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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012CJ0497

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 2 juillet 2015.#Davide Gullotta et Farmacia di Gullotta Davide & C. Sas contre Ministero della Salute et Azienda Sanitaria Provinciale di Catania.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale Amministrativo Regionale della Sicilia.#Renvoi préjudiciel – Articles 49 TFUE, 102 TFUE et 106 TFUE – Liberté d’établissement – Principe de non-discrimination – Abus de position dominante – Article 15 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Irrecevabilité.#Affaire C-497/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable la demande de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale della Sicilia concernant l'interprétation des articles 49, 102 et 106 TFUE, ainsi que de l'article 15 de la Charte des droits fondamentaux, dans le cadre d'un litige relatif à la liberté d'établissement d'une pharmacie. La Cour a estimé que le juge de renvoi n'avait pas suffisamment exposé le cadre factuel et réglementaire national pour permettre une réponse utile, et que la question posée était hypothétique. En conséquence, l'arrêt rappelle les exigences de précision requises pour un renvoi préjudiciel recevable.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0657

Arrêt du Tribunal (septième chambre élargie) du 2 juillet 2015.#BH Stores BV contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale ALEX – Marques nationales verbales et figurative ALEX – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Recevabilité du recours devant la chambre de recours – Obligation de motivation – Article 75 du règlement no 207/2009 – Absence de similitude entre les produits et les services désignés par les marques en conflit – Absence de risque de confusion.#Affaire T-657/13.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 juillet 2015 (affaire T-657/13) rejette le recours de BH Stores BV contre une décision de l'OHMI (EUIPO) concernant l'opposition à la marque verbale "ALEX". Le Tribunal confirme qu'il n'existe pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en raison de l'absence de similitude entre les produits et services désignés par les marques en conflit. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance cruciale de la comparaison des produits et services dans l'appréciation du risque de confusion, et rappelle que le simple fait que des marques soient identiques ou similaires ne suffit pas à caractériser un tel risque.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0657

Affaire T-657/13: Arrêt du Tribunal du 2 juillet 2015 — BH Stores/OHMI — Alex Toys (ALEX) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale ALEX — Marques nationales verbales et figurative ALEX — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Recevabilité du recours devant la chambre de recours — Obligation de motivation — Article 75 du règlement n° 207/2009 — Absence de similitude entre les produits et les services désignés par les marques en conflit — Absence de risque de confusion»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 2 juillet 2015 (affaire T-657/13) rejette le recours de BH Stores contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ALEX" pour des produits et services non similaires à ceux couverts par les marques antérieures "ALEX". Il confirme que l'absence de similitude entre les produits et services désignés exclut tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, et rappelle l'obligation de motivation des décisions de l'EUIPO.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62004TJ0425(01)

Arrêt du Tribunal (sixième chambre élargie) du 2 juillet 2015.#République française et Orange contre Commission européenne.#Aides d’État – Mesures financières en faveur de France Télécom – Offre d’avance d’actionnaire – Déclarations publiques de l’État français – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché commun – Absence d’extension de la procédure formelle d’examen – Droits de la défense – Critère de l’investisseur privé avisé – Conditions normales de marché – Erreurs de droit – Erreurs manifestes d’appréciation.#Affaires jointes T-425/04 RENV et T-444/04 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État les déclarations publiques du ministre de l'Économie en faveur de France Télécom (devenu Orange). Il juge que la Commission a commis une erreur de droit en appliquant le critère de l'investisseur privé avisé, car elle n'a pas démontré que ces déclarations conféraient un avantage économique sélectif à l'entreprise dans des conditions normales de marché. L'arrêt précise ainsi les conditions strictes de qualification d'une aide d'État en cas d'interventions publiques non financières.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0214

