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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

1 082

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429 524

Avec texte intégral

275 256

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

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Autres

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Arrêt CJUE62012CC0404

Conclusions de l'avocat général M. N. Jääskinen, présentées le 8 mai 2014.#Conseil de l'Union européenne et Commission européenne contre Stichting Natuur en Milieu et Pesticide Action Network Europe.#Pourvoi – Règlement (CE) no 149/2008 – Règlement fixant des limites maximales applicables aux résidus de pesticides – Demande de réexamen interne de ce règlement, introduite en application du règlement (CE) no 1367/2006 – Décision de la Commission déclarant les demandes irrecevables – Mesure de portée individuelle – Convention d’Aarhus – Validité du règlement (CE) no 1367/2006 au regard de cette convention.#Affaires jointes C-404/12 P et C-405/12 P.

La Cour de justice, dans ces conclusions de l'avocat général, examine la validité du règlement (CE) n° 1367/2006 au regard de la Convention d'Aarhus, dans le cadre d'un pourvoi concernant le refus de la Commission de réexaminer les limites maximales de résidus de pesticides (règlement n° 149/2008). L'avocat général considère que la notion de "mesure de portée individuelle" retenue par la Commission pour déclarer irrecevable la demande de réexamen est trop restrictive et contraire à la Convention. Il propose donc d'annuler l'arrêt du Tribunal et la décision de la Commission, ce qui aurait pour effet d'élargir les possibilités pour les ONG environnementales de demander le réexamen interne d'actes réglementaires européens.

8 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0347

Affaire C-347/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 8 mai 2014 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation du Grand-Duché de Luxembourg — Luxembourg) — Caisse nationale des prestations familiales/Ulrike Wiering, Markus Wiering (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Règlement (CEE) n ° 1408/71 — Règlement (CEE) n ° 574/72 — Prestations familiales — Allocations familiales — Allocation d’éducation — «Elterngeld»  — «Kindergeld»  — Calcul du complément différentiel)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-347/12) du 8 mai 2014 précise les règles de calcul du complément différentiel de prestations familiales, notamment l'allocation d'éducation (« Elterngeld ») et les allocations familiales (« Kindergeld »), dans un contexte transfrontalier. Il interprète les règlements (CEE) n° 1408/71 et n° 574/72 pour déterminer comment un État membre doit verser un complément lorsque les prestations perçues dans un autre État membre sont inférieures à celles auxquelles le résident aurait droit. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les mécanismes de coordination des prestations familiales et le calcul des différences dues aux travailleurs migrants.

8 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0347

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 8 mai 2014.#Caisse nationale des prestations familiales contre Ulrike Wiering et Markus Wiering.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (Luxembourg).#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Règlement (CEE) no 1408/71 – Règlement (CEE) no 574/72 – Prestations familiales – Allocations familiales – Allocation d’éducation – ‘Elterngeld’ – ‘Kindergeld’ – Calcul du complément différentiel.#Affaire C-347/12.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette affaire, les règles de calcul du complément différentiel de prestations familiales dû par un État membre lorsque les allocations versées par un autre État membre sont inférieures. Elle juge que l'allocation parentale allemande (Elterngeld) et l'allocation familiale allemande (Kindergeld) constituent des prestations familiales distinctes au sens du règlement n° 1408/71, et que leur montant cumulé doit être pris en compte pour déterminer le droit au complément différentiel. Cette décision clarifie les obligations des États membres en matière de coordination des régimes de sécurité sociale pour les travailleurs migrants.

8 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0604

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0604

8 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0414

Affaire C-414/12 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 8 mai 2014 — Bolloré/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Marché du papier autocopiant — Imputabilité à la société mère de l’infraction commise par sa filiale — Participation directe de la société mère à l’infraction — Égalité de traitement — Durée de la procédure administrative et juridictionnelle — Délai raisonnable — Droits de la défense)

La Cour de justice de l'Union européenne confirme l'amende infligée à Bolloré pour sa participation directe à l'entente sur le marché du papier autocopiant, rejetant le pourvoi fondé sur l'imputabilité de l'infraction à la société mère. L'arrêt précise que la participation directe d'une société mère à une infraction peut être établie indépendamment de la présomption de responsabilité pour les actes de sa filiale, et rappelle que le respect du délai raisonnable de procédure n'entraîne pas automatiquement l'annulation de la décision en l'absence de préjudice.

