1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 431Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 207Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 358Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 281Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans l'affaire T-422/10, rejette le recours de la société Trafilerie Meridionali contre une décision de la Commission européenne l'ayant sanctionnée pour sa participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Le Tribunal confirme l'analyse de la Commission qualifiant l'infraction d'unique, complexe et continue, et valide le principe d'individualisation des sanctions appliqué, tout en exerçant sa pleine juridiction pour apprécier la proportionnalité de l'amende infligée.
15 juillet 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à HIT Groep BV pour sa participation à l'entente sur l'acier de précontrainte. Le Tribunal précise les conditions d'application de la présomption d'influence déterminante d'une société mère sur sa filiale, en exigeant que la Commission démontre concrètement l'exercice effectif d'un contrôle pour imputer la responsabilité. Il rappelle également l'obligation pour la Commission de statuer dans un délai raisonnable, sous peine de nullité de la décision.
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-465/12) rejette le recours d'AGC Glass Europe et d'autres entreprises visant à empêcher la publication de certaines informations contenues dans une décision de la Commission constatant une entente sur le marché du verre automobile. Le Tribunal confirme que la Commission n'a pas violé l'obligation de motivation ni le secret professionnel en refusant le traitement confidentiel, et que la protection accordée dans le cadre du programme de clémence ne s'étend pas à toutes les informations transmises.
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-215/13 précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque communautaire, en particulier lorsqu'elle est utilisée comme partie d'une marque complexe. Il confirme que l'usage d'un élément figuratif seul (en l'espèce, le symbole λ) peut être reconnu comme usage de la marque enregistrée, à condition que cet élément conserve sa fonction d'identification d'origine dans l'esprit du public pertinent. Cette décision clarifie l'interprétation des articles 15 et 51, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 207/2009, utile pour les praticiens confrontés à des actions en déchéance.
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 juillet 2015 (affaire T-398/13) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il confirme que l'usage de la marque "TVR" pour des pièces détachées et accessoires automobiles, et non pour des véhicules complets, ne constitue pas un usage pour les produits couverts par l'enregistrement initial, ce qui affecte l'appréciation du risque de confusion avec la marque "TVR ITALIA". Cette décision rappelle l'importance de démontrer un usage conforme à la nature et à l'étendue des produits visés par l'enregistrement pour maintenir les droits conférés par la marque.
15 juillet 2015
15 juillet 2015
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-189/10 (GEA Group/Commission) précise les limites de la responsabilité solidaire des sociétés mères pour les amendes infligées à leurs filiales en droit de la concurrence. Le Tribunal annule partiellement la décision de la Commission qui imputait à la société mère et à une autre filiale le paiement du montant réduit de l'amende d'une filiale, après que le plafond de 10 % du chiffre d'affaires de cette dernière eut été dépassé. Il consacre ainsi le droit de la société mère et des autres filiales solidaires de ne pas supporter une charge financière excédant le plafond légal applicable à la filiale directement impliquée dans l'infraction.
15 juillet 2015
15 juillet 2015
Le Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque communautaire, en jugeant que l'usage d'un élément figuratif (en l'espèce, le symbole λ) peut être reconnu même s'il n'est utilisé qu'en tant que partie d'une marque complexe, à condition que cet élément conserve sa fonction d'indication d'origine. Cette décision clarifie l'interprétation de l'article 15, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 207/2009, utile pour les praticiens confrontés à des actions en déchéance pour défaut d'usage.
15 juillet 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Emesa-Trefilería et Industrias Galycas contre la décision de la Commission les ayant sanctionnées pour leur participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Le Tribunal confirme l'infraction à l'article 101 TFUE (fixation des prix, partage de marché et échanges d'informations), mais réduit le montant de l'amende pour tenir compte de leur coopération durant la procédure administrative. Cette décision précise les conditions d'application de la clémence et l'appréciation du rôle des entreprises dans une entente.
