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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

1 082

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012CJ0539

Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 mai 2014.#Z. J. R. Lock contre British Gas Trading Limited.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Employment Tribunal, Leicester.#Politique sociale – Aménagement du temps de travail – Directive 2003/88/CE – Droit au congé annuel payé – Composition de la rémunération – Salaire de base et commission en fonction du chiffre d’affaires réalisé.#Affaire C-539/12.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, pour un travailleur rémunéré par un salaire de base et des commissions, le montant du congé annuel payé doit inclure les commissions liées à l'activité personnelle du salarié. Il juge que toute composante de la rémunération liée à l'exécution des tâches contractuelles doit être maintenue pendant le congé pour ne pas dissuader le travailleur d'exercer son droit. Cette décision impose donc aux employeurs de calculer l'indemnité de congés payés en tenant compte des commissions perçues, afin de garantir un niveau de rémunération comparable à celui des périodes travaillées.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0035

Affaire C-35/12 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 22 mai 2014 — Plásticos Españoles, SA (ASPLA)/Commission européenne . (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Marché des sacs industriels en plastique — Infraction unique et continue)

L'arrêt de la Cour de justice dans l'affaire C-35/12 P confirme l'approche de la Commission européenne concernant la notion d'infraction unique et continue dans le cadre d'une entente sur le marché des sacs industriels en plastique. La Cour rejette le pourvoi d'ASPLA, validant ainsi la qualification d'une série d'accords anticoncurrentiels comme constituant une infraction globale, ce qui permet d'imputer à une entreprise la responsabilité de l'ensemble du comportement infractionnel, même si elle n'a pas participé à tous ses éléments constitutifs. Cette décision précise les conditions de preuve et d'imputation d'une infraction complexe en droit de la concurrence de l'Union.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FJ0130

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (deuxième chambre) 22 mai 2014.#CI contre Parlement européen.#Fonction publique – Rémunération – Allocations familiales – Allocation pour enfant à charge – Double allocation pour enfant à charge – Article 67, paragraphe 3, du statut – Conditions d’octroi – Solution à l’amiable entre les parties suite à l’intervention du Médiateur européen – Mise en œuvre – Devoir de sollicitude.#Affaire F‑130/12.

Le Tribunal de la fonction publique de l'UE précise les conditions d'octroi de la double allocation pour enfant à charge prévue à l'article 67, paragraphe 3, du statut. Il juge que l'administration, tenue par un devoir de sollicitude, doit mettre en œuvre une solution à l'amiable intervenue suite à l'intervention du Médiateur européen, même si celle-ci n'est pas formellement contraignante. L'arrêt rappelle ainsi que l'administration ne peut se retrancher derrière une interprétation stricte du statut pour refuser d'exécuter un accord transactionnel.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0633

Affaire T-633/11: Arrêt du Tribunal du 22 mai 2014 — Guangdong Kito Ceramics e.a./Conseil [ «Dumping — Importations de carreaux en céramique originaires de Chine — Droit antidumping définitif — Défaut de coopération — Informations nécessaires — Délais prévus — Données disponibles — Article 18, paragraphes 1 et 3, du règlement (CE) n ° 1225/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-633/11) précise les conditions d'application de l'article 18 du règlement antidumping de base (n° 1225/2009), concernant le recours aux "données disponibles" en cas de défaut de coopération d'un exportateur. Il juge que le refus de fournir des informations dans les délais impartis, même en l'absence de mauvaise foi, peut justifier que la Commission écarte les données fournies tardivement et utilise les données disponibles, y compris celles de la plainte, pour déterminer la marge de dumping. Cette décision confirme la rigueur procédurale imposée aux parties dans les enquêtes antidumping et la validité des constatations fondées sur les "faits disponibles".

