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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

1 082

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429 524

Avec texte intégral

275 256

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Jurisprudence UE

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Jurisprudence CJUE62011TA0524

Affaire T-524/11: Arrêt du Tribunal du 12 novembre 2014 — Volvo Trademark/OHMI — Hebei Aulion Heavy Industries (LOVOL) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative LOVOL — Marques communautaires verbale et figurative et marques nationales figuratives antérieures VOLVO — Motif relatif de refus — Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 novembre 2014 (affaire T-524/11) précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque communautaire (n° 207/2009), relatif à la protection des marques jouissant d'une renommée. Il juge que l'opposition de Volvo contre la marque LOVOL est fondée, car il existe un risque que le demandeur tire indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure VOLVO, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes.

12 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0525

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 12 novembre 2014.#Volvo Trademark Holding AB contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative LOVOL – Marques communautaires verbale et figurative et marques nationales figuratives antérieures VOLVO – Motif relatif de refus – Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-525/11.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Volvo contre le refus de l'OHMI de faire droit à son opposition fondée sur l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009. Il a jugé que, malgré la renommée des marques VOLVO, le demandeur n'avait pas démontré que l'usage de la marque figurative LOVOL tirerait indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée des marques antérieures. L'arrêt précise les conditions de preuve requises pour établir un risque de "dilution" ou de "parasitisme" au sens de ce motif relatif de refus.

12 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011FJ0052

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE(première chambre) 11 novembre 2014.#Carlo De Nicola contre Banque européenne d’investissement (BEI).#Fonction publique – Personnel de la BEI – Harcèlement moral – Procédure d’enquête – Rapport du comité d’enquête – Définition erronée du harcèlement moral – Décision du président de la BEI de ne pas donner suite à la plainte – Annulation – Recours en indemnité.#Affaire F‑52/11.

Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne annule la décision du président de la BEI de ne pas donner suite à la plainte pour harcèlement moral déposée par M. De Nicola, au motif que le comité d'enquête avait retenu une définition erronée du harcèlement moral. Cette annulation ouvre droit à un recours en indemnité pour le requérant, soulignant l'importance d'une qualification juridique correcte des faits dans les procédures internes aux institutions européennes.

11 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011FA0052

Affaire F-52/11: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (1 ère chambre) du 11 novembre 2014 — Carlo De Nicola/BEI (Fonction publique — Personnel de la BEI — Harcèlement moral — Procédure d’enquête — Rapport du comité d’enquête — Définition erronée du harcèlement moral — Décision du président de la BEI de ne pas donner suite à la plainte — Annulation — Recours en indemnité)

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE annule la décision du président de la BEI de ne pas donner suite à une plainte pour harcèlement moral, en raison d'une définition erronée du harcèlement moral retenue par le comité d'enquête. Il précise les conditions de validité des procédures d'enquête interne et ouvre un droit à réparation pour le fonctionnaire concerné.

11 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62008FA0055(01)

Affaire F-55/08 RENV: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (1 ère chambre) du 11 novembre 2014 — Carlo De Nicola/BEI (Fonction publique — Renvoi au Tribunal après annulation — Personnel de la BEI — Évaluation — Illégalité de la décision du comité de recours — Non-lieu à statuer sur la demande indemnitaire)

Le Tribunal de la fonction publique de l'UE, saisi après renvoi suite à une annulation, a jugé illégale la décision du comité de recours de la BEI concernant l'évaluation d'un agent. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande indemnitaire de l'intéressé, Carlo De Nicola. Cette décision précise les limites du contrôle juridictionnel sur les procédures d'évaluation interne de la BEI et les conditions de réparation du préjudice.

