1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Allemagne contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement européen, concernant le régime de contingentement pour la production de fécule de pomme de terre. Le Tribunal confirme que la Commission a pu légalement appliquer une correction financière forfaitaire en raison de manquements dans les contrôles nationaux, et écarte le moyen tiré d'une violation des droits de la défense. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur exigée dans la gestion des aides agricoles et la portée limitée des garanties procédurales face à des carences substantielles dans les systèmes de contrôle nationaux.
24 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de l'Italie et de l'Espagne contre la Commission, validant la limitation des deuxièmes langues de concours à l'anglais, au français et à l'allemand. Il juge que cette restriction, nécessaire pour garantir l'efficacité des procédures de sélection et l'immédiateté opérationnelle des nouveaux fonctionnaires, ne constitue pas une discrimination injustifiée. Cette décision confirme la large marge d'appréciation des institutions dans l'organisation de leurs concours, au nom de l'intérêt du service.
24 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 24 septembre 2015 (affaire T-674/11), a annulé la décision de la Commission européenne concernant le financement public de TV2/Danmark. Il a jugé que la Commission avait commis une erreur en qualifiant ce financement d'aide d'État, sans vérifier préalablement si les conditions de l'arrêt Altmark étaient remplies, lesquelles permettent d'exclure la qualification d'aide si la compensation correspond à un juste prix pour les obligations de service public. Cette décision rappelle l'importance pour la Commission de démontrer l'existence d'un avantage économique sélectif avant de qualifier une mesure d'aide d'État.
24 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-125/12, a rejeté le recours de Viasat contre la décision de la Commission européenne déclarant compatible avec le marché intérieur l'aide d'État danoise en faveur du radiodiffuseur public TV2/Danmark. L'arrêt précise les conditions d'application de l'arrêt Altmark et confirme que le financement public destiné à compenser les coûts des obligations de service public peut être qualifié d'aide d'État tout en étant compatible, sous réserve du respect des critères de proportionnalité et de transparence. Cette décision est pertinente pour les professionnels du droit français intervenant dans le secteur audiovisuel, car elle clarifie le régime des compensations de service public au regard des règles européennes sur les aides d'État.
24 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 24 septembre 2015, rejette le recours de Viasat Broadcasting UK Ltd contre la décision de la Commission européenne déclarant compatible avec le marché intérieur l'aide d'État danoise accordée au radiodiffuseur public TV2/Danmark. Cette aide visait à compenser les coûts liés à l'exécution des obligations de service public de TV2. L'arrêt précise les conditions d'application de la jurisprudence Altmark pour qualifier une compensation de service public d'aide d'État et confirme la marge d'appréciation de la Commission pour évaluer la compatibilité de telles aides avec le marché intérieur.
24 septembre 2015
L'arrêt traite des obligations découlant de l'article 6 de la directive « Habitats » lorsqu'un projet est autorisé avant l'inscription d'un site en zone spéciale de conservation (ZSC), mais que son examen doit être achevé après cette inscription. Il précise que l'évaluation des incidences sur le site et l'analyse des solutions alternatives doivent se fonder sur la situation écologique du site au moment de cet examen, même si le projet est déjà en cours de réalisation.
24 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Reed Exhibitions contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "INFOSECURITY" pour des services de foires et expositions. Il a confirmé que ce signe est descriptif et dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, § 1, b) et c) du règlement n° 207/2009, car le public pertinent le perçoit comme une simple indication du thème des événements (sécurité de l'information). La société n'a pas démontré que la marque avait acquis un caractère distinctif par l'usage pour ces services.
23 septembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque communautaire sous une forme modifiée. Il confirme que l'usage d'une marque sous une forme différant par des éléments n'altérant pas son caractère distinctif (article 15, §1, a) du règlement n°207/2009) peut être retenu pour éviter la déchéance, même si la marque telle qu'enregistrée n'est pas utilisée à l'identique. La décision souligne l'importance de l'appréciation globale de l'impression d'ensemble produite par les signes en cause.
23 septembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu dans l'affaire T-114/13 P, concerne un pourvoi formé par une ancienne employée de la Banque centrale européenne (BCE) contestant le rejet de sa plainte pour discrimination et harcèlement moral. Le Tribunal annule la décision du Tribunal de la fonction publique, jugeant que la BCE a violé le droit à une protection juridictionnelle effective en refusant l'accès à des éléments de preuve durant l'enquête administrative et en ne les produisant pas en justice. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'importance des droits de la défense et du contradictoire dans les procédures disciplinaires et contentieuses devant les institutions européennes.
