1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'IRO contre une décision de la Commission infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché des ronds à béton, en violation de l'article 65 du traité CECA. Le Tribunal confirme la compétence de la Commission pour appliquer le règlement n° 1/2003 après l'expiration du traité CECA et valide la qualification de l'infraction unique et continue de fixation des prix et de limitation de la production. Il écarte les moyens tirés de la violation des formes substantielles et de la définition du marché, et rejette la demande de circonstances atténuantes, jugeant l'amende proportionnée.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la compétence de la Commission pour sanctionner, sur le fondement du règlement n° 1/2003, des pratiques anticoncurrentielles postérieures à l'expiration du traité CECA sur le marché des ronds à béton. Il précise les conditions de caractérisation d'une infraction unique et continue de fixation des prix et de limitation de production, et apporte des éclaircissements sur le calcul des amendes, notamment le montant de départ et la prise en compte de circonstances atténuantes.
9 décembre 2014
L'arrêt Lucchini/Commission (T-91/10) du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende pour une entente sur le marché des ronds à béton, en raison d'une violation des formes substantielles liée au choix de la base juridique (règlement n° 1/2003 au lieu du traité CECA). Le Tribunal juge que la Commission ne pouvait pas fonder sa décision sur le règlement n° 1/2003 après l'expiration du traité CECA, ce qui affecte la légalité de la procédure et le calcul de l'amende, tout en examinant les circonstances atténuantes et l'impact d'un arrêt d'annulation dans une affaire connexe.
9 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Ferriere Nord contre une décision de la Commission lui infligeant une amende pour sa participation à une entente sur le marché des ronds à béton, en violation des règles de concurrence. L'arrêt confirme la compétence de la Commission pour appliquer le règlement (CE) n° 1/2003 à des faits postérieurs au traité CECA et précise les critères de fixation des amendes, notamment en matière de récidive et de circonstances atténuantes. Cette décision est pertinente pour les praticiens du droit de la concurrence, car elle clarifie l'étendue du contrôle juridictionnel et les droits de la défense dans ce type de procédure.
9 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Riva Fire contre la décision de la Commission lui infligeant une amende pour sa participation à une entente sur le marché des ronds à béton, en violation de l'article 65 CA. L'arrêt confirme la compétence de la Commission pour appliquer le règlement (CE) n° 1/2003 après l'expiration du traité CECA, et valide la qualification de l'infraction comme unique et continue, ainsi que le montant de l'amende. Cette décision précise les conditions d'application du principe de la *lex mitior* et les limites du contrôle juridictionnel sur l'appréciation de la gravité et de la durée de l'infraction.
9 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Feralpi contre la décision de la Commission condamnant l'entreprise pour sa participation à une entente sur le marché des ronds à béton, en violation de l'article 65 du traité CECA. L'arrêt confirme la compétence de la Commission pour appliquer le règlement (CE) n° 1/2003 à des infractions postérieures à l'expiration du traité CECA et valide les critères d'imputation de la responsabilité ainsi que le calcul des amendes. Pour un professionnel du droit français, cette décision précise les conditions de la prescription en matière de concurrence et la portée des droits de la défense dans les procédures de sanction.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la compétence de la Commission pour sanctionner, sur le fondement du règlement (CE) n° 1/2003, des ententes dans le secteur du charbon et de l'acier après l'expiration du traité CECA. Il précise les conditions de fixation des amendes pour des pratiques de fixation des prix et de limitation de production, et rejette les moyens tirés de la violation des formes substantielles et de la définition du marché.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la compétence de la Commission pour sanctionner, sur le fondement du règlement (CE) n° 1/2003, des ententes postérieures à l'expiration du traité CECA dans le secteur sidérurgique. Il valide la qualification d'infraction unique et complexe de fixation des prix et de limitation de production sur le marché des ronds à béton, tout en rejetant les moyens tirés de la violation des formes substantielles et du détournement de procédure. Enfin, il précise les conditions d'application du plafond de 10 % du chiffre d'affaires pour le calcul des amendes.
9 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la compétence de la Commission à sanctionner, sur le fondement du règlement (CE) n° 1/2003, des ententes dans le secteur de l'acier postérieures à l'expiration du traité CECA. Il rejette les recours en annulation formés par les sociétés Leali contre la décision leur infligeant des amendes pour entente sur les prix et les délais de paiement sur le marché des ronds à béton, tout en précisant les conditions de prescription et de proportionnalité des sanctions.
