1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle (article 101 TFUE) appliquée à l'Ordre national des pharmaciens (ONP) pour avoir imposé un prix minimal et entravé le développement de groupes de laboratoires d'analyses de biologie médicale en France. Il précise les conditions dans lesquelles un ordre professionnel peut être considéré comme une association d'entreprises et sanctionné pour une infraction unique et continue, rejetant les recours en annulation et en réformation de l'amende.
10 décembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 décembre 2014 (affaire T-605/11) rejette le recours de Novartis contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "BIOCERT" pour des produits pharmaceutiques. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "BIOCEF", en raison de la similarité visuelle et phonétique des signes et de la forte similitude des produits en cause, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.
10 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Alfa Acciai contre la décision de la Commission lui infligeant une amende pour sa participation à une entente sur le marché des ronds à béton, en violation de l'article 65 CA. L'arrêt confirme l'application du règlement (CE) n° 1/2003 pour sanctionner des infractions postérieures au traité CECA, et précise les règles de calcul des amendes, notamment le montant de départ et les circonstances atténuantes. Cette décision est pertinente pour le droit français de la concurrence car elle illustre la continuité répressive entre les régimes CECA et UE, et rappelle l'importance du respect des droits de la défense dans les procédures administratives longues.
9 décembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures de gel des fonds imposées à BT Telecommunications, jugeant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé l'inscription de la société sur la liste des personnes visées par les mesures restrictives contre la Biélorussie. Le Tribunal rappelle que l'obligation de motivation est essentielle pour permettre au justiciable de connaître les raisons de la mesure et d'exercer ses droits de la défense, et que le simple renvoi à des considérations générales ne suffit pas. Cette décision précise les exigences procédurales applicables aux actes de la PESC imposant des sanctions individuelles.
9 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de la société SP contre une décision de la Commission constatant sa participation à une entente sur le marché des ronds à béton, après l'expiration du traité CECA, sur le fondement du règlement (CE) n° 1/2003. L'arrêt confirme la compétence de la Commission pour sanctionner des pratiques anticoncurrentielles post-CECA et valide le calcul des amendes, notamment l'application du plafond de 10 % du chiffre d'affaires. Pour le professionnel du droit français, cette décision clarifie la base juridique applicable aux ententes dans le secteur sidérurgique après 2002 et les conditions de recevabilité des recours contre les décisions modificatives de la Commission.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la compétence de la Commission à sanctionner, sur le fondement du règlement (CE) n° 1/2003, des pratiques anticoncurrentielles (ententes sur les prix et limitation de production) dans le secteur des ronds à béton, même après l'expiration du traité CECA. Il précise les conditions de la prescription en matière d'amendes et rejette les recours en annulation des sociétés Leali, tout en déclarant irrecevable le recours contre une décision modificative.
9 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Alfa Acciai contre une décision de la Commission condamnant l'entreprise pour sa participation à une entente sur le marché des ronds à béton, en violation de l'article 65 CA. L'arrêt confirme que la Commission pouvait légalement fonder sa décision sur le règlement (CE) n° 1/2003 après l'expiration du traité CECA, et précise les conditions de fixation des amendes, notamment le calcul du montant de départ et la prise en compte de circonstances atténuantes. Cette décision est importante pour les professionnels du droit français car elle clarifie la continuité juridique entre les régimes CECA et CE en matière de concurrence et les droits de la défense dans les procédures administratives longues.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Feralpi pour sa participation à une entente sur le marché des ronds à béton, en raison de l'incompétence de la Commission à appliquer le règlement (CE) n° 1/2003 à des faits postérieurs à l'expiration du traité CECA. Il précise les limites temporelles de la compétence de la Commission et les conditions de prescription en matière de concurrence.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Lucchini pour sa participation à une entente sur le marché des ronds à béton. Le Tribunal juge que la Commission a violé les droits de la défense en fondant sa décision sur le règlement n° 1/2003 après l'expiration du traité CECA, et prend en compte un arrêt d'annulation dans une affaire connexe pour réduire la durée de l'infraction retenue. Cette décision précise les limites de la base juridique applicable aux ententes post-CECA et l'impact des circonstances atténuantes sur le calcul des amendes.
9 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-439/11, a annulé les mesures de gel des fonds imposées à la société Sport-pari par le Conseil, au motif que l'inscription de cette société sur la liste des personnes et entités visées par des mesures restrictives à l'encontre de la Biélorussie n'était pas suffisamment motivée et violait les droits de la défense. Cet arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de fournir une motivation individualisée et circonstanciée, et de respecter le droit d'être entendu avant l'adoption de telles mesures, sous peine d'erreur d'appréciation.
