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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014CA0066

Affaire C-66/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof — Autriche) — Finanzamt Linz/Bundesfinanzgericht, Außenstelle Linz (Renvoi préjudiciel — Articles 49 TFUE, 54 TFUE, 107 TFUE et 108, paragraphe 3, TFUE — Liberté d’établissement — Aide d’État — Imposition des groupes de sociétés — Acquisition d’une participation au capital d’une filiale — Amortissement de la valeur commerciale de l’entreprise — Limitation aux participations dans des sociétés résidentes)

Dans l'affaire C-66/14, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation autrichienne limitant l'amortissement de la valeur commerciale d'une participation aux seules filiales résidentes constitue une restriction à la liberté d'établissement (articles 49 et 54 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par la nécessité de lutter contre l'évasion fiscale ou de préserver la cohérence du système fiscal. L'arrêt précise également que cette mesure ne constitue pas une aide d'État au sens des articles 107 et 108 TFUE.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0650

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015.#Thierry Delvigne contre Commune de Lesparre Médoc et Préfet de la Gironde.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal d'instance de Bordeaux.#Renvoi préjudiciel – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 39 et 49 – Parlement européen – Élections – Droit de vote – Citoyenneté de l’Union européenne – Rétroactivité de la loi pénale plus douce – Législation nationale prévoyant une interdiction du droit de vote en cas de condamnation pénale prononcée en dernier ressort avant le 1er mars 1994.#Affaire C-650/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation française privant du droit de vote aux élections européennes les personnes condamnées pénalement avant le 1er mars 1994 n'est pas contraire au droit de l'Union, car cette interdiction ne constitue pas une peine au sens de l'article 49 de la Charte des droits fondamentaux. L'arrêt précise que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce ne s'applique pas à une mesure d'inéligibilité qui n'a pas été prononcée par un juge pénal. Cette décision confirme la marge d'appréciation des États membres pour fixer les conditions d'exercice du droit de vote des citoyens de l'Union aux élections européennes.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0354

Affaire C-354/14: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Cluj — Roumanie) — SC Capoda Import-Export SRL/Registrul Auto Român, Benone-Nicolae Bejan (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des marchandises — Mesures d’effet équivalent — Produits en libre circulation en Allemagne — Produits soumis à des contrôles d’homologation en Roumanie — Certificat de conformité mis à disposition par un distributeur d’un autre État membre — Certificat considéré comme insuffisant pour permettre la libre commercialisation de ces produits — Principe de reconnaissance mutuelle — Irrecevabilité partielle)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe de reconnaissance mutuelle s'oppose à ce qu'un État membre (la Roumanie) impose des contrôles d'homologation supplémentaires à des produits (pièces de rechange automobiles) déjà légalement commercialisés dans un autre État membre (l'Allemagne), au seul motif que le certificat de conformité fourni par le distributeur d'un autre État membre est jugé insuffisant. Cette décision précise les obligations des États membres en matière de libre circulation des marchandises et d'effet équivalent à des restrictions quantitatives, en rappelant que la reconnaissance mutuelle ne peut être écartée que pour des raisons impérieuses d'intérêt général, dûment justifiées et proportionnées.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0203

Affaire C-203/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Català de Contractes del Sector Públic — Espagne) — Consorci Sanitari del Maresme/Corporació de Salut del Maresme i la Selva (Renvoi préjudiciel — Article 267 TFUE — Compétence de la Cour — Qualité de juridiction de l’organe de renvoi — Indépendance — Juridiction obligatoire — Directive 89/665/CEE — Article 2 — Instances responsables des procédures de recours — Directive 2004/18/CE — Articles 1er, paragraphe 8, et 52 — Procédures de passation des marchés publics — Notion d’«entité publique» — Administrations publiques — Inclusion)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) du 6 octobre 2015 (affaire C-203/14) précise la notion d'« entité publique » au sens des directives sur les marchés publics (2004/18/CE). Il juge que le Tribunal Català de Contractes del Sector Públic constitue une « juridiction » au sens de l'article 267 TFUE, habilitée à poser une question préjudicielle, en raison de son indépendance et du caractère obligatoire de ses décisions. La portée de cet arrêt pour le droit français est de confirmer que les organes administratifs de recours en matière de marchés publics, comme les tribunaux administratifs, sont des juridictions au sens du droit de l'UE, et que la notion d'administration publique inclut les entités contrôlées par l'État ou les collectivités territoriales.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0650

