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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CJ0346

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 octobre 2015.#Ville de Mons contre Base Company SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Mons.#Renvoi préjudiciel – Réseaux et services de communications électroniques – Directive 2002/20/CE – Article 13 – Redevance pour les droits de mettre en place des ressources – Champ d’application – Réglementation communale soumettant au paiement d’une taxe les propriétaires de pylônes et de mâts de diffusion pour la téléphonie mobile.#Affaire C-346/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de l'article 13 de la directive 2002/20/CE (directive "autorisation"). Il juge qu'une taxe communale frappant les propriétaires de pylônes et mâts de téléphonie mobile, et non les opérateurs titulaires de droits d'installation, n'entre pas dans le champ de cette disposition. Une telle redevance, qui n'est pas liée à la procédure d'autorisation générale, peut être compatible avec le droit de l'UE si elle respecte le principe de non-discrimination et ne constitue pas une entrave disproportionnée au marché intérieur.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0303

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015.#Commission européenne contre Jørgen Andersen.#Pourvoi – Concurrence – Aides d’État – Aides accordées par les autorités danoises à l’entreprise publique Danske Statsbaner (DSB) – Contrats de service public pour la prestation de services de transport ferroviaire de passagers entre Copenhague (Danemark) et Ystad (Suède) – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur sous conditions – Application dans le temps des règles de droit matériel.#Affaire C-303/13 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le pourvoi de la Commission européenne contre l'annulation partielle par le Tribunal de sa décision concernant des aides d'État accordées par le Danemark à l'entreprise publique DSB. L'arrêt précise les règles d'application dans le temps du droit matériel des aides d'État, en particulier pour les contrats de service public de transport ferroviaire conclus avant l'entrée en vigueur du règlement (CE) n° 1370/2007. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme que la compatibilité des aides existantes doit être appréciée au regard des règles en vigueur au moment de leur octroi, et non de celles postérieures, ce qui a des implications directes sur la sécurisation des financements publics dans le secteur des transports.

6 octobre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0314

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 6 octobre 2015.#Sanoma Media Finland Oy–Nelonen Media contre Viestintävirasto.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Korkein hallinto-oikeus.#Renvoi préjudiciel – Directive 2010/13/UE – Article 19, paragraphe 1 – Séparation entre la publicité télévisée et les programmes – Écran partagé – Article 23, paragraphes 1 et 2 – Limitation du temps de diffusion de spots de publicité télévisée à 20 % par heure d’horloge – Annonces de parrainage – Autres références à un parrain – ‘Secondes noires’.#Affaire C-314/14.

Cet avis de l'avocat général Szpunar interprète la directive « Services de médias audiovisuels » concernant les règles de séparation et de quantité de la publicité télévisée. Il précise notamment les conditions dans lesquelles des techniques comme l'écran partagé ou les « secondes noires » sont compatibles avec l'obligation de séparation claire entre les programmes et les spots publicitaires. L'avis clarifie également le calcul de la limite horaire de publicité et le régime applicable aux annonces de parrainage.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0519

Affaire C-519/14 P: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 6 octobre 2015 — Schutzgemeinschaft Milch und Milcherzeugnisse e.V./Commission européenne, Royaume des Pays-Bas, Nederlandse Zuivelorganisatie (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Agriculture — Règlement (CE) n° 510/2006 — Registre des appellations d’origine protégées et des indications géographiques protégées — Enregistrement de la dénomination «Gouda Holland» — Producteurs utilisant le nom «gouda» — Absence d’intérêt à agir)

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la Schutzgemeinschaft Milch und Milcherzeugnisse contre l'enregistrement de l'indication géographique protégée «Gouda Holland». Elle confirme que les producteurs utilisant le terme générique «gouda» ne justifient pas d'un intérêt à agir, car l'enregistrement ne leur interdit pas d'utiliser cette dénomination, mais seulement l'IGP protégée. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours contre les enregistrements d'AOP/IGP.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0500

Affaire C-500/14: Ordonnance de la Cour (troisième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunale ordinario di Torino — Italie) — Ford Motor Company/Wheeltrims srl (Renvoi préjudiciel — Dessins ou modèles — Directive 98/71/CE — Article 14 — Règlement (CE) n° 6/2002 — Article 110 — Clause dite «de réparation» — Usage par un tiers d’une marque, en l’absence du consentement du titulaire, pour des pièces de rechange ou des accessoires pour véhicules automobiles identiques aux produits pour lesquels la marque est enregistré)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la portée de la clause de réparation (article 110 du règlement n° 6/2002 et article 14 de la directive 98/71) en matière de dessins ou modèles. Elle juge que cette clause ne permet pas à un tiers d'utiliser une marque, sans le consentement de son titulaire, pour des pièces de rechange ou accessoires automobiles identiques aux produits pour lesquels la marque est enregistrée. Cette décision distingue clairement la protection conférée par le droit des dessins et modèles de celle offerte par le droit des marques.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0073