11 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62008FJ0055(01)

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE(première chambre) 11 novembre 2014.#Carlo De Nicola contre Banque européenne d’investissement (BEI).#Fonction publique – Renvoi au Tribunal après annulation – Personnel de la BEI – Évaluation – Illégalité de la décision du comité de recours – Non-lieu à statuer sur la demande indemnitaire.#Affaire F‑55/08 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l’UE, rendu après renvoi suite à une annulation, concerne un litige entre un agent et la Banque européenne d’investissement (BEI) portant sur la légalité d’une évaluation professionnelle. Le Tribunal constate l’illégalité de la décision du comité de recours de la BEI, mais déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande indemnitaire de l’agent. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre le contrôle juridictionnel spécifique applicable au personnel de la BEI et les conséquences procédurales d’une annulation sur les demandes de dommages et intérêts.

11 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0257

Affaire T-257/12: Ordonnance du Tribunal du 10 novembre 2014 — Siegenia-Aubi et Noraa/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours introduit par Siegenia-Aubi et Noraa contre la Commission, faute pour les requérantes de justifier d'un intérêt à agir direct et individuel. L'affaire concerne une décision de la Commission relative à des aides d'État dans le secteur des fenêtres et portes, mais les sociétés n'ont pas démontré que la mesure litigieuse affectait substantiellement leur position concurrentielle. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation pour les opérateurs économiques.

10 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0399

Jurisprudence CJUE — 62011TJ0399

7 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0219

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 7 novembre 2014.#Autogrill España, SA contre Commission européenne.#Aides d’État – Dispositions concernant l’impôt sur les sociétés permettant aux entreprises fiscalement domiciliées en Espagne d’amortir la survaleur résultant de prises de participations dans des entreprises fiscalement domiciliées à l’étranger – Décision qualifiant ce régime d’aide d’État, déclarant cette aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Notion d’aide d’État – Caractère sélectif – Identification d’une catégorie d’entreprises favorisées par la mesure – Absence – Méconnaissance de l’article 87, paragraphe 1, CE.#Affaire T-219/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qualifiant le régime espagnol d'amortissement de la survaleur (goodwill) pour les participations à l'étranger d'aide d'État incompatible. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas démontré le caractère sélectif de la mesure, faute d'avoir identifié une catégorie spécifique d'entreprises favorisées par rapport à d'autres se trouvant dans une situation factuelle et juridique comparable. En conséquence, la récupération des aides ordonnée par la Commission est également annulée.

7 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0219

Affaire T-219/10: Arrêt du Tribunal du 7 novembre 2014 — Autogrill España/Commission ( «Aides d’État — Dispositions concernant l’impôt sur les sociétés permettant aux entreprises fiscalement domiciliées en Espagne d’amortir la survaleur résultant de prises de participations dans des entreprises fiscalement domiciliées à l’étranger — Décision qualifiant ce régime d’aide d’État, déclarant cette aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Notion d’aide d’État — Caractère sélectif — Identification d’une catégorie d’entreprises favorisées par la mesure — Absence — Méconnaissance de l’article 87, paragraphe 1, CE» )

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État le régime fiscal espagnol permettant l'amortissement de la survaleur lors de prises de participations dans des sociétés étrangères. Il a jugé que la Commission n'avait pas démontré le caractère sélectif de la mesure, faute d'avoir identifié une catégorie spécifique d'entreprises favorisées. Cet arrêt précise donc les conditions de la sélectivité matérielle dans le champ des aides d'État, en exigeant une démonstration rigoureuse de l'avantage conféré à certaines entreprises par rapport à d'autres se trouvant dans une situation factuelle et juridique comparable.

7 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0399

Affaire T-399/11: Arrêt du Tribunal du 7 novembre 2014 — Banco Santander et Santusa/Commission ( «Aides d’État — Dispositions concernant l’impôt sur les sociétés permettant aux entreprises fiscalement domiciliées en Espagne d’amortir la survaleur résultant de prises de participations dans des entreprises fiscalement domiciliées à l’étranger — Décision qualifiant ce régime d’aide d’État, déclarant cette aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Notion d’aide d’État — Caractère sélectif — Identification d’une catégorie d’entreprises favorisées par la mesure — Absence — Méconnaissance de l’article 107, paragraphe 1, TFUE» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État le régime fiscal espagnol permettant l'amortissement de la survaleur lors de prises de participations dans des sociétés étrangères. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas correctement identifié la catégorie d'entreprises favorisées, ce qui l'a conduite à conclure à tort au caractère sélectif de la mesure, violant ainsi l'article 107, paragraphe 1, TFUE.