9 décembre 2014
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne clôt l'affaire C-453/12, introduite par la Commission contre le Conseil, à la suite du désistement de la Commission. Le texte met fin à la procédure sans statuer sur le fond du litige, qui portait sur la validité d'une décision du Conseil relative à la participation de l'Union à des négociations internationales. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la procédure de désistement en contentieux européen et l'absence de condamnation aux dépens en l'absence d'opposition.
8 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de Teva Pharma et Teva Pharmaceuticals Europe contre l'Agence européenne des médicaments (EMA). La société contestait la décision de l'EMA de classer certaines données comme confidentielles dans le cadre d'une procédure d'accès aux documents, mais le Tribunal a jugé que la requérante n'avait pas d'intérêt à agir direct et individuel. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des entreprises pharmaceutiques contre les actes de l'EMA.
5 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Castelnou Energía contre la décision de la Commission autorisant une aide d'État espagnole sous forme de compensation pour la production d'électricité à partir de charbon indigène, au motif de sécurité d'approvisionnement. Il a jugé que la Commission pouvait valablement considérer cette mesure comme un service d'intérêt économique général compatible avec le marché intérieur, sans ouvrir de procédure formelle d'examen, et qu'elle ne constituait pas une entraide déguisée à la libre circulation des marchandises. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission pour qualifier des aides au titre de l'article 107(3) TFUE, notamment dans le secteur énergétique, et précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation par un concurrent.
3 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Castelnou Energía contre la décision de la Commission de ne pas ouvrir de procédure formelle d'examen concernant une aide d'État espagnole. Cette aide compensait les surcoûts de production d'électricité à partir de charbon indigène, justifiée par un objectif de sécurité d'approvisionnement et qualifiée de service d'intérêt économique général. Pour le praticien, cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission pour déclarer une aide compatible sans enquête approfondie, dès lors qu'elle n'est pas confrontée à des difficultés sérieuses, et précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation par un concurrent.
3 décembre 2014
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par M. Simpson dans le cadre d'un litige l'opposant au Conseil. Cette ordonnance précise les critères de taxation des dépens applicables aux procédures contentieuses devant la fonction publique européenne. Pour un professionnel du droit français, elle illustre la mise en œuvre concrète des règles de procédure spécifiques à la fonction publique de l'UE en matière de frais de justice.
2 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement européen dans le secteur des produits laitiers. La Commission avait appliqué une correction financière forfaitaire en raison de la tardiveté des contrôles clés et de l'absence de recettes affectées, sur le fondement de l'article 53 du règlement financier. L'arrêt confirme la validité de la correction forfaitaire en cas de récurrence des manquements, même en l'absence de préjudice financier précis.
2 décembre 2014
Le Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Italie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE dans le secteur des produits laitiers. La Commission avait appliqué une correction financière forfaitaire en raison de contrôles clés tardifs et de l'absence de recettes affectées, ce que le Tribunal juge conforme à l'article 53 du règlement financier. Cette décision confirme la rigueur des exigences de contrôle et de délai pour les États membres sous peine de sanctions financières.
2 décembre 2014
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par M. Simpson, ancien fonctionnaire du Conseil, dans le cadre d'un litige relatif à sa carrière. L'ordonnance précise les critères retenus pour évaluer les frais de représentation, notamment la complexité de l'affaire et le travail effectif de l'avocat, et rejette partiellement la demande du requérant. Cette décision illustre les principes de taxation des dépens applicables aux contentieux de la fonction publique européenne.
2 décembre 2014
1 décembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 novembre 2014 (affaire T-153/11) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il juge qu'il n'existe pas de risque de confusion entre la marque verbale demandée "ZENATO RIPASSA" et la marque verbale antérieure "RIPASSO", en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles d'ensemble, et ce malgré la similitude partielle des termes "RIPASSA" et "RIPASSO". Cette décision illustre l'importance d'une appréciation globale des signes pour écarter le risque de confusion.
27 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Alstom Grid contre la décision de la Commission condamnant l'entreprise pour sa participation à une entente sur le marché des transformateurs de puissance. L'arrêt précise les conditions de l'immunité d'amende dans le cadre de la communication sur la coopération de 2002, en rappelant que la confiance légitime ne peut être invoquée en l'absence d'assurances précises de la Commission. Cette décision confirme la rigueur de l'appréciation des demandes de clémence et l'obligation de motivation de la Commission.
27 novembre 2014