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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014CB0507

Affaire C-507/14: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 16 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal de Justiça — Portugal) — P/M (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Absence de doute raisonnable — Compétence judiciaire en matière civile — Règlement (CE) no 2201/2003 — Article 16, paragraphe 1, sous a) — Détermination de la date à laquelle une juridiction est saisie — Demande de suspension de la procédure — Absence d’incidence)

Cette ordonnance de la Cour de justice précise que, pour déterminer la date de saisine d'une juridiction au sens du règlement (CE) n° 2201/2003, seul le dépôt de l'acte introductif d'instance est pertinent, à l'exclusion d'une demande ultérieure de suspension de la procédure. La Cour confirme ainsi une interprétation stricte de l'article 16, paragraphe 1, sous a) dudit règlement, excluant toute incidence d'une suspension sur la fixation de la date de saisine.

16 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0580

Affaire C-580/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Coty Germany GmbH/Stadtsparkasse Magdeburg (Renvoi préjudiciel — Propriété intellectuelle et industrielle — Directive 2004/48/CE — Article 8, paragraphe 3, sous e) — Vente de marchandises contrefaisantes — Droit d’information dans le cadre d’une action relative à une atteinte à un droit de propriété intellectuelle — Réglementation d’un État membre autorisant les établissements bancaires à refuser de répondre favorablement à une demande tendant à ce que soient fournies des informations relatives à un compte bancaire (secret bancaire))

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le secret bancaire ne peut pas être opposé de manière absolue pour refuser de fournir des informations sur un compte bancaire dans le cadre d'une action en contrefaçon de droit de propriété intellectuelle. L'article 8, paragraphe 3, sous e), de la directive 2004/48/CE impose aux États membres de garantir que les banques puissent être tenues de communiquer les coordonnées bancaires d'un contrefacteur présumé, même en présence d'une réglementation nationale protégeant le secret bancaire. Cet arrêt renforce ainsi les droits d'information des titulaires de droits de propriété intellectuelle dans le cadre de procédures judiciaires.

16 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0296

Affaire T-296/13: Ordonnance du Tribunal du 16 juillet 2015 — Adler Modemärkte/OHMI — Blufin (MARINE BLEU)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Adler Modemärkte contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque verbale "MARINE BLEU" pour des vêtements. Il confirme que ce signe est descriptif et dépourvu de caractère distinctif, car il désigne simplement une couleur (bleu marine) couramment utilisée dans le secteur de l'habillement. Cette décision rappelle l'application stricte des motifs absolus de refus prévus à l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement sur la marque de l'Union européenne.

16 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0539

Affaire C-539/14: Ordonnance de la Cour (première chambre) du 16 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle de l’Audiencia Provincial de Castellón — Espagne) — Juan Carlos Sánchez Morcillo, María del Carmen Abril García/Banco Bilbao Vizcaya Argentaria, SA (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Directive 93/13/CEE — Article 7 — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 7 et 47 — Contrats conclus avec les consommateurs — Contrat de prêt hypothécaire — Clauses abusives — Procédure de saisie hypothécaire — Droit de recours en appel)

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue sur renvoi préjudiciel d'une juridiction espagnole, précise que la directive 93/13/CEE relative aux clauses abusives s'oppose à une législation nationale qui, dans le cadre d'une procédure de saisie hypothécaire, accorde au professionnel un droit de recours en appel non prévu pour le consommateur. La Cour juge qu'une telle asymétrie procédurale est susceptible de porter atteinte à la protection effective du consommateur, garantie par l'article 7 de la directive, et aux droits fondamentaux consacrés aux articles 7 et 47 de la Charte.

16 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0584

Affaire C-584/13: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — Directeur général des finances publiques/Mapfre asistencia compañia internacional de seguros y reaseguros SA et Mapfre warranty SpA/Directeur général des finances publiques (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur le chiffre d’affaires — Champ d’application — Exonération — Notion d’«opérations d’assurance» — Notion de «prestations de services» — Somme forfaitaire visant à garantir la panne d’un véhicule d’occasion)

Dans l'arrêt Mapfre (C-584/13), la CJUE précise que la somme forfaitaire versée par un acheteur d'un véhicule d'occasion pour couvrir le risque de panne constitue une opération d'assurance exonérée de TVA, et non une prestation de services distincte soumise à la taxe. Cette qualification repose sur la prise en charge d'un risque aléatoire par le vendeur, même si le service est accessoire à la vente du véhicule. Pour le professionnel français, cette décision clarifie le champ de l'exonération des opérations d'assurance en matière de garanties mécaniques.