7 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0567

Affaire T-567/12: Arrêt du Tribunal du 7 novembre 2014 — Kaatsu Japan/OHMI (KAATSU) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale KAATSU — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Droits de la défense — Article 75, seconde phrase, du règlement n ° 207/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 novembre 2014 (affaire T-567/12) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « KAATSU » pour des produits et services liés à l'entraînement physique. La juridiction a jugé que ce terme est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car il désigne une méthode spécifique d'entraînement par occlusion vasculaire, et que l'OHMI n'a pas violé les droits de la défense en ne soulevant pas d'office ce motif.

7 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0632

Affaire T-632/11: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2014 — Grèce/Commission [ «FEOGA — Section “Garantie”  — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Règlement (CE) n ° 1782/2003 — Régime des droits au paiement unique — Coopération loyale — Équité — Proportionnalité — Réserve nationale — Critères d’attribution — Correction financière forfaitaire — Risque pour le Fonds — Règlement (CE) n ° 1493/1999 — Secteur vitivinicole — Régimes de distillation et de paiements en faveur de l’utilisation de certains moûts — Aides à la restructuration et à la reconversion des vignobles» ]

Dans cet arrêt, le Tribunal de l'UE rejette le recours de la Grèce contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement de l'UE, notamment dans le cadre du régime de paiement unique (FEOGA, FEAGA et FEADER) et du secteur vitivinicole. Le Tribunal confirme que la Commission peut appliquer des corrections financières forfaitaires en cas de manquements aux critères d'attribution de la réserve nationale et de défaut de coopération loyale, et juge proportionnées les corrections liées aux risques identifiés pour les Fonds.

6 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0463

Affaire T-463/12: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2014 — Popp et Zech/OHMI — Müller-Boré & Partner (MB) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale MB — Marque communautaire figurative antérieure MB&P — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, et article 15, paragraphe 1, du règlement (CE) n ° 207/2009 — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n ° 207/2009» ]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'usage doit être apprécié globalement, en tenant compte de la nature, de la fréquence et de la constance de l'exploitation, et qu'un usage symbolique ou de faible ampleur ne suffit pas. En l'espèce, le Tribunal a confirmé le rejet de l'opposition faute pour l'opposant d'avoir démontré un usage sérieux de sa marque figurative antérieure pour les services invoqués.

6 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0283

Affaire T-283/12: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2014 — FIS’D/Commission ( «Programme d’action Erasmus Mundus — Convention-cadre de partenariat — Convention spécifique de subvention — Décision de l’EACEA de résilier la convention-cadre et d’amender la convention spécifique — Recours administratif devant la Commission — Décision de la Commission de rejet du recours administratif comme non fondé — Violation des conventions et du manuel administratif et financier» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 novembre 2014 (affaire T-283/12) porte sur le rejet par la Commission d'un recours administratif formé par FIS'D contre la décision de l'Agence exécutive "Éducation, audiovisuel et culture" (EACEA) de résilier une convention-cadre de partenariat et de modifier une convention spécifique de subvention dans le cadre du programme Erasmus Mundus. Le Tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard des clauses contractuelles et du manuel administratif et financier applicable. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre les conditions de mise en œuvre et de rupture des conventions de subvention européennes, ainsi que les voies de recours administratif devant la Commission contre les actes de ses agences exécutives.