9 décembre 2014
L'arrêt T-441/11 du Tribunal de l'UE annule les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Peftiev par le Conseil en raison de son lien avec le régime biélorusse. Le Tribunal juge que le Conseil n'a pas suffisamment motivé l'inscription du requérant sur la liste des personnes visées, violant ainsi l'obligation de motivation et les droits de la défense, et qu'il a commis une erreur d'appréciation en retenant des critères trop généraux. Cette décision précise les exigences procédurales strictes applicables aux actes de la PESC imposant des sanctions individuelles.
9 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Inter-Union Technohandel contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque figurative PROFLEX, en raison d'une opposition fondée sur la marque verbale antérieure PROFEX. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure au sens de l'article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement n° 207/2009, notamment en ce qui concerne la nature, l'étendue et la période de l'usage. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'importance de fournir des preuves tangibles et continues de l'exploitation de la marque pour maintenir ses droits dans le cadre d'une procédure d'opposition.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures de gel des fonds imposées à Vladimir Peftiev par le Conseil, en raison d'une motivation insuffisante et d'une violation des droits de la défense. La décision précise que le simple statut de proche collaborateur d'un dirigeant ne suffit pas à justifier le maintien de sanctions sans éléments concrets, renforçant ainsi les exigences de preuve et de motivation pour les mesures restrictives individuelles.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à BT Telecommunications PUE par le Conseil dans le cadre du régime de sanctions contre la Biélorussie. Le Tribunal juge que le Conseil a violé l'obligation de motivation et les droits de la défense en ne communiquant pas à la société les éléments précis justifiant son inscription sur la liste des personnes visées, et en ne lui permettant pas d'être entendue avant l'adoption des mesures.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour défaut de motivation et violation des droits de la défense, les décisions de gel des fonds de la société Sport-pari ZAO, inscrite sur la liste des personnes et entités visées par les mesures restrictives contre la Biélorussie. Le Tribunal juge que le Conseil n'a pas fourni de raisons suffisamment précises et concrètes pour justifier l'inscription de la requérante, et qu'il n'a pas respecté son droit d'être entendue préalablement. Cette décision rappelle l'exigence stricte de motivation individuelle et de respect du contradictoire dans le cadre des régimes de sanctions de l'UE.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour défaut de motivation et violation des droits de la défense, les décisions du Conseil maintenant le gel des fonds de BelTechExport, une société biélorusse. Le juge rappelle que l'inscription d'une entité sur une liste de sanctions doit être fondée sur des motifs individualisés et communiqués, et que le droit d'être entendu doit être effectivement respecté avant l'adoption de mesures restrictives. Cette décision précise les exigences procédurales strictes imposées au Conseil dans le cadre de la PESC.
9 décembre 2014
Le Tribunal de l'UE annule les mesures de gel des fonds imposées à la société BelTechExport par le Conseil, faute de motivation suffisante et de respect des droits de la défense. L'arrêt rappelle que, même en matière de PESC, toute décision restrictive doit être individuellement motivée et notifiée à son destinataire pour lui permettre d'exercer son droit d'être entendu. Cette décision confirme l'exigence d'un contrôle juridictionnel effectif des actes de gel d'avoirs, y compris dans le cadre de la politique étrangère.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de la décision de la Commission condamnant Ferriera Valsabbia pour sa participation à une entente sur le marché des ronds à béton, en application du règlement (CE) n° 1/2003 après l'expiration du traité CECA. Le Tribunal rejette les moyens tirés de l'excès de pouvoir et de la violation des droits de la défense, tout en précisant les conditions de fixation du montant de départ de l'amende et de prise en compte des circonstances atténuantes. Il rappelle également que la durée excessive de la procédure administrative peut être invoquée comme circonstance atténuante.
9 décembre 2014
La Cour confirme la compétence de la Commission pour sanctionner, sur le fondement du règlement (CE) n° 1/2003, une entente sur le marché des ronds à béton ayant débuté sous le régime CECA mais s'étant poursuivie après l'expiration de ce traité. L'arrêt précise les conditions de la récidive et de la coopération dans le calcul des amendes, tout en rejetant le moyen tiré de la violation des droits de la défense.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la compétence de la Commission pour sanctionner, sur le fondement du règlement (CE) n° 1/2003, une entente sur le marché des ronds à béton qui a débuté sous le régime CECA, après l'expiration de ce traité. Le Tribunal rejette les moyens de Riva Fire contestant la base juridique, la violation des droits de la défense et la définition du marché géographique, tout en appliquant le principe de la lex mitior pour moduler le calcul de l'amende. Il précise ainsi les conditions de la répression des infractions post-CECA et les limites du contrôle juridictionnel sur la gravité et la durée de l'infraction.
9 décembre 2014