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0633

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 22 mai 2014.#Guangdong Kito Ceramics Co. Ltd e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Dumping – Importations de carreaux en céramique originaires de Chine – Droit antidumping définitif – Défaut de coopération – Informations nécessaires – Délais prévus – Données disponibles – Article 18, paragraphes 1 et 3, du règlement (CE) no 1225/2009.#Affaire T-633/11.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement imposant des droits antidumping définitifs sur les importations de carreaux en céramique chinois, en raison d'une violation du droit de la défense. La CJUE a jugé que le Conseil avait appliqué de manière erronée l'article 18 du règlement antidumping de base en recourant aux données disponibles, faute d'avoir accordé aux sociétés requérantes un délai suffisant pour fournir les informations nécessaires. Cette décision rappelle l'importance du respect des garanties procédurales dans les enquêtes antidumping.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0036

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0036

22 mai 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0525

Conclusions de l'avocat général M. N. Jääskinen, présentées le 22 mai 2014.#Commission européenne contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Environnement – Directive 2000/60/CE – Cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau – Récupération des coûts des services liés à l’utilisation de l’eau – Notion de ‘services liés à l’utilisation de l’eau’.#Affaire C-525/12.

Dans cette affaire, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "services liés à l'utilisation de l'eau" au sens de la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE). Elle rejette le recours de la Commission contre l'Allemagne, estimant que les activités de retenue, de stockage et de dérivation des eaux de surface à des fins de production hydroélectrique, de navigation ou de protection contre les inondations ne constituent pas des "services liés à l'utilisation de l'eau" soumis à l'obligation de récupération des coûts. Cette interprétation restrictive de la notion a une portée importante pour les États membres, qui ne sont pas tenus d'appliquer le principe de récupération des coûts à ces activités.

22 mai 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0426

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 22 mai 2014.#X contre Voorzitter van het managementteam van het onderdeel Belastingdienst/Z van de rijksbelastingdienst.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Gerechtshof ’s-Hertogenbosch.#Renvoi préjudiciel – Directive 2003/96/CE – Taxation des produits énergétiques et de l’électricité – Article 2, paragraphe 4, sous b) – Produits énergétiques à double usage – Notion.#Affaire C-426/12.

Les conclusions de l'avocat général Sharpston dans l'affaire C-426/12 précisent la notion de "double usage" des produits énergétiques au sens de l'article 2, paragraphe 4, sous b), de la directive 2003/96/CE. Elles clarifient que cette exemption de taxation s'applique lorsque les produits sont utilisés à la fois comme combustible et pour d'autres fins spécifiques, et non lorsqu'ils sont simplement employés dans un processus industriel. Cette interprétation est cruciale pour les professionnels du droit fiscal français confrontés à des litiges sur l'éligibilité des produits énergétiques à l'exonération.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0406

Affaire T-406/12 P: Arrêt du Tribunal du 22 mai 2014 — BG/Médiateur ( «Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Régime disciplinaire — Sanction de révocation sans perte de droits à pension — Enquête préliminaire pendante devant une juridiction nationale au moment de l’adoption de la décision de révocation — Égalité de traitement — Interdiction de licenciement pendant un congé de maternité» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'un fonctionnaire contestant sa révocation, estimant que la procédure disciplinaire n'était pas entachée d'irrégularité malgré l'existence d'une enquête pénale nationale parallèle. L'arrêt précise que l'administration n'est pas tenue de suspendre sa procédure disciplinaire en attendant l'issue d'une procédure pénale nationale, et que le principe d'égalité de traitement n'impose pas une telle suspension. Enfin, le Tribunal rappelle que l'interdiction de licenciement pendant un congé de maternité ne s'applique pas aux sanctions disciplinaires fondées sur des faits distincts de l'état de grossesse.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TB0420

Affaire T-420/09: Ordonnance du Tribunal du 22 mai 2014 — BSA/OHMI — Loblaws (PRÉSIDENT)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de BSA contre la décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la marque « PRÉSIDENT », au motif que le signe est dépourvu de caractère distinctif pour désigner des services de vente au détail. Cette ordonnance confirme l'application stricte des critères de distinctivité pour les marques verbales courantes, rappelant aux praticiens français que des termes laudatifs ou descriptifs ne peuvent être monopolisés à titre de marque sans preuve d'un caractère distinctif acquis par l'usage.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0356

Affaire C-356/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 22 mai 2014 (demande de décision préjudicielle du Bayerischer Verwaltungsgerichtshof — Allemagne) — Wolfgang Glatzel/Freistaat Bayern (Renvoi préjudiciel — Transports — Directive 2006/126/CE — Annexe III, point 6.4 — Validité — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 20, 21, paragraphe 1, et 26 — Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées — Permis de conduire — Aptitude physique et mentale à la conduite d’un véhicule à moteur — Normes minimales — Acuité visuelle — Égalité de traitement — Absence de possibilité de dérogation — Proportionnalité)