16 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0073

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 16 juillet 2015.#Conseil de l'Union européenne contre Commission européenne.#Recours en annulation – Convention des Nations unies sur le droit de la mer – Tribunal international du droit de la mer – Pêche illicite, non déclarée et non réglementée – Procédure d’avis consultatif – Présentation par la Commission européenne d’un exposé écrit au nom de l’Union européenne – Absence d’approbation préalable du contenu de cet exposé par le Conseil de l’Union européenne – Articles 13, paragraphe 2, TUE, 16 TUE et 17, paragraphe 1, TUE – Articles 218, paragraphe 9, TFUE et 335 TFUE – Représentation de l’Union européenne – Principes d’attribution de compétences et de l’équilibre institutionnel – Principe de coopération loyale.#Affaire C-73/14.

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'un recours en annulation introduit par le Conseil contre la Commission, concernant la présentation par cette dernière d'un exposé écrit au nom de l'UE devant le Tribunal international du droit de la mer, sans approbation préalable du Conseil. L'arrêt clarifie les règles de représentation extérieure de l'Union et l'équilibre institutionnel, en précisant que la Commission ne peut agir seule sur des questions relevant de la compétence partagée ou de la politique étrangère sans respecter les procédures de l'article 218 TFUE. Cette décision a une portée directe pour les praticiens du droit français intervenant dans les contentieux internationaux impliquant l'Union européenne.

16 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0074

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 16 juillet 2015.#"Eturas" UAB e.a. contre Lietuvos Respublikos konkurencijos taryba.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Ententes – Pratique concertée – Agences de voyages participant au système commun informatisé d’offres de voyages – Limitation automatique des taux de réduction aux achats de voyages en ligne – Message du gestionnaire du système relatif à ladite limitation – Accord tacite pouvant être qualifié de pratique concertée – Éléments constitutifs d’un accord et d’une pratique concertée – Appréciation des preuves et niveau de preuve requis – Autonomie procédurale des États membres – Principe d’effectivité – Présomption d’innocence.#Affaire C-74/14.

La Cour de justice précise les conditions de qualification d'une pratique concertée en matière de concurrence, notamment lorsqu'un gestionnaire de système envoie un message informant les opérateurs d'une limitation automatique des réductions. Elle juge que l'absence d'opposition explicite des entreprises à ce message peut constituer un indice d'accord tacite, mais que la présomption d'innocence et le principe d'effectivité imposent un niveau de preuve suffisant, laissant aux États membres une marge d'appréciation procédurale.

16 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0612

Affaire C-612/13 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 juillet 2015 — ClientEarth/Commission européenne (Pourvoi — Accès aux documents des institutions de l’Union européenne — Règlement (CE) no 1049/2001 — Article 4, paragraphe 2, troisième tiret — Informations environnementales — Convention d’Aarhus — Article 4, paragraphes 1 et 4 — Exception au droit d’accès — Protection des objectifs des activités d’enquête — Études réalisées par une entreprise, à la demande de la Commission européenne, au sujet de la transposition de directives en matière environnementale — Refus partiel d’accès)

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal et la décision de la Commission refusant l'accès à des études sur la transposition de directives environnementales. Elle précise que l'exception relative à la protection des objectifs d'enquête ne peut être invoquée de manière globale et abstraite, et que la Commission doit démontrer concrètement en quoi la divulgation porterait atteinte à ces objectifs. Cet arrêt renforce l'obligation de motivation des refus d'accès aux documents environnementaux, conformément au règlement 1049/2001 et à la convention d'Aarhus.

16 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0612

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 juillet 2015.#ClientEarth contre Commission européenne.#Pourvoi – Accès aux documents des institutions de l’Union européenne – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2, troisième tiret – Informations environnementales – Convention d’Aarhus – Article 4, paragraphes 1 et 4 – Exception au droit d’accès – Protection des objectifs des activités d’enquête – Études réalisées par une entreprise, à la demande de la Commission européenne, au sujet de la transposition de directives en matière environnementale – Refus partiel d’accès.#Affaire C-612/13 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Commission ne peut opposer un refus d'accès à des études environnementales commandées à une entreprise privée en invoquant la protection des objectifs d'enquête, sans démontrer concrètement en quoi la divulgation compromettrait ces activités. Cet arrêt précise l'interprétation de l'exception prévue à l'article 4, paragraphe 2, troisième tiret du règlement n° 1049/2001, en la conciliant avec les exigences de la convention d'Aarhus sur l'accès à l'information environnementale. Pour le praticien français, cette décision renforce le droit d'accès aux documents préparatoires en matière environnementale, en imposant à l'institution une motivation circonstanciée du refus.