Affaire C-650/13: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal d'instance de Bordeaux — France) — Thierry Delvigne/Commune de Lesparre Médoc, Préfet de la Gironde (Renvoi préjudiciel — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 39 et 49 — Parlement européen — Élections — Droit de vote — Citoyenneté de l’Union européenne — Rétroactivité de la loi pénale plus douce — Législation nationale prévoyant une interdiction du droit de vote en cas de condamnation pénale prononcée en dernier ressort avant le 1er mars 1994)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-650/13 *Delvigne*, a jugé que l'interdiction permanente du droit de vote aux élections européennes, infligée à un citoyen français condamné pénalement avant le 1er mars 1994, n'est pas contraire au droit de l'Union. Elle a considéré que cette restriction, prévue par la loi nationale, est justifiée par la gravité de l'infraction et ne remet pas en cause le principe de non-rétroactivité de la loi pénale plus douce, car la modification législative ultérieure n'affecte pas les condamnations définitives antérieures.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0489

Affaire C-489/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle de la High Court of Justice, Family Division (England and Wales) — Royaume-Uni) — A/B (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Compétence, reconnaissance et exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale — Règlement (CE) no 2201/2003 — Litispendance — Articles 16 et 19, paragraphes 1 et 3 — Procédure de séparation de corps dans un premier État membre et procédure de divorce dans un second État membre — Compétence de la juridiction première saisie — Notion de compétence «établie» — Extinction de la première procédure et introduction d’une nouvelle procédure de divorce dans le premier État membre — Conséquences — Décalage horaire entre les États membres — Effets sur la procédure de saisine des juridictions)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les règles de litispendance du règlement Bruxelles II bis (n° 2201/2003) en matière matrimoniale. Elle juge que lorsqu'une procédure de séparation de corps est introduite en premier dans un État membre, la juridiction de cet État conserve sa compétence pour statuer sur le divorce, même si la procédure initiale est éteinte et qu'une nouvelle demande de divorce est formée dans le même État. L'arrêt clarifie également que le décalage horaire entre États membres n'affecte pas la détermination de la date de saisine d'une juridiction.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0275

Affaire T-275/12: Arrêt du Tribunal du 6 octobre 2015 — FC Dynamo-Minsk/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Biélorussie — Gel des fonds — Recours en annulation — Délai d’adaptation des conclusions — Irrecevabilité partielle — Entité détenue ou contrôlée par une entité visée par les mesures restrictives — Obligation de motivation — Erreur d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du FC Dynamo-Minsk contre le gel de ses fonds, confirmant que les mesures restrictives prises à l'encontre de la Biélorussie peuvent s'appliquer à une entité détenue ou contrôlée par une personne ou entité visée. L'arrêt précise les conditions de l'obligation de motivation et de l'erreur d'appréciation dans ce contexte, tout en rappelant les strictes règles de recevabilité des conclusions en matière de délai d'adaptation.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0250

Jurisprudence CJUE — 62012TJ0250

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0346

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 octobre 2015.#Ville de Mons contre Base Company SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Mons.#Renvoi préjudiciel – Réseaux et services de communications électroniques – Directive 2002/20/CE – Article 13 – Redevance pour les droits de mettre en place des ressources – Champ d’application – Réglementation communale soumettant au paiement d’une taxe les propriétaires de pylônes et de mâts de diffusion pour la téléphonie mobile.#Affaire C-346/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de l'article 13 de la directive 2002/20/CE (directive "autorisation"). Il juge qu'une taxe communale frappant les propriétaires de pylônes et mâts de téléphonie mobile, et non les opérateurs titulaires de droits d'installation, n'entre pas dans le champ de cette disposition. Une telle redevance, qui n'est pas liée à la procédure d'autorisation générale, peut être compatible avec le droit de l'UE si elle respecte le principe de non-discrimination et ne constitue pas une entrave disproportionnée au marché intérieur.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0073

Affaire C-73/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015 — Conseil de l'Union européenne/Commission européenne (Recours en annulation — Convention des Nations unies sur le droit de la mer — Tribunal international du droit de la mer — Pêche illicite, non déclarée et non réglementée — Procédure d’avis consultatif — Présentation par la Commission européenne d’un exposé écrit au nom de l’Union européenne — Absence d’approbation préalable du contenu de cet exposé par le Conseil de l’Union européenne — Articles 13, paragraphe 2, TUE, 16 TUE et 17, paragraphe 1, TUE — Articles 218, paragraphe 9, TFUE et 335 TFUE — Représentation de l’Union européenne — Principes d’attribution de compétences et de l’équilibre institutionnel — Principe de coopération loyale)

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne de soumettre un exposé écrit au Tribunal international du droit de la mer sans l'approbation préalable du Conseil. Cet arrêt précise que la représentation extérieure de l'Union dans le cadre d'une procédure juridictionnelle relevant de la compétence partagée en matière de pêche nécessite le respect des règles de répartition des compétences et de l'équilibre institutionnel, notamment via l'article 218, paragraphe 9, TFUE. Il consacre l'obligation pour la Commission de solliciter l'accord du Conseil avant de prendre position au nom de l'Union dans une instance internationale.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0069

