1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours des Pays-Bas contre la Commission concernant l'adoption de règlements sur les indices des prix à la consommation harmonisés. Il a jugé que la Commission avait compétence pour adopter, via la procédure de comitologie, des mesures d'application relatives aux indices des prix des logements occupés par leur propriétaire et aux indices à taux de taxation constants, sans que cela nécessite une habilitation législative plus spécifique. L'arrêt clarifie ainsi l'étendue des pouvoirs d'exécution de la Commission dans le domaine des statistiques économiques européennes.
23 septembre 2015
L'arrêt concerne un manquement de l'État portugais pour non-conformité avec la directive sur le traitement des eaux urbaines résiduaires, spécifiquement en ce qui concerne l'obligation de mettre en œuvre un traitement secondaire ou équivalent. La Cour de justice de l'Union européenne examine si le Portugal a correctement transposé et appliqué les exigences de la directive, notamment les dispositions relatives aux normes de traitement définies dans son annexe.
22 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les mesures de gel des fonds imposées à First Islamic Investment Bank, estimant que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré l'implication de la banque dans la prolifération nucléaire iranienne. L'arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de fournir une motivation individualisée et des preuves concrètes pour justifier l'inscription sur les listes de sanctions, et réaffirme l'importance des droits de la défense et du contrôle juridictionnel effectif dans le cadre de la PESC.
22 septembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour erreur d'appréciation, les mesures de gel des fonds imposées à First Islamic Investment Bank Ltd par le Conseil dans le cadre du régime de sanctions contre l'Iran. Le Tribunal juge que le Conseil n'a pas suffisamment établi que la banque soutenait la prolifération nucléaire iranienne, violant ainsi l'obligation de motivation et les droits de la défense. Cette décision rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour l'adoption de mesures restrictives individuelles en PESC.
22 septembre 2015
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE, rendu le 21 septembre 2015 dans l'affaire F-72/11, concerne un recours de fonctionnaires de la Commission européenne contestant leur non-promotion au titre des exercices 2010 et 2011. Le Tribunal examine la légalité des taux multiplicateurs de référence et des seuils de promotion fixés par la Commission, en application de l'article 6, paragraphe 2, du statut et des mesures transitoires de l'annexe XIII. Il rejette le recours, considérant que la Commission n'a pas violé ses obligations statutaires et que les requérants ne justifient pas d'un intérêt à agir suffisant.
21 septembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne (affaire F-72/11) porte sur le calcul des taux multiplicateurs de référence pour les promotions des fonctionnaires européens, en application de l'article 6, paragraphe 2, du statut et des mesures transitoires de l'article 9 de l'annexe XIII. Il précise les conditions de fixation des seuils de promotion et l'intérêt à agir des fonctionnaires non inscrits sur la liste des promus, en validant la méthode de calcul de la Commission pour les exercices 2010 et 2011.
21 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les actes de gel des fonds de la société Petro Suisse Intertrade Co. SA, car le Conseil n'a pas démontré que cette entité suisse était contrôlée par l'État iranien ou impliquée dans la prolifération nucléaire. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours pour une entité non étatique et rappelle l'obligation pour le Conseil de motiver suffisamment ses décisions et de respecter les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne annule l'arrêt du Tribunal de la fonction publique et renvoie l'affaire, jugeant que le Tribunal de la fonction publique a commis une erreur de droit en considérant que l'absence de fixation d'objectifs lors du dialogue annuel d'évaluation ne constituait pas une illégalité. Cette décision précise les obligations de l'administration en matière de procédure d'évaluation des agents temporaires, notamment l'importance de la fixation préalable d'objectifs pour la validité du rapport d'évolution de carrière.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Federación Nacional de Cafeteros de Colombia contre le refus de l'OHMI d'opposer l'enregistrement de la marque figurative "COLOMBIANO HOUSE" pour des services de restauration. Il a jugé que l'indication géographique protégée "Café de Colombia" ne pouvait être invoquée au titre de l'article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009, car les conditions de cet article (notamment un usage dans la vie des affaires d'une portée non négligeable) n'étaient pas remplies pour les services en cause. L'arrêt précise ainsi les limites de la protection des indications géographiques contre des marques postérieures dans le cadre d'une opposition fondée sur un droit non enregistré.
18 septembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 18 septembre 2015 (affaire T-710/13) confirme que le terme « Tafel » peut être enregistré comme marque de l'Union européenne pour des services de distribution de nourriture à des personnes dans le besoin. Le Tribunal a jugé que ce terme n'est pas descriptif de ces services, car il ne désigne pas directement une caractéristique des prestations en cause, et qu'il possède un caractère distinctif suffisant. Cette décision précise les critères d'appréciation du caractère descriptif et distinctif pour les marques composées de mots courants dans un contexte associatif ou caritatif.
