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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013TJ0552

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 23 octobre 2015.#Oil Turbo Compressor Co. (Private Joint Stock) contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Délai de recours – Tardiveté – Irrecevabilité – Demande en indemnité – Irrecevabilité.#Affaire T-552/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE déclare irrecevable le recours en annulation d’Oil Turbo Compressor Co. contre son inscription sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec le programme nucléaire iranien. La tardiveté du recours, introduit hors du délai de deux mois prévu à l'article 263 TFUE, est le motif principal de cette irrecevabilité, la demande en indemnité étant également rejetée comme irrecevable. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle la rigueur procédurale des délais de recours en contentieux européen, même en matière de sanctions internationales.

23 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0636

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 23 octobre 2015.#TrekStor Ltd contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire verbale MovieStation – Motifs absolus de refus – Absence de caractère distinctif – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) nº 207/2009 – Article 52 du règlement nº 207/2009.#Affaire T-636/13.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de TrekStor Ltd contre la décision de l'OHMI annulant la marque verbale « MovieStation » pour des produits et services liés à la vidéo. La marque a été jugée dépourvue de caractère distinctif et descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement n° 207/2009, car le consommateur moyen la perçoit comme une simple indication de la fonction ou de la destination des produits (un poste de visionnage de films). Cet arrêt confirme l'application stricte des motifs absolus de nullité pour les marques composées de termes génériques ou descriptifs dans le secteur des technologies.

23 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0597

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 23 octobre 2015.#Calida Holding AG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque figurative dadida – Marque communautaire verbale antérieure CALIDA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-597/13.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Calida Holding contre le refus d'enregistrement de la marque figurative « dadida » pour des vêtements. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure « CALIDA », en raison de similitudes visuelles et phonétiques entre les signes, ainsi que de la similarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire (n° 207/2009) en matière d'appréciation globale du risque de confusion.

23 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0649

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 23 octobre 2015.#TrekStor Ltd contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Demande de marque communautaire verbale SmartTV Station – Motifs absolus de refus – Absence de caractère distinctif – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) nº 207/2009 – Article 7, paragraphe 3, du règlement nº 207/2009.#Affaire T-649/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de TrekStor Ltd contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "SmartTV Station" par l'OHMI. Il a confirmé que ce signe est dépourvu de caractère distinctif et purement descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement n° 207/2009, car il désigne une fonction ou une destination du produit (une station pour téléviseur intelligent). La décision rappelle également que l'acquisition d'un caractère distinctif par l'usage (article 7, paragraphe 3) n'a pas été démontrée.

23 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0597

Affaire T-597/13: Arrêt du Tribunal du 23 octobre 2015 — Calida/OHMI — Quanzhou Green Garments (dadida) [«Marque communautaire — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque figurative dadida — Marque communautaire verbale antérieure CALIDA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 23 octobre 2015 (affaire T-597/13) confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "dadida" en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "CALIDA". Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en retenant une similitude visuelle et phonétique entre les signes, malgré leurs différences conceptuelles, dès lors que les produits sont identiques ou similaires.

23 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0552

Affaire T-552/13: Arrêt du Tribunal du 23 octobre 2015 — Oil Turbo Compressor/Conseil («Recours en annulation — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Délai de recours — Tardiveté — Irrecevabilité — Demande en indemnité — Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par la société Oil Turbo Compressor contre les mesures restrictives (gel des fonds) prises à son encontre dans le cadre du régime de sanctions contre l'Iran, au motif que le recours avait été formé après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article 263 TFUE. La demande en indemnité a également été jugée irrecevable. Cette décision rappelle la rigueur des délais de recours en contentieux européen, même en matière de gel d'avoirs.

23 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0636

Affaire T-636/13: Arrêt du Tribunal du 23 octobre 2015 — Trekstor/OHMI — MSI Technology (MovieStation) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire verbale MovieStation — Motifs absolus de refus — Absence de caractère distinctif — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009 — Article 52 du règlement n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Trekstor contre la décision de l'OHMI annulant sa marque verbale "MovieStation" pour défaut de caractère distinctif et caractère descriptif. L'arrêt confirme que le terme "MovieStation" est perçu par le public pertinent comme une simple indication de la nature et de la destination des produits (logiciels et matériels de lecture multimédia), sans permettre d'identifier l'origine commerciale. Cette décision illustre l'application stricte des motifs absolus de refus (article 7, §1, b) et c) du règlement n° 207/2009) pour les signes composés de termes génériques ou descriptifs dans le secteur des technologies.