Affaire C-69/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Sibiu — Roumanie) — Dragoș Constantin Târșia/Statul român, Serviciul public comunitar regim permise de conducere şi înmatriculare a autovehiculelor (Renvoi préjudiciel — Principes d’équivalence et d’effectivité — Autorité de la chose jugée — Répétition de l’indu — Restitution des taxes perçues par un État membre en violation du droit de l’Union — Décision juridictionnelle définitive imposant le paiement d’une taxe incompatible avec le droit de l’Union — Demande en révision d’une telle décision juridictionnelle — Législation nationale permettant la révision, au regard des arrêts postérieurs de la Cour rendus à titre préjudiciel, des seules décisions juridictionnelles définitives rendues en matière administrative)

Dans l'arrêt Târșia (C-69/14), la Cour de justice de l'Union européenne précise les limites du principe d'effectivité face à l'autorité de la chose jugée en matière de répétition de l'indu. Elle juge que le droit de l'Union n'impose pas à un État membre de réviser une décision juridictionnelle définitive devenue irrévocable, même si celle-ci ordonne le paiement d'une taxe contraire au droit de l'Union, dès lors que la législation nationale ne prévoit pas une telle révision pour les décisions définitives en matière civile ou commerciale. En revanche, une législation nationale qui réserverait la révision aux seules décisions administratives définitives, à l'exclusion des décisions judiciaires définitives, violerait le principe d'équivalence si cette différence de traitement n'est pas objectivement justifiée.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0298

Affaire C-298/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — Belgique) — Alain Laurent Brouillard/Jury du concours de recrutement de référendaires près la Cour de cassation, État belge (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des personnes — Articles 45 TFUE et 49 TFUE — Travailleurs — Emplois dans l’administration publique — Directive 2005/36/CE — Reconnaissance des qualifications professionnelles — Notion de «profession réglementée» — Admission à un concours de recrutement de référendaires près la Cour de cassation (Belgique))

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'accès au concours de recrutement de référendaires près la Cour de cassation belge relève du champ d'application de la libre circulation des travailleurs (article 45 TFUE). Elle a précisé que la fonction de référendaire, bien qu'exercée dans l'administration publique, ne bénéficie pas de l'exception prévue à l'article 45, paragraphe 4, TFUE pour les emplois impliquant une participation directe à l'exercice de la puissance publique. En conséquence, un diplôme de master en droit délivré par une université française doit être reconnu comme équivalent pour l'admission à ce concours, sous réserve de vérifications par le juge national.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0362

Affaire C-362/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle de la High Court (Irlande) — Irlande) — Maximillian Schrems/Data Protection Commissioner (Renvoi préjudiciel — Données à caractère personnel — Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de ces données — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 7, 8 et 47 — Directive 95/46/CE — Articles 25 et 28 — Transfert de données à caractère personnel vers des pays tiers — Décision 2000/520/CE — Transfert de données à caractère personnel vers les États-Unis — Niveau de protection inadéquat — Validité — Plainte d’une personne physique dont les données ont été transférées depuis l’Union européenne vers les États-Unis — Pouvoirs des autorités nationales de contrôle)

L'arrêt Schrems (C-362/14) a invalidé la décision Safe Harbor (2000/520/CE) qui permettait le transfert de données personnelles vers les États-Unis, au motif que le niveau de protection assuré par ce pays n'était pas substantiellement équivalent à celui garanti par le droit de l'UE. La Cour a jugé que les autorités nationales de contrôle des données conservent le pouvoir d'examiner le bien-fondé d'une plainte concernant un transfert, même en présence d'une décision de la Commission constatant un niveau de protection adéquat. Cet arrêt a consacré le droit des personnes à un recours effectif (article 47 de la Charte) et a imposé aux autorités nationales de suspendre les transferts en cas de violation des droits fondamentaux.

6 octobre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0308

Arrêt CJUE — 62014CC0308

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0275

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 6 octobre 2015.#Football Club "Dynamo-Minsk" ZAO contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Biélorussie – Gel des fonds – Recours en annulation – Délai d’adaptation des conclusions – Irrecevabilité partielle – Entité détenue ou contrôlée par une entité visée par les mesures restrictives – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation.#Affaire T-275/12.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du club de football "Dynamo-Minsk" contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la situation en Biélorussie. Il a confirmé que le gel des fonds pouvait légalement s'appliquer à une entité détenue ou contrôlée par une personne ou entité déjà visée par ces sanctions. L'arrêt précise les conditions de preuve et de motivation requises pour établir un tel lien de contrôle, ainsi que les délais de procédure applicables.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0023

