1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt du Tribunal de l’Union européenne confirme le refus partiel d’enregistrement des marques verbales « DAISY » et « MARGARITAS » pour des produits de confiserie. Il juge que ces termes, désignant des fleurs en anglais et en espagnol, sont descriptifs de la composition ou de l’arôme des produits (article 7, § 1, c) du règlement n° 207/2009) et dépourvus de caractère distinctif (article 7, § 1, b). Pour le praticien français, cet arrêt illustre l’application stricte des motifs absolus de refus aux marques composées de noms de fleurs pour des denrées alimentaires, soulignant l’absence de caractère distinctif intrinsèque en l’absence d’usage ou de notoriété acquise.
16 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 décembre 2015 (affaire T-108/13), a rejeté le recours de la société russe VTZ OAO et d'autres entreprises visant à contester le règlement du Conseil imposant un droit antidumping définitif sur les importations de certains tubes et tuyaux sans soudure en fer ou en acier originaires de Russie. La décision confirme la validité de la définition du produit concerné retenue par les institutions européennes, en validant notamment l'inclusion de certains types de tubes dans le champ de la mesure antidumping. Cet arrêt précise ainsi les critères de délimitation du produit similaire dans le cadre des enquêtes antidumping.
16 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Perfetti Van Melle Benelux contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « TRIDENT PURE » pour des produits de confiserie. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures « PURE » et « PURE WHITE » de la société Intercontinental Great Brands, en raison de la similarité visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, et de la complémentarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère du risque de confusion pour des marques comportant un élément descriptif faiblement distinctif.
16 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Perfetti Van Melle contre le refus partiel d'enregistrement des marques verbales "DAISY" et "MARGARITAS" pour des confiseries. Il a jugé que ces termes, désignant des fleurs, sont dépourvus de caractère distinctif et peuvent être perçus comme descriptifs d'une caractéristique du produit (arôme ou forme), conformément à l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement n° 207/2009. Cet arrêt confirme une application stricte des motifs absolus de refus pour les signes constitués de noms de fleurs courants.
16 décembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Grèce contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement de l'UE, en raison de contrôles insuffisants dans les secteurs de la viande bovine, ovine et caprine, ainsi que du tabac. Le Tribunal confirme que la Commission peut appliquer des corrections financières forfaitaires lorsque les systèmes de contrôle nationaux présentent des lacunes, et précise les conditions d'application des articles 69 du règlement n° 1782/2003 et 31, paragraphe 2, du règlement n° 1290/2005.
16 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement du Conseil imposant un droit antidumping définitif sur les importations de certains tubes et tuyaux sans soudure en fer ou en acier originaires de Russie. La juridiction a jugé que le Conseil avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans la définition du produit concerné, en incluant des produits qui ne faisaient pas l'objet de l'enquête initiale. Cette décision clarifie les exigences de cohérence dans la délimitation du produit visé par une mesure antidumping.
16 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Air France contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché du fret aérien. Cette entente portait sur la coordination des surtaxes carburant et sécurité, ainsi que sur le refus de verser des commissions sur ces surtaxes, en violation de l'article 101 TFUE. L'arrêt confirme l'approche de la Commission concernant la qualification de ces pratiques comme restrictions de concurrence par objet et valide le montant de l'amende infligée.
16 décembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 16 décembre 2015 rejette le recours d'Air France-KLM contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché du fret aérien. Cette entente, contraire à l'article 101 TFUE, portait sur la coordination de surtaxes carburant et sécurité, ainsi que sur le refus de verser des commissions sur ces surtaxes. Le Tribunal confirme l'analyse de la Commission quant à l'existence d'une infraction unique et continue, et valide le niveau de l'amende infligée.
16 décembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission condamnant Deutsche Lufthansa et d'autres compagnies pour entente sur le marché du fret aérien, concernant les surtaxes carburant et sécurité et le refus de payer des commissions. Le Tribunal censure la Commission pour avoir retenu la responsabilité de Lufthansa en tant qu'auteur unique de l'infraction, sans démontrer suffisamment sa participation directe et personnelle aux pratiques concertées. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour imputer une infraction unique et continue à une entreprise, notamment en matière de motivation et de preuve de la participation individuelle.
16 décembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Singapore Airlines et Singapore Airlines Cargo contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur le marché du fret aérien. La décision confirme la qualification d'infraction unique et continue portant sur la fixation de surtaxes carburant et sécurité, ainsi que le refus de verser des commissions sur ces surtaxes, en violation de l'article 101 TFUE. Le Tribunal valide l'analyse de la Commission et écarte les moyens tirés d'une prétendue insuffisance de motivation.
