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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013TA0691

Affaire T-691/13: Arrêt du Tribunal du 17 septembre 2015 — Ricoh Belgium/Conseil («Marchés publics de services et de fournitures — Procédure d’appel d’offres — Appareils multifonctions noir et blanc et services de maintenance — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Obligation de motivation — Transparence»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Conseil rejetant l'offre de Ricoh Belgium dans le cadre d'un marché public portant sur des appareils multifonctions et des services de maintenance, en raison d'une motivation insuffisante. L'arrêt rappelle que le pouvoir adjudicateur doit exposer clairement les raisons du rejet d'une offre, notamment en précisant les caractéristiques et avantages relatifs de l'offre retenue, sous peine de violer l'obligation de motivation et le principe de transparence. Cette décision confirme l'exigence d'une motivation détaillée et individualisée, même en présence d'un large pouvoir d'appréciation.

17 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0205

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 17 septembre 2015.#Commission européenne contre République portugaise.#Manquement d’État – Transport aérien – Règlement (CEE) nº 95/93 – Attribution des créneaux horaires dans les aéroports de l’Union européenne – Article 4, paragraphe 2 – Indépendance du coordonnateur – Notion de “partie intéressée” – Entité gestionnaire d’aéroport – Séparation fonctionnelle – Système de financement.#Affaire C-205/14.

La Cour de justice, dans ses conclusions, précise que la notion de "partie intéressée" au sens du règlement n° 95/93 exclut l'entité gestionnaire d'un aéroport pour garantir l'indépendance du coordonnateur des créneaux horaires. Elle considère que le système de financement portugais, qui soumettait le coordonnateur à l'autorité de l'entité gestionnaire, ne respectait pas l'exigence de séparation fonctionnelle imposée par le droit de l'Union. En conséquence, la Commission européenne a établi un manquement d'État de la République portugaise.

17 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0659

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 17 septembre 2015.#C & J Clark International Ltd contre the Commissioners for Her Majesty's Revenue & Customs et Puma SE contre Hauptzollamt Nürnberg.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le First-tier Tribunal (Tax Chamber) et par le Finanzgericht München.#Renvoi préjudiciel – Recevabilité – Dumping – Importations de chaussures à dessus en cuir originaires de Chine et du Viêt Nam – Validité du règlement (CE) no 1472/2006 et du règlement d’exécution (UE) no 1294/2009 – Accord antidumping de l’OMC – Règlement (CE) no 384/96 – Article 2, paragraphe 7 – Détermination de l’existence d’un dumping – Importations en provenance de pays n’ayant pas une économie de marché – Demandes d’obtention du statut de société opérant en économie de marché – Délai – Article 9, paragraphes 5 et 6 – Demandes de traitement individuel – Article 17 – Échantillonnage – Article 3, paragraphes 1, 5 et 6, article 4, paragraphe 1, et article 5, paragraphe 4 – Coopération de l’industrie de l’Union – Article 3, paragraphes 2 et 7 – Détermination de l’existence d’un préjudice – Autres facteurs connus – Code des douanes communautaire – Article 236, paragraphes 1 et 2 – Remboursement de droits non légalement dus – Délai – Cas fortuit ou de force majeure – Invalidité d’un règlement ayant institué des droits antidumping.#Affaires jointes C-659/13 et C-34/14.

Les conclusions de l'avocat général Bot portent sur la validité des règlements antidumping (CE) n° 1472/2006 et (UE) n° 1294/2009 imposant des droits sur les chaussures en cuir originaires de Chine et du Viêt Nam. L'avocat général examine notamment la compatibilité de ces règlements avec l'Accord antidumping de l'OMC, s'agissant du calcul de la marge de dumping pour les pays sans économie de marché, des délais de demande de statut d'économie de marché, de la méthode d'échantillonnage et de l'imputation du préjudice à d'autres facteurs. Il aborde également la question du remboursement des droits perçus en vertu d'un règlement invalidé, y compris le délai de prescription et la notion de force majeure.

