1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
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Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt de la CJUE précise que le principe de non-discrimination prévu par l'accord-cadre sur le travail à temps partiel s'oppose à ce qu'une convention collective calcule une allocation pour enfant à charge selon le principe du prorata temporis pour les travailleurs à temps partiel, alors que cette allocation est versée intégralement aux travailleurs à temps plein. La Cour considère que cette différence de traitement constitue une discrimination indirecte, sauf si elle est objectivement justifiée par un motif légitime et proportionné.
5 novembre 2014
L'arrêt T-362/10 du Tribunal de l'UE rejette le recours en annulation de Vtesse Networks contre la décision de la Commission approuvant une aide d'État britannique pour le déploiement de réseaux à très haut débit en Cornouailles. Le Tribunal juge que Vtesse n'a pas qualité pour agir sur le fond, faute de démontrer une affectation substantielle de sa position concurrentielle, et que ses droits procéduraux n'ont pas été violés, la Commission n'étant pas tenue d'ouvrir une enquête formelle en l'absence de doutes sérieux. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des concurrents contre les aides d'État approuvées en phase préliminaire.
5 novembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les obligations de la Commission européenne lorsqu'elle écarte une offre dans un marché public pour cause de prix anormalement bas. Il rappelle que l'institution doit respecter une procédure contradictoire en sollicitant par écrit les justifications du soumissionnaire avant tout rejet, conformément à l'article 139, paragraphe 1, du règlement financier applicable. La décision confirme également que le contrôle du juge porte sur le respect de cette procédure et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation, et non sur une substitution d'évaluation économique.
5 novembre 2014
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE fixe le montant des dépens récupérables par la Commission européenne dans le cadre d'un litige l'opposant à un ancien fonctionnaire. Elle précise les conditions de taxation des honoraires d'avocat lorsque l'institution est représentée par un avocat interne, et statue sur la demande d'intérêts moratoires afférents à ces dépens.
24 octobre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise que, dans le cadre d'un contrat de financement lié à un programme d'action communautaire en santé publique, une note de débit émise par la Commission pour réclamer le remboursement de sommes versées constitue un acte de nature contractuelle. Par conséquent, un recours en annulation contre cette note est irrecevable, le litige relevant de la voie contractuelle et non du contentieux de la légalité des actes de l'Union.
24 octobre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'OHMI qui avait rejeté l'opposition formée par Grau Ferrer contre la demande de marque figurative "Bugui va". L'arrêt précise que la chambre de recours ne peut écarter des preuves de l'existence d'une marque antérieure présentées tardivement sans exercer son pouvoir d'appréciation conformément à l'article 76, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009. Il rappelle également que l'usage sérieux d'une marque peut être prouvé par une forme différant par des éléments n'altérant pas le caractère distinctif, conformément à l'article 15, paragraphe 1, deuxième alinéa, sous a), du même règlement.
24 octobre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-29/11) précise que les notes de débit émises par la Commission dans le cadre de l'exécution d'un contrat de financement relèvent de la nature contractuelle du litige et ne constituent pas des actes attaquables par un recours en annulation. Le Tribunal requalifie le recours en annulation en recours de nature contractuelle et examine l'éligibilité des coûts déclarés par l'université, rejetant la demande de la Commission de remboursement de certaines sommes. Cette décision rappelle l'importance de qualifier correctement la voie de recours (contractuelle ou administrative) dans les contentieux liés aux subventions européennes.
24 octobre 2014
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les directives 2003/54 et 2003/55 imposent aux États membres d'obliger les fournisseurs d'électricité et de gaz à informer les consommateurs, en temps utile avant l'entrée en vigueur d'une modification unilatérale du prix, des motifs, des conditions et de l'ampleur de cette modification. Une réglementation nationale qui se contente de renvoyer à des dispositions légales générales sans exiger une notification individuelle et transparente au consommateur méconnaît cette exigence. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt renforce les obligations d'information précontractuelle et contractuelle des fournisseurs d'énergie, notamment en matière de modification des prix, et pourrait influencer l'interprétation des dispositions du Code de l'énergie et du Code de la consommation.
23 octobre 2014
23 octobre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Gilbert Szajner contre l'annulation de sa marque verbale "LAGUIOLE" par l'OHMI. La décision confirme qu'une dénomination sociale antérieure, "Forge de Laguiole", peut être invoquée pour obtenir la nullité d'une marque postérieure, dès lors que son usage dépasse une simple portée locale et confère un droit d'interdire l'usage de cette marque en vertu du droit français. Cet arrêt précise ainsi les conditions d'application de l'article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009, en lien avec l'article 8, paragraphe 4, pour les signes non enregistrés protégés par le droit national.
