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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CJ0526

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 septembre 2015.#«Fast Bunkering Klaipėda“» UAB contre Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Mokestinių ginčų komisija prie Lietuvos Respublikos Vyriausybės.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 148, sous a) – Livraison de biens – Notion – Exonération – Livraisons de biens destinés à l’avitaillement des bateaux affectés à la navigation en haute mer – Livraisons à des intermédiaires agissant en leur nom propre.#Affaire C-526/13.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'exonération de TVA prévue à l'article 148, sous a), de la directive 2006/112/CE pour les livraisons de biens destinés à l'avitaillement des bateaux affectés à la navigation en haute mer ne s'applique pas lorsque ces biens sont livrés à un intermédiaire agissant en son nom propre, et non directement à l'exploitant du navire. La Cour juge que la notion de « livraison de biens » au sens de cette disposition requiert que le fournisseur ait connaissance de l'affectation finale des biens au moment de la livraison, ce qui n'est pas le cas en présence d'un intermédiaire. Cette décision a une portée pratique importante pour les opérateurs français, car elle restreint le champ de l'exonération aux seules livraisons directes aux exploitants de navires.

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0110

Affaire C-110/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle de la Judecătoria Oradea — Roumanie) — Horațiu Ovidiu Costea/SC Volksbank România SA (Renvoi préjudiciel — Directive 93/13/CEE — Article 2, sous b) — Notion de «consommateur» — Contrat de crédit conclu par une personne physique qui exerce la profession d’avocat — Remboursement du crédit garanti par un immeuble appartenant au cabinet d’avocat de l’emprunteur — Emprunteur ayant les connaissances nécessaires pour apprécier le caractère abusif d’une clause avant la signature du contrat)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « consommateur » au sens de l'article 2, sous b), de la directive 93/13/CEE. Elle juge qu'un avocat ayant contracté un crédit pour des besoins partiellement liés à son activité professionnelle peut être qualifié de consommateur si le contrat n'est pas lié à sa profession actuelle ou future. Le fait qu'il possède des compétences juridiques élevées n'exclut pas cette qualification, car la protection de la directive s'applique objectivement, sans égard aux connaissances personnelles de l'emprunteur.

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0398

Affaire C-398/13 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 3 septembre 2015 — Inuit Tapiriit e.a./Commission européenne, Parlement européen, Conseil de l'Union européenne (Pourvoi — Règlement (CE) no 737/2010 — Règlement portant modalités d’application du règlement (CE) no 1007/2009 — Commerce des produits dérivés du phoque — Restrictions à l’importation et à la commercialisation desdits produits — Validité — Base juridique — Article 95 CE — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 17 — Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones — Article 19)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi des organisations inuites contre le règlement (CE) n° 737/2010, qui interdit la mise sur le marché de produits dérivés du phoque. Elle confirme la validité de ce règlement au regard de l'article 95 CE (devenu article 114 TFUE) comme base juridique, et écarte les arguments fondés sur l'article 17 de la Charte des droits fondamentaux (droit de propriété) et la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones. Pour le praticien français, cet arrêt consacre la large marge d'appréciation du législateur européen en matière de protection de la moralité publique et de l'ordre public, même face à des droits fondamentaux et des intérêts culturels spécifiques.

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0235

Arrêt CJUE — 62014CC0235

3 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0141

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 3 septembre 2015.#Commission européenne contre République de Bulgarie.#Manquement d’État – Directive 2009/147/CE – Conservation des oiseaux sauvages – Zones de protection spéciale Kaliakra et Belite skali – Directive 92/43/CEE – Protection des habitats naturels et des espèces vivant à l’état sauvage – Site d’importance communautaire Kompleks Kaliakra – Directive 2011/92/UE – Évaluation des incidences de certains projets sur l’environnement – Applicabilité ratione temporis du régime de protection – Dégradation des habitats naturels des espèces et perturbation des espèces – Énergie éolienne – Tourisme.#Affaire C-141/14.

