LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62010TA0398

Affaire T-398/10: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Fapricela/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Coopération durant la procédure administrative»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Fapricela contre la décision de la Commission constatant sa participation à une entente sur le marché de l’acier de précontrainte. L'arrêt confirme la qualification d'infraction unique et continue à l'article 101 TFUE, tout en précisant les conditions de la coopération des entreprises durant la procédure administrative. Cette décision rappelle aux professionnels du droit français l'importance de la preuve de la participation à une entente et les limites de la clémence en matière de concurrence.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0561

Affaire T-561/13: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Espagne/Commission [«FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Programme de développement rural pour la Galice (2007-2013) — Mesures de soutien au développement rural — Indemnités compensatoires des handicaps naturels — Dépenses effectuées par l’Espagne — Contrôles sur place — Obligation de procéder au dénombrement des animaux — Article 10, paragraphes 2 et 4, et article 14, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1975/2006 — Article 35, paragraphe 1, du règlement (CE) no 796/2004 — Procédure par défaut»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Espagne contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE au titre du programme de développement rural de la Galice (2007-2013). La Commission avait estimé que les contrôles sur place effectués par les autorités espagnoles pour les indemnités compensatoires de handicaps naturels étaient insuffisants, notamment en raison de l'absence de dénombrement systématique des animaux. L'arrêt confirme que l'obligation de procéder à ce dénombrement découle des règlements (CE) n° 1975/2006 et n° 796/2004, et que la méthode de contrôle par défaut appliquée par l'Espagne n'était pas conforme.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0323

Affaire T-323/12: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Knauf Insulation Technology/OHMI — Saint Gobain Cristalería (ECOSE) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque verbale ECOSE — Marque nationale verbale antérieure ECOSEC FACHADAS — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Knauf Insulation Technology contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « ECOSE » pour des matériaux d'isolation. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « ECOSEC FACHADAS », en raison de la similitude visuelle et phonétique prépondérante des signes et de l'identité ou de la similarité des produits. Cet arrêt illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, où la présence d'un élément distinctif commun « ECOSE » suffit à créer un risque, même si les marques diffèrent par leur suffixe.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0485

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 15 juillet 2015 (Extraits).#Akzo Nobel NV et Akcros Chemicals Ltd contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés européens des stabilisants thermiques – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Infraction commise par une filiale commune – Amendes – Responsabilité solidaire de la filiale et des sociétés mères – Prescription décennale pour l’une des sociétés mères – Décision de réadoption – Réduction du montant de l’amende pour l’une des sociétés mères – Imputation de l’obligation de paiement du montant réduit à la filiale et à l’autre société mère – Droits de la défense.#Affaire T-485/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les règles de responsabilité solidaire des sociétés mères et de leur filiale commune en matière d’ententes, notamment pour le paiement d’une amende réduite après annulation partielle d’une décision. Il confirme que la prescription décennale peut jouer pour une société mère, mais que l’obligation de paiement du montant réduit peut être imputée à la filiale et à l’autre société mère, sans violer les droits de la défense.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0314

Affaire T-314/13: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Portugal/Commission [«Fonds de cohésion — Développement des infrastructures portuaires de la région autonome de Madère (Port de Caniçal) — Réduction du concours financier — Non-respect du délai d’adoption d’une décision — Violation des formes substantielles»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission réduisant le concours financier du Fonds de cohésion pour le projet de développement du port de Caniçal à Madère. Le Tribunal retient que la Commission a violé les formes substantielles en adoptant sa décision de réduction après l'expiration du délai impératif prévu par le règlement financier, ce qui la prive de tout effet juridique. Cette décision rappelle le caractère strict des délais procéduraux dans la gestion des fonds structurels et leur incidence sur la validité des actes de la Commission.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0047

Jurisprudence CJUE — 62010TJ0047

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0045

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 15 juillet 2015.#GEA Group AG contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés européens des stabilisants thermiques ESBO/esters – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Fixation des prix, répartition des marchés et échange d’informations commerciales sensibles – Amendes – Imputation de l’infraction – Présomption capitalistique – Durée et preuve de l’infraction – Prescription – Durée de la procédure administrative – Délai raisonnable – Droits de la défense.#Affaire T-45/10.