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0214

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0209

Affaire C-209/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 2 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Vrhovno sodišče — Slovénie) — NLB Leasing d.o.o./Republika Slovenija (Renvoi préjudiciel — TVA — Directive 2006/112/CE — Livraison de biens ou prestation de services — Contrat de crédit-bail — Restitution au bailleur d’un bien immeuble faisant l’objet d’un contrat de crédit-bail — Notion d’«annulation, de résiliation, de résolution, de non-paiement total ou partiel» — Droit du bailleur à la réduction de la base imposable — Double imposition — Prestations distinctes — Principe de neutralité fiscale)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un contrat de crédit-bail immobilier, que la restitution du bien au bailleur suite à la résiliation du contrat ne constitue pas une nouvelle livraison de biens, mais une opération liée à l'annulation ou à la résiliation au sens de la directive TVA. Elle reconnaît le droit du bailleur à une réduction de la base imposable pour la partie non payée des loyers, afin d'éviter une double imposition, et rappelle que le principe de neutralité fiscale s'oppose à ce que des opérations économiquement identiques soient traitées différemment.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0684

Affaire C-684/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 2 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Vestre Landsret — Danemark) — Johannes Demmer/Fødevareministeriets Klagecenter (Renvoi préjudiciel — Agriculture — Politique agricole commune — Régime de paiement unique — Règlement (CE) no 1782/2003 — Article 44, paragraphe 2 — Règlement (CE) no 73/2009 — Article 34, paragraphe 2, sous a) — Notion d’«hectare admissible au bénéfice de l’aide» — Surfaces bordant les pistes d’atterrissage, les voies de circulation et les prolongements d’arrêt — Utilisation à des fins agricoles — Admissibilité — Récupération des aides agricoles indûment accordées)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« hectare admissible au bénéfice de l'aide » dans le cadre du régime de paiement unique. Elle juge que des surfaces situées en bordure de pistes d'atterrissage, voies de circulation et prolongements d'arrêt d'un aéroport peuvent être considérées comme admissibles si elles sont effectivement utilisées à des fins agricoles. Cet arrêt clarifie les conditions d'éligibilité des surfaces aux aides de la PAC et les conséquences en matière de récupération des aides indûment perçues.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62004TA0425(01)

Affaires jointes T-425/04 RENV et T-444/04 RENV: Arrêt du Tribunal du 2 juillet 2015 — France/Commission («Aides d’État — Mesures financières en faveur de France Télécom — Offre d’avance d’actionnaire — Déclarations publiques de l’État français — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché commun — Absence d’extension de la procédure formelle d’examen — Droits de la défense — Critère de l’investisseur privé avisé — Conditions normales de marché — Erreurs de droit — Erreurs manifestes d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission qualifiant les déclarations publiques de l'État français concernant France Télécom d'aide d'État incompatible. Il juge que la Commission a violé les droits de la défense en n'étendant pas la procédure formelle d'examen à ce nouveau grief et a commis une erreur de droit dans l'application du critère de l'investisseur privé avisé. Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles des déclarations publiques d'un État peuvent constituer une aide d'État et réaffirme l'importance du respect des droits procéduraux des États membres.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0422

Arrêt de la Cour (première chambre) du 2 juillet 2015.#Landesamt für Landwirtschaft, Umwelt und ländliche Räume des Landes Schleswig-Holstein contre Uta Wree.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Schleswig-Holsteinisches Oberverwaltungsgericht.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune – Régime de paiement unique – Règlement (CE) no 73/2009 – Article 34, paragraphe 2, sous a) – Notion de ‘surface admissible au bénéfice de l’aide’ – Notion de ‘surface agricole’ – Surface constituant la couche de recouvrement végétalisée d’une décharge désaffectée – Utilisation à des fins agricoles – Admissibilité.#Affaire C-422/13.

Cet arrêt précise la notion de « surface agricole » au sens du règlement (CE) n° 73/2009 pour l’octroi du régime de paiement unique. La Cour juge qu’une surface constituant la couche de recouvrement végétalisée d’une décharge désaffectée peut être considérée comme une surface agricole admissible, dès lors qu’elle est effectivement utilisée à des fins agricoles. Cette décision clarifie les conditions d’éligibilité des terrains artificialisés mais remis en culture pour le versement des aides directes de la PAC.

2 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0163

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 2 juillet 2015.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Cruz Villalón, examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation nationale imposant des restrictions à la liberté d'établissement ou à la libre prestation de services. L'affaire porte sur l'interprétation des articles 49 et 56 TFUE, notamment en ce qui concerne les justifications possibles liées à l'ordre public ou à la protection des consommateurs. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions éclairent les limites des restrictions nationales aux libertés fondamentales et leur contrôle de proportionnalité.

