American Airlines et Iberia. Le Tribunal a jugé que la requérante n'avait pas d'intérêt à agir, car elle n'était pas directement et individuellement concernée par la décision, et que ses droits procéduraux n'avaient pas été violés. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des concurrents contre des décisions de contrôle des concentrations.
15 juillet 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 juillet 2014 (affaire T-576/12) rejette le recours de M. Łaszkiewicz contre la décision de l'OHMI ayant refusé l'enregistrement de la marque figurative PROTEKT en raison d'un risque de confusion avec les marques verbales antérieures PROTECTA. Le Tribunal confirme l'appréciation de l'OHMI sur la similitude visuelle et phonétique des signes, et rappelle que le consommateur moyen n'examine pas les marques avec une attention particulière, ce qui justifie le risque de confusion pour des produits identiques ou similaires.
15 juillet 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 juillet 2014 dans l'affaire T-223/11 (Siemens/Commission) interprète une clause compromissoire relative à un contrat de prêt de matières fissiles pour le site d'Ispra. Il précise les conditions d'inexécution contractuelle et le calcul des intérêts de retard applicables en droit de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la compétence du juge de l'UE pour trancher des litiges contractuels fondés sur une clause compromissoire, même en l'absence de lien avec le droit national.
15 juillet 2014
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne précise les conditions de recevabilité des candidatures aux concours de la fonction publique européenne, notamment en matière de reconnaissance des diplômes. Il rappelle que l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour vérifier l'équivalence des titres, mais doit motiver son refus d'inscription sur la liste de réserve. La décision confirme que le juge de l'Union exerce un contrôle limité sur cette appréciation, se bornant à vérifier l'absence d'erreur manifeste.
15 juillet 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI qui avait rejeté l'opposition formée contre la marque verbale VIAVITA. Il a jugé que l'OHMI avait commis une erreur en considérant que les marques antérieures VILA VITA PARC et VILA VITA n'avaient pas fait l'objet d'un usage sérieux, car la preuve de l'usage pour une forme légèrement différente (VILA VITA) était suffisante au titre de l'article 15, §1, a) du règlement n°207/2009. Cette décision précise donc les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition.
14 juillet 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-5/12) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "Wash & Coffee" pour des machines à laver et des machines à café, au motif qu'elle est dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que cette combinaison de termes est descriptive d'une fonctionnalité (laver et préparer du café) et ne permet pas au consommateur d'identifier l'origine commerciale des produits. Il rappelle également que l'OHMI n'est pas tenu d'examiner d'office des faits notoires ou des éléments non invoqués par le demandeur, conformément à l'article 76, paragraphe 1, du même règlement.
14 juillet 2014
Le Tribunal de l'UE confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "Wash & Coffee" pour des appareils électroménagers, estimant qu'elle est dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) du règlement n°207/2009. La combinaison des termes "Wash" et "Coffee" est perçue par le public comme une simple indication descriptive des fonctions de lavage et de préparation de café, et non comme une indication de l'origine commerciale. L'arrêt rappelle également que l'OHMI (maintenant EUIPO) n'est pas tenu d'examiner d'office des faits que le demandeur n'a pas invoqués pour démontrer le caractère distinctif acquis par l'usage.
14 juillet 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de la décision de la Commission autorisant le nouveau système de financement de la radiotélévision publique espagnole (RTVE), qui remplace les recettes publicitaires par des taxes sur les opérateurs de télécommunications et de télévision. Le Tribunal juge que ces taxes ne constituent pas un élément indissociable de l'aide d'État, car il n'existe pas de lien d'affectation contraignant entre leur produit et le montant de l'aide, et que la Commission n'avait donc pas à les examiner sous l'angle des aides d'État. En conséquence, les droits procéduraux des opérateurs privés, qui contestaient la légalité de ces taxes, n'ont pas été violés.
11 juillet 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 11 juillet 2014 (affaire T-533/10) confirme la compatibilité avec le marché intérieur du nouveau système de financement du radiodiffuseur public espagnol RTVE, qui remplace les recettes publicitaires par des taxes spécifiques sur les opérateurs de télévision et de télécommunications. Le Tribunal précise les conditions dans lesquelles une taxe affectée constitue le mode de financement d'une aide d'État, exigeant un lien d'affectation contraignant et une influence directe du produit de la taxe sur l'ampleur de l'aide, tout en jugeant le système proportionné. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt est essentiel pour apprécier la validité des mécanismes de financement des services publics par des taxes sectorielles au regard du droit des aides d'État.
11 juillet 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-543/08 confirme la responsabilité de la société mère RWE pour les infractions au droit de la concurrence commises par sa filiale et une entreprise commune, en application de la présomption d'exercice d'une influence déterminante en cas de détention de 100 % du capital. Le Tribunal rejette les moyens de RWE contestant cette imputation, notamment ceux tirés de la proportionnalité et de l'égalité de traitement, et valide le calcul de l'amende selon les lignes directrices de 2006, exerçant sa pleine juridiction pour en fixer le montant.
11 juillet 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant Sasol pour sa participation à une entente sur les marchés des cires de paraffine et du gatsch. Il précise les conditions de la responsabilité d'une société mère pour les infractions commises par ses filiales et une entreprise commune, en appliquant la présomption d'influence déterminante en cas de détention de 100 % du capital. Le Tribunal rejette les moyens relatifs à la proportionnalité et à l'égalité de traitement, et valide la qualification de meneur ainsi que le plafonnement de l'amende.
11 juillet 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la responsabilité d'une société mère pour les infractions au droit de la concurrence commises par ses filiales et une entreprise commune, en application de la présomption d'influence déterminante en cas de détention de 100 % du capital. Il précise les conditions de la succession d'entreprises et valide l'application des Lignes directrices de 2006 pour le calcul des amendes, notamment la qualification de meneur et le plafonnement. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt est une référence majeure sur l'imputabilité des pratiques anticoncurrentielles au sein des groupes de sociétés.
11 juillet 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Esso et d'autres sociétés contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour entente sur les marchés des cires de paraffine et du gatsch. L'arrêt confirme la qualification de l'infraction unique et continue, valide la méthode de calcul des amendes selon les lignes directrices de 2006 et rejette les moyens tirés de la violation des principes d'égalité de traitement et de proportionnalité.
11 juillet 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-533/10) précise les conditions dans lesquelles une taxe affectée au financement d'une aide d'État peut être considérée comme un élément indissociable de cette aide. Le Tribunal a jugé que le nouveau système de financement du radiodiffuseur public espagnol RTVE, remplaçant les recettes publicitaires par des taxes sur les opérateurs de télévision et de télécommunications, ne constituait pas un mode de financement indissociable de l'aide, faute de lien d'affectation contraignant et d'influence directe du produit de la taxe sur le montant de l'aide. Cette décision clarifie pour le juge français les critères stricts requis pour qu'une mesure fiscale soit examinée conjointement avec l'aide qu'elle finance.
11 juillet 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 11 juillet 2014 (affaire T-151/11) rejette le recours de Telefónica contre la décision de la Commission européenne validant le nouveau système de financement de la radiotélévision publique espagnole (RTVE). Ce système remplace les recettes publicitaires par des taxes spécifiques imposées aux opérateurs de télécommunications et de télévision, et le Tribunal juge que ces taxes constituent un élément indissociable du régime d'aide, sans violer le principe de proportionnalité. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que des mesures fiscales affectant des opérateurs privés peuvent être validées comme mode de financement d'une aide d'État si elles sont structurellement liées à celle-ci.
11 juillet 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la responsabilité solidaire de la société mère RWE AG pour les infractions au droit de la concurrence commises par sa filiale et une entreprise commune, en raison de l'influence déterminante qu'elle exerçait sur elles. Il précise l'application de la présomption de responsabilité en cas de détention de 100 % du capital et examine les conditions de la succession d'entreprises. Le Tribunal rejette les moyens tirés de la violation des principes de proportionnalité et d'égalité de traitement, validant le calcul de l'amende selon les lignes directrices de 2006.
11 juillet 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sport Eybl & Sports Experts contre le refus d'enregistrement de la marque figurative « e » pour des vêtements et chaussures. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « e » d'Elite Licensing, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la similarité des produits. Cet arrêt rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, tenant compte de la perception du consommateur moyen et du caractère distinctif de la marque antérieure.
11 juillet 2014