Affaire C-73/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015 — Conseil de l'Union européenne/Commission européenne (Recours en annulation — Convention des Nations unies sur le droit de la mer — Tribunal international du droit de la mer — Pêche illicite, non déclarée et non réglementée — Procédure d’avis consultatif — Présentation par la Commission européenne d’un exposé écrit au nom de l’Union européenne — Absence d’approbation préalable du contenu de cet exposé par le Conseil de l’Union européenne — Articles 13, paragraphe 2, TUE, 16 TUE et 17, paragraphe 1, TUE — Articles 218, paragraphe 9, TFUE et 335 TFUE — Représentation de l’Union européenne — Principes d’attribution de compétences et de l’équilibre institutionnel — Principe de coopération loyale)

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne de soumettre un exposé écrit au Tribunal international du droit de la mer sans l'approbation préalable du Conseil. Cet arrêt précise que la représentation extérieure de l'Union dans le cadre d'une procédure juridictionnelle relevant de la compétence partagée en matière de pêche nécessite le respect des règles de répartition des compétences et de l'équilibre institutionnel, notamment via l'article 218, paragraphe 9, TFUE. Il consacre l'obligation pour la Commission de solliciter l'accord du Conseil avant de prendre position au nom de l'Union dans une instance internationale.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0276

Affaire T-276/12: Arrêt du Tribunal du 6 octobre 2015 — Chyzh e.a./Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Biélorussie — Gel des fonds — Recours en annulation — Délai d’adaptation des conclusions — Irrecevabilité partielle — Entité détenue ou contrôlée par une personne ou une entité visée par les mesures restrictives — Obligation de motivation — Erreur d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en annulation introduit par des personnes et entités biélorusses contre les mesures de gel de fonds les visant. Il a confirmé que ces mesures pouvaient s'appliquer à une entité détenue ou contrôlée par une personne sanctionnée, et a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé ses décisions sans commettre d'erreur d'appréciation. Cette décision précise les conditions d'extension des mesures restrictives aux entités contrôlées et rappelle les exigences procédurales applicables aux recours en annulation.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0250

Affaire T-250/12: Arrêt du Tribunal du 6 octobre 2015 — Corporación Empresarial de Materiales de Construcción/Commission [«Concurrence — Ententes — Marché du chlorate de sodium dans l’EEE — Décision modificative réduisant la durée constatée de participation à l’entente — Calcul du montant de l’amende — Prescription — Article 25 du règlement (CE) no 1/2003»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-250/12) précise les modalités de calcul du délai de prescription pour l'imposition d'amendes en matière d'ententes, en application de l'article 25 du règlement n° 1/2003. Le Tribunal annule partiellement la décision de la Commission en jugeant que la prescription était acquise pour une partie de la période d'infraction, ce qui réduit la durée de participation retenue et, par conséquent, le montant de l'amende infligée à l'entreprise. Cette décision rappelle l'importance de la rigueur dans la démonstration de la continuité de l'infraction par la Commission pour éviter la prescription.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0404

Affaire C-404/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší soud České republiky — République tchèque) — procédure engagée par Marie Matoušková, en qualité de commissaire judiciaire (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Compétence, reconnaissance et exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale — Règlement (CE) no 2201/2003 — Article 1er, paragraphe 1, sous b) — Champ d’application matériel — Accord de partage successoral entre le conjoint survivant et les enfants mineurs, représentés par un tuteur — Qualification — Nécessité d’approbation d’un tel accord par le juge — Mesure relative à la responsabilité parentale ou mesure relative aux successions)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un accord de partage successoral conclu entre le conjoint survivant et des enfants mineurs, représentés par un tuteur, ne relève pas du champ d'application matériel du règlement (CE) n° 2201/2003 (Bruxelles II bis). Une telle mesure, qui nécessite une approbation judiciaire, constitue une mesure relative aux successions et non une mesure de responsabilité parentale, car elle porte sur la dévolution des biens successoraux.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0069

Affaire C-69/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Sibiu — Roumanie) — Dragoș Constantin Târșia/Statul român, Serviciul public comunitar regim permise de conducere şi înmatriculare a autovehiculelor (Renvoi préjudiciel — Principes d’équivalence et d’effectivité — Autorité de la chose jugée — Répétition de l’indu — Restitution des taxes perçues par un État membre en violation du droit de l’Union — Décision juridictionnelle définitive imposant le paiement d’une taxe incompatible avec le droit de l’Union — Demande en révision d’une telle décision juridictionnelle — Législation nationale permettant la révision, au regard des arrêts postérieurs de la Cour rendus à titre préjudiciel, des seules décisions juridictionnelles définitives rendues en matière administrative)