23 septembre 2015
23 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de L'Oréal contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait annulé sa marque verbale "AINHOA" pour des produits cosmétiques. La Cour a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "NOA" de la société Noa, en raison de similitudes visuelles et phonétiques entre les signes. Cet arrêt illustre l'application stricte des critères d'appréciation du risque de confusion (article 8, §1, b) du règlement 207/2009) et rappelle que la présence d'une syllabe supplémentaire dans une marque postérieure ne suffit pas à écarter ce risque lorsque le consommateur peut être amené à croire à une déclinaison de la marque antérieure.
23 septembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 23 septembre 2015 (affaire T-60/13) rejette le recours d'Appelrath-Cüpper contre une décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative AC en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures AC ANN CHRISTINE. Le Tribunal confirme que, malgré l'identité visuelle et phonétique partielle des signes, l'absence de similitude conceptuelle et le caractère distinctif limité de l'élément commun « AC » empêchent de caractériser un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Cette décision illustre l'importance d'une appréciation globale des similitudes pour les marques composées d'initiales.
23 septembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu dans le cadre d'un pourvoi, annule la décision du Tribunal de la fonction publique qui avait rejeté le recours de Mme Cerafogli contre la BCE. La CJUE juge que le Tribunal de la fonction publique a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas que le refus de la BCE de communiquer des éléments de preuve durant la procédure administrative, combiné au refus du juge d'ordonner leur production en cours d'instance, avait violé le droit à une protection juridictionnelle effective de la requérante. En substance, l'arrêt rappelle que, dans le cadre d'un litige portant sur une plainte pour harcèlement moral, l'absence d'accès à des pièces essentielles durant l'enquête interne ne peut être compensée par un simple refus du juge de l'Union d'ordonner leur production, ce qui vicie la procédure.
23 septembre 2015
Les conclusions de l'avocat général Bot dans l'affaire Schrems préconisent l'invalidation de la décision 2000/520/CE (dit "Safe Harbor"), estimant que le transfert de données personnelles vers les États-Unis ne garantit pas un niveau de protection adéquat au regard des articles 7, 8 et 47 de la Charte des droits fondamentaux. Elles affirment également qu'une autorité nationale de protection des données doit pouvoir examiner une plainte et suspendre un transfert, même lorsqu'une décision d'adéquation de la Commission est en vigueur.
23 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Reed Exhibitions contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "INFOSECURITY" pour des services de foires et expositions. La marque a été jugée descriptive (art. 7, §1, c) du règlement n°207/2009) car elle désigne directement le thème "sécurité de l'information", et dépourvue de caractère distinctif (art. 7, §1, b). La preuve d'acquisition d'un caractère distinctif par l'usage (art. 7, §3) n'a pas été rapportée, et l'OHMI a suffisamment motivé sa décision.
23 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la marque verbale "AINHOA", en précisant les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque sous une forme modifiée. Il a jugé que l'usage de la marque sous une forme différant par des éléments n'altérant pas son caractère distinctif (comme l'ajout d'éléments figuratifs ou de couleurs) peut être retenu, conformément à l'article 15, §1, a) du règlement n°207/2009. Pour les praticiens français, cet arrêt rappelle que la preuve de l'usage doit démontrer que les variations n'affectent pas la perception de l'identité de la marque par le public pertinent.
23 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de L'Oréal contre la décision de l'OHMI (EUIPO) validant la marque verbale "AINHOA". Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion avec les marques figuratives antérieures "NOA" de Cosmetica Cabinas, ni d'atteinte à la renommée de ces dernières, en raison des différences visuelles et phonétiques entre les signes.
23 septembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-245/11) précise les conditions dans lesquelles l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) peut refuser l'accès à des documents détenus par elle, notamment des études de sécurité chimique, en invoquant la protection des intérêts commerciaux des entreprises. Le Tribunal rappelle que l'exception relative aux intérêts commerciaux ne peut être opposée lorsque les informations demandées concernent des émissions dans l'environnement, et qu'un intérêt public supérieur peut justifier la divulgation. Cette décision renforce le droit d'accès aux informations environnementales, même lorsqu'elles sont contenues dans des documents émanant de tiers.
23 septembre 2015
23 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours des Pays-Bas contre la Commission concernant l'adoption de règlements sur les indices des prix à la consommation harmonisés. Il a jugé que la Commission avait compétence pour adopter, via la procédure de comitologie, des mesures d'application relatives aux indices des prix des logements occupés par leur propriétaire et aux indices à taux de taxation constants, sans que cela nécessite une habilitation législative plus spécifique. L'arrêt clarifie ainsi l'étendue des pouvoirs d'exécution de la Commission dans le domaine des statistiques économiques européennes.
23 septembre 2015