1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Parlement européen refusant l'accès à des documents relatifs à l'affiliation de certains députés au régime de pension complémentaire. Il a jugé que le Parlement n'avait pas correctement appliqué l'exception de protection de la vie privée, en ne démontrant pas que le transfert des données personnelles n'était pas nécessaire ou qu'il porterait atteinte aux intérêts légitimes des personnes concernées. Cet arrêt précise les conditions de mise en balance entre le droit d'accès aux documents et la protection des données personnelles, notamment l'obligation pour l'institution de vérifier concrètement la nécessité du transfert.
15 juillet 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Pilkington Group Ltd contre la décision de la Commission européenne de refuser le traitement confidentiel de certaines données dans la version publique d'une décision constatant une infraction au droit de la concurrence sur le marché du verre automobile. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas violé son obligation de motivation ni le secret professionnel, et qu'elle n'a pas méconnu la confiance légitime de l'entreprise en divulguant des informations que Pilkington estimait couvertes par le secret d'affaires.
15 juillet 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Westfälische Drahtindustrie et d'autres entreprises contre la décision de la Commission les ayant sanctionnées pour leur participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. L'arrêt confirme l'analyse de la Commission quant à l'existence d'une infraction unique et complexe, et valide le calcul des amendes selon les lignes directrices de 2006, notamment en ce qui concerne la gravité de l'infraction et le rejet des circonstances atténuantes invoquées. Pour le praticien français, cette décision rappelle la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie la notion d'infraction continue et les limites du contrôle de proportionnalité des sanctions en matière de concurrence.
15 juillet 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les règles de responsabilité solidaire des sociétés mères et de leur filiale commune en matière d’ententes, notamment pour le paiement d’une amende réduite après annulation partielle d’une décision. Il confirme que la prescription décennale peut jouer pour une société mère, mais que l’obligation de paiement du montant réduit peut être imputée à la filiale et à l’autre société mère, sans violer les droits de la défense.
15 juillet 2015
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel bulgare, les conditions d'exercice du droit à déduction de la TVA. Elle rappelle que le principe de neutralité fiscale s'oppose à ce qu'une administration refuse la déduction au seul motif que le fournisseur direct ne démontre pas avoir été en possession effective des biens livrés, dès lors que la réalité de la livraison est établie. Cette ordonnance clarifie la notion de « livraison de biens » au sens de la directive TVA, en insistant sur l'appréciation concrète des opérations plutôt que sur des formalités probatoires rigides.
15 juillet 2015
15 juillet 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans l'affaire T-422/10, rejette le recours de la société Trafilerie Meridionali contre une décision de la Commission européenne l'ayant sanctionnée pour sa participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Le Tribunal confirme l'analyse de la Commission qualifiant l'infraction d'unique, complexe et continue, et valide le principe d'individualisation des sanctions appliqué, tout en exerçant sa pleine juridiction pour apprécier la proportionnalité de l'amende infligée.
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-436/10 (HIT Groep/Commission) confirme l'application de la présomption d'exercice d'une influence déterminante d'une société mère sur sa filiale en matière de droit de la concurrence, notamment pour imputer la responsabilité d'une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Le Tribunal rejette le moyen tiré de la violation du délai raisonnable de la procédure administrative, précisant que ce dépassement n'entraîne pas automatiquement l'annulation de la décision de la Commission. Cette décision est essentielle pour les groupes de sociétés, car elle rappelle la rigueur de la charge de la preuve pour renverser la présomption de responsabilité parentale.
15 juillet 2015
15 juillet 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de TVR Automotive contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative TVR ITALIA en raison d'un risque de confusion avec les marques verbales antérieures TVR. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition, notamment lorsque la marque antérieure n'a été utilisée que pour des pièces détachées et non pour des véhicules complets. Il rappelle également que le consommateur pertinent peut percevoir un lien entre les produits malgré des différences dans les canaux de distribution.