17 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0033

Affaire C-33/14 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 17 septembre 2015 — Mory SA, en liquidation, Mory Team, en liquidation, Superga Invest/Commission européenne (Pourvoi — Aides d’État — Recours en annulation — Article 263 TFUE — Recevabilité — Aides illégales et incompatibles — Obligation de récupération — Décision de la Commission européenne de ne pas étendre l’obligation de récupération au repreneur du bénéficiaire de l’aide — Intérêt à agir — Recours en indemnité et en récupération des aides devant les juridictions nationales — Qualité pour agir — Requérant non individuellement concerné)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Mory SA et autres contre l'arrêt du Tribunal ayant déclaré irrecevable leur recours en annulation d'une décision de la Commission. Cette décision refusait d'étendre l'obligation de récupération d'aides d'État illégales au repreneur de l'entreprise bénéficiaire. L'arrêt précise les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des concurrents, notamment l'absence d'intérêt à agir et de qualité pour agir lorsque le requérant n'est pas individuellement concerné par la décision de la Commission.

17 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0455

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 17 septembre 2015.#Confederazione Cooperative Italiane e.a. contre Associazione Nazionale degli Industriali delle Conserve Alimentari Vegetali (Anicav) e.a.#Pourvoi – Agriculture – Organisation commune des marchés – Secteur des fruits et légumes – Règlement (CE) nº 1580/2007 – Article 52, paragraphe 2 bis – Règlement d’exécution (UE) nº 543/2011 – Articles 50, paragraphe 3, et 60, paragraphe 7 – Aides aux organisations de producteurs – Fruits et légumes transformés – Taux forfaitaires couvrant certaines activités de transformation – Éligibilité des investissements et des actions liés à la transformation – Recours en annulation – Recevabilité – Affectation directe.#Affaires jointes C-455/13 P, C-457/13 P et C-460/13 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'éligibilité des aides aux organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes transformés. Il valide le recours à des taux forfaitaires pour couvrir les activités de transformation et confirme que les investissements liés à cette transformation peuvent être financés. La décision clarifie également la notion d'affectation directe pour la recevabilité des recours en annulation formés par des associations professionnelles.

17 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0416

Affaire C-416/14: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 17 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle de la Commissione Tributaria Regionale di Mestre-Venezia — Italie) — Fratelli De Pra SpA, SAIV SpA/Agenzia Entrate — Direzione Provinciale Ufficio Controlli Belluno, Agenzia Entrate — Direzione Provinciale Ufficio Controlli Vicenza (Renvoi préjudiciel — Réseaux et services de télécommunications — Directives 2002/19/CE, 2002/20/CE, 2002/21/CE, 2002/22/CE — Libre circulation des équipements terminaux de télécommunications mobiles terrestres — Directive 1999/5/CE — Taxe sur l’utilisation des équipements — Autorisation générale ou licence d’utilisation — Contrat d’abonnement tenant lieu d’autorisation générale ou de licence — Traitement différencié des utilisateurs avec ou sans contrat d’abonnement)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la perception d'une taxe régionale italienne sur l'utilisation des équipements terminaux de télécommunications mobiles est contraire au droit de l'UE. Cette taxe, qui s'applique différemment selon que l'utilisateur a ou non un contrat d'abonnement, constitue une entrave injustifiée à la libre circulation des équipements et une restriction non conforme aux directives-cadres sur les réseaux et services de télécommunications.

