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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

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Avec texte intégral

275 256

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

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Autres

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014CA0078

Affaire C-78/14 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 29 octobre 2015 — Commission européenne/ANKO AE Antiprosopeion, Emporiou kai Viomichanias (Pourvoi — Clause compromissoire — Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) — Contrats relatifs au soutien financier de l’Union européenne accordé aux projets Perform et Oasis — Irrégularités constatées lors des audits relatifs à d’autres projets — Décision de la Commission de suspendre le remboursement des montants avancés par la bénéficiaire — Coûts éligibles — Dénaturations des éléments du dossier)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Commission européenne contre l'arrêt du Tribunal annulant sa décision de suspendre les remboursements à ANKO dans le cadre de contrats de recherche. La Cour a confirmé que la Commission ne pouvait pas se fonder sur des irrégularités constatées dans d'autres projets pour justifier la suspension des paiements, sans lien direct avec les contrats en cause. Cette décision précise les limites du pouvoir de la Commission en matière de suspension des paiements dans les contrats de financement de la recherche.

29 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0008

Affaire C-8/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 29 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia n° 4 de Martorell — Espagne) — BBVA SA, anciennement Unnim Banc SA/Pedro Peñalva López, Clara López Durán, Diego Fernández Gabarro (Renvoi préjudiciel — Directive 93/13/CEE — Contrat de prêt hypothécaire — Clauses abusives — Procédure de saisie — Incident d’opposition — Délais de forclusion)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 93/13/CEE s'oppose à une réglementation nationale qui impose un délai de forclusion pour contester des clauses abusives dans une procédure de saisie hypothécaire, si ce délai rend impossible ou excessivement difficile l'exercice des droits du consommateur. Cet arrêt renforce la protection des consommateurs en permettant au juge national de relever d'office le caractère abusif d'une clause, même après l'expiration des délais de forclusion prévus par le droit interne.

29 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0517

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 29 octobre 2015.#Éditions Quo Vadis contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale " QUO VADIS " – Marque nationale verbale antérieure QUO VADIS – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-517/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne un litige entre Éditions Quo Vadis et l'OHMI (devenu EUIPO) relatif à une demande de marque communautaire verbale "QUO VADIS". Le Tribunal a rejeté le recours en confirmant que l'opposition fondée sur l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 n'était pas fondée, faute pour l'opposant d'avoir démontré que la marque antérieure jouissait d'une renommée suffisante pour les produits concernés. En pratique, cette décision rappelle la rigueur probatoire exigée pour invoquer la protection élargie des marques renommées.

29 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0126

Affaire T-126/13: Arrêt du Tribunal du 29 octobre 2015 — Direct Way et Direct Way Worldwide/Parlement («Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Transport des membres du Parlement européen — Décision de déclarer infructueuse et de clore la procédure d’appel d’offres et d’ouvrir une procédure négociée — Attribution du marché à un autre soumissionnaire — Égalité de traitement — Modification substantielle des conditions initiales du marché»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Parlement européen de déclarer infructueuse une procédure d'appel d'offres pour le transport de ses membres et d'ouvrir une procédure négociée avec un autre soumissionnaire. Il a jugé que cette décision violait le principe d'égalité de traitement en permettant une modification substantielle des conditions initiales du marché sans respecter les garanties procédurales applicables. Cet arrêt rappelle aux pouvoirs adjudicateurs l'obligation de ne pas contourner les règles de mise en concurrence en recourant à la procédure négociée après une première procédure ouverte.

29 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0110

Affaire T-110/13: Arrêt du Tribunal du 29 octobre 2015 — Lituanie/Commission [«Programme d’aide communautaire à des mesures de préadhésion en faveur de l’agriculture et du développement rural dans les pays candidats d’Europe centrale et orientale (Sapard) — Financement par l’Union de certaines dépenses effectuées par la Lituanie — Décision de la Commission exigeant de la Lituanie le remboursement d’une partie du montant versé — Article 9, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 1268/1999 — Renvoi aux principes établis par le règlement (CE) n° 1258/1999 — Portée de la convention pluriannuelle de financement relative au programme Sapard — Coopération loyale»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Lituanie contre la décision de la Commission exigeant le remboursement d'une partie des fonds versés au titre du programme d'aide de préadhésion Sapard. Il a jugé que la Commission était fondée à appliquer les règles de correction financière du règlement (CE) n° 1258/1999, par renvoi de l'article 9 du règlement (CE) n° 1268/1999, et que la convention pluriannuelle de financement ne limitait pas ce pouvoir. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les principes de gestion financière et de coopération loyale s'imposent dans les relations entre la Commission et les États membres, même dans le cadre de programmes de préadhésion.