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Socitrel et Companhia Previdente pour leur participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe du délai raisonnable en raison de la durée excessive de la procédure administrative, ce qui justifie une réduction du montant de l'amende. Cette décision précise les conditions dans lesquelles la durée de la procédure peut affecter le calcul des sanctions en droit de la concurrence.
15 juillet 2015
Le Tribunal de l'UE confirme que la marque figurative HOT, désignant des boissons non alcoolisées, n'est pas descriptive ni dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement n° 207/2009. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours incident devant la chambre de recours de l'OHMI (devenu EUIPO) et devant le Tribunal, en application de l'article 8, paragraphe 3, du règlement n° 216/96 et de l'article 134, paragraphe 3, du règlement de procédure.
15 juillet 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de GEA Group contre la décision de la Commission lui infligeant une amende pour participation à une entente sur les marchés des stabilisants thermiques. L'arrêt confirme l'imputation de l'infraction à la société mère sur la base de la présomption d'exercice d'une influence déterminante sur sa filiale, et valide la durée de la procédure administrative ainsi que le montant de l'amende. Pour un professionnel du droit français, cette décision réaffirme la rigueur du droit européen de la concurrence en matière de prescription, de preuve de l'infraction et de respect des droits de la défense.
15 juillet 2015
15 juillet 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Fapricela pour sa participation à l'entente sur l'acier de précontrainte. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe de protection contre l'auto-incrimination en utilisant des déclarations faites par la société dans le cadre de sa demande de clémence pour établir sa participation à l'infraction. Cette décision précise les limites de l'utilisation des déclarations des demandeurs de clémence et renforce la protection des droits de la défense dans les procédures de concurrence.
15 juillet 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission dans l’entente sur l’acier de précontrainte, en réduisant l’amende infligée à Westfälische Drahtindustrie. Il précise les conditions de la distanciation d’une entente unique et continue, et rappelle l’obligation pour la Commission de respecter le principe d’individualité des peines et d’examiner la capacité contributive des entreprises.
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 juillet 2015 (affaire T-333/13) confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque figurative antérieure "BAMBINO" contre la demande de marque figurative "bambinoLÜK". Le Tribunal juge qu'il n'existe pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptnelles d'ensemble entre les signes, l'élément "bambino" étant faiblement distinctif pour les produits concernés. Cette décision illustre l'importance de l'appréciation globale du risque de confusion, tenant compte du caractère distinctif faible de l'élément commun.
15 juillet 2015
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission européenne réduisant le concours financier du Fonds de cohésion pour le développement des infrastructures portuaires de Madère (Port de Caniçal). La Commission a violé les formes substantielles en n'adoptant pas sa décision de réduction dans le délai imparti par le règlement applicable, ce qui rend la décision irrégulière. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance du respect strict des délais procéduraux dans la gestion des fonds structurels européens, tout manquement pouvant entraîner l'annulation des actes de réduction financière.
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-465/12) rejette le recours d'AGC Glass Europe et d'autres entreprises visant à empêcher la publication de certaines informations contenues dans une décision de la Commission constatant une entente sur le marché du verre automobile. Le Tribunal confirme que la Commission n'a pas violé l'obligation de motivation ni le secret professionnel en refusant le traitement confidentiel, et que la protection accordée dans le cadre du programme de clémence ne s'étend pas à toutes les informations transmises.
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 juillet 2015 (affaire T-398/13) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il confirme que l'usage de la marque "TVR" pour des pièces détachées et accessoires automobiles, et non pour des véhicules complets, ne constitue pas un usage pour les produits couverts par l'enregistrement initial, ce qui affecte l'appréciation du risque de confusion avec la marque "TVR ITALIA". Cette décision rappelle l'importance de démontrer un usage conforme à la nature et à l'étendue des produits visés par l'enregistrement pour maintenir les droits conférés par la marque.
15 juillet 2015