Le Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à GEA Group pour sa participation à une entente sur les stabilisants thermiques, en retenant la présomption d'exercice d'une influence déterminante de la société mère sur sa filiale. L'arrêt précise les conditions d'imputation de l'infraction en matière de droit de la concurrence, notamment concernant la durée de la procédure administrative et le respect du délai raisonnable.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0398

Affaire T-398/13: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — TVR Automotive/OHMI — TVR Italia (TVR ITALIA) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative TVR ITALIA — Marques nationale et communautaire verbales antérieures TVR — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 — Procédure de déchéance — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement no 207/2009 — Article 15, paragraphe 1, du règlement no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de TVR Automotive contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative TVR ITALIA en raison d'un risque de confusion avec les marques verbales antérieures TVR. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition, notamment lorsque la marque antérieure n'a été utilisée que pour des pièces détachées et non pour des véhicules complets. Il rappelle également que le consommateur pertinent peut percevoir un lien entre les produits malgré des différences dans les canaux de distribution.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0024

Affaire T-24/13: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Cactus/OHMI — Del Rio Rodríguez (CACTUS OF PEACE CACTUS DE LA PAZ) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative CACTUS OF PEACE CACTUS DE LA PAZ — Marques communautaires verbale antérieure CACTUS et figurative antérieure Cactus — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009 — Article 76, paragraphes 1 et 2, du règlement no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-24/13) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'OHMI (EUIPO) peut prendre en compte des preuves produites tardivement si elles ne sont pas présentées de manière abusive, et souligne l'importance d'une appréciation globale des éléments de preuve pour démontrer l'usage. Cette décision clarifie l'application des articles 42, paragraphe 2, et 76 du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0333

Affaire T-333/13: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Westermann Lernspielverlag/OHMI — Diset (bambinoLÜK) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative bambinoLÜK — Marque communautaire figurative antérieure BAMBINO — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Westermann Lernspielverlag contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "bambinoLÜK" pour des jeux éducatifs. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "BAMBINO" en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que de la forte similarité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte du critère de risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement sur la marque de l'UE, notamment lorsque l'élément dominant de la marque antérieure est repris dans la marque demandée.

15 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0084

Affaire C-84/14 P: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 14 juillet 2015 — Forgital Italy SpA/Conseil de l'Union européenne, Commission européenne (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Recours en annulation — Article 263, quatrième alinéa, TFUE — Droit de recours — Qualité pour agir — Personnes physiques ou morales — Acte réglementaire comportant des mesures d’exécution — Règlement douanier modifiant les conditions d’une suspension tarifaire — Possibilité de recours devant les juridictions nationales)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Forgital Italy SpA, confirmant que le règlement douanier litigieux, bien qu'étant un acte réglementaire, comportait des mesures d'exécution au sens de l'article 263, quatrième alinéa, TFUE. Par conséquent, la société n'avait pas qualité pour agir directement devant le juge de l'Union, car elle pouvait contester les mesures d'exécution nationales devant les juridictions françaises compétentes. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des particuliers contre des actes réglementaires européens.

14 juillet 2015

Détail →
Ordonnance CJUE62013CO0585

Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 9 juillet 2015.#Europäisch-Iranische Handelsbank AG contre Conseil de l'Union européenne.#Rectification d'arrêt.#Affaire C-585/13 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, par cette ordonnance, rectifie matériellement l'arrêt rendu dans l'affaire C-585/13 P concernant le recours d'Europäisch-Iranische Handelsbank AG contre les mesures restrictives imposées par le Conseil. Cette rectification vise à corriger une erreur dans le dispositif de l'arrêt initial, sans en modifier la portée juridique substantielle. Pour le praticien français, cette décision illustre la procédure de rectification d'erreurs matérielles devant la CJUE, qui permet de corriger des inexactitudes sans rouvrir le débat au fond.

9 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0335

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 9 juillet 2015.

L'Avocat général Bot propose à la Cour de justice de l'UE de juger que le droit de l'Union s'oppose à une législation nationale qui soumet l'accès à l'aide juridictionnelle à une condition de résidence stable, car une telle condition constitue une discrimination indirecte fondée sur la nationalité. Cette analyse vise à garantir l'effectivité du droit à un procès équitable pour tous les citoyens de l'Union, quel que soit leur État membre d'origine.