16 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0184

Affaire C-184/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — A/B (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile et commerciale — Compétence en matière d’obligations alimentaires — Règlement (CE) no 4/2009 — Article 3, sous c) et d) — Demande relative à une obligation alimentaire en faveur des enfants mineurs concomitante à une procédure de séparation des parents, introduite dans un État membre autre que celui où les enfants ont leur résidence habituelle)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 3, sous c) et d), du règlement (CE) n° 4/2009 concernant la compétence en matière d'obligations alimentaires. Elle précise que, dans le cadre d'une procédure de séparation des parents, le juge saisi d'une demande accessoire en matière d'obligations alimentaires pour enfants mineurs peut retenir sa compétence même si les enfants n'ont pas leur résidence habituelle dans cet État membre. Cette solution vise à permettre la concentration des litiges familiaux devant un même for, favorisant ainsi une bonne administration de la justice.

16 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0653

Affaire C-653/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2015 — Commission européenne/République italienne (Manquement d’État — Environnement — Directive 2006/12/CE — Articles 4 et 5 — Gestion des déchets — Région de Campanie — Arrêt de la Cour — Constat d’un manquement — Inexécution partielle de l’arrêt — Article 260, paragraphe 2, TFUE — Sanctions pécuniaires — Astreinte — Somme forfaitaire)

La Cour de justice de l'Union européenne condamne l'Italie pour inexécution partielle d'un précédent arrêt relatif à la gestion des déchets en Campanie, en violation des articles 4 et 5 de la directive 2006/12/CE. En application de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, elle impose des sanctions pécuniaires, combinant une astreinte et une somme forfaitaire, pour contraindre l'État membre à remédier durablement à la situation. Cet arrêt illustre le mécanisme de sanction en cas de manquement persistant aux obligations environnementales européennes.

16 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0264

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 16 juillet 2015.#Skatteverket contre David Hedqvist.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Högsta förvaltningsdomstolen.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Articles 2, paragraphe 1, sous c), et 135, paragraphe 1, sous d) à f) – Services à titre onéreux – Opérations de change de la devise virtuelle ‘bitcoin’ contre des devises traditionnelles – Exonération.#Affaire C-264/14.

Les conclusions de l'avocat général Kokott dans l'affaire C-264/14 (Hedqvist) portent sur le traitement TVA des opérations d'échange de bitcoins contre des devises traditionnelles. L'avocat général propose de considérer ces opérations comme des prestations de services à titre onéreux relevant de la notion d'« opérations portant sur des devises », susceptibles d'être exonérées de TVA en vertu de l'article 135, paragraphe 1, sous e), de la directive 2006/112/CE. Cette interprétation vise à assimiler les devises virtuelles aux devises traditionnelles pour l'application de l'exonération.

16 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0436

Affaire T-436/10: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — HIT Groep/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Règles relatives à l’imputabilité des pratiques anticoncurrentielles d’une filiale à sa société mère — Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante — Délai raisonnable»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-436/10 (HIT Groep/Commission) confirme l'application de la présomption d'exercice d'une influence déterminante d'une société mère sur sa filiale en matière de droit de la concurrence, notamment pour imputer la responsabilité d'une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Le Tribunal rejette le moyen tiré de la violation du délai raisonnable de la procédure administrative, précisant que ce dépassement n'entraîne pas automatiquement l'annulation de la décision de la Commission. Cette décision est essentielle pour les groupes de sociétés, car elle rappelle la rigueur de la charge de la preuve pour renverser la présomption de responsabilité parentale.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0418

Affaire T-418/10: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — voestalpine et voestalpine Wire Rod Austria/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles — Infraction unique, complexe et continue — Contrat d’agence — Imputabilité du comportement infractionnel de l’agent au commettant — Absence de connaissance du comportement infractionnel de l’agent par le commettant — Participation à une composante de l’infraction et connaissance du plan d’ensemble — Lignes directrices pour le calcul des amendes de 2006 — Proportionnalité — Principe d’individualité des peines et des sanctions — Pleine juridiction»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé l'amende infligée à voestalpine et voestalpine Wire Rod Austria, estimant que la Commission n'avait pas démontré que la société mère avait connaissance du comportement infractionnel de son agent commercial, ni qu'elle pouvait raisonnablement le prévoir. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité d'une infraction au commettant dans le cadre d'un contrat d'agence, en exigeant une connaissance effective ou une négligence caractérisée de sa part. Il rappelle également que la simple participation à une composante de l'infraction ne suffit pas à engager la responsabilité pour l'ensemble du cartel si le plan d'ensemble n'est pas connu.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0324