29 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0517

Affaire T-517/13: Arrêt du Tribunal du 29 octobre 2015 — Éditions Quo Vadis/OHMI — Gómez Hernández («QUO VADIS») [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale “QUO VADIS” — Marque nationale verbale antérieure QUO VADIS — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 octobre 2015 (affaire T-517/13) précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il statue que l'opposition fondée sur une marque antérieure jouissant d'une renommée peut être rejetée si le demandeur démontre un "juste motif" pour l'usage de la marque postérieure, notamment lorsque celle-ci est utilisée de manière descriptive ou non comme un indicateur d'origine. En l'espèce, le Tribunal a confirmé le rejet de l'opposition de la société Éditions Quo Vadis, jugeant que l'usage du signe "QUO VADIS" par le tiers était justifié par sa signification courante en latin ("Où vas-tu ?") et ne portait pas atteinte au caractère distinctif ou à la renommée de la marque antérieure.

29 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0490

Affaire C-490/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Freistaat Bayern/Verlag Esterbauer GmbH (Renvoi préjudiciel — Protection juridique des bases de données — Directive 96/9/CE — Article 1er, paragraphe 2 — Champ d’application — Bases de données — Cartes topographiques — Indépendance des éléments constituant une base de données — Possibilité de séparer lesdits éléments sans affecter la valeur de leur contenu informatif — Prise en compte de la finalité d’une carte topographique pour l’utilisateur)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une carte topographique ne constitue pas une base de données au sens de la directive 96/9/CE, car ses éléments (comme les courbes de niveau ou les points de repère) ne sont pas indépendants les uns des autres : leur séparation affecterait la valeur informative de l'ensemble. Pour les professionnels du droit français, cet arrêt précise que la protection sui generis des bases de données ne s'applique pas aux œuvres cartographiques, même numériques, lorsque leurs composants sont indissociables et que leur extraction individuelle priverait l'utilisateur de leur utilité contextuelle.

29 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0110

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 29 octobre 2015.#République de Lituanie contre Commission européenne.#Programme d’aide communautaire à des mesures de préadhésion en faveur de l’agriculture et du développement rural dans les pays candidats d’Europe centrale et orientale (Sapard) – Financement par l’Union de certaines dépenses effectuées par la Lituanie – Décision de la Commission exigeant de la Lituanie le remboursement d’une partie du montant versé – Article 9, paragraphe 1, du règlement (CE) no 1268/1999 – Renvoi aux principes établis par le règlement (CE) no 1258/1999 – Portée de la convention pluriannuelle de financement relative au programme Sapard – Coopération loyale.#Affaire T-110/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu le 29 octobre 2015 dans l'affaire T-110/13, oppose la République de Lituanie à la Commission européenne. Il porte sur le remboursement d'une partie des fonds alloués à la Lituanie au titre du programme d'aide de préadhésion Sapard, la Commission estimant que certaines dépenses n'étaient pas conformes aux règles applicables. Le Tribunal précise la portée de l'article 9, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 1268/1999, qui renvoie aux principes du règlement (CE) n° 1258/1999, et examine l'étendue de la convention pluriannuelle de financement ainsi que le principe de coopération loyale, pour finalement rejeter le recours de la Lituanie.

29 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0174

Affaire C-174/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal Administrativo — Portugal) — Saudaçor — Sociedade Gestora de Recursos e Equipamentos da Saúde dos Açores SA/Fazenda Pública (Renvoi préjudiciel — Taxe sur la valeur ajoutée — Directive 2006/112/CE — Article 13, paragraphe 1 — Non-assujettissement — Notion d’«organisme de droit public» — Société anonyme chargée de la fourniture de services en matière de planification et de gestion du service de santé de la région autonome des Açores — Détermination des modalités de ces services, y compris de leur rémunération, dans des contrats de programme conclus entre cette société et cette région)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« organisme de droit public » au sens de l'article 13, paragraphe 1, de la directive TVA, s'agissant d'une société anonyme chargée de la gestion du service de santé d'une région autonome. Elle juge que le simple fait que cette société soit contrôlée par une collectivité publique ne suffit pas à la qualifier d'organisme de droit public ; il faut également que son activité soit exercée dans le cadre du régime juridique spécifique applicable aux personnes morales de droit public. La détermination de ce régime dépend des modalités de fourniture des services, notamment de leur rémunération, fixées par des contrats de programme.

29 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0253

Affaire T-253/12: Arrêt du Tribunal du 28 octobre 2015 — Hammar Nordic Plugg/Commission («Aides d’État — Vente et location de terrains et d’une unité de production — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Absence de procédure d’appel d’offres — Détermination du prix du marché — Critère de l’investisseur privé — Affectation des échanges entre États membres»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-253/12) précise les conditions de qualification d'une aide d'État lors de la vente ou location de terrains publics, en l'absence de procédure d'appel d'offres. Il confirme que la Commission peut recourir à des méthodes alternatives (expertise, critère de l'investisseur privé) pour déterminer le prix du marché, et que l'affectation des échanges intracommunautaires peut être établie même en l'absence d'activité d'exportation directe du bénéficiaire.