Dans l'arrêt Glatzel (C-356/12), la CJUE valide la norme minimale d'acuité visuelle binoculaire (0,5) pour l'obtention du permis de conduire, fixée à l'annexe III, point 6.4, de la directive 2006/126/CE. La Cour juge que cette exigence, qui ne prévoit pas de dérogation individuelle, ne viole ni le principe d'égalité de traitement ni l'interdiction de discrimination fondée sur le handicap (articles 20, 21 et 26 de la Charte des droits fondamentaux), car elle est objectivement justifiée par des impératifs de sécurité routière et proportionnée. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la marge d'appréciation du législateur de l'Union pour établir des normes médicales minimales harmonisées, même sans aménagement individuel, dès lors qu'elles poursuivent un objectif légitime de sécurité publique.

22 mai 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0575

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 21 mai 2014.#Air Baltic Corporation AS contre Valsts robežsardze.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Administratīvā apgabaltiesa.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Règlement (CE) nº 810/2009 – Articles 24, paragraphe 1, et 34 – Visa uniforme – Annulation ou abrogation d’un visa uniforme – Validité d’un visa uniforme apposé sur un document de voyage annulé – Règlement (CE) nº 562/2006 – Articles 5, paragraphe 1, et 13, paragraphe 1 – Vérifications aux frontières – Conditions d’entrée – Réglementation nationale exigeant un visa en cours de validité apposé sur un document de voyage en cours de validité.#Affaire C-575/12.

L'avocat général propose d'interpréter le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) comme s'opposant à une réglementation nationale qui exige, pour l'entrée sur le territoire, que le visa uniforme soit apposé sur un document de voyage en cours de validité. Selon lui, l'annulation du passeport n'affecte pas automatiquement la validité du visa qui y est apposé, tant que ce visa n'a pas été formellement annulé ou abrogé par les autorités compétentes. Cette position clarifie les conditions d'entrée pour les titulaires d'un visa valide mais dont le document de voyage a été annulé.

21 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0447

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 21 mai 2014.#Lian Catinis contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents relatifs à une enquête de l’OLAF relative à la réalisation d’un projet de modernisation de l’infrastructure en Syrie – Refus d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit.#Affaire T-447/11.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Lian Catinis contre le refus de la Commission de lui donner accès à des documents relatifs à une enquête de l'OLAF sur un projet en Syrie. Il a confirmé que l'exception de protection des objectifs des activités d'enquête (article 4, §2, 3e tiret du règlement 1049/2001) s'opposait à la divulgation, car celle-ci aurait nui à l'efficacité de l'enquête en cours. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que le refus d'accès aux documents préparatoires d'une enquête de l'OLAF est justifié tant que l'enquête n'est pas close, même en l'absence de risque concret de préjudice.

21 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0599

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 21 mai 2014.#Eni SpA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale ENI – Marque communautaire figurative antérieure EMI – Risque de confusion – Similitude des produits et des services – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Refus partiel d’enregistrement.#Affaire T-599/11.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Eni SpA contre le refus partiel d'enregistrement de sa marque verbale "ENI" par l'OHMI. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "EMI" pour des produits et services identiques ou similaires, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire.

21 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0519

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 21 mai 2014.#Toshiba Corp. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des transformateurs de puissance – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Accord de répartition de marché – Preuve de la distanciation de l’entente – Restriction de la concurrence – Affectation du commerce – Barrières à l’entrée – Amendes – Montant de base – Année de référence – Point 18 des lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Utilisation d’une part de marché fictive sur le marché de l’EEE.#Affaire T-519/09.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Toshiba pour sa participation à une entente sur le marché des transformateurs de puissance. Le Tribunal juge que la Commission a commis une erreur en utilisant, pour le calcul de l'amende, une part de marché fictive de Toshiba sur l'EEE, fondée sur ses ventes mondiales, au lieu de ses ventes réelles dans l'EEE, ce qui a conduit à une amende excessive. Cette décision précise les modalités de calcul du montant de base des amendes, notamment l'année de référence et l'utilisation de parts de marché réelles plutôt que fictives.