2 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0422

Affaire C-422/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 2 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Schleswig-Holsteinisches Oberverwaltungsgericht — Allemagne) — Landesamt für Landwirtschaft, Umwelt und ländliche Räume des Landes Schleswig-Holstein/Dr. med. vet. Uta Wree (Renvoi préjudiciel — Agriculture — Politique agricole commune — Régime de paiement unique — Règlement (CE) no 73/2009 — Article 34, paragraphe 2, sous a) — Notion de «surface admissible au bénéfice de l’aide» — Notion de «surface agricole» — Surface constituant la couche de recouvrement végétalisée d’une décharge désaffectée — Utilisation à des fins agricoles — Admissibilité)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « surface agricole » au sens du règlement (CE) n° 73/2009 pour le régime de paiement unique. Elle juge qu'une surface constituant la couche de recouvrement végétalisée d'une décharge désaffectée peut être considérée comme une surface agricole admissible si elle est effectivement utilisée à des fins agricoles. Cette interprétation conditionne l'éligibilité aux aides directes de la PAC pour de telles parcelles.

2 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0245

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 2 juillet 2015.#Thomas Cook Belgium NV contre Thurner Hotel GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Handelsgericht Wien.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Règlement (CE) no 1896/2006 – Procédure européenne d’injonction de payer – Opposition tardive – Article 20, paragraphe 2 – Demande de réexamen de l’injonction de payer européenne – Exception d’incompétence de la juridiction d’origine – Injonction de payer européenne délivrée à tort au vu des exigences fixées par le règlement – Absence de caractère ‘manifeste’ – Absence de circonstances ‘exceptionnelles.#Affaire C-245/14.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation de l'article 20, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1896/2006 instituant une procédure européenne d'injonction de payer. L'avocat général y examine les conditions de réexamen d'une injonction de payer européenne après l'expiration du délai d'opposition, en particulier lorsque l'incompétence de la juridiction d'origine n'était pas manifeste et qu'il n'existe pas de circonstances exceptionnelles. Il conclut que le réexamen ne peut être accordé sur le seul fondement d'une erreur non manifeste de la juridiction quant à sa compétence.

2 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0347

Arrêt CJUE — 62014CC0347

1 juillet 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0357

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 1er juillet 2015.#Electrabel SA et Dunamenti Erőmű Zrt. contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Aides accordées par les autorités hongroises en faveur de certains producteurs d’électricité – Accords d’achat d’électricité conclus entre une entreprise publique et certains producteurs d’électricité – Décision déclarant ces aides incompatibles avec le marché commun et ordonnant leur récupération – Notion de ‘partie’ pouvant former un pourvoi devant la Cour – Adhésion de la Hongrie à l’Union européenne – Date pertinente pour apprécier l’existence d’une aide – Notion d’‘aide d’État’ – Avantage – Critère de l’investisseur privé – Méthodologie pour le calcul du montant desdites aides.#Affaire C-357/14 P.

Cet avis de l'Avocat général concerne un litige relatif à des contrats d'achat d'électricité conclus par la Hongrie avant son adhésion à l'UE. Il analyse notamment les conditions de recevabilité d'un pourvoi et les critères permettant de qualifier ces mesures d'aides d'État, en particulier le test de l'investisseur privé. L'avis précise également la méthodologie applicable pour calculer le montant des aides à récupérer.

1 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0461

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0461

1 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0461

Affaire C-461/13: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 1 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht — Allemagne) — Bund für Umwelt und Naturschutz Deutschland e.V./Bundesrepublik Deutschland (Renvoi préjudiciel — Environnement — Politique de l’Union européenne dans le domaine de l’eau — Directive 2000/60/CE — Article 4, paragraphe 1 — Objectifs environnementaux relatifs aux eaux de surface — Détérioration de l’état d’une masse d’eau de surface — Projet d’aménagement d’une voie navigable — Obligation des États membres de ne pas autoriser un projet susceptible de provoquer une détérioration de l’état d’une masse d’eau de surface — Critères déterminants pour apprécier l’existence d’une détérioration de l’état d’une masse d’eau)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 4, paragraphe 1, de la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE) impose aux États membres une obligation absolue de ne pas autoriser un projet susceptible de provoquer une détérioration de l'état d'une masse d'eau de surface, même en l'absence de déclassement d'une catégorie d'état (ex. passage de "bon" à "moyen"). Pour apprécier cette détérioration, il convient de se fonder sur une dégradation de l'un des éléments de qualité au sens de l'annexe V de la directive, et non sur une appréciation globale de l'état de la masse d'eau. Cette interprétation stricte renforce la protection des eaux de surface en France, en imposant une analyse fine des impacts de tout projet d'aménagement.