17 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0589

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 17 septembre 2015.#Procédure engagée par F. E. Familienprivatstiftung Eisenstadt.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des capitaux – Article 56 CE – Imposition provisoire des revenus de capitaux et des revenus tirés de la cession de participations perçus par une fondation nationale – Refus du droit à déduction de la base d’imposition des donations au profit de bénéficiaires non‑résidents non imposables dans l’État membre d’imposition de la fondation au titre d’une convention relative à la prévention de la double imposition.#Affaire C-589/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 56 CE (libre circulation des capitaux) en matière fiscale. Il juge qu'un État membre ne peut pas refuser à une fondation nationale la déduction de donations versées à des bénéficiaires non-résidents, au seul motif que ces bénéficiaires ne sont pas imposables dans cet État en raison d'une convention de double imposition. Une telle restriction est contraire au droit de l'Union, sauf si elle est justifiée par une raison impérieuse d'intérêt général et proportionnée.

17 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0455

Affaires jointes C-455/13 P, C-457/13 P et C-460/13 P: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 17 septembre 2015 — Confederazione Cooperative Italiane, Cooperativas Agro-alimentarias, Fédération française de la coopération fruitière, légumière et horticole (Felcoop) (C-455/13 P), Commission européenne (C-457/13 P), République italienne (C-460/13 P)/Associazione Nazionale degli Industriali delle Conserve Alimentari Vegetali (Anicav) et autres (Pourvoi — Agriculture — Organisation commune des marchés — Secteur des fruits et légumes — Règlement (CE) no 1580/2007 — Article 52, paragraphe 2 bis — Règlement d’exécution (UE) no 543/2011 — Articles 50, paragraphe 3, et 60, paragraphe 7 — Aides aux organisations de producteurs — Fruits et légumes transformés — Taux forfaitaires couvrant certaines activités de transformation — Éligibilité des investissements et des actions liés à la transformation — Recours en annulation — Recevabilité — Affectation directe)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu dans des affaires jointes, valide la légalité des dispositions du règlement (CE) n° 1580/2007 et du règlement d'exécution (UE) n° 543/2011 qui permettent aux organisations de producteurs de bénéficier d'aides financières pour la transformation de fruits et légumes, y compris via des taux forfaitaires. La Cour rejette les pourvois formés contre le Tribunal, confirmant que ces aides ne sont pas réservées aux seuls producteurs de matières premières mais peuvent couvrir les activités de transformation réalisées par les organisations elles-mêmes. Pour le praticien français, cette décision clarifie la portée des aides dans le cadre de l'organisation commune des marchés, en validant leur application aux activités de transformation intégrées au sein des organisations de producteurs.

17 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0419

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 16 septembre 2015.#WebMindLicenses Kft. contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Kiemelt Adó- és Vám Főigazgatóság.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi bíróság.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Articles 2, 24, 43, 250 et 273 – Lieu de la prestation de services fournie par voie électronique – Fixation artificielle de ce lieu au moyen d’un montage dépourvu de réalité économique – Abus de droit – Règlement (UE) no 904/2010 – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7, 8, 41, 47, 48, 51, paragraphe 1, 52, paragraphes 1 et 3 – Droits de la défense – Droit d’être entendu – Utilisation par l’administration fiscale de preuves obtenues dans le cadre d’une procédure pénale parallèle et non clôturée à l’insu de l’assujetti – Interceptions de télécommunications et saisies de courriers électroniques.#Affaire C-419/14.

Cet avis de l'avocat général porte sur la détermination du lieu d'imposition à la TVA d'une prestation de services électroniques et sur la licéité des moyens de preuve utilisés par l'administration fiscale. Il analyse la notion d'abus de droit en matière de TVA lorsque le lieu de la prestation est artificiellement fixé, ainsi que la conformité au droit de l'Union de l'utilisation, à l'insu du redevable, de preuves issues d'une procédure pénale non clôturée. L'avis aborde également la compatibilité de ces pratiques avec les droits de la défense garantis par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