9 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0326

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 9 juillet 2015.#Verein für Konsumenteninformation contre A1 Telekom Austria AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Directive 2002/22/CE – Réseaux et services de communications électroniques – Droits des utilisateurs – Droit des abonnés de dénoncer leur contrat sans pénalité – Modification tarifaire ressortant des conditions contractuelles – Augmentation du tarif en cas d’augmentation du prix à la consommation.#Affaire C-326/14.

Cet avis préjudiciel clarifie les conditions dans lesquelles une modification tarifaire, prévue contractuellement en cas d'augmentation de l'indice des prix à la consommation, permet à l'abonné de résilier son contrat sans frais. L'arrêt précise que cette faculté de résiliation s'applique même si l'opérateur a respecté une clause contractuelle d'indexation, dès lors que la hausse n'est pas purement technique et affecte la relation contractuelle. Il interprète ainsi les droits des consommateurs au titre de la directive "service universel" (2002/22/CE).

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0249

Affaire C-249/14 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 9 juillet 2015 — Pêra-Grave — Sociedade Agrícola, Unipessoal, Lda/Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI), Fundação Eugénio de Almeida (Pourvoi — Marque communautaire — Marque communautaire figurative QTA S. JOSÉ DE PERAMANCA — Demande d’enregistrement — Opposition du titulaire des marques figuratives nationales antérieures VINHO PÊRAMANCA TINTO, VINHO PÊRAMANCA BRANCO et PÊRAMANCA — Motifs relatifs de refus — Risque de confusion)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Pêra-Grave contre un arrêt du Tribunal confirmant le rejet de sa demande d'enregistrement de la marque figurative "QTA S. JOSÉ DE PERAMANCA". La Cour a jugé que l'OHMI avait correctement appliqué les critères d'appréciation du risque de confusion, en considérant que les similitudes visuelles et phonétiques entre les signes, combinées à l'identité des produits, créaient un risque de confusion avec les marques antérieures "PÊRAMANCA". Cet arrêt rappelle l'importance d'une appréciation globale des similitudes entre marques, même en présence d'éléments distinctifs faibles.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0607

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0607

9 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0201

Arrêt CJUE — 62014CC0201

9 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0198

Arrêt CJUE — 62014CC0198

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0348

Affaire C-348/14: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 9 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle de la Judecătoria Câmpulung — Roumanie) — Maria Bucura/SC Bancpost SA (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 87/102/CEE — Article 1er, paragraphe 2, sous a) — Crédit à la consommation — Notion de «consommateur» — Directive 93/13/CEE — Articles 2, sous b), 3 à 5 et 6, paragraphe 1 — Clauses abusives — Examen d’office par le juge national — Clauses «rédigées de façon claire et compréhensible» — Informations devant être fournies par le créancier)

Cet arrêt de la CJUE précise la notion de « consommateur » au sens de la directive 87/102/CEE sur le crédit à la consommation et de la directive 93/13/CEE sur les clauses abusives. Il impose au juge national d'examiner d'office le caractère abusif d'une clause contractuelle, même si elle est rédigée de façon claire et compréhensible, et précise les informations que le créancier doit fournir pour que cette clause soit considérée comme transparente.

9 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0231

Affaire C-231/14 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 9 juillet 2015 — InnoLux Corp., anciennement Chimei InnoLux Corp./Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Article 101 TFUE — Article 53 de l’accord EEE — Marché mondial des écrans d’affichage à cristaux liquides (LCD) — Fixation des prix — Amendes — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes (2006) — Point 13 — Détermination de la valeur des ventes en relation avec l’infraction — Ventes internes du produit concerné en dehors de l’EEE — Prise en compte des ventes des produits finis intégrant le produit concerné à des tiers dans l’EEE)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'InnoLux Corp. contre l'arrêt du Tribunal confirmant l'amende infligée pour sa participation à une entente sur le marché des écrans LCD. L'arrêt précise que, pour calculer l'amende, la Commission peut inclure dans la valeur des ventes les produits finis intégrant le composant LCD et vendus à des tiers dans l'EEE, même si les ventes internes du composant lui-même ont eu lieu hors de l'EEE. Cette décision élargit la base de calcul des amendes en matière d'ententes pour les produits intermédiaires transformés en produits finis commercialisés dans l'Espace économique européen.

9 juillet 2015

Détail →
« Précédent33343536373839Suivant »