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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Arrêt CJUE62014CC0440

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 3 septembre 2015.#National Iranian Oil Company contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran – Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel de fonds et de ressources économiques – Règlement d’exécution (UE) no 945/2012 – Base juridique – Critère tiré de l’appui matériel, logistique ou financier au gouvernement iranien.#Affaire C-440/14 P.

Cet avis de l'avocat général concerne le recours de la National Iranian Oil Company contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE. Il analyse le critère juridique de l'"appui matériel, logistique ou financier" au gouvernement iranien comme fondement des mesures restrictives. L'avis précise l'interprétation de ce critère et les exigences probatoires pour le maintien d'une entité sur cette liste.

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0422(01)

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 3 septembre 2015.#Christian Pujante Rivera contre Gestora Clubs Dir SL et Fondo de Garantía Salarial.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Social n° 33 de Barcelona.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Licenciements collectifs – Directive 98/59/CE – Article 1er, paragraphe 1, premier alinéa, sous a) – Notion de ‘travailleurs employés habituellement’ au sein de l’établissement concerné – Article 1er, paragraphe 1, second alinéa – Notions de ‘licenciement’ et de ‘cessations de contrat de travail assimilées à un licenciement’ – Modalités de calcul du nombre de travailleurs licenciés.#Affaire C-422/14.

Cet arrêt clarifie les critères de qualification des licenciements collectifs au regard de la directive 98/59/CE. Il précise notamment la notion de « travailleurs employés habituellement » et les modalités de calcul des effectifs pour déterminer si les seuils déclenchant la procédure de licenciement collectif sont atteints. L'arrêt fournit également des interprétations sur la notion de licenciement et sur les cessations de contrat qui lui sont assimilées.

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0407

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 3 septembre 2015.#María Auxiliadora Arjona Camacho contre Securitas Seguridad España SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Social n° 1 de Córdoba.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 2006/54/CE – Égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d’emploi et de travail – Licenciement discriminatoire – Article 18 – Indemnisation ou réparation du préjudice effectivement subi – Caractère dissuasif – Article 25 – Sanctions – Dommages et intérêts punitifs.#Affaire C-407/14.

Cet arrêt clarifie les exigences en matière de sanctions pour un licenciement discriminatoire fondé sur le sexe au regard de la directive 2006/54/CE. La Cour de justice estime que le principe d'une réparation effective et dissuasive peut exiger l'octroi de dommages et intérêts punitifs, au-delà de la simple indemnisation du préjudice matériel. Elle précise que le droit national doit prévoir une sanction qui soit proportionnée à la gravité de l'infraction et aux dommages subis.

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0398

Affaire C-398/13 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 3 septembre 2015 — Inuit Tapiriit e.a./Commission européenne, Parlement européen, Conseil de l'Union européenne (Pourvoi — Règlement (CE) no 737/2010 — Règlement portant modalités d’application du règlement (CE) no 1007/2009 — Commerce des produits dérivés du phoque — Restrictions à l’importation et à la commercialisation desdits produits — Validité — Base juridique — Article 95 CE — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 17 — Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones — Article 19)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi des organisations inuites contre le règlement (CE) n° 737/2010, qui interdit la mise sur le marché de produits dérivés du phoque. Elle confirme la validité de ce règlement au regard de l'article 95 CE (devenu article 114 TFUE) comme base juridique, et écarte les arguments fondés sur l'article 17 de la Charte des droits fondamentaux (droit de propriété) et la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones. Pour le praticien français, cet arrêt consacre la large marge d'appréciation du législateur européen en matière de protection de la moralité publique et de l'ordre public, même face à des droits fondamentaux et des intérêts culturels spécifiques.

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0388

Arrêt CJUE — 62014CC0388

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0333

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 3 septembre 2015.#Scotch Whisky Association e.a. contre Lord Advocate et Advocate General for Scotland.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Court of Session (Scotland).#Renvoi préjudiciel – Organisation commune des marchés des produits agricoles – Règlement (UE) no 1308/2013 – Libre circulation des marchandises – Article 34 TFUE – Restrictions quantitatives – Mesures d’effet équivalent – Prix minimal des boissons alcooliques calculé sur la base de la quantité d’alcool dans le produit – Justification – Article 36 TFUE – Protection de la santé et de la vie des personnes – Appréciation par la juridiction nationale.#Affaire C-333/14.

Cet avis de l'avocat général concerne la légalité d'une législation écossaise établissant un prix minimum de l'alcool basé sur sa teneur en alcool. Il analyse si cette mesure constitue une restriction aux échanges au sens de l'article 34 TFUE et si elle peut être justifiée par la protection de la santé publique selon l'article 36 TFUE. L'avis guide la Cour sur l'appréciation des mesures nationales de santé publique dans le cadre du marché intérieur et de l'organisation commune des marchés agricoles.