16 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0519

Affaire C-519/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle de la Anotato Dikastirio Kyprou — Chypre) — Alpha Bank Cyprus Ltd/Dau Si Senh e.a. (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile ou commerciale — Signification et notification des actes judiciaires et extrajudiciaires — Règlement (CE) no 1393/2007 — Article 8 — Refus de réception de l’acte — Absence de traduction de l’un des documents transmis — Absence du formulaire type figurant à l’annexe II dudit règlement — Conséquences)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conséquences juridiques de l'absence de traduction d'un acte judiciaire et de l'absence du formulaire type prévu à l'annexe II du règlement (CE) n° 1393/2007 lors de la signification transfrontalière. Elle juge que le destinataire peut refuser de recevoir l'acte si ces formalités ne sont pas respectées, ce qui affecte la validité de la notification. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les conditions strictes de notification intra-européenne et les droits du destinataire en cas de non-respect des obligations linguistiques et formelles.

16 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0519

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0519

16 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0361

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0361

16 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TO0089(01)

Ordonnance du Tribunal (sixième chambre) du 16 septembre 2015.#Calestep, SL contre Agence européenne des produits chimiques (ECHA).#REACH – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux micro-, petites et moyennes entreprises – Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise – Décision imposant un droit administratif – Recommandation 2003/361/CE – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-89/13.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de la société Calestep contre la décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) lui imposant un droit administratif pour avoir indûment bénéficié d'une réduction de redevance REACH. La société avait déclaré à tort sa taille comme étant une petite ou moyenne entreprise (PME) pour l'enregistrement d'une substance, ce qui justifie le paiement du complément de redevance et du droit administratif. Cette ordonnance rappelle l'importance de la correcte qualification de la taille de l'entreprise selon la recommandation 2003/361/CE pour bénéficier des réductions de redevances REACH.

16 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0433

Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 septembre 2015.#Commission européenne contre République slovaque.#Manquement d’État – Règlement (CE) nº 883/2004 – Article 7 – Article 21 – Prestation de maladie – Allocation de garde, allocation d’assistance et allocation de compensation des coûts excessifs – Clause de résidence.#Affaire C-433/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Slovaquie a manqué à ses obligations en imposant une clause de résidence pour l'octroi de prestations de maladie (allocation de garde, d'assistance et de compensation des coûts excessifs). Ces prestations, relevant des articles 7 et 21 du règlement (CE) n° 883/2004, doivent être exportables et versées aux résidents d'autres États membres. Cet arrêt confirme l'interdiction des clauses de résidence pour les prestations en espèces de maladie, renforçant la libre circulation des citoyens européens.

16 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0330

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 16 septembre 2015.#Gergely Szemerey contre Miniszterelnökséget vezető miniszter.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Gyulai közigazgatási és munkaügyi bíróság.#Renvoi préjudiciel – Politique agricole commune – Mesures de soutien au développement rural – Paiements agroenvironnementaux – Règlement (CE) no 1122/2009 – Articles 23 et 58 – Règlement (CE) no 1698/2005 – Règlement (CE) no 1975/2006 – Aide pour la culture d’une espèce végétale rare – Demande de paiement – Contenu – Exigence de certificat – Sanctions en cas de non-présentation.#Affaire C-330/14.

Cet avis préjudiciel clarifie les conditions de présentation des demandes de paiement agroenvironnementales dans le cadre de la PAC. Il précise que les États membres peuvent exiger un certificat attestant de la culture d'espèces végétales rares, mais que l'absence de ce document ne justifie pas automatiquement une sanction intégrale si le bénéficiaire peut prouver par d'autres moyens le respect de ses engagements. L'arrêt encadre ainsi l'exercice du pouvoir de contrôle des autorités nationales en matière d'aides agricoles.