28 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0096

Affaire T-96/13: Arrêt du Tribunal du 28 octobre 2015 — Rot Front/OHMI — Rakhat (Маска) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative Маcка — Marque nationale figurative antérieure non enregistrée Маcка — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 207/2009 — Application du droit national par l’OHMI»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire, concernant l'opposition fondée sur une marque non enregistrée. Le Tribunal rappelle que l'OHMI (devenu EUIPO) doit examiner le droit national applicable pour déterminer si la marque non enregistrée antérieure confère à son titulaire le droit d'interdire l'usage d'une marque plus récente. En l'espèce, la décision confirme que le simple usage d'un signe dans la vie des affaires ne suffit pas, sans preuve de l'acquisition d'un droit selon la loi nationale invoquée.

28 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0253

Jurisprudence CJUE — 62012TJ0253

28 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0260

Affaire T-260/13: Ordonnance du Tribunal du 28 octobre 2015 — Ryanair/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Ryanair contre la décision de la Commission approuvant l'aide d'État accordée par la Belgique à Brussels Airlines. Il confirme que l'aide au sauvetage et à la restructuration était compatible avec le marché intérieur, et que Ryanair n'a pas démontré une atteinte à ses intérêts concurrentiels justifiant un examen plus approfondi.

28 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0134

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 28 octobre 2015.#Al-Bashir Mohammed Al-Faqih e.a. contre Commission européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives à l’encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au réseau Al-Qaida et aux Taliban – Gel des fonds – Droits fondamentaux – Droit à une protection juridictionnelle effective.#Affaire T-134/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement le règlement (CE) n° 881/2002 en ce qu'il maintient le gel des fonds des requérants, faute pour la Commission d'avoir assuré une protection juridictionnelle effective. Il consacre l'obligation pour l'Union de communiquer aux personnes visées les motifs précis de leur inscription sur la liste des sanctions, même en présence de considérations de sécurité, afin de leur permettre d'exercer un recours utile.

28 octobre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0263

Arrêt CJUE — 62014CC0263

28 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0096

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0096

28 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0134

Affaire T-134/11: Arrêt du Tribunal du 28 octobre 2015 — Al-Faqih e.a./Commission («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives à l’encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au réseau Al-Qaida et aux Taliban — Gel des fonds — Droits fondamentaux — Droit à une protection juridictionnelle effective»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule le gel des fonds imposé à des personnes et entités liées à Al-Qaida, faute pour la Commission d'avoir garanti un contrôle juridictionnel effectif et le respect des droits de la défense. L'arrêt rappelle que les mesures restrictives individuelles doivent être fondées sur des motifs suffisamment précis et communiqués aux intéressés, sous peine de violation du droit à un recours effectif.

28 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0576

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 28 octobre 2015.#Verus Eood contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale ‘Mirus’ – Marque nationale verbale antérieure ‘Mirus’ – Motifs relatifs de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous a) et sous b), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-576/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 octobre 2015 (affaire T-576/13) rejette le recours de Verus Eood contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "Mirus" pour des produits pharmaceutiques. La décision confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure identique "Mirus", en application de l'article 8, paragraphe 1, sous a) et b), du règlement (CE) n° 207/2009. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'importance de l'identité des signes et de la similarité des produits dans l'appréciation du risque de confusion, même en l'absence de preuve d'une renommée particulière de la marque antérieure.

28 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TB0124

Affaire T-124/10: Ordonnance du Tribunal du 26 octobre 2015 — Lidl Stiftung/OHMI — Vinotasia (VITASIA) («Marque communautaire — Procédure d’opposition — Retrait de l’opposition — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne constate un non-lieu à statuer dans le litige opposant Lidl Stiftung à l'OHMI (EUIPO) concernant la marque « VITASIA », suite au retrait de l'opposition formée par la requérante. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur le fond du droit des marques, illustrant l'effet procédural du désistement en matière de contentieux de la marque de l'Union.

26 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0649

Affaire T-649/13: Arrêt du Tribunal du 23 octobre 2015 — TrekStor/OHMI (SmartTV Station) [«Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale SmartTV Station — Motifs absolus de refus — Absence de caractère distinctif — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009 — Article 7, paragraphe 3, du règlement n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 23 octobre 2015 (affaire T-649/13, TrekStor/OHMI) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « SmartTV Station » pour des appareils électroniques. Le Tribunal juge que ce signe est dépourvu de caractère distinctif et purement descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement n° 207/2009, car il décrit directement la fonction et la destination des produits (une station pour télévision intelligente). Il précise également que la preuve de l'acquisition du caractère distinctif par l'usage (article 7, paragraphe 3) n'a pas été rapportée.

23 octobre 2015

Détail →
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