23 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0309

Affaire T-309/13: Arrêt du Tribunal du 22 octobre 2015 — Enosi Mastichoparagogon/OHMI — Gaba International (ELMA) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque verbale ELMA — Marque communautaire verbale antérieure ELMEX — Refus d’enregistrement — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ELMA" pour des produits à base de mastic, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "ELMEX" pour des produits d'hygiène bucco-dentaire. L'arrêt confirme que, malgré des différences dans les produits, la similitude visuelle et phonétique des signes, combinée au caractère distinctif élevé de la marque antérieure, suffit à créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en soulignant l'importance de l'appréciation globale du risque de confusion, y compris pour des produits non identiques mais complémentaires.

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0530

Affaire C-530/14 P: Ordonnance de la Cour (deuxième chambre) du 22 octobre 2015 — Commission européenne/République hellénique (Pourvoi — Aide d’État — Casinos grecs — Régime prévoyant une charge de 80 % sur des droits d’entrée de montants différents — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Notion d’«aide d’État» — Avantage — Pourvoi en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé)

La Cour rejette le pourvoi de la Commission européenne contre un arrêt du Tribunal ayant annulé sa décision qualifiant d'aide d'État le régime grec imposant une charge de 80 % sur des droits d'entrée différenciés pour les casinos. Elle confirme que la notion d'« avantage » au sens de l'article 107 TFUE n'est pas établie en l'absence de démonstration d'un traitement plus favorable par rapport aux règles normales du marché. Cette ordonnance précise les limites du contrôle de la Commission dans la qualification d'une mesure fiscale comme aide d'État.

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0194

Affaire C-194/14 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 octobre 2015 — AC-Treuhand AG/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Marchés européens des stabilisants étain et des stabilisants thermiques ESBO/esters — Article 81, paragraphe 1, CE — Champ d’application — Entreprise de conseil n’opérant pas sur les marchés en cause — Notions d’«accord entre entreprises» et de «pratique concertée» — Calcul du montant des amendes — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de l’année 2006 — Compétence de pleine juridiction)

L'arrêt AC-Treuhand/Commission (C-194/14 P) confirme qu'une société de conseil, même n'opérant pas sur le marché concerné, peut être sanctionnée pour participation à une entente au titre de l'article 101 TFUE (ex-article 81 CE). La Cour précise que la notion d'« accord entre entreprises » inclut toute contribution active et consciente à la restriction de concurrence, et rejette le pourvoi concernant le calcul de l'amende, exerçant sa pleine juridiction.

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0185

Affaire C-185/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Varhoven administrativen sad — Bulgarie) — «EasyPay» AD, «Finance Engineering» AD/Ministerski savet na Republika Bulgaria, Natsionalen osiguritelen institut (Renvoi préjudiciel — Service de virement postal — Directive 97/67/CE — Champ d’application — Réglementation nationale attribuant un droit exclusif de prestation de service de virement postal — Aide d’État — Activité économique — Services d’intérêt économique général)

Dans l'arrêt C-185/14, la CJUE précise que le service de virement postal constitue une activité économique soumise aux règles de concurrence, et qu'un droit exclusif de prestation accordé par un État membre peut constituer une aide d'État incompatible avec le marché intérieur. La Cour exclut ce service du champ d'application de la directive postale 97/67, tout en admettant qu'il peut relever des services d'intérêt économique général sous certaines conditions. Cette décision impose aux États membres de justifier strictement toute exclusivité accordée pour de tels services au regard du droit de la concurrence.

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0523

Affaire C-523/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Rechtbank Gelderland — Pays-Bas) — Aannemingsbedrijf Aertssen NV, Aertssen Terrassements SA/VSB Machineverhuur BV, Van Someren Bestrating BV, Jos van Someren (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Coopération judiciaire en matière civile — Règlement (CE) n° 44/2001 — Article 1er — Champ d’application — Plainte avec constitution de partie civile — Article 27 — Litispendance — Demande formée devant une juridiction d’un autre État membre — Instruction judiciaire en cours — Article 30 — Date à laquelle une juridiction est réputée saisie)

Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application du règlement Bruxelles I (n° 44/2001) en matière de litispendance. Il juge qu'une plainte avec constitution de partie civile, déposée dans le cadre d'une instruction judiciaire pénale en cours devant une juridiction d'un autre État membre, constitue une "demande" au sens de l'article 27 de ce règlement. La Cour clarifie également la date à laquelle une juridiction est réputée saisie pour l'application de cette règle de litispendance.