16 décembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l’UE annule partiellement la décision de la Commission ayant infligé une amende à la société Latam Airlines Group pour participation à une entente sur le marché du fret aérien. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas suffisamment motivé sa décision en ce qui concerne la durée de l'infraction imputée à la requérante, ce qui affecte la légalité de l'amende. Cette décision précise les exigences de motivation pesant sur la Commission lorsqu'elle impute une infraction unique et continue à une entreprise dans le cadre d'une entente complexe.
16 décembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Cathay Pacific Airways contre la décision de la Commission condamnant la compagnie pour sa participation à une entente sur le marché du fret aérien. Le Tribunal confirme que les échanges d'informations et les coordinations sur les surtaxes carburant et sécurité, ainsi que le refus de verser des commissions sur ces surtaxes, constituent une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE. Pour le professionnel du droit français, cette décision précise le champ des pratiques concertées illicites dans le secteur du transport aérien et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation incombant à la Commission.
16 décembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 16 décembre 2015 (affaire T-36/11) rejette le recours de Japan Airlines contre la décision de la Commission européenne l'ayant sanctionnée pour sa participation à une entente sur le marché du fret aérien. Le Tribunal confirme la qualification d'infraction unique et continue portant sur la coordination des surtaxes carburant et sécurité, ainsi que le refus de verser des commissions sur ces surtaxes, en violation de l'article 101 TFUE. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de preuve d'une infraction complexe en matière d'ententes et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation de la Commission.
16 décembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme en grande partie la décision de la Commission condamnant Air Canada pour sa participation à une entente sur le marché du fret aérien, portant sur la coordination des surtaxes carburant et sécurité, ainsi que sur le refus de verser des commissions sur ces surtaxes. Le Tribunal rejette les moyens d'Air Canada, notamment ceux relatifs à l'obligation de motivation, et précise les conditions d'application de l'article 101 TFUE aux pratiques concertées dans le secteur du transport aérien. Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle les échanges d'informations et les coordinations tarifaires, même partiels, sont sanctionnés en droit de la concurrence.
16 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Martinair Holland contre la décision de la Commission infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché du fret aérien. L'affaire confirme la qualification d'infraction unique et continue concernant les surtaxes carburant et sécurité, ainsi que le refus de commission sur ces surtaxes. Cet arrêt précise l'étendue de l'obligation de motivation de la Commission et la notion d'infraction unique dans le cadre d'accords complexes.
16 décembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 16 décembre 2015 dans l'affaire Air France/Commission (T-63/11) rejette le recours de la compagnie aérienne contre la décision de la Commission ayant sanctionné une entente sur le marché du fret aérien. Le Tribunal confirme l'existence d'accords et de pratiques concertées illicites portant sur l'instauration de surtaxes carburant et sécurité, ainsi que le refus de verser des commissions sur ces surtaxes, en violation de l'article 101 TFUE. Il précise également l'étendue de l'obligation de motivation incombant à la Commission dans ce type de procédure.
16 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Air France-KLM contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour sa participation à une entente sur le marché du fret aérien. Cette entente portait sur la coordination des surtaxes carburant et sécurité, ainsi que sur le refus de verser des commissions sur ces surtaxes, en violation de l'article 101 TFUE. L'arrêt confirme l'approche de la Commission en matière de qualification des pratiques concertées et de motivation des sanctions dans le secteur du transport aérien.
16 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de British Airways contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché du fret aérien. Cette entente portait sur la coordination des surtaxes carburant et sécurité, ainsi que sur le refus de verser des commissions sur ces surtaxes, en violation de l'article 101 TFUE. L'arrêt confirme l'approche de la Commission concernant la qualification de ces pratiques comme restrictions de concurrence par objet et valide la motivation de la décision attaquée.
16 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Singapore Airlines et Singapore Airlines Cargo contre la décision de la Commission européenne les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur le marché du fret aérien. Cette entente portait sur la coordination des surtaxes carburant et sécurité, ainsi que sur le refus de verser des commissions sur ces surtaxes, en violation de l'article 101 TFUE. L'arrêt confirme l'analyse de la Commission et précise l'étendue de son obligation de motivation dans le cadre de la répétition des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur du transport aérien.
16 décembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission condamnant Latam Airlines Group et Lan Cargo pour leur participation à une entente sur le marché