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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

1 082

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Jurisprudence CJUE62011TA0599

Affaire T-599/11: Arrêt du Tribunal du 21 mai 2014 — Eni/OHMI — Emi (IP) (ENI) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale ENI — Marque communautaire figurative antérieure EMI — Risque de confusion — Similitude des produits et des services — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Refus partiel d’enregistrement» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Eni contre le refus partiel d'enregistrement de sa marque verbale "ENI" pour des produits et services en lien avec l'énergie, en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "EMI" pour des produits similaires. L'arrêt confirme l'application stricte de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009, en retenant une similitude visuelle et phonétique entre les signes, malgré leurs différences conceptuelles. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance d'une évaluation globale du risque de confusion, où la similitude des produits peut compenser un faible degré de similitude des signes.

21 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0599

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 21 mai 2014.#Eni SpA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale ENI – Marque communautaire figurative antérieure EMI – Risque de confusion – Similitude des produits et des services – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Refus partiel d’enregistrement.#Affaire T-599/11.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Eni SpA contre le refus partiel d'enregistrement de sa marque verbale "ENI" par l'OHMI. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "EMI" pour des produits et services identiques ou similaires, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

21 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0247

Affaire T-247/12: Arrêt du Tribunal du 20 mai 2014 — Argo Group International Holdings/OHMI — Arisa Assurances (ARIS) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative ARIS — Marque communautaire figurative antérieure ARISA ASSURANCES S.A. — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Coexistence des marques antérieures sur le marché — Principe de droit américain dit du “Morehouse defense”  — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Argo Group International Holdings contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative "ARIS" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "ARISA ASSURANCES S.A.". L'arrêt précise que la coexistence de marques antérieures sur le marché ne peut être invoquée pour écarter le risque de confusion que si le titulaire de la marque antérieure a toléré cette coexistence pendant cinq ans, et écarte l'application du principe américain du "Morehouse defense" dans le cadre du droit de l'Union.

20 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0359

Affaire C-359/12: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 15 mai 2014 (demande de décision préjudicielle du Handelsgericht Wien — Autriche) — Michael Timmel/Aviso Zeta AG (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 2003/71/CE — Article 14, paragraphe 2, sous b) — Règlement (CE) n ° 809/2004 — Articles 22, paragraphe 2, et 29, paragraphe 1 — Prospectus de base — Suppléments au prospectus — Conditions définitives — Date et mode de publication d’informations requises — Conditions de publication sous forme électronique)

Dans l'arrêt Timmel (C-359/12), la CJUE interprète les exigences de publication des conditions définitives et des suppléments au prospectus de base en vertu de la directive 2003/71/CE. Elle précise que ces informations doivent être publiées sans délai et par des moyens garantissant un accès effectif et non discriminatoire aux investisseurs, la simple mise à disposition sur un site internet ne suffisant pas si elle n'est pas accompagnée d'une publicité adéquate. Cette décision renforce les obligations de transparence des émetteurs envers les consommateurs.

15 mai 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0103

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 15 mai 2014.#Parlement européen et Commission européenne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Décision 2012/19/UE – Base juridique – Article 43, paragraphes 2 et 3, TFUE – Accord bilatéral d’autorisation d’exploitation du reliquat du volume admissible des captures – Choix de l’État tiers intéressé que l’Union autorise à exploiter des ressources biologiques – Zone économique exclusive – Décision politique – Fixation des possibilités de pêche.#Affaires jointes C-103/12 et C-165/12.

La Cour de justice, dans ses conclusions, précise que la décision autorisant un État tiers à exploiter le reliquat des quotas de pêche de l'Union relève de l'article 43, paragraphe 2, TFUE (procédure législative ordinaire) et non du paragraphe 3 (simple fixation des possibilités de pêche). Cette distinction est cruciale car elle implique que le choix politique d'ouvrir l'accès aux ressources halieutiques à un pays tiers nécessite une décision du Parlement européen et du Conseil, et non une simple mesure d'exécution du Conseil. En conséquence, la décision 2012/19/UE, fondée sur le seul paragraphe 3, est annulée pour défaut de base juridique appropriée.

15 mai 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0605

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 15 mai 2014.#Welmory sp. z o.o. contre Dyrektor Izby Skarbowej w Gdańsku.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Naczelny Sąd Administracyjny.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Article 44 – Notion d’‘établissement stable’ du destinataire d’une prestation de services – Lieu où les prestations de services sont réputées être fournies à des assujettis – Opération intracommunautaire.#Affaire C-605/12.

