1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
1 082
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 novembre 2014 (affaire T-524/11) précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque communautaire (n° 207/2009), relatif à la protection des marques jouissant d'une renommée. Il juge que l'opposition de Volvo contre la marque LOVOL est fondée, car il existe un risque que le demandeur tire indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure VOLVO, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes.
12 novembre 2014
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Volvo contre le refus de l'OHMI de faire droit à son opposition fondée sur l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009. Il a jugé que, malgré la renommée des marques VOLVO, le demandeur n'avait pas démontré que l'usage de la marque figurative LOVOL tirerait indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée des marques antérieures. L'arrêt précise les conditions de preuve requises pour établir un risque de "dilution" ou de "parasitisme" au sens de ce motif relatif de refus.
12 novembre 2014
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne annule la décision du président de la BEI de ne pas donner suite à la plainte pour harcèlement moral déposée par M. De Nicola, au motif que le comité d'enquête avait retenu une définition erronée du harcèlement moral. Cette annulation ouvre droit à un recours en indemnité pour le requérant, soulignant l'importance d'une qualification juridique correcte des faits dans les procédures internes aux institutions européennes.
11 novembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE annule la décision du président de la BEI de ne pas donner suite à une plainte pour harcèlement moral, en raison d'une définition erronée du harcèlement moral retenue par le comité d'enquête. Il précise les conditions de validité des procédures d'enquête interne et ouvre un droit à réparation pour le fonctionnaire concerné.
11 novembre 2014
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE, saisi après renvoi suite à une annulation, a jugé illégale la décision du comité de recours de la BEI concernant l'évaluation d'un agent. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande indemnitaire de l'intéressé, Carlo De Nicola. Cette décision précise les limites du contrôle juridictionnel sur les procédures d'évaluation interne de la BEI et les conditions de réparation du préjudice.
11 novembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l’UE, rendu après renvoi suite à une annulation, concerne un litige entre un agent et la Banque européenne d’investissement (BEI) portant sur la légalité d’une évaluation professionnelle. Le Tribunal constate l’illégalité de la décision du comité de recours de la BEI, mais déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande indemnitaire de l’agent. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre le contrôle juridictionnel spécifique applicable au personnel de la BEI et les conséquences procédurales d’une annulation sur les demandes de dommages et intérêts.
11 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours introduit par Siegenia-Aubi et Noraa contre la Commission, faute pour les requérantes de justifier d'un intérêt à agir direct et individuel. L'affaire concerne une décision de la Commission relative à des aides d'État dans le secteur des fenêtres et portes, mais les sociétés n'ont pas démontré que la mesure litigieuse affectait substantiellement leur position concurrentielle. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation pour les opérateurs économiques.
10 novembre 2014
7 novembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qualifiant le régime espagnol d'amortissement de la survaleur (goodwill) pour les participations à l'étranger d'aide d'État incompatible. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas démontré le caractère sélectif de la mesure, faute d'avoir identifié une catégorie spécifique d'entreprises favorisées par rapport à d'autres se trouvant dans une situation factuelle et juridique comparable. En conséquence, la récupération des aides ordonnée par la Commission est également annulée.
7 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État le régime fiscal espagnol permettant l'amortissement de la survaleur lors de prises de participations dans des sociétés étrangères. Il a jugé que la Commission n'avait pas démontré le caractère sélectif de la mesure, faute d'avoir identifié une catégorie spécifique d'entreprises favorisées. Cet arrêt précise donc les conditions de la sélectivité matérielle dans le champ des aides d'État, en exigeant une démonstration rigoureuse de l'avantage conféré à certaines entreprises par rapport à d'autres se trouvant dans une situation factuelle et juridique comparable.
7 novembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État le régime fiscal espagnol permettant l'amortissement de la survaleur lors de prises de participations dans des sociétés étrangères. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas correctement identifié la catégorie d'entreprises favorisées, ce qui l'a conduite à conclure à tort au caractère sélectif de la mesure, violant ainsi l'article 107, paragraphe 1, TFUE.