16 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0089(01)

Affaire T-89/13: Ordonnance du Tribunal du 16 septembre 2015 — Calestep/ECHA («REACH — Redevance due pour l’enregistrement d’une substance — Réduction accordée aux micro-, petites et moyennes entreprises — Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise — Décision imposant un droit administratif — Recommandation 2003/361/CE — Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de la société Calestep contre une décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) lui imposant un droit administratif. Cette décision faisait suite à une erreur de l'entreprise dans sa déclaration de taille, qui lui avait permis de bénéficier à tort d'une réduction de la redevance d'enregistrement REACH réservée aux PME. Pour le praticien français, cette ordonnance confirme la rigueur avec laquelle les critères de la Recommandation 2003/361/CE sont appliqués et le pouvoir de l'ECHA de réclamer le paiement intégral des redevances et des frais administratifs en cas de déclaration erronée.

16 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0361

Affaire C-361/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 septembre 2015 — Commission européenne/République slovaque (Manquement d’État — Règlement (CE) no 883/2004 — Article 7 — Prestation de vieillesse — Prime de Noël — Clause de résidence)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la République slovaque a manqué à ses obligations en vertu du règlement (CE) n° 883/2004 en conditionnant l'octroi d'une prime de Noël aux retraités à leur résidence sur le territoire national. Cette prestation, qualifiée de prestation de vieillesse au sens du règlement, doit être exportable et versée aux retraités résidant dans un autre État membre. L'arrêt précise ainsi la portée de l'article 7 du règlement et interdit toute clause de résidence restrictive pour les prestations sociales liées à la vieillesse.

16 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0215

Affaire C-215/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle de la High Court of Justice (Chancery Division) — Royaume-Uni) — Société de Produits Nestlé SA/Cadbury UK Ltd (Renvoi préjudiciel — Marques — Directive 2008/95/CE — Article 3, paragraphe 3 — Notion de «caractère distinctif acquis par l’usage» — Marque tridimensionnelle — Gaufre chocolatée à quatre barres Kit Kat — Article 3, paragraphe 1, sous e) — Signe constitué à la fois par la forme imposée par la nature même du produit et celle nécessaire à l’obtention d’un résultat technique — Processus de fabrication inclus dans le résultat technique)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « caractère distinctif acquis par l'usage » pour une marque tridimensionnelle (la barre chocolatée Kit Kat), en jugeant que cet usage doit être démontré pour l'ensemble des États membres où le caractère distinctif fait défaut à l'origine. Elle interprète également l'exclusion de la forme nécessaire à l'obtention d'un résultat technique (article 3, §1, e) de la directive 2008/95/CE) comme s'étendant aux caractéristiques de forme résultant du processus de fabrication, même si ce processus n'est pas directement perceptible par le consommateur.

16 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0433

Affaire C-433/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 septembre 2015 — Commission européenne/République slovaque (Manquement d’État — Règlement (CE) no 883/2004 — Article 7 — Article 21 — Prestation de maladie — Allocation de garde, allocation d’assistance et allocation de compensation des coûts excessifs — Clause de résidence)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Slovaquie a manqué à ses obligations en imposant une clause de résidence pour l'octroi de prestations de maladie (allocation de garde, d'assistance et de compensation des coûts excessifs), en violation des articles 7 et 21 du règlement (CE) n° 883/2004. Ces prestations, considérées comme des prestations de maladie en espèces, doivent être exportables et versées aux résidents d'autres États membres. Cette décision confirme l'interdiction des clauses de résidence pour les prestations sociales liées à la maladie, renforçant la libre circulation des citoyens européens.

16 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0483

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 15 septembre 2015.#Nestlé Unternehmungen Deutschland GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative représentant des koalas – Marques nationales tridimensionnelle antérieure KOALA-BÄREN et figurative antérieure KOALA – Usage sérieux de la marque – Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-483/12.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Nestlé contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative représentant des koalas, faute pour l'opposant d'avoir prouvé l'usage sérieux de ses marques antérieures "KOALA-BÄREN" et "KOALA". L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque, notamment pour les marques tridimensionnelles, et rappelle que l'opposition doit être fondée sur des droits antérieurs dont l'usage est démontré pour les produits ou services visés.

15 septembre 2015

Détail →
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