La Cour de justice de l'UE, dans ses conclusions, examine le manquement de la Bulgarie à ses obligations de protection des oiseaux sauvages et des habitats naturels dans les zones de protection spéciale Kaliakra et Belite skali, en raison de projets éoliens et touristiques. L'avocat général analyse l'applicabilité dans le temps des régimes de protection issus des directives Oiseaux et Habitats, ainsi que l'obligation d'évaluation des incidences sur l'environnement. Cette affaire précise les conditions dans lesquelles un État membre peut être tenu responsable de la dégradation d'habitats et de la perturbation d'espèces protégées, même pour des projets autorisés avant l'entrée en vigueur des mesures de protection.

3 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0386

Affaire C-386/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 2 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle de la Cour administrative d'appel de Versailles — France) — Groupe Steria SCA/Ministère des finances et des comptes publics (Renvoi préjudiciel — Législation fiscale — Liberté d’établissement — Directive 90/435/CEE — Article 4, paragraphe 2 — Distributions de dividendes à caractère transfrontalier — Impôt sur les sociétés — Imposition des groupes («intégration fiscale» française) — Exonération des dividendes versés par les filiales appartenant au groupe fiscal intégré — Condition de résidence — Dividendes versés par des sociétés filiales non-résidentes — Frais et charges non déductibles se rapportant à la participation)

Dans l'arrêt Groupe Steria (C-386/14), la CJUE a jugé que la législation française relative à l'intégration fiscale, qui exonère de l'impôt sur les sociétés les dividendes versés par des filiales résidentes mais pas ceux versés par des filiales non-résidentes, constitue une restriction à la liberté d'établissement. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par la nécessité de préserver la cohérence du régime fiscal français, car elle désavantage les groupes ayant des filiales dans d'autres États membres. En conséquence, la France doit accorder le même traitement fiscal aux dividendes intra-groupe transfrontaliers qu'aux dividendes nationaux.

2 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0127

Affaire C-127/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 2 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle de l’Augstākā tiesa — Lettonie) — Andrejs Surmačs/Finanšu un kapitāla tirgus komisija (Renvoi préjudiciel — Directive 94/19/CE — Annexe I, point 7 — Système de garantie des dépôts — Exclusion de certains déposants du système de garantie des dépôts — Exclusion d’un «dirigeant»)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion de « dirigeant » au sens de l'annexe I, point 7, de la directive 94/19/CE relative aux systèmes de garantie des dépôts. Elle a jugé que cette exclusion s'applique à toute personne exerçant des fonctions de direction de fait, sans se limiter aux seules personnes formellement désignées comme dirigeants selon le droit national. Cette interprétation autonome du droit de l'Union permet aux États membres d'exclure de la garantie les dépôts effectués par des personnes ayant un pouvoir décisionnel effectif au sein de l'établissement de crédit.

2 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0309

Affaire C-309/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 2 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio — Italie) — Confederazione Generale Italiana del Lavoro (CGIL), Istituto Nazionale Confederale Assistenza (INCA)/Presidenza del Consiglio dei Ministri, Ministero dell'Interno, Ministero dell'Economia e delle Finanze (Renvoi préjudiciel — Statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée — Directive 2003/109/CE — Réglementation nationale — Délivrance et renouvellement du permis de séjour — Condition — Contribution financière obligatoire — Montant huit fois plus élevé que pour l’obtention de la carte d’identité nationale — Atteinte aux principes de la directive 2003/109/CE)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-309/14) du 2 septembre 2015 précise que les États membres ne peuvent pas imposer aux ressortissants de pays tiers résidents de longue durée une contribution financière pour la délivrance ou le renouvellement de leur permis de séjour qui soit disproportionnée par rapport à celle exigée des nationaux pour la carte d'identité. En l'espèce, une taxe huit fois supérieure à celle applicable aux nationaux italiens a été jugée contraire à la directive 2003/109/CE, car elle porte atteinte à l'objectif d'intégration et à l'égalité de traitement qu'elle vise à garantir.