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0425

Affaire C-425/14: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Giustizia Amministrativa per la Regione siciliana — Italie) — Impresa Edilux srl, en qualité de mandataire de ATI, Società Italiana Costruzioni e Forniture srl (SICEF)/Assessorato Beni Culturali e Identità Siciliana — Servizio Soprintendenza Provincia di Trapani, Assessorato ai Beni Culturali e dell’Identità Siciliana, UREGA — Sezione provinciale di Trapani, Assessorato delle Infrastrutture e della Mobilità della Regione Siciliana (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Directive 2004/18/CE — Motifs d’exclusion de la participation à un appel d’offres — Marché n’atteignant pas le seuil d’application de cette directive — Règles fondamentales du traité FUE — Déclaration d’acceptation d’une convention de légalité relative à la lutte contre les activités criminelles — Exclusion pour défaut de dépôt d’une telle déclaration — Admissibilité — Proportionnalité)

Cet arrêt de la CJUE, rendu sur renvoi préjudiciel italien, précise que les règles fondamentales du traité FUE (notamment la libre prestation de services) s'appliquent aux marchés publics dont le montant est inférieur au seuil d'application de la directive 2004/18. La Cour juge qu'une législation nationale imposant, sous peine d'exclusion automatique, le dépôt d'une déclaration d'acceptation d'une convention de légalité anti-mafia est admissible, à condition que cette exigence soit proportionnée et ne crée pas une discrimination indirecte injustifiée.

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0309

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 22 octobre 2015.#Enosi Mastichoparagogon Chiou contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque verbale ELMA – Marque communautaire verbale antérieure ELMEX – Refus d’enregistrement – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-309/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Enosi Mastichoparagogon Chiou contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ELMA" pour des produits à base de mastic, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "ELMEX" pour des produits d'hygiène bucco-dentaire. L'arrêt confirme l'appréciation de l'OHMI (devenu EUIPO) sur la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que sur le caractère complémentaire des produits, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision illustre l'importance d'une évaluation globale du risque de confusion, tenant compte de la similitude des signes et de la connexité des produits, même en l'absence de preuve d'une renommée particulière de la marque antérieure.

22 octobre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0336

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 22 octobre 2015.#Procédure pénale contre Sebat Ince.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Amtsgericht Sonthofen.#Libre prestation des services – Article 56 TFUE – Jeux de hasard – Monopole public en matière de paris sur les compétitions sportives – Autorisation administrative préalable – Exclusion des opérateurs privés – Collecte de paris pour le compte d’un opérateur établi dans un autre État membre – Sanctions pénales – Disposition nationale contraire au droit de l’Union – Éviction – Transition vers un régime prévoyant l’octroi d’un nombre limité de concessions à des opérateurs privés – Principes de transparence et d’impartialité – Directive 98/34/CE – Article 8 – Règles techniques – Règles relatives aux services – Obligation de notification.#Affaire C-336/14.

Cet arrêt concerne la compatibilité d'un monopole public allemand sur les paris sportifs avec la libre prestation de services. La Cour juge que l'exclusion générale des opérateurs privés établis dans d'autres États membres est contraire à l'article 56 TFUE, sauf si elle est justifiée par des objectifs de protection impérieux d'intérêt général et appliquée de manière cohérente et systématique. Elle précise également que la transition vers un système de concessions limitées doit respecter les principes de transparence et d'impartialité, et que les règles techniques relatives à ces services sont soumises à l'obligation de notification prévue par la directive 98/34/CE.

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0245

Affaire C-245/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Handelsgericht Wien — Autriche) — Thomas Cook Belgium NV/Thurner Hotel GmbH (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Règlement (CE) n° 1896/2006 — Procédure européenne d’injonction de payer — Opposition tardive — Article 20, paragraphe 2 — Demande de réexamen de l’injonction de payer européenne — Exception d’incompétence de la juridiction d’origine — Injonction de payer européenne délivrée à tort au vu des exigences fixées par le règlement — Absence de caractère «manifeste» — Absence de circonstances «exceptionnelles»)

Dans l'arrêt Thomas Cook Belgium NV/Thurner Hotel GmbH (C-245/14), la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions strictes du réexamen d'une injonction de payer européenne après expiration du délai d'opposition, en application de l'article 20, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1896/2006. Elle juge que l'incompétence de la juridiction d'origine ne constitue pas, en soi, une circonstance exceptionnelle justifiant un réexamen, sauf si elle est manifeste au regard des exigences du règlement. Cette décision restreint donc les possibilités de remettre en cause une injonction de payer devenue définitive, même en cas d'erreur sur la compétence internationale.