La Cour de justice précise la notion d'« établissement stable » du destinataire d'une prestation de services en matière de TVA, au sens de l'article 44 de la directive 2006/112/CE. Elle juge que cette notion requiert un degré suffisant de présence humaine et de moyens techniques pour recevoir et utiliser les services, ce qui exclut une simple structure juridique ou administrative. Cette décision clarifie le lieu de taxation des opérations intracommunautaires de services entre assujettis.

15 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0521

Affaire C-521/12: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 15 mai 2014 (demande de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — T.C. Briels e.a./Minister van Infrastructuur en Milieu (Renvoi préjudiciel — Environnement — Directive 92/43/CEE — Article 6, paragraphes 3 et 4 — Conservation des habitats naturels — Zones spéciales de conservation — Évaluation des incidences d’un plan ou d’un projet sur un site protégé — Autorisation d’un plan ou d’un projet sur un site protégé — Mesures compensatoires — Site Natura 2000 «Vlijmens Ven, Moerputten & Bossche Broek»  — Projet sur le tracé de l’autoroute A2 «’s-Hertogenbosch-Eindhoven» )

L'arrêt Briels (C-521/12) précise que des mesures de protection prévues dans un plan ou projet, destinées à compenser les atteintes à un site Natura 2000, ne peuvent être qualifiées de « mesures compensatoires » au sens de l'article 6, paragraphe 4, de la directive Habitats. Pour qu'une autorisation soit valide, l'évaluation des incidences doit démontrer, avec un doute raisonnable, que le projet ne portera pas atteinte à l'intégrité du site, et les mesures de compensation ne peuvent être prises en compte à ce stade de l'évaluation.

15 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0366

Affaire T-366/12: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2014 — Katjes Fassin/OHMI (Yoghurt-Gums) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire figurative Yoghurt-Gums — Motifs absolus de refus — Caractère distinctif — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Katjes Fassin contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "Yoghurt-Gums" pour des confiseries. Il a jugé que cette marque était descriptive (article 7, §1, c) du règlement n°207/2009) car elle indique directement la composition et le type de produit, et qu'elle était dépourvue de caractère distinctif (article 7, §1, b). Cette décision confirme la rigueur de l'OHMI dans l'appréciation des marques composées de termes courants et génériques.

15 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0480

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0480

15 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0097

Affaire C-97/12 P: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 15 mai 2014 — Louis Vuitton Malletier/Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles), Friis Group International ApS (Pourvoi — Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque figurative représentant un dispositif de verrouillage — Absence de caractère distinctif — Nullité partielle — Règlement (CE) n ° 40/94 — Article 7, paragraphe 1, sous b))

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Louis Vuitton Malletier contre l'annulation de sa marque figurative représentant un dispositif de verrouillage, confirmant l'absence de caractère distinctif de ce signe pour les produits concernés. L'arrêt précise que, pour qu'une marque constituée d'un élément de l'apparence du produit soit valable, elle doit permettre au consommateur moyen de distinguer le produit de ceux d'autres entreprises sans recourir à un raisonnement ou une comparaison. Cette décision rappelle les critères stricts d'appréciation du caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 40/94, applicable aux marques tridimensionnelles ou figuratives représentant une partie du produit lui-même.

15 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0521

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 15 mai 2014.#T.C. Briels e.a. contre Minister van Infrastructuur en Milieu.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Raad van State (Pays-Bas).#Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 92/43/CEE – Article 6, paragraphes 3 et 4 – Conservation des habitats naturels – Zones spéciales de conservation – Évaluation des incidences d’un plan ou d’un projet sur un site protégé – Autorisation d’un plan ou d’un projet sur un site protégé – Mesures compensatoires – Site Natura 2000 ‘Vlijmens Ven, Moerputten & Bossche Broek’ – Projet sur le tracé de l’autoroute A2 ‘’s-Hertogenbosch-Eindhoven’.#Affaire C-521/12.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre de l'article 6, paragraphe 3, de la directive "Habitats", les mesures de compensation prévues dans un projet ne peuvent pas être prises en compte pour écarter un risque d'atteinte significative à un site Natura 2000 lors de l'évaluation des incidences. L'autorisation d'un projet ne peut être accordée sur le fondement de telles mesures que si elles sont strictement nécessaires au titre de l'article 6, paragraphe 4, pour des raisons impératives d'intérêt public majeur.