15 juillet 2015
15 juillet 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Emesa-Trefilería et Industrias Galycas contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte (fixation des prix, partage de marché et échanges d'informations). L'arrêt confirme l'application de l'article 101 TFUE et valide l'appréciation de la Commission quant à la réduction d'amende accordée pour coopération durant la procédure administrative. Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle le juge de l'Union contrôle les ententes complexes et les conditions d'atténuation des sanctions.
15 juillet 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Knauf Insulation Technology contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « ECOSE » pour des matériaux d'isolation. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « ECOSEC FACHADAS », en raison de la similitude visuelle et phonétique prépondérante des signes et de l'identité ou de la similarité des produits. Cet arrêt illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, où la présence d'un élément distinctif commun « ECOSE » suffit à créer un risque, même si les marques diffèrent par leur suffixe.
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-436/10 (HIT Groep/Commission) confirme l'application de la présomption d'exercice d'une influence déterminante d'une société mère sur sa filiale en matière de droit de la concurrence, notamment pour imputer la responsabilité d'une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. Le Tribunal rejette le moyen tiré de la violation du délai raisonnable de la procédure administrative, précisant que ce dépassement n'entraîne pas automatiquement l'annulation de la décision de la Commission. Cette décision est essentielle pour les groupes de sociétés, car elle rappelle la rigueur de la charge de la preuve pour renverser la présomption de responsabilité parentale.
15 juillet 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé l'amende infligée à voestalpine et voestalpine Wire Rod Austria, estimant que la Commission n'avait pas démontré que la société mère avait connaissance du comportement infractionnel de son agent commercial, ni qu'elle pouvait raisonnablement le prévoir. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité d'une infraction au commettant dans le cadre d'un contrat d'agence, en exigeant une connaissance effective ou une négligence caractérisée de sa part. Il rappelle également que la simple participation à une composante de l'infraction ne suffit pas à engager la responsabilité pour l'ensemble du cartel si le plan d'ensemble n'est pas connu.
15 juillet 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les limites de la responsabilité solidaire d'une société mère et de ses filiales en matière d'ententes. Il juge que la Commission ne peut pas, après avoir réduit l'amende d'une filiale en raison du dépassement du plafond de 10 % de son chiffre d'affaires, imputer le paiement de ce montant réduit à la société mère et à une autre filiale solidairement responsables. Cette décision rappelle que le plafonnement individuel de l'amende est un droit propre à chaque entreprise et que son bénéfice ne peut être étendu aux codébiteurs solidaires sans violer les droits de la défense.
15 juillet 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 juillet 2015 (affaire T-324/12) rejette le recours de Knauf Insulation Technology contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "ECOSE TECHNOLOGY" pour des matériaux d'isolation. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "ECOSEC FACHADAS" en raison de similitudes visuelles et phonétiques, et de la complémentarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, même en présence de différences conceptuelles.
15 juillet 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, par ordonnance du 15 juillet 2015, s'est prononcée sur un renvoi préjudiciel italien concernant l'interprétation de la sixième directive TVA (77/388/CEE). L'affaire portait sur les conditions d'exonération de la TVA pour les opérations de livraison de biens, la Cour rappelant que les exonérations doivent être interprétées strictement et ne sauraient être étendues à des opérations non prévues par la directive. Cette décision clarifie les limites des exonérations de TVA pour les professionnels du droit fiscal français.
15 juillet 2015
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'exercice du droit à déduction de la TVA pour un assujetti qui n'a pas eu la possession effective des biens, ceux-ci ayant été transportés directement du fournisseur à un tiers. Elle rappelle que le principe de neutralité fiscale ne s'oppose pas à un refus de déduction lorsque, en raison d'un défaut de coopération des fournisseurs et de l'absence de transbordement, il existe des éléments objectifs suggérant une fraude fiscale à laquelle l'assujetti aurait pu participer.
15 juillet 2015