22 octobre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0094

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 22 octobre 2015.#Flight Refund Ltd contre Deutsche Lufthansa AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Kúria.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière civile – Procédure européenne d’injonction de payer – Règlement (CE) no 1896/2006 – Articles 17 et 20 – Obligations d’une juridiction saisie aux fins de la désignation d’une juridiction territorialement compétente pour connaître de la procédure contentieuse à la suite de l’opposition du défendeur à l’injonction de payer européenne – Compétence des juridictions de l’État membre d’origine de l’injonction de payer européenne – Règlement (CE) no 44/2001 – Créance tirée du droit à indemnisation au titre du règlement (CE) no 261/2004 en raison du retard d’un vol.#Affaire C-94/14.

Les conclusions de l'avocat général Sharpston portent sur l'interprétation du règlement (CE) n° 1896/2006 instituant une procédure européenne d'injonction de payer. Elles précisent les obligations de la juridiction saisie pour désigner la juridiction territorialement compétente après l'opposition du défendeur, notamment lorsque la créance concerne une indemnisation pour retard de vol au titre du règlement (CE) n° 261/2004. L'avocat général examine également l'articulation de ce mécanisme avec les règles de compétence du règlement (CE) n° 44/2001 (Bruxelles I).

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0378

Affaire C-378/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — Bundesagentur für Arbeit — Familienkasse Sachsen/Tomislaw Trapkowski (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Règlement (CE) n° 883/2004 — Article 67 — Règlement (CE) n° 987/2009 — Article 60, paragraphe 1 — Octroi des prestations familiales en cas de divorce — Notion de «personne concernée» — Réglementation d’un État membre prévoyant l’octroi d’allocations familiales au parent ayant accueilli l’enfant dans son foyer — Résidence de ce parent dans un autre État membre — Abstention de ce parent de demander l’octroi d’allocations familiales — Droit éventuel de l’autre parent de demander l’octroi de ces allocations familiales)

Dans l'arrêt Trapkowski (C-378/14), la Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 67 du règlement (CE) n° 883/2004 et 60, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 987/2009. Elle précise que, dans une situation de divorce, la notion de "personne concernée" ne se limite pas au parent qui a la garde de l'enfant et réside dans un autre État membre ; l'autre parent peut également demander les allocations familiales dans l'État membre compétent si le parent gardien s'abstient de le faire. Cette décision garantit la continuité du versement des prestations familiales et évite une rupture de protection sociale pour l'enfant.

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0264

Affaire C-264/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Högsta förvaltningsdomstolen — Suède) — Skatteverket/David Hedqvist (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Articles 2, paragraphe 1, sous c), et 135, paragraphe 1, sous d) à f) — Services à titre onéreux — Opérations de change de la devise virtuelle «bitcoin» contre des devises traditionnelles — Exonération)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les opérations d'échange de la monnaie virtuelle Bitcoin contre des devises traditionnelles constituent des prestations de services à titre onéreux relevant du champ d'application de la TVA. Ces opérations sont toutefois exonérées de TVA en application de l'article 135, paragraphe 1, sous e), de la directive 2006/112/CE, qui vise les opérations portant sur les devises, car elles sont assimilées à des transactions financières.

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0552

Affaire C-552/13: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Juzgado Contencioso-Administrativo n° 6 de Bilbao — Espagne) — Grupo Hospitalario Quirón SA/Departamento de Sanidad del Gobierno Vasco, Instituto de Religiosas Siervas de Jesús de la Caridad (Renvoi préjudiciel — Marchés publics de services — Directive 2004/18/CE — Article 23, paragraphe 2 — Gestion de services publics de santé — Fourniture de services de santé relevant des hôpitaux publics, au sein d’établissements privés — Exigence que les prestations soient fournies dans une municipalité particulière)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 23, paragraphe 2, de la directive 2004/18/CE s'oppose à une clause d'un marché public de services de santé imposant que les prestations soient exclusivement fournies dans une municipalité spécifique, sans justification objective liée à l'objet du marché. Cette décision précise les limites des spécifications techniques dans les marchés publics de services, en prohibant les exigences territoriales non proportionnées qui restreignent la concurrence. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle la nécessité de vérifier la proportionnalité des clauses de localisation dans les cahiers des charges des marchés publics de santé.

22 octobre 2015

Détail →
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