8 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0139

Affaire T-139/12: Ordonnance du Tribunal du 7 mai 2014 — Adler Mode/OHMI — Cluett, Peabody (Fairfield)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Adler Mode contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "Fairfield" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "FAIRFIELD" pour des produits vestimentaires. L'ordonnance confirme l'appréciation de l'OHMI quant à l'identité des signes et la similarité des produits, rappelant les critères d'appréciation globale du risque de confusion en droit des marques de l'UE. Cette décision illustre l'application stricte des motifs relatifs de refus d'enregistrement prévus à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.

7 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TB0511

Affaire T-511/10: Ordonnance du Tribunal du 7 mai 2014 — Evropaïki Dynamiki/Commission [ «Accès aux documents — Règlement (CE) n ° 1049/2001 — Demandes de devis — Refus d’accès — Remplacement de l’acte attaqué en cours d’instance — Défaut d’adaptation des conclusions en annulation — Non-lieu à statuer» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté un non-lieu à statuer dans l'affaire T-511/10, opposant Evropaïki Dynamiki à la Commission, concernant le refus d'accès à des demandes de devis. En cours d'instance, la Commission a remplacé l'acte attaqué par une nouvelle décision, et la requérante n'ayant pas adapté ses conclusions en annulation, le recours est devenu sans objet. Cette ordonnance rappelle l'importance pour le requérant d'adapter ses conclusions en cas de retrait ou de remplacement de l'acte contesté, faute de quoi le juge de l'Union se déclare dessaisi.

7 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0043

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 mai 2014.#Commission européenne contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive 2011/82/UE – Échange transfrontalier d’informations concernant les infractions en matière de sécurité routière – Choix de la base juridique – Article 87, paragraphe 2, sous a), TFUE – Article 91 TFUE – Maintien des effets de la directive en cas d’annulation.#Affaire C-43/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la directive 2011/82/UE relative à l'échange transfrontalier d'informations sur les infractions routières, estimant que sa base juridique (article 87, paragraphe 2, sous a), TFUE, relatif à la coopération policière) était erronée. Elle a jugé que la mesure relevait en réalité de la politique commune des transports (article 91 TFUE), car son objectif principal est d'améliorer la sécurité routière. Pour éviter un vide juridique, la Cour a maintenu les effets de la directive jusqu'à l'entrée en vigueur d'un nouveau texte fondé sur une base juridique appropriée.

6 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0043

Affaire C-43/12: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 mai 2014 — Commission européenne/Parlement européen, Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Directive 2011/82/UE — Échange transfrontalier d’informations concernant les infractions en matière de sécurité routière — Choix de la base juridique — Article 87, paragraphe 2, sous a), TFUE — Article 91 TFUE — Maintien des effets de la directive en cas d’annulation)

La Cour a annulé la directive 2011/82/UE relative à l'échange transfrontalier d'informations sur les infractions routières, jugeant que sa base juridique (article 87, paragraphe 2, sous a), TFUE, relatif à la coopération policière) était erronée. Elle a estimé que la mesure relevait de la politique des transports (article 91 TFUE), car son objectif principal est d'améliorer la sécurité routière, non la coopération policière. Pour éviter un vide juridique, la Cour a maintenu les effets de la directive jusqu'à l'entrée en vigueur d'un nouveau texte fondé sur une base juridique appropriée.

6 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FJ0153

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (première chambre) 6 mai 2014.#Claude Forget contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaire – Rémunération – Allocations familiales – Allocation de foyer – Condition d’octroi – Partenariat enregistré de droit luxembourgeois – Couple de partenaires stables non matrimoniaux ayant accès au mariage civil – Fonctionnaire ne remplissant pas les conditions prévues à l’article 1er, paragraphe 2, sous c), iv), de l’annexe VII du statut.#Affaire F‑153/12.

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique précise les conditions d'octroi de l'allocation de foyer prévue à l'article 1er, paragraphe 2, sous c), iv), de l'annexe VII du statut. Il juge qu'un fonctionnaire en partenariat enregistré de droit luxembourgeois ne peut bénéficier de cette allocation lorsque la législation nationale lui permet d'accéder au mariage civil, même s'il n'a pas contracté mariage. La décision rappelle ainsi que le statut réserve l'allocation de foyer aux seuls partenariats stables non matrimoniaux lorsque les intéressés n'ont pas la possibilité légale de se marier dans l'État membre concerné.