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0239

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 3 septembre 2015.

Cet arrêt de la CJUE, dans ses conclusions, clarifie l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats de crédit hypothécaire. Il précise notamment les conditions dans lesquelles une clause d'échéance anticipée peut être jugée abusive, en imposant un contrôle de proportionnalité par le juge national. Pour un professionnel du droit français, cette décision renforce l'obligation pour les banques de justifier le caractère non abusif de ces clauses et offre un cadre plus strict pour leur application en contentieux.

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0155

Arrêt CJUE — 62014CC0155

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0154

Arrêt CJUE — 62014CC0154

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0121

Arrêt CJUE — 62014CC0121

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0321

Affaire C-321/14: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 3 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Krefeld — Allemagne) — Colena AG/Karnevalservice Bastian GmbH (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Produits cosmétiques — Protection des consommateurs — Règlement (CE) no 1223/2009 — Champ d’application — Lentilles de contact de couleur avec motifs et sans correction de vue — Indication sur l’emballage désignant le produit en cause comme étant un produit cosmétique — Protection des consommateurs)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que des lentilles de contact de couleur, sans correction de la vue et présentées comme des produits cosmétiques, ne relèvent pas du champ d'application du règlement (CE) n° 1223/2009 relatif aux produits cosmétiques. Cette décision précise que la qualification d'un produit par son emballage n'est pas déterminante pour son classement juridique, et que ces lentilles doivent être considérées comme des dispositifs médicaux ou des accessoires soumis à une réglementation spécifique.

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0456

Affaire C-456/14: Ordonnance de la Cour (quatrième chambre) du 3 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de Castilla-La Mancha — Espagne) — Manuel Orrego Arias/Subdelegación del Gobierno en Ciudad Real (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Directive 2001/40/CE — Reconnaissance mutuelle des décisions d’éloignement des ressortissants de pays tiers — Article 3, paragraphe 1, sous a) — Notion d’«infraction passible d’une peine privative de liberté d’au moins un an» — Décision d’éloignement d’un ressortissant d’un pays tiers en raison d’une condamnation pénale — Situation ne relevant pas du champ d’application de la directive 2001/40 — Incompétence manifeste)

La Cour de justice de l'Union européenne s'est déclarée manifestement incompétente pour répondre à une question préjudicielle relative à l'interprétation de la directive 2001/40/CE concernant la reconnaissance mutuelle des décisions d'éloignement des ressortissants de pays tiers. L'affaire portait sur la notion d'« infraction passible d'une peine privative de liberté d'au moins un an » prévue à l'article 3, paragraphe 1, sous a), de cette directive. La Cour a jugé que la situation d'un ressortissant d'un pays tiers faisant l'objet d'une décision d'éloignement en raison d'une condamnation pénale ne relevait pas du champ d'application de la directive, rendant la demande préjudicielle irrecevable.

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0398

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0398

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0526

Affaire C-526/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle de la Mokestinių ginčų komisija prie Lietuvos Respublikos vyriausybės — Lituanie) — UAB «Fast Bunkering Klaipėda»/Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Article 148, sous a) — Livraison de biens — Notion — Exonération — Livraisons de biens destinés à l’avitaillement des bateaux affectés à la navigation en haute mer — Livraisons à des intermédiaires agissant en leur nom propre)

Dans l'arrêt C-526/13, la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 148, sous a), de la directive TVA (2006/112/CE) concernant l'exonération de la TVA pour les livraisons de biens destinés à l'avitaillement des bateaux affectés à la navigation en haute mer. La Cour précise que cette exonération ne s'applique pas aux livraisons effectuées à des intermédiaires qui agissent en leur nom propre, même si ces biens sont ultérieurement destinés à l'avitaillement de tels bateaux. Cette décision clarifie la notion de "livraison de biens" dans ce contexte, en excluant les opérations réalisées par des intermédiaires non directement impliqués dans l'avitaillement.

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0383

Affaire C-383/14: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 3 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Etablissement national des produits de l'agriculture et de la mer (FranceAgriMer)/Société Sodiaal International (Renvoi préjudiciel — Protection des intérêts financiers de l’Union — Règlement (CE, Euratom) no 2988/95 — Article 3 — Récupération d’une aide communautaire — Sanction administrative — Mesure administrative — Délai de prescription)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans cette affaire, la distinction entre une « sanction administrative » et une « mesure administrative » au sens du règlement n° 2988/95 relatif à la protection des intérêts financiers de l'Union. Elle a jugé que la récupération d'une aide indûment perçue constitue une mesure administrative, soumise à un délai de prescription de quatre ans, et non une sanction. Cet arrêt est essentiel pour les autorités françaises, comme FranceAgriMer, car il détermine le régime de prescription applicable aux actions en recouvrement d'aides agricoles européennes.