18 septembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 18 septembre 2015 (affaire T-710/13) confirme le rejet de la demande en nullité de la marque verbale « Tafel » pour des services de restauration et d'aide alimentaire. Le Tribunal juge que ce terme n'est pas descriptif au sens de l'article 7, § 1, c) du règlement n° 207/2009, car le consommateur moyen ne l'associe pas directement à une caractéristique des services visés, et qu'il possède un caractère distinctif minimal au sens du b) du même article. Cette décision précise les conditions d'appréciation du caractère descriptif et distinctif pour des termes ayant une signification dans le langage courant mais utilisés pour des services spécifiques.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Conseil refusant l'accès partiel à un avis de son service juridique sur des propositions législatives en matière de sanctions pénales pour abus de marché. Il a jugé que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé l'application de l'exception relative à la protection des avis juridiques, ni démontré un risque concret d'atteinte au processus décisionnel. Cet arrêt précise les conditions strictes de motivation pour refuser l'accès aux avis juridiques dans le cadre du règlement 1049/2001.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'UE annule le gel des fonds de la société Iranian Oil Company UK Ltd (IOC-UK), estimant que le Conseil n'a pas respecté son droit d'être entendu ni son obligation de motivation. L'arrêt précise les conditions de validité des mesures restrictives individuelles, notamment l'exigence d'une communication préalable des motifs et d'un contrôle juridictionnel effectif.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Federación Nacional de Cafeteros de Colombia contre le refus de l'OHMI d'opposer l'enregistrement de la marque figurative COLOMBIANO HOUSE. Il a jugé que l'indication géographique protégée "Café de Colombia" ne pouvait pas être invoquée comme motif relatif de refus au titre de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque communautaire, car cette disposition ne vise pas à protéger les indications géographiques en tant que telles. En conséquence, l'arrêt précise que la protection des indications géographiques dans le cadre du droit des marques de l'UE relève exclusivement des articles 13 et 14 du règlement n° 510/2006, et non des motifs relatifs de refus.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision du Conseil refusant l'accès partiel à un avis de son service juridique sur des propositions législatives en matière de sanctions pénales pour abus de marché. Il a jugé que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé le risque concret de porter atteinte à la protection des avis juridiques et au processus décisionnel, et qu'il n'avait pas démontré l'existence d'un intérêt public impérieux justifiant le refus. Cette décision précise les conditions strictes de l'application des exceptions au droit d'accès aux documents des institutions, notamment pour les avis juridiques liés à des procédures législatives.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne interprète son arrêt antérieur dans l'affaire T-1/08, concernant une aide d'État accordée par la Pologne à Buczek Automotive. Il précise la portée de l'obligation de récupération de l'aide et les modalités de calcul des intérêts, en clarifiant les conséquences juridiques pour l'entreprise bénéficiaire et les autorités nationales chargées de l'exécution.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cette affaire, le gel des fonds de la société iranienne Oil Pension Fund Investment Company. Il juge que le Conseil n'a pas suffisamment motivé l'inscription de cette entité sur la liste des personnes et organismes soumis à des mesures restrictives en lien avec le programme nucléaire iranien, violant ainsi l'obligation de motivation et les droits de la défense. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une motivation individualisée et circonstanciée pour toute mesure de gel de fonds, même dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 18 septembre 2015, a annulé les mesures de gel des fonds imposées à la société Petro Suisse Intertrade par le Conseil, au motif d'une violation des droits de la défense et d'une erreur manifeste d'appréciation. Il précise que l'obligation de notification individuelle et de motivation des actes restrictifs est impérative, même à l'égard d'une entité infra-étatique, et que le simple fait d'être une filiale d'une société désignée ne suffit pas à justifier l'inscription sur la liste. Cet arrêt réaffirme l'importance du contrôle juridictionnel strict des mesures restrictives en matière de PESC, notamment quant au respect du droit d'être entendu et du droit de propriété.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 18 septembre 2015 (affaire T-428/13), a annulé les décisions de gel des fonds de la société IOC-UK, estimant que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé son inscription sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la prolifération nucléaire iranienne. La juridiction a notamment sanctionné une violation du droit d'être entendu et de l'obligation de motivation, tout en rejetant les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée au droit de propriété. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une motivation rigoureuse et individualisée pour les mesures restrictives en matière de PESC, même dans un contexte de lutte contre la prolifération nucléaire.
18 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le pourvoi de M. Wahlström contre l'arrêt du Tribunal de la fonction publique, confirmant que l'absence de dialogue annuel avec l'évaluateur ne vicie pas nécessairement le rapport d'évolution de carrière si l'agent a eu la possibilité de participer activement à son évaluation. L'arrêt précise que la fixation d'objectifs pour l'année suivante n'est pas une condition de validité du rapport d'évaluation pour l'exercice écoulé. Cette décision clarifie les obligations procédurales de Frontex en matière d'évaluation de ses agents temporaires, en limitant les conséquences juridiques d'un défaut de dialogue formel.
18 septembre 2015