Dans l'arrêt Târșia (C-69/14), la Cour de justice de l'Union européenne précise les limites du principe d'effectivité face à l'autorité de la chose jugée en matière de répétition de l'indu. Elle juge que le droit de l'Union n'impose pas à un État membre de réviser une décision juridictionnelle définitive devenue irrévocable, même si celle-ci ordonne le paiement d'une taxe contraire au droit de l'Union, dès lors que la législation nationale ne prévoit pas une telle révision pour les décisions définitives en matière civile ou commerciale. En revanche, une législation nationale qui réserverait la révision aux seules décisions administratives définitives, à l'exclusion des décisions judiciaires définitives, violerait le principe d'équivalence si cette différence de traitement n'est pas objectivement justifiée.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0071

Affaire C-71/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du First-tier Tribunal (Information Rights) — Royaume-Uni) — East Sussex County Council/Information Commissioner (Renvoi préjudiciel — Convention d’Aarhus — Directive 2003/4/CE — Articles 5 et 6 — Accès du public à l’information en matière d’environnement — Redevance pour la mise à disposition d’informations environnementales — Notion de «montant raisonnable» — Coûts de la tenue d’une base de données et frais généraux — Accès à la justice — Contrôle administratif et juridictionnel de la décision imposant une redevance)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « montant raisonnable » pour les redevances d'accès aux informations environnementales (directive 2003/4/CE). Elle juge que ces redevances ne peuvent inclure les coûts de tenue d'une base de données ni les frais généraux, mais seulement les coûts directs de reproduction et de mise à disposition. L'arrêt impose également aux États membres de garantir un contrôle juridictionnel effectif des décisions fixant ces redevances.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0203

Affaire C-203/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Català de Contractes del Sector Públic — Espagne) — Consorci Sanitari del Maresme/Corporació de Salut del Maresme i la Selva (Renvoi préjudiciel — Article 267 TFUE — Compétence de la Cour — Qualité de juridiction de l’organe de renvoi — Indépendance — Juridiction obligatoire — Directive 89/665/CEE — Article 2 — Instances responsables des procédures de recours — Directive 2004/18/CE — Articles 1er, paragraphe 8, et 52 — Procédures de passation des marchés publics — Notion d’«entité publique» — Administrations publiques — Inclusion)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) du 6 octobre 2015 (affaire C-203/14) précise la notion d'« entité publique » au sens des directives sur les marchés publics (2004/18/CE). Il juge que le Tribunal Català de Contractes del Sector Públic constitue une « juridiction » au sens de l'article 267 TFUE, habilitée à poser une question préjudicielle, en raison de son indépendance et du caractère obligatoire de ses décisions. La portée de cet arrêt pour le droit français est de confirmer que les organes administratifs de recours en matière de marchés publics, comme les tribunaux administratifs, sont des juridictions au sens du droit de l'UE, et que la notion d'administration publique inclut les entités contrôlées par l'État ou les collectivités territoriales.

6 octobre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0443

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 6 octobre 2015.#Kreis Warendorf contre Ibrahim Alo et Amira Osso contre Region Hannover.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Bundesverwaltungsgericht.#Renvoi préjudiciel – Convention relative au statut des réfugiés, signée à Genève le 28 juillet 1951 – Articles 23 et 26 – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Directive 2011/95/UE – Normes relatives au contenu de la protection internationale – Statut conféré par la protection subsidiaire – Article 29 – Protection sociale – Conditions d’accès – Article 33 – Liberté de circulation à l’intérieur de l’État membre d’accueil – Notion – Restriction – Obligation de résidence dans un lieu déterminé – Traitement différent – Comparabilité des situations – Répartition équilibrée des charges budgétaires entre les collectivités administratives – Motifs relevant de la politique en matière de migration et d’intégration.#Affaires jointes C-443/14 et C-444/14.

Cet arrêt traite des conditions d'accès aux prestations sociales et des restrictions à la liberté de circulation pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire. La Cour précise que les États membres peuvent soumettre l'accès aux aides sociales à une obligation de résidence dans un lieu déterminé, à condition que cette mesure ne prive pas de son effet utile le droit à une aide sociale effective. Elle examine également si une telle restriction peut être justifiée par des objectifs de répartition équilibrée des charges entre collectivités ou par des motifs de politique migratoire et d'intégration.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0508

Affaire C-508/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší správní soud — République tchèque) — Český telekomunikační úřad/T-Mobile Czech Republic a.s., Vodafone Czech Republic a.s. (Renvoi préjudiciel — Directive 2002/22/CE (directive «service universel») — Calcul du coût des obligations de service universel — Prise en considération du taux de rendement des fonds propres — Effet direct — Application ratione temporis)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, dans le cadre du calcul du coût net des obligations de service universel prévu par la directive 2002/22/CE, le taux de rendement des fonds propres doit être pris en compte. Cet arrêt précise également que cette disposition peut avoir un effet direct et s'applique ratione temporis aux litiges en cours, ce qui permet à un opérateur de l'invoquer devant une juridiction nationale.