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0346

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 3 septembre 2015.#Commission européenne contre République d'Autriche.#Manquement d’État – Article 4, paragraphe 3, TUE – Article 288 TFUE – Directive 2000/60/CE – Politique de l’Union dans le domaine de l’eau – Article 4, paragraphe 1 – Prévention de la détérioration de l’état des masses d’eau de surface – Article 4, paragraphe 7 – Dérogation à l’interdiction de détérioration – Intérêt général majeur – Autorisation de construction d’une centrale hydroélectrique sur la rivière Schwarze Sulm (Autriche) – Détérioration de l’état des eaux.#Affaire C-346/14.

Cet avis de l'avocat général concerne une procédure en manquement contre l'Autriche pour avoir autorisé la construction d'une centrale hydroélectrique sur la Schwarze Sulm, malgré la détérioration prévisible de l'état de cette masse d'eau. L'analyse porte sur les conditions strictes de l'article 4, paragraphe 7, de la directive-cadre sur l'eau, qui permet une dérogation à l'interdiction de détérioration uniquement pour des projets d'intérêt général majeur et sous réserve du respect de garanties procédurales et environnementales rigoureuses. L'avis conclut que l'Autriche a manqué à ses obligations en ne démontrant pas que ces conditions cumulatives étaient remplies.

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0526

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 septembre 2015.#«Fast Bunkering Klaipėda“» UAB contre Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Mokestinių ginčų komisija prie Lietuvos Respublikos Vyriausybės.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 148, sous a) – Livraison de biens – Notion – Exonération – Livraisons de biens destinés à l’avitaillement des bateaux affectés à la navigation en haute mer – Livraisons à des intermédiaires agissant en leur nom propre.#Affaire C-526/13.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'exonération de TVA prévue à l'article 148, sous a), de la directive 2006/112/CE pour les livraisons de biens destinés à l'avitaillement des bateaux affectés à la navigation en haute mer ne s'applique pas lorsque ces biens sont livrés à un intermédiaire agissant en son nom propre, et non directement à l'exploitant du navire. La Cour juge que la notion de « livraison de biens » au sens de cette disposition requiert que le fournisseur ait connaissance de l'affectation finale des biens au moment de la livraison, ce qui n'est pas le cas en présence d'un intermédiaire. Cette décision a une portée pratique importante pour les opérateurs français, car elle restreint le champ de l'exonération aux seules livraisons directes aux exploitants de navires.

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0520

Affaire T-520/13: Ordonnance du Tribunal du 3 septembre 2015 — Philip Morris Benelux/Commission [«Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Projet de rapport d’évaluation d’impact élaboré dans le cadre de la proposition de révision de la directive sur les produits du tabac — Refus d’accès — Divulgation après l’introduction du recours — Non-lieu à statuer»]

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours de Philip Morris Benelux contre le refus de la Commission d'accorder l'accès à un projet de rapport d'évaluation d'impact relatif à la révision de la directive sur les produits du tabac, car la Commission avait divulgué le document après l'introduction du recours. Cette ordonnance illustre l'application du règlement (CE) n° 1049/2001 concernant l'accès du public aux documents, et précise que le recours devient sans objet lorsque l'accès est finalement accordé en cours d'instance.

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0235

Arrêt CJUE — 62014CC0235

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0089

Affaire C-89/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 3 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — A2A SpA/Agenzia delle Entrate (Renvoi préjudiciel — Aides d’État — Détermination du calcul des intérêts relatifs à la récupération des aides incompatibles avec le marché commun — Intérêts simples ou intérêts composés — Législation nationale renvoyant, pour le calcul des intérêts, aux dispositions du règlement (CE) no 794/2004 — Décision de récupération notifiée avant l’entrée en vigueur de ce règlement)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette affaire, que le règlement (CE) n° 794/2004, qui impose le calcul des intérêts composés pour la récupération des aides d'État incompatibles, ne s'applique pas aux décisions de récupération notifiées avant son entrée en vigueur. Pour ces décisions antérieures, le droit national détermine le mode de calcul des intérêts (simples ou composés), sous réserve du respect des principes d'effectivité et d'équivalence du droit de l'Union. Cet arrêt clarifie donc le droit transitoire applicable au calcul des intérêts dans le cadre de la récupération des aides illégales.

3 septembre 2015

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