6 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0632

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 6 novembre 2014.#République hellénique contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Règlement (CE) nº 1782/2003 – Régime des droits au paiement unique – Coopération loyale – Équité – Proportionnalité – Réserve nationale – Critères d’attribution – Correction financière forfaitaire – Risque pour le Fonds – Règlement (CE) no 1493/1999 – Secteur vitivinicole – Régimes de distillation et de paiements en faveur de l’utilisation de certains moûts – Aides à la restructuration et à la reconversion des vignobles.#Affaire T-632/11.

La Grèce conteste la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement de l'UE, estimant que les corrections financières forfaitaires appliquées sont injustifiées. Le Tribunal rejette le recours, validant l'approche de la Commission qui a constaté des défaillances dans les contrôles des régimes d'aide directe (notamment le régime des droits au paiement unique) et dans le secteur vitivinicole, exposant ainsi le Fonds à un risque financier. L'arrêt rappelle l'importance de la coopération loyale et de la proportionnalité dans la gestion des fonds agricoles par les États membres.

6 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0476

Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 novembre 2014.#Österreichischer Gewerkschaftsbund contre Verband Österreichischer Banken und Bankiers.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Accord-cadre sur le travail à temps partiel – Principe de non-discrimination – Convention collective prévoyant une allocation pour enfant à charge – Calcul de l’allocation payée aux travailleurs à temps partiel selon le principe du prorata temporis.#Affaire C-476/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe de non-discrimination prévu par l'accord-cadre sur le travail à temps partiel s'oppose à une convention collective qui calcule une allocation pour enfant à charge selon le principe du prorata temporis pour les travailleurs à temps partiel, alors que cette allocation est versée intégralement aux travailleurs à temps plein. Cette décision précise que l'allocation, bien que liée à la relation de travail, constitue une condition d'emploi et non une prestation de sécurité sociale, ce qui interdit toute réduction proportionnelle pour les salariés à temps partiel.

5 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0362

Jurisprudence CJUE — 62010TJ0362

5 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0362

Affaire T-362/10: Arrêt du Tribunal du 5 novembre 2014 — Vtesse Networks/Commission [ «Aides d’État — Aide au déploiement de réseaux de large bande de dernière génération dans la région des Cornouailles et des îles Sorlingues — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur — Article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE — Recours en annulation — Défaut d’affectation substantielle de la position concurrentielle — Qualité pour agir — Droits procéduraux des parties intéressées — Irrecevabilité partielle — Absence de doutes justifiant l’ouverture de la procédure formelle d’examen» ]

L'arrêt T-362/10 du Tribunal de l'UE rejette le recours en annulation de Vtesse Networks contre la décision de la Commission approuvant une aide d'État britannique pour le déploiement de réseaux à très haut débit en Cornouailles. Le Tribunal juge que Vtesse n'a pas qualité pour agir sur le fond, faute de démontrer une affectation substantielle de sa position concurrentielle, et que ses droits procéduraux n'ont pas été violés, la Commission n'étant pas tenue d'ouvrir une enquête formelle en l'absence de doutes sérieux. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des concurrents contre les aides d'État approuvées en phase préliminaire.

5 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0422

Affaire T-422/11: Arrêt du Tribunal du 5 novembre 2014 — Computer Resources International (Luxembourg)/Commission [ «Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Prestation de services informatiques de développement et de maintenance de logiciels, de conseil et d’assistance pour différents types d’applications informatiques — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Offre anormalement basse — Article 139, paragraphe 1, du règlement (CE, Euratom) n ° 2342/2002 — Obligation de motivation — Choix de la base juridique — Détournement de pouvoir» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 novembre 2014 (affaire T-422/11) précise les obligations du pouvoir adjudicateur lorsqu'il écarte une offre comme anormalement basse dans le cadre d'un marché public de services. Il rappelle que la Commission doit respecter la procédure contradictoire prévue à l'article 139, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 2342/2002, en sollicitant par écrit les justifications du soumissionnaire avant tout rejet. Le Tribunal annule la décision de rejet pour défaut de motivation et pour avoir appliqué une base juridique erronée, soulignant l'importance de la transparence et du respect des droits de la défense.

5 novembre 2014

Détail →
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