1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 1179 septembre 2015
Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un soumissionnaire peut se prévaloir des capacités techniques d'autres entités lors d'un marché public, en vertu de la directive 2004/18/CE. Il précise notamment la nature des liens requis entre les parties et aborde les conséquences d'une modification de l'offre sur la validité de cette démarche. La décision fournit des orientations essentielles pour l'évaluation des candidatures et anticipe également l'application de la directive 2014/24/UE sur ces questions.
8 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-564/12, les décisions du Conseil gelant les fonds du Ministry of Energy of Iran, au motif que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé l'inscription de cette entité sur la liste des personnes et organismes soumis à des mesures restrictives en lien avec le programme nucléaire iranien. Cette annulation souligne l'importance pour le Conseil de fournir une motivation spécifique et concrète, et non pas seulement générique, pour chaque inscription, afin de respecter les droits de la défense et le droit à une protection juridictionnelle effective.
8 septembre 2015
Ce texte présente les conclusions de l'avocat général dans une affaire portant sur l'interprétation du Règlement (CE) n° 805/2004 instituant le titre exécutoire européen. Il analyse les conditions de certification d'un titre exécutoire européen pour une créance incontestée et les droits procéduraux du débiteur, notamment la possibilité d'un réexamen de la décision dans l'État membre d'origine.
8 septembre 2015
8 septembre 2015
8 septembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le pourvoi de Philips Lighting contre un arrêt du Tribunal confirmant la validité du règlement antidumping imposant des droits sur les lampes fluorescentes CFL-i originaires de Chine. L'arrêt précise les conditions de détermination du préjudice causé à l'industrie communautaire, en validant l'appréciation de la "proportion majeure" de la production totale par les institutions, conformément aux articles 4, 5 et 9 du règlement antidumping de base. Cette décision confirme la marge d'appréciation des institutions dans l'évaluation du préjudice et la représentativité de la plainte.
8 septembre 2015
8 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 8 septembre 2015 (affaire T-564/12), a annulé les mesures de gel des fonds imposées au Ministry of Energy of Iran. Il a jugé que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé l'inscription de cette entité sur la liste des personnes et organismes soumis à des mesures restrictives en lien avec la prolifération nucléaire iranienne, violant ainsi l'obligation de motivation et les droits de la défense. Cet arrêt précise les exigences de motivation et de contrôle juridictionnel pour les actes de gel de fonds dans le cadre de la PESC.
8 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Gold Crest contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "MIGHTY BRIGHT" pour des produits d'éclairage, confirmant l'absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. La combinaison des termes anglais "mighty" et "bright" est perçue par le public pertinent comme une simple indication laudative et descriptive des qualités des produits, et non comme une indication de leur origine commerciale. Cette décision illustre l'application stricte du critère du caractère distinctif pour les marques composées d'expressions promotionnelles ou descriptives en anglais, même pour des produits destinés au grand public dans l'Union européenne.
8 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-234/12, statue sur un litige contractuel entre la société Amitié et la Commission européenne concernant une subvention. Il précise les conditions de suspension des paiements et de remboursement des coûts déclarés par le bénéficiaire, ainsi que les modalités de calcul des intérêts moratoires et de la responsabilité contractuelle. L'arrêt clarifie également le régime applicable aux notes de débit et aux demandes reconventionnelles dans le cadre des clauses compromissoires.
8 septembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) a jugé, dans l'affaire Taricco, que des délais de prescription nationaux trop courts, empêchant de facto la répression des fraudes graves en matière de TVA, portent atteinte aux intérêts financiers de l'Union au sens de l'article 325 TFUE. Le juge national est tenu de laisser inappliquée toute disposition de son droit interne qui, dans le cadre d'une procédure pénale, ferait obstacle à l'application de sanctions effectives et dissuasives pour de tels délits. Cet arrêt impose donc au juge pénal français un contrôle de conventionalité renforcé des règles de prescription en matière de fraude fiscale à la TVA.
8 septembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, a rejeté le recours en annulation formé par le Royaume d'Espagne contre le règlement (UE) n° 1052/2013 instituant le système Eurosur de surveillance des frontières extérieures. L'Espagne contestait la participation de l'Irlande et du Royaume-Uni à ce règlement, arguant qu'il s'agissait d'un développement de l'acquis de Schengen auquel ces États ne pouvaient pas adhérer partiellement. La Cour a validé le mécanisme de coopération renforcée prévu par les protocoles annexés aux traités, confirmant que la participation différenciée de ces États était conforme au droit de l'Union.
8 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Gold Crest LLC contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque verbale "MIGHTY BRIGHT" pour des produits d'éclairage. Il a confirmé que ce signe, composé de termes anglais courants signifiant "puissant et lumineux", est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, car il sera perçu par le public comme une simple indication descriptive vantant les qualités des produits. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte du critère du caractère distinctif pour les marques verbales laudatives ou descriptives en anglais, même si le public pertinent n'est pas anglophone.
8 septembre 2015
4 septembre 2015
4 septembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 septembre 2015 (affaire T-577/12) précise les conditions dans lesquelles une entité contrôlée par l'État iranien peut être soumise à des mesures restrictives en raison de la prolifération nucléaire. Le Tribunal annule partiellement les actes attaqués en ce qu'ils concernent NIAC, faute pour le Conseil d'avoir démontré que cette entité était une "entité associée" à la prolifération nucléaire au sens des critères juridiques applicables. Cet arrêt est important pour les professionnels du droit français car il rappelle les exigences strictes de motivation et de preuve incombant au Conseil pour justifier le gel des fonds d'une entité, et précise la notion d'"entité associée" dans le cadre du régime de sanctions contre l'Iran.
4 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 4 septembre 2015 (affaire T-577/12), a annulé partiellement les actes du Conseil gelant les fonds de la NIOC et d'autres entités iraniennes, en jugeant que la notion d'"entité associée" à la prolifération nucléaire ne pouvait s'appliquer à une société publique contrôlant des filiales sans preuve d'un lien direct avec les activités nucléaires litigieuses. Cette décision précise les conditions strictes de qualification des entités infra-étatiques et renforce l'exigence de motivation individuelle des mesures restrictives, tout en réaffirmant le contrôle juridictionnel sur l'appréciation du Conseil.
4 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Royaume-Uni contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement de l'UE, au titre du FEOGA, du FEAGA et du Feader. La Commission avait estimé que les contrôles clés et secondaires effectués par le Royaume-Uni sur le régime de paiement unique n'étaient pas conformes aux articles 51, 53, 73 et 73 bis du règlement (CE) n° 796/2004. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la rigueur exigée par la Commission dans la mise en œuvre des contrôles agricoles et la possibilité de corrections financières en cas de lacunes dans les systèmes de contrôle nationaux.
4 septembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 septembre 2015 (affaire T-503/12) rejette le recours du Royaume-Uni contre la décision de la Commission européenne d'exclure du financement certaines dépenses agricoles. Le Tribunal confirme que la Commission était fondée à appliquer une correction financière forfaitaire de 10 % en raison de l'insuffisance des contrôles clés et secondaires effectués par les autorités britanniques dans le cadre du régime de paiement unique. Cette décision précise la distinction entre contrôles clés et secondaires et rappelle que des défaillances dans les contrôles secondaires peuvent justifier une correction financière si elles compromettent l'efficacité globale du système de gestion.
4 septembre 2015