6 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FA0153

Affaire F-153/12: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (1 e chambre) du 6 mai 2014 — Forget/Commission (Fonction publique — Fonctionnaire — Rémunération — Allocations familiales — Allocation de foyer — Condition d’octroi — Partenariat enregistré de droit luxembourgeois — Couple de partenaires stables non matrimoniaux ayant accès au mariage civil — Fonctionnaire ne remplissant pas les conditions prévues à l’article 1 er , paragraphe 2, sous c), iv), de l’annexe VII du statut)

L'arrêt Forget/Commission (F-153/12) précise les conditions d'octroi de l'allocation de foyer pour les fonctionnaires européens en couple non marié. Le Tribunal de la fonction publique a jugé que le refus de la Commission d'accorder cette allocation à un fonctionnaire lié par un partenariat enregistré de droit luxembourgeois était légal, dès lors que ce couple avait accès au mariage civil. Cette décision confirme que l'article 1er, paragraphe 2, sous c), iv), de l'annexe VII du statut exclut le bénéfice de l'allocation aux partenaires stables non matrimoniaux lorsque le mariage est juridiquement possible dans l'État membre concerné.

6 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TB0518

Affaire T-518/11: Ordonnance du Tribunal du 5 mai 2014 — BTL Diffusion/OHMI — dm-drogerie markt (babyTOlove) ( «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Retrait de l’opposition — Non-lieu à statuer» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rendu une ordonnance de non-lieu à statuer dans l'affaire T-518/11, opposant BTL Diffusion à l'OHMI (EUIPO) et à dm-drogerie markt concernant la marque « babyTOlove ». Cette décision fait suite au retrait de l'opposition formée par la demanderesse, rendant le litige sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre la procédure de clôture d'une instance devant le Tribunal lorsque la partie requérante renonce à son action en matière de marque de l'Union européenne.

5 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TB0575

Affaire T-575/11: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — Inaporc/Commission ( «Aides d’État — Actions menées par un comité interprofessionnel national porcin — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché intérieur — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par l'Inaporc contre la décision de la Commission concernant le financement d'actions par des cotisations volontaires rendues obligatoires dans le secteur porcin, la Commission ayant retiré sa décision initiale. Cette ordonnance clarifie les conséquences procédurales du retrait d'un acte attaqué en matière d'aides d'État.

2 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TA0468

Affaire T-468/08: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2014 — Tisza Erőmű/Commission ( «Aides d’État — Aides accordées par les autorités hongroises en faveur de certains producteurs d’électricité — Accords d’achat d’électricité conclus entre une entreprise publique et certains producteurs d’électricité — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché commun et ordonnant sa récupération — Obligation de motivation — Notion d’aide d’État — Avantage — Caractère sélectif — Ressources d’État — Imputabilité à l’État — Affectation des échanges entre États membres — Droits de la défense — Sécurité juridique — Confiance légitime — Égalité de traitement — Proportionnalité — Excès de pouvoir — Article 10 du traité sur la charte de l’énergie» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Tisza Erőmű contre la décision de la Commission déclarant incompatibles avec le marché intérieur les aides d'État accordées par la Hongrie via des accords d'achat d'électricité conclus avec certains producteurs. L'arrêt confirme que ces accords constituaient un avantage sélectif, imputable à l'État et financé par des ressources d'État, affectant les échanges entre États membres. Il précise également que la Commission n'a pas violé les droits de la défense, le principe de sécurité juridique ou la confiance légitime, et que la récupération des aides était proportionnée.

30 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0170

Affaire T-170/12: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2014 — Beyond Retro/OHMI — S&K Garments (BEYOND VINTAGE) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque verbale BEYOND VINTAGE — Marque communautaire verbale antérieure BEYOND RETRO — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Obligation de motivation — Article 75 du règlement n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Beyond Retro contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "BEYOND VINTAGE" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "BEYOND RETRO" pour des produits vestimentaires. L'arrêt confirme que la similitude visuelle et phonétique des signes, combinée à l'identité des produits, justifie l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle l'importance d'une motivation suffisante des décisions de l'EUIPO, conformément à l'article 75 du même règlement.