Affaire T-324/12: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Knauf Insulation Technology/OHMI — Saint Gobain Cristalería (ECOSE TECHNOLOGY) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque figurative ECOSE TECHNOLOGY — Marque nationale verbale antérieure ECOSEC FACHADAS — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 juillet 2015 (affaire T-324/12) rejette le recours de Knauf Insulation Technology contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "ECOSE TECHNOLOGY" pour des matériaux d'isolation. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "ECOSEC FACHADAS" en raison de similitudes visuelles et phonétiques, et de la complémentarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, même en présence de différences conceptuelles.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0323

Affaire T-323/12: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Knauf Insulation Technology/OHMI — Saint Gobain Cristalería (ECOSE) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque verbale ECOSE — Marque nationale verbale antérieure ECOSEC FACHADAS — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Knauf Insulation Technology contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « ECOSE » pour des matériaux d'isolation. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « ECOSEC FACHADAS », en raison de la similitude visuelle et phonétique prépondérante des signes et de l'identité ou de la similarité des produits. Cet arrêt illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, où la présence d'un élément distinctif commun « ECOSE » suffit à créer un risque, même si les marques diffèrent par leur suffixe.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0422

Affaire T-422/10: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Trafilerie Meridionali/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Infraction unique, complexe et continue — Proportionnalité — Principe d’individualité des peines et des sanctions — Pleine juridiction»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 15 juillet 2015 (affaire T-422/10), a partiellement annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Trafilerie Meridionali pour sa participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Il a notamment précisé les conditions de qualification d'une infraction unique et continue, et a rappelé le principe d'individualité des peines en matière de concurrence. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt est une référence clé sur l'appréciation de la proportionnalité des sanctions et l'étendue du contrôle de pleine juridiction du juge de l'Union.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0323

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 15 juillet 2015.#Knauf Insulation Technology contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque verbale ECOSE – Marque nationale verbale antérieure ECOSEC FACHADAS – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-323/12.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Knauf Insulation Technology contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « ECOSE » pour des produits d'isolation. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « ECOSEC FACHADAS », en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la similarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de risque de confusion (article 8, §1, b) du règlement 207/2009) dans le cadre d'une opposition fondée sur une marque nationale antérieure.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0465

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 15 juillet 2015 (Extraits).#AGC Glass Europe SA e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Procédure administrative – Marché européen du verre automobile – Publication d’une décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Rejet d’une demande visant à obtenir le traitement confidentiel d’informations que la Commission envisage de publier – Obligation de motivation – Confidentialité – Secret professionnel – Programme de clémence – Confiance légitime – Égalité de traitement.#Affaire T-465/12.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'AGC Glass Europe et d'autres entreprises visant à empêcher la publication d'informations contenues dans une décision de la Commission constatant une entente sur le marché du verre automobile. Le Tribunal confirme que la Commission n'a pas violé le secret professionnel ni l'obligation de motivation en refusant le traitement confidentiel, et que la protection accordée aux déclarations des programmes de clémence ne s'étend pas à toutes les informations fournies. En pratique, cette décision précise les limites de la confidentialité des pièces issues d'une procédure de clémence après la clôture de l'enquête.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0462

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 15 juillet 2015.#Pilkington Group Ltd contre Commission européenne.#Concurrence – Procédure administrative – Marché européen du verre automobile – Publication d’une décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Rejet d’une demande visant à obtenir le traitement confidentiel de données prétendument couvertes par le secret d’affaires – Obligation de motivation – Confidentialité – Secret professionnel – Confiance légitime.#Affaire T-462/12.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Pilkington Group Ltd contre la décision de la Commission européenne de refuser le traitement confidentiel de certaines données dans la version publique d'une décision constatant une infraction au droit de la concurrence sur le marché du verre automobile. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas violé son obligation de motivation ni le secret professionnel, et qu'elle n'a pas méconnu la confiance légitime de l'entreprise en divulguant des informations que Pilkington estimait couvertes par le secret d'affaires.

15 juillet 2015

Détail →
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