21 octobre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Szajner contre la décision de l'OHMI (EUIPO) annulant la marque verbale « LAGUIOLE » pour des couverts. Il a jugé que la dénomination sociale française antérieure « Forge de Laguiole » permettait d'invoquer l'article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car son usage dans la vie des affaires (notamment via un site internet) conférait à son titulaire le droit d'interdire l'usage d'une marque postérieure en France. Cette décision précise les conditions de protection des dénominations sociales non enregistrées comme marques, notamment la nécessité d'une portée plus que locale et d'un usage effectif.
21 octobre 2014
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE fixe les dépens récupérables dans le cadre d'un litige entre un agent et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Elle précise notamment les conditions de prise en charge des honoraires d'avocat, des frais de déplacement et des indemnités journalières, en rappelant que seuls les frais indispensables et proportionnés sont récupérables. Cette décision est utile pour tout contentieux de la fonction publique européenne, car elle détaille les critères de taxation des dépens.
21 octobre 2014
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« établissement stable » du destinataire d'une prestation de services au sens de l'article 44 de la directive TVA (2006/112/CE) pour déterminer le lieu de taxation des prestations intracommunautaires. Elle juge que cette notion implique une présence humaine et technique suffisamment permanente pour recevoir et utiliser les services, ce qui ne saurait se limiter à une simple structure juridique ou administrative. Cet arrêt est essentiel pour les professionnels français confrontés à des opérations transfrontalières, car il clarifie les critères de rattachement fiscal des prestations de services entre assujettis.
16 octobre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne qui qualifiait d'aide d'État incompatible le tarif préférentiel d'électricité accordé à Alcoa Trasformazioni Srl en Italie. La juridiction a jugé que la Commission n'avait pas suffisamment motivé sa conclusion concernant l'existence d'un avantage économique sélectif, ni démontré correctement le montant de l'aide à récupérer. Cet arrêt précise les exigences de motivation pesant sur la Commission en matière d'aides d'État et la nécessité d'une analyse rigoureuse de l'avantage conféré par des mesures tarifaires.
16 octobre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Portovesme Srl contre la décision de la Commission qualifiant de nouvelle aide d'État incompatible le tarif préférentiel d'électricité accordé par l'Italie. Le Tribunal confirme que ce régime, bien que fondé sur une loi antérieure à l'ouverture du marché, constitue une aide nouvelle soumise à notification, et écarte les moyens tirés de la violation du principe d'égalité de traitement et du dépassement d'un délai raisonnable par la Commission.
16 octobre 2014
La Cour a jugé que le règlement (CE) n° 2580/2001 sur le gel des fonds s'applique également en période de conflit armé, et qu'une autorité d'un État tiers peut être qualifiée d'autorité compétente au sens de la position commune 2001/931/PESC. L'arrêt précise que les décisions de gel doivent reposer sur une base factuelle solide, incluant la référence à des actes de terrorisme, et nécessitent une décision préalable d'une autorité compétente.
16 octobre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 octobre 2014 (affaire T-444/12, Novartis/OHMI) rejette le recours de Novartis contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "LINEX" pour des produits pharmaceutiques. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "LINES PERLA", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la complémentarité des produits concernés. Cette décision illustre l'application stricte du critère de risque de confusion (article 8, §1, b) du règlement n°207/2009) et rappelle que l'OHMI n'est pas tenu d'examiner d'office des faits non invoqués par les parties (article 76, §1).
16 octobre 2014
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE, rendue dans le cadre d'un litige entre un fonctionnaire et la Commission européenne, fixe le montant des dépens récupérables après un jugement. Elle précise notamment les conditions de prise en charge des honoraires d'avocat lorsque l'institution est représentée par un avocat interne, et statue sur une demande d'intérêts moratoires. Pour le praticien français, cette décision illustre les règles spécifiques de taxation des dépens devant les juridictions de l'Union, distinctes du droit processuel français.
16 octobre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 octobre 2014 (affaire T-291/11, Portovesme/Commission), a rejeté le recours de la société Portovesme contre la décision de la Commission qualifiant de nouvelle aide d'État incompatible le tarif préférentiel d'électricité dont elle bénéficiait. Le Tribunal a confirmé que ce tarif constituait un avantage sélectif, et a jugé que la Commission n'avait pas violé le principe d'égalité de traitement ni méconnu le délai raisonnable dans le cadre de son examen. Cet arrêt précise ainsi les conditions de qualification d'une mesure comme aide d'État nouvelle et la portée du contrôle juridictionnel sur le respect des délais par la Commission.
16 octobre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission concernant un tarif préférentiel d'électricité accordé par l'Italie à Alcoa Trasformazioni, estimant que la Commission n'avait pas suffisamment motivé sa qualification d'aide d'État nouvelle ni le calcul du montant à récupérer. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une motivation rigoureuse de la part de la Commission lorsqu'elle identifie un avantage économique et ordonne la récupération d'une aide, notamment pour distinguer une aide nouvelle d'une aide existante.
16 octobre 2014