30 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0238

Affaire C-238/12 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 30 avril 2014 — FLSmidth & Co. A/S/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Secteur des sacs industriels en plastique — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Compétence de pleine juridiction du Tribunal — Obligation de motivation — Imputation à la société mère de l’infraction commise par la filiale — Responsabilité de la société mère pour le paiement de l’amende infligée à la filiale — Proportionnalité — Procédure devant le Tribunal — Délai de jugement raisonnable)

La Cour de justice rejette le pourvoi de FLSmidth & Co. A/S contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission européenne lui imputant la responsabilité solidaire du paiement de l'amende infligée à sa filiale pour participation à une entente dans le secteur des sacs industriels en plastique. L'arrêt précise les conditions d'imputation de l'infraction à la société mère et sa responsabilité financière, tout en rappelant l'obligation pour le Tribunal de statuer dans un délai raisonnable et l'étendue de son contrôle de pleine juridiction.

30 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0390

Affaire C-390/12: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 30 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du Landesverwaltungsgericht Oberösterreich (anciennement Unabhängiger Verwaltungssenat des Landes Oberösterreich) — Autriche) — procédures engagées par Robert Pfleger, Autoart a.s., Mladen Vucicevic, Maroxx Software GmbH, Ing. Hans-Jörg Zehetner (Article 56 TFUE — Libre prestation des services — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 15 à 17, 47 et 50 — Liberté professionnelle et droit de travailler, liberté d’entreprise, droit de propriété, droit à un recours effectif et d’accéder à un tribunal impartial, principe ne bis in idem — Article 51 — Champ d’application — Mise en œuvre du droit de l’Union — Jeux de hasard — Réglementation restrictive d’un État membre — Sanctions administratives et pénales — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-390/12, a jugé qu'une réglementation nationale restrictive en matière de jeux de hasard, assortie de sanctions pénales et administratives, doit respecter les libertés fondamentales garanties par le traité (notamment la libre prestation de services) et les droits fondamentaux de la Charte (liberté professionnelle, liberté d'entreprise, droit de propriété, droit à un recours effectif et principe ne bis in idem). Elle a précisé que de telles restrictions ne sont justifiées que si elles poursuivent réellement des objectifs d'intérêt général de manière cohérente et proportionnée, et que le principe ne bis in idem s'oppose à des poursuites pénales cumulées pour les mêmes faits déjà sanctionnés administrativement.

30 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0637

Affaire T-637/11: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2014 — Euris Consult/Parlement [ «Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Prestation de services de traduction vers le maltais — Règles relatives aux modalités de transmission des offres — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Non-respect des règles de présentation visant à garantir la confidentialité du contenu des offres avant l’ouverture — Exception d’inapplicabilité — Proportionnalité — Égalité de traitement — Droits de la défense — Obligation de motivation — Article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 98, paragraphe 1, du règlement (CE, Euratom) n ° 1605/2002 — Article 143 du règlement (CE, Euratom) n ° 2342/2002» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 30 avril 2014 (affaire T-637/11) précise les conditions de validité des règles de procédure dans les marchés publics européens, notamment en matière de transmission des offres. Il juge que le rejet d'une offre pour non-respect des modalités de présentation garantissant la confidentialité (ici, enveloppe non scellée) est proportionné et n'est pas discriminatoire, même si l'offre a été ouverte avant le terme. L'arrêt confirme que le pouvoir adjudicateur peut imposer des règles strictes de soumission pour assurer l'égalité de traitement et la transparence, sans que cela ne méconnaisse les droits de la défense ou l'obligation de motivation.

30 avril 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0417

Conclusions de l'avocat général M. N. Jääskinen, présentées le 30 avril 2014.#Royaume de Danemark contre Commission européenne.#Pourvoi – FEOGA – Gel des superficies – Contrôles par télédétection – Couverture végétale des parcelles gelées – Corrections financières.#Affaire C-417/12 P.

L'avocat général Jääskinen propose de rejeter le pourvoi du Danemark contre la Commission, qui avait appliqué des corrections financières pour non-respect des règles de conditionnalité des aides liées au gel des terres. L'affaire porte sur l'interprétation des obligations de couverture végétale des parcelles gelées et sur la validité des contrôles par télédétection effectués par la Commission. La solution confirme la rigueur du contrôle des dépenses agricoles par la Commission et la responsabilité des États membres dans la mise en œuvre des contrôles sur place.

30 avril 2014

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Jurisprudence CJUE62012TJ0017

Jurisprudence CJUE — 62012TJ0017

30 avril 2014

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