6 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0624

Affaire T-624/13: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2015 — The Tea Board/OHMI — Delta Lingerie (Darjeeling) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Marque figurative Darjeeling — Marques communautaires collectives, verbale et figurative, antérieures DARJEELING — Motifs relatifs de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de The Tea Board contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque collective antérieure DARJEELING à l'enregistrement d'une marque figurative pour des vêtements. Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre les produits (thé vs vêtements) et que la renommée de la marque pour le thé ne permettait pas de protéger des produits non similaires sans preuve d'un profit indu ou d'un préjudice.

2 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0627

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 2 octobre 2015.#The Tea Board contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles)(OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Marque figurative Darjeeling – Marques communautaires collectives, verbale et figurative, antérieures DARJEELING – Motifs relatifs de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-627/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de The Tea Board contre la décision de l'OHMI (devenu EUIPO) qui avait refusé l'opposition formée à l'encontre de la marque figurative "Darjeeling". Il a jugé que, pour les produits concernés (vêtements), il n'existait pas de risque de confusion avec les marques antérieures "DARJEELING" (collective et figurative) protégeant le thé, et que les conditions de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 (atteinte à la renommée) n'étaient pas remplies, faute de lien suffisant établi par le public entre les signes.

2 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0624

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 2 octobre 2015.#The Tea Board contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Marque figurative Darjeeling – Marques communautaires collectives, verbale et figurative, antérieures DARJEELING – Motifs relatifs de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-624/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 octobre 2015 (affaire T-624/13, *The Tea Board / OHMI*) précise les conditions de protection d'une indication géographique protégée (IGP) en tant que marque collective antérieure dans le cadre d'une opposition. Il confirme que le caractère distinctif acquis par l'usage d'une marque collective, notamment pour désigner l'origine géographique d'un produit (ici le thé Darjeeling), peut être invoqué pour s'opposer à l'enregistrement d'une marque figurative postérieure, sur le fondement de l'article 8, paragraphe 1, sous b) et paragraphe 5, du règlement n° 207/2009. Pour le praticien français, cet arrêt souligne l'importance de démontrer le lien entre la marque antérieure et la réputation de l'indication géographique pour établir un risque de confusion ou un préjudice.

2 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0627

Affaire T-627/13: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2015 — The Tea Board/OHMI — Delta Lingerie (Darjeeling) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Marque figurative Darjeeling — Marques communautaires collectives, verbale et figurative, antérieures DARJEELING — Motifs relatifs de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme l'annulation partielle de la marque figurative "Darjeeling" pour des vêtements, en raison du risque de confusion et d'atteinte à la renommée des marques antérieures "DARJEELING" protégeant le thé. Il précise les conditions de protection d'une indication géographique notoire en tant que marque collective, même pour des produits différents, dès lors que le public établit un lien économique ou qualitatif.

2 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0625

Affaire T-625/13: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2015 — The Tea Board/OHMI — Delta Lingerie (Darjeeling collection de lingerie) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Marque figurative Darjeeling collection de lingerie — Marques communautaires collectives, verbale et figurative, antérieures DARJEELING — Motifs relatifs de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de The Tea Board contre le refus de l'OHMI d'annuler l'enregistrement de la marque figurative « Darjeeling collection de lingerie » pour des vêtements. Il a jugé que, malgré la renommée de l'indication géographique « Darjeeling » pour le thé, le public pertinent n'établirait pas de lien entre les produits vestimentaires et le thé, de sorte qu'il n'y avait pas de risque de confusion ni d'atteinte à la renommée au sens de l'article 8, paragraphes 1 b) et 5, du règlement n° 207/2009.

2 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TO0540

Ordonnance du Tribunal (sixième chambre) du 2 octobre 2015. # Société européenne des chaux et liants contre Agence européenne des produits chimiques (ECHA). # Recours en annulation - REACH - Imposition d'un droit administratif pour une erreur dans la déclaration relative à la taille de l'entreprise - Régime linguistique - Délai de recours - Irrecevabilité. # Affaire T-540/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours de la Société européenne des chaux et liants contre l'ECHA, qui contestait l'imposition d'un droit administratif pour une erreur dans la déclaration de la taille de son entreprise dans le cadre du règlement REACH. La décision se fonde sur le non-respect du délai de recours et sur l'absence d'incidence du régime linguistique sur la computation de ce délai. Cette ordonnance rappelle l'importance du strict respect des délais procéduraux en contentieux européen, même en présence de questions linguistiques.

2 octobre 2015

Détail →
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