2 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0196

Affaire C-196/14: Ordonnance du président de la Cour du 2 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Aachen — Allemagne) — Horst Hoeck/République hellénique

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a rejeté la demande de décision préjudicielle introduite par le Landgericht Aachen (Allemagne) dans l'affaire C-196/14, opposant Horst Hoeck à la République hellénique, au motif que la question posée était manifestement irrecevable. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des renvois préjudiciels, notamment l'exigence d'un lien suffisant entre la disposition de droit de l'Union invoquée et le litige au principal. Pour le praticien français, cette décision souligne l'importance de démontrer la pertinence et la nécessité de la question préjudicielle pour la solution du litige concret.

2 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0527

Affaire C-527/14: Ordonnance du président de la Cour du 2 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Berlin — Allemagne) — Ukamaka Mary Jecinta Oruche, Nzubechukwu Emmanuel Oruche/Bundesrepublik Deutschland, en présence de: Oberbürgermeister der Stadt Potsdam, Emeka Emmanuel Mary Oruche

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-527/14, relative à une demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Berlin (Allemagne) concernant le droit au regroupement familial pour les réfugiés. Cette affaire, introduite par Ukamaka Mary Jecinta Oruche et Nzubechukwu Emmanuel Oruche contre la République fédérale d'Allemagne, portait sur l'interprétation de la directive 2003/86/CE relative au droit au regroupement familial. L'ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond ne soit rendue par la Cour.

2 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TO0441(01)

Ordonnance du Tribunal (septième chambre) du 1er septembre 2015.#Eyad Makhlouf contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Erreur d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée – Proportionnalité – Autorité de chose jugée – Délai de recours – Recevabilité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-441/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable ou manifestement infondé le recours en annulation de M. Makhlouf contre les mesures restrictives (gel de fonds) prises à son encontre dans le cadre du régime de sanctions contre la Syrie. La décision précise les conditions de recevabilité d'un tel recours, notamment le respect du délai de recours et l'autorité de chose jugée, et rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur la motivation, les droits de la défense et la proportionnalité de ces mesures.

1 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0265

Affaire C-265/14 P: Ordonnance du président de la troisième chambre de la Courdu 1er septembre 2015 — Cemex SAB. de CV, New Sunward Holding BV, Cemex España, SA, Cemex Deutschland AG, Cemex UK, Cemex Czech Operations s.r.o., Cemex France Gestion, Cemex Austria AG/Commission européenne

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le pourvoi formé par Cemex et ses filiales contre l'ordonnance du Tribunal ayant elle-même rejeté leur recours en annulation d'une décision de la Commission. Cette décision concernait une procédure d'application des règles de concurrence relatives aux ententes et abus de position dominante. L'ordonnance confirme ainsi l'irrecevabilité du recours pour défaut d'intérêt à agir ou de qualité pour agir des requérantes.

1 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0441

Affaire T-441/13: Ordonnance du Tribunal du 1er septembre 2015 — Makhlouf/Conseil («Recours en annulation — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Erreur d’appréciation — Droit de propriété — Droit au respect de la vie privée — Proportionnalité — Autorité de chose jugée — Délai de recours — Recevabilité — Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de M. Makhlouf contre le gel de ses fonds décidé par le Conseil dans le cadre des mesures restrictives visant la Syrie. L'ordonnance confirme la légalité de ces mesures au regard de l'obligation de motivation, des droits de la défense et du droit de propriété, tout en rappelant la rigueur des délais de recours et l'autorité de la chose jugée. Cette décision précise les conditions de recevabilité et le standard de contrôle juridictionnel applicable aux contentieux des mesures restrictives en matière de PESC.