7 novembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 novembre 2014 (affaire T-567/12) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « KAATSU » pour des produits et services liés à l'entraînement physique. La juridiction a jugé que ce terme est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car il désigne une méthode spécifique d'entraînement par occlusion vasculaire, et que l'OHMI n'a pas violé les droits de la défense en ne soulevant pas d'office ce motif.
7 novembre 2014
Dans cet arrêt, le Tribunal de l'UE rejette le recours de la Grèce contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement de l'UE, notamment dans le cadre du régime de paiement unique (FEOGA, FEAGA et FEADER) et du secteur vitivinicole. Le Tribunal confirme que la Commission peut appliquer des corrections financières forfaitaires en cas de manquements aux critères d'attribution de la réserve nationale et de défaut de coopération loyale, et juge proportionnées les corrections liées aux risques identifiés pour les Fonds.
6 novembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'usage doit être apprécié globalement, en tenant compte de la nature, de la fréquence et de la constance de l'exploitation, et qu'un usage symbolique ou de faible ampleur ne suffit pas. En l'espèce, le Tribunal a confirmé le rejet de l'opposition faute pour l'opposant d'avoir démontré un usage sérieux de sa marque figurative antérieure pour les services invoqués.
6 novembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 novembre 2014 (affaire T-283/12) porte sur le rejet par la Commission d'un recours administratif formé par FIS'D contre la décision de l'Agence exécutive "Éducation, audiovisuel et culture" (EACEA) de résilier une convention-cadre de partenariat et de modifier une convention spécifique de subvention dans le cadre du programme Erasmus Mundus. Le Tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard des clauses contractuelles et du manuel administratif et financier applicable. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre les conditions de mise en œuvre et de rupture des conventions de subvention européennes, ainsi que les voies de recours administratif devant la Commission contre les actes de ses agences exécutives.
6 novembre 2014
La Grèce conteste la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement de l'UE, estimant que les corrections financières forfaitaires appliquées sont injustifiées. Le Tribunal rejette le recours, validant l'approche de la Commission qui a constaté des défaillances dans les contrôles des régimes d'aide directe (notamment le régime des droits au paiement unique) et dans le secteur vitivinicole, exposant ainsi le Fonds à un risque financier. L'arrêt rappelle l'importance de la coopération loyale et de la proportionnalité dans la gestion des fonds agricoles par les États membres.
6 novembre 2014
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe de non-discrimination prévu par l'accord-cadre sur le travail à temps partiel s'oppose à une convention collective qui calcule une allocation pour enfant à charge selon le principe du prorata temporis pour les travailleurs à temps partiel, alors que cette allocation est versée intégralement aux travailleurs à temps plein. Cette décision précise que l'allocation, bien que liée à la relation de travail, constitue une condition d'emploi et non une prestation de sécurité sociale, ce qui interdit toute réduction proportionnelle pour les salariés à temps partiel.
5 novembre 2014
5 novembre 2014
L'arrêt T-362/10 du Tribunal de l'UE rejette le recours en annulation de Vtesse Networks contre la décision de la Commission approuvant une aide d'État britannique pour le déploiement de réseaux à très haut débit en Cornouailles. Le Tribunal juge que Vtesse n'a pas qualité pour agir sur le fond, faute de démontrer une affectation substantielle de sa position concurrentielle, et que ses droits procéduraux n'ont pas été violés, la Commission n'étant pas tenue d'ouvrir une enquête formelle en l'absence de doutes sérieux. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des concurrents contre les aides d'État approuvées en phase préliminaire.
5 novembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 novembre 2014 (affaire T-422/11) précise les obligations du pouvoir adjudicateur lorsqu'il écarte une offre comme anormalement basse dans le cadre d'un marché public de services. Il rappelle que la Commission doit respecter la procédure contradictoire prévue à l'article 139, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 2342/2002, en sollicitant par écrit les justifications du soumissionnaire avant tout rejet. Le Tribunal annule la décision de rejet pour défaut de motivation et pour avoir appliqué une base juridique erronée, soulignant l'importance de la transparence et du respect des droits de la défense.
5 novembre 2014