1 juillet 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0404(01)

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 30 juin 2015.#Gambling Commission contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire figurative représentant une main – Article 53, paragraphe 2, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 – Existence d’un droit d’auteur antérieur protégé par le droit national – Charge de la preuve – Application du droit national par l’OHMI .#Affaire T-404/10 RENV.

Le Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve d'un droit d'auteur antérieur pour obtenir la nullité d'une marque de l'UE. Il rappelle que l'OHMI (maintenant EUIPO) doit appliquer le droit national et que la charge de la preuve incombe au demandeur en nullité, qui doit démontrer l'existence et la titularité du droit d'auteur invoqué. L'arrêt souligne l'importance de fournir des éléments de preuve concrets, comme des extraits de registres ou des décisions judiciaires nationales, pour établir la protection par le droit d'auteur.

30 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0276

Conclusions de l'avocat général M. N. Jääskinen, présentées le 30 juin 2015.#Gmina Wrocław contre Minister Finansów.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Naczelny Sąd Administracyjny.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Article 9, paragraphe 1 – Article 13, paragraphe 1 – Assujettis – Interprétation des termes ‘d’une façon indépendante’ – Organisme communal – Activités économiques accomplies par une entité organisationnelle communale en une qualité autre que celle d’autorité publique – Possibilité de qualifier une telle entité d’‘assujetti’ au sens des dispositions de la directive 2006/112 – Articles 4, paragraphe 2, et 5, paragraphe 3, TUE.#Affaire C-276/14.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation des articles 9 et 13 de la directive TVA (2006/112/CE) concernant la qualification d'assujetti d'une entité organisationnelle d'une commune (Gmina) polonaise. L'avocat général examine si une telle entité, agissant en dehors du cadre de la puissance publique, peut être considérée comme exerçant une activité économique "d'une façon indépendante" et donc être elle-même un assujetti distinct de la commune. Il analyse également la compatibilité de cette qualification avec les principes d'autonomie institutionnelle et de droit de l'Union.

30 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0575

Affaire C-575/14 P: Ordonnance de la Cour (deuxième chambre) du 30 juin 2015 — Evropaïki Dynamiki — Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE/Commission européenne (Pourvoi — Clause compromissoire — Contrat relatif au soutien financier de l’Union européenne accordé à un projet dans le cadre du programme eContent — Résiliation du contrat par la Commission européenne — Paiement des sommes non versées et réparation du préjudice prétendument subi par la requérante — Dénaturation des éléments du dossier — Pourvoi manifestement irrecevable pour partie et manifestement non fondé pour le surplus — Demande de modifier la décision du Tribunal de l’Union européenne sur les dépens — Irrecevabilité manifeste)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi formé par la société Evropaïki Dynamiki contre une décision du Tribunal relative à l'exécution d'un contrat de financement européen (programme eContent). Le pourvoi a été jugé en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé, la Cour confirmant l'appréciation du Tribunal sur la résiliation du contrat par la Commission. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable aux pourvois et aux demandes de modification des dépens devant la Cour.

30 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0489

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 30 juin 2015 (Extraits).#La Rioja Alta, SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire verbale VIÑA ALBERDI – Marque nationale figurative antérieure VILLA ALBERTI – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 – Absence de coexistence des marques – Risque de confusion .#Affaire T-489/13.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de La Rioja Alta contre la décision de l'OHMI annulant sa marque verbale « VIÑA ALBERDI » pour des vins. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure « VILLA ALBERTI » en raison de similitudes visuelles et phonétiques, et écarte l'argument de coexistence pacifique sur le marché faute de preuves suffisantes. Cette décision rappelle l'importance de démontrer concrètement la coexistence pour écarter un risque de confusion entre marques dans le secteur viticole.

30 juin 2015

Détail →