15 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0097

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 15 mai 2014.#Louis Vuitton Malletier contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Pourvoi – Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque figurative représentant un dispositif de verrouillage – Absence de caractère distinctif – Nullité partielle – Règlement (CE) nº 40/94 – Article 7, paragraphe 1, sous b).#Affaire C-97/12 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu dans le cadre d'un pourvoi formé par Louis Vuitton Malletier, confirme l'annulation partielle de la marque figurative représentant un dispositif de verrouillage pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 40/94. La Cour précise les critères d'appréciation du caractère distinctif des marques tridimensionnelles ou figuratives constituées par la représentation d'une partie du produit, en soulignant que le consommateur moyen n'associe pas spontanément un élément fonctionnel ou décoratif à une origine commerciale spécifique. Cette décision rappelle aux praticiens français la rigueur avec laquelle l'OHMI et les juridictions de l'Union examinent le caractère distinctif des signes non verbaux, même pour des marques notoires.

15 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0480

Affaire C-480/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 mai 2014 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — Minister van Financiën/X BV (Code des douanes communautaire — Champ d’application des articles 203 et 204, paragraphe 1, sous a), du règlement (CEE) n ° 2913/92 — Régime du transit externe — Naissance de la dette douanière en raison de l’inexécution d’une obligation — Présentation tardive des marchandises au bureau de destination — Sixième directive TVA — Article 10, paragraphe 3 — Lien entre la naissance de la dette douanière et celle de la TVA — Notion d’opérations imposables)

Dans l'arrêt C-480/12, la Cour de justice de l'Union européenne précise que la présentation tardive de marchandises au bureau de destination dans le cadre du régime de transit externe constitue une inexécution d'obligation faisant naître une dette douanière sur le fondement de l'article 203 du code des douanes communautaire, et non une simple soustraction au contrôle douanier au sens de l'article 204. La Cour établit également un lien direct entre la naissance de cette dette douanière et celle de la TVA à l'importation, conformément à l'article 10, paragraphe 3, de la sixième directive TVA, de sorte que le fait générateur de la TVA coïncide avec celui de la dette douanière.

15 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0359

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 15 mai 2014.#Michael Timmel contre Aviso Zeta AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Handelsgericht Wien.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 2003/71/CE – Article 14, paragraphe 2, sous b) – Règlement (CE) no 809/2004 – Articles 22, paragraphe 2, et 29, paragraphe 1 – Prospectus de base – Suppléments au prospectus – Conditions définitives – Date et mode de publication d’informations requises – Conditions de publication sous forme électronique.#Affaire C-359/12.

Cet arrêt de la CJUE précise les obligations de publication des conditions définitives et des suppléments au prospectus de base en vertu de la directive 2003/71/CE. Il établit que ces informations doivent être publiées selon les mêmes modalités que le prospectus de base, notamment par voie électronique, et que leur publication doit intervenir avant l'offre au public. La décision clarifie ainsi les exigences temporelles et formelles pesant sur l'émetteur pour assurer une information effective des investisseurs.

15 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0198

Affaire T-198/12: Arrêt du Tribunal du 14 mai 2014 — Allemagne/Commission ( «Rapprochement des législations — Directive 2009/48/CE — Sécurité des jouets — Valeurs limites pour les nitrosamines, les substances nitrosables, le plomb, le baryum, l’arsenic, l’antimoine et le mercure présents dans les jouets — Décision de la Commission de ne pas approuver entièrement le maintien de dispositions nationales y dérogeant — Approbation limitée dans le temps — Preuve d’un niveau de protection plus élevé pour la santé humaine offert par les dispositions nationales» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission qui n'avait approuvé que temporairement le maintien par l'Allemagne de valeurs limites plus strictes pour certaines substances chimiques dans les jouets (notamment le plomb, le baryum et les nitrosamines). Le Tribunal juge que la Commission a commis une erreur d'appréciation en exigeant des preuves scientifiques d'un niveau de protection plus élevé, alors que le droit allemand offrait une protection accrue que la Commission n'a pas valablement contestée. Cette décision clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut maintenir des dispositions nationales plus protectrices en matière de sécurité des jouets après l'adoption d'une directive d'harmonisation.