1 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0637

Affaire T-637/13: Ordonnance du Tribunal du 28 août 2015 — Bimbo/OHMI — Kimbo (Caffè KIMBO)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Bimbo contre la décision de l'OHMI (EUIPO) relative à la marque de l'Union européenne « Caffè KIMBO ». L'ordonnance confirme l'appréciation du risque de confusion entre les marques en cause, précisant les critères d'évaluation de la similitude visuelle et phonétique pour des produits alimentaires. Cette décision rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur les appréciations factuelles de l'Office en matière de nullité de marque.

28 août 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0638

Affaire T-638/13: Ordonnance du Tribunal du 28 août 2015 — Bimbo/OHMI — Kimbo (Caffè KIMBO GOLD MEDAL)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Bimbo contre la décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la marque verbale "Caffè KIMBO GOLD MEDAL". L'ordonnance confirme l'appréciation du risque de confusion entre les marques en cause, en se fondant sur la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes pour des produits identiques ou similaires. Cette décision illustre l'application des critères d'appréciation globale du risque de confusion en droit des marques de l'UE.

28 août 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0569

Affaire T-569/13: Ordonnance du Tribunal du 28 août 2015 — Bimbo/OHMI — Kimbo (Caffè KIMBO Espresso Napoletano)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Bimbo contre la décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la marque de l'Union européenne « Caffè KIMBO Espresso Napoletano ». L'ordonnance confirme l'appréciation de l'OHMI sur le risque de confusion et le caractère distinctif de la marque, illustrant les critères stricts d'appréciation des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles en droit des marques de l'UE. Cette décision rappelle aux praticiens français l'importance d'une analyse globale des signes pour écarter un risque de confusion.

28 août 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0568

Affaire T-568/13: Ordonnance du Tribunal du 28 août 2015 — Bimbo/OHMI — Kimbo (KIMBO)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Bimbo contre la décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la marque verbale « KIMBO ». L'ordonnance confirme l'existence d'un risque de confusion entre les marques en conflit pour des produits similaires (café, thé, etc.), appliquant les critères classiques d'appréciation globale du droit des marques de l'UE. Cette décision illustre la rigueur du contrôle juridictionnel en matière de相似ité phonétique et visuelle entre signes.

28 août 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0423

Affaire C-423/14: Ordonnance du président de la Cour du 31 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal Administrativo — Portugal) — Fazenda Pública/Beiragás — Companhia de Gás das Beiras SA

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-423/14, relative à une demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal Administrativo portugais concernant l'interprétation du droit de l'Union en matière de TVA. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond ne soit rendue sur les questions posées.

31 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0512

Affaires jointes C-512/14 P et C-513/14 P: Ordonnance du président de la troisième chambre de la Cour du 17 juillet 2015 — Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles)/Unibail Management

Cette ordonnance du président de la troisième chambre de la Cour de justice, rendue dans les affaires jointes C-512/14 P et C-513/14 P, concerne un pourvoi formé par l'Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (OHMI) contre un arrêt du Tribunal. La décision porte sur la recevabilité du pourvoi et les conditions de représentation des parties devant la Cour, précisant les règles de procédure applicables aux recours introduits par les institutions de l'Union.

17 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0293

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 16 juillet 2015.#Gebhart Hiebler contre Walter Schlagbauer.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Directive 2006/123/CE – Champ d’application ratione materiae – Activités participant à l’exercice de l’autorité publique – Profession de ramoneur – Missions relevant de la ‘police du feu’ – Limitation territoriale de l’agrément professionnel – Service d’intérêt économique général – Nécessité – Proportionnalité.#Affaire C-293/14.

Les conclusions de l'avocat général dans l'affaire C-293/14 précisent que la directive "services" (2006/123/CE) s'applique à la profession de ramoneur, même lorsque celle-ci exerce des missions de police du feu, ces dernières n'étant pas considérées comme participant à l'exercice de l'autorité publique. L'avocat général estime qu'une réglementation nationale limitant territorialement l'agrément professionnel des ramoneurs constitue une restriction à la liberté d'établissement, qui ne saurait être justifiée comme un service d'intérêt économique général que si elle est nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection contre les incendies.

16 juillet 2015

Détail →
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