Affaire C-23/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Sø- og Handelsretten — Danemark) — Post Danmark A/S/Konkurrencerådet (Renvoi préjudiciel — Article 82 CE — Abus de position dominante — Marché de la distribution d’envois postaux en nombre — Publipostage — Système de rabais rétroactif — Effet d’éviction — Critère du concurrent aussi efficace — Degré de probabilité et caractère sérieux d’un effet anticoncurrentiel)

Dans l'arrêt Post Danmark (C-23/14), la CJUE précise les critères d'appréciation d'un abus de position dominante par rabais rétroactifs sur le marché du publipostage. Elle consacre le test du concurrent aussi efficace pour évaluer l'effet d'éviction, exigeant que l'effet anticoncurrentiel soit probable et sérieux, et non simplement potentiel. Cette décision affine la notion d'abus de prix en droit de la concurrence européen, en imposant une analyse économique rigoureuse des pratiques de rabais.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0500

Affaire C-500/14: Ordonnance de la Cour (troisième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunale ordinario di Torino — Italie) — Ford Motor Company/Wheeltrims srl (Renvoi préjudiciel — Dessins ou modèles — Directive 98/71/CE — Article 14 — Règlement (CE) n° 6/2002 — Article 110 — Clause dite «de réparation» — Usage par un tiers d’une marque, en l’absence du consentement du titulaire, pour des pièces de rechange ou des accessoires pour véhicules automobiles identiques aux produits pour lesquels la marque est enregistré)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la portée de la clause de réparation (article 110 du règlement n° 6/2002 et article 14 de la directive 98/71) en matière de dessins ou modèles. Elle juge que cette clause ne permet pas à un tiers d'utiliser une marque, sans le consentement de son titulaire, pour des pièces de rechange ou accessoires automobiles identiques aux produits pour lesquels la marque est enregistrée. Cette décision distingue clairement la protection conférée par le droit des dessins et modèles de celle offerte par le droit des marques.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0216

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 6 octobre 2015.#Technion - Israel Institute of Technology et Technion Research & Development Foundation Ltd contre Commission européenne.#Concours financier – Sixième programme-cadre de recherche, de développement technologique et de démonstration – Recouvrement des sommes versées par la Commission dans le cadre d’un contrat de recherche en application des conclusions d’un audit financier – Compensation de créances – Requalification partielle du recours – Demande visant à faire constater l’inexistence d’une créance contractuelle – Clause compromissoire – Coûts éligibles – Enrichissement sans cause – Obligation de motivation.#Affaire T-216/12.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne de recouvrer des sommes versées à Technion dans le cadre du 6e PCRD, après un audit financier contesté. Le Tribunal juge que la Commission a violé son obligation de motivation et n'a pas démontré le caractère inéligible des coûts déclarés, notamment en matière de certification des heures de travail. Il précise les conditions de preuve des coûts éligibles dans les contrats de recherche européens et les limites du pouvoir de compensation de la Commission.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0517

Affaire C-517/14 P: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 6 octobre 2015 — Schutzgemeinschaft Milch und Milcherzeugnisse e.V./Commission européenne, Royaume des Pays-Bas, Nederlandse Zuivelorganisatie (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Agriculture — Règlement (CE) n° 510/2006 — Registre des appellations d’origine protégées et des indications géographiques protégées — Enregistrement de la dénomination «Edam Holland» — Producteurs utilisant le nom «edam» — Absence d’intérêt à agir)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Schutzgemeinschaft Milch und Milcherzeugnisse e.V. contre l'enregistrement de la dénomination «Edam Holland» comme indication géographique protégée (IGP). La Cour confirme que les producteurs utilisant le nom générique «edam» ne justifient pas d'un intérêt à agir, car cet enregistrement ne leur interdit pas de continuer à utiliser ce terme pour leurs produits. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours contre les décisions d'enregistrement d'IGP, en particulier l'exigence d'un intérêt direct et actuel pour les opérateurs économiques.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0276

Affaire T-276/12: Arrêt du Tribunal du 6 octobre 2015 — Chyzh e.a./Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Biélorussie — Gel des fonds — Recours en annulation — Délai d’adaptation des conclusions — Irrecevabilité partielle — Entité détenue ou contrôlée par une personne ou une entité visée par les mesures restrictives — Obligation de motivation — Erreur d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en annulation introduit par des personnes et entités biélorusses contre les mesures de gel de fonds les visant. Il a confirmé que ces mesures pouvaient s'appliquer à une entité détenue ou contrôlée par une personne sanctionnée, et a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé ses décisions sans commettre d'erreur d'appréciation. Cette décision précise les conditions d'extension des mesures restrictives aux entités contrôlées et rappelle les exigences procédurales applicables aux recours en annulation.

6 octobre 2015

Détail →
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