14 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FA0140

Affaire F-140/12: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (3 e chambre) du 14 mai 2014 –Alexandrou/Commission (Fonction publique — Concours général EPSO/AD/231/12 — Accès aux documents — Refus de la demande confirmative d’accès aux questions à choix multiple posées dans les tests d’accès)

L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-140/12, Alexandrou/Commission) précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre des concours de la fonction publique européenne. Il confirme que l'institution peut légitimement refuser la communication des questions à choix multiple des tests d'accès, en invoquant l'exception relative à la protection des procédures de sélection et du bon déroulement des concours. Pour le praticien français, cette décision illustre l'application stricte du règlement (CE) n° 1049/2001 en matière de concours, où la confidentialité des épreuves prime sur le droit d'accès.

14 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0030

Affaire T-30/10: Arrêt du Tribunal du 14 mai 2014 — Reagens/Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché européen des stabilisants thermiques étain — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE — Fixation des prix, répartition des marchés et échange d’informations commerciales sensibles — Durée de l’infraction — Amendes — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Montant de base — Circonstances atténuantes — Capacité contributive — Égalité de traitement — Proportionnalité — Pouvoirs de pleine juridiction — Caractère approprié du montant de l’amende» )

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Reagens pour sa participation à une entente sur le marché des stabilisants thermiques étain. Le Tribunal rejette la contestation de la durée de l'infraction et du calcul de l'amende, notamment en ce qui concerne le montant de base, les circonstances atténuantes et la capacité contributive. Il exerce sa pleine juridiction pour confirmer le caractère approprié du montant de l'amende, sans le réduire.

14 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0030

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 14 mai 2014.#Reagens SpA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché européen des stabilisants thermiques étain – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Fixation des prix, répartition des marchés et échange d’informations commerciales sensibles – Durée de l’infraction – Amendes – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Montant de base – Circonstances atténuantes – Capacité contributive – Égalité de traitement – Proportionnalité – Pouvoirs de pleine juridiction – Caractère approprié du montant de l’amende.#Affaire T-30/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Reagens SpA pour sa participation à une entente sur le marché des stabilisants thermiques étain, caractérisée par la fixation des prix, la répartition des marchés et des échanges d'informations. Le Tribunal rejette les arguments de la société concernant la durée de l'infraction et les circonstances atténuantes, mais exerce sa pleine juridiction pour réduire le montant de l'amende en tenant compte de la capacité contributive de l'entreprise. Cette décision précise les conditions d'application des lignes directrices de 2006 pour le calcul des amendes et rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel en matière de concurrence.

14 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FJ0140

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (troisième chambre) 14 mai 2014.#Christodoulos Alexandrou contre Commission européenne.#Fonction publique – Concours général EPSO/AD/231/12 – Accès aux documents – Refus de la demande confirmative d’accès aux questions à choix multiple posées dans les tests d’accès.#Affaire F‑140/12.

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE concerne le refus de la Commission européenne de donner accès aux questions à choix multiple d'un concours général (EPSO/AD/231/12). Le Tribunal a jugé que la divulgation de ces questions après la clôture du concours ne portait pas atteinte à la protection des objectifs des activités d'enquête, et a donc annulé la décision de refus de la Commission. Cette décision précise les limites du secret des procédures de recrutement au regard du droit d'accès aux documents de l'Union.

14 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0406

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 14 mai 2014.#Donau Chemie AG contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché du carbure de calcium et du magnésium destinés aux secteurs sidérurgique et gazier dans l’EEE, à l’exception de l’Irlande, de l’Espagne, du Portugal et du Royaume-Uni – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Fixation des prix et répartition du marché – Amendes – Article 23 du règlement (CE) no 1/2003 – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Circonstances atténuantes – Coopération durant la procédure administrative – Obligation de motivation – Égalité de traitement – Proportionnalité – Capacité contributive.#Affaire T-406/09.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Donau Chemie AG contre une amende infligée par la Commission pour participation à une entente sur les marchés du carbure de calcium et du magnésium. Le Tribunal confirme l'application des Lignes directrices de 2006 sur le calcul des amendes, notamment en matière de circonstances atténuantes et de coopération, et précise les limites du contrôle juridictionnel sur l'appréciation de la capacité contributive d'une entreprise.

14 mai 2014

Détail →