21 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0347

Affaire T-347/12 P: Arrêt du Tribunal du 21 mai 2014 — Mocová/Commission ( «Pourvoi — Fonction publique — Agents temporaires — Contrat à durée déterminée — Décision de non-renouvellement — Rejet de la réclamation — Obligation de motivation — Motif présenté dans la décision portant rejet de la réclamation» )

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-347/12 P, a précisé que l'obligation de motivation d'un acte faisant grief doit être appréciée au regard de la décision initiale de non-renouvellement d'un contrat d'agent temporaire, et non des motifs supplémentaires apportés ultérieurement dans la décision de rejet de la réclamation. Cet arrêt rappelle que l'administration ne peut pas régulariser a posteriori un défaut de motivation en invoquant des raisons nouvelles lors de l'examen de la réclamation. Pour le professionnel du droit français, cette décision renforce l'exigence de motivation initiale des actes administratifs individuels en matière de fonction publique européenne.

21 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0599

Affaire T-599/11: Arrêt du Tribunal du 21 mai 2014 — Eni/OHMI — Emi (IP) (ENI) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale ENI — Marque communautaire figurative antérieure EMI — Risque de confusion — Similitude des produits et des services — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Refus partiel d’enregistrement» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Eni contre le refus partiel d'enregistrement de sa marque verbale "ENI" pour des produits et services en lien avec l'énergie, en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "EMI" pour des produits similaires. L'arrêt confirme l'application stricte de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009, en retenant une similitude visuelle et phonétique entre les signes, malgré leurs différences conceptuelles. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance d'une évaluation globale du risque de confusion, où la similitude des produits peut compenser un faible degré de similitude des signes.

21 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0368

Affaire T-368/12 P: Arrêt du Tribunal du 21 mai 2014 — Commission/Macchia ( «Pourvoi — Fonction publique — Agents temporaires — Contrat à durée déterminée — Décision de non-renouvellement — Compétence du Tribunal de la fonction publique — Article 8, premier alinéa, du RAA — Devoir de sollicitude — Notion d’intérêt du service — Interdiction de statuer ultra petita — Principe du contradictoire» )

Le Tribunal de l'Union européenne annule l'arrêt du Tribunal de la fonction publique dans l'affaire Macchia, jugeant que ce dernier a excédé sa compétence en statuant *ultra petita* et en méconnaissant le principe du contradictoire. L'arrêt précise la notion d'« intérêt du service » dans le cadre de l'article 8 du RAA pour le non-renouvellement d'un contrat d'agent temporaire à durée déterminée, et rappelle l'étendue du devoir de sollicitude de l'administration.

21 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0553

Affaire T-553/12: Arrêt du Tribunal du 21 mai 2014 タヤ Bateaux mouches/OHMI (BATEAUX-MOUCHES) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire figurative BATEAUX-MOUCHES — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n ° 207/2009 — Absence de caractère distinctif acquis par l’usage — Article 7, paragraphe 3, du règlement n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Bateaux mouches contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque figurative "BATEAUX-MOUCHES". Il a confirmé que ce signe est dépourvu de caractère distinctif et purement descriptif pour désigner des services de transport fluvial touristique, car il décrit directement la nature des services. La preuve d'un caractère distinctif acquis par l'usage n'a pas été rapportée pour l'ensemble de l'Union.

21 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TO0145

Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 21 mai 2014 (publication par extraits).#Atlas Transport GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Procédure – Taxation des dépens.#Affaire T-145/08 DEP.

Le Tribunal de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par l'OHMI (devenu EUIPO) dans le cadre d'un litige en matière de marque de l'Union. L'ordonnance précise les critères retenus pour évaluer le caractère nécessaire des frais exposés, notamment les honoraires d'avocat et les frais de déplacement, en fonction de la complexité de l'affaire et de l'intérêt économique en jeu. Cette décision fournit un éclairage utile pour tout professionnel du droit français amené à chiffrer ou contester des dépens dans le contentieux des marques de l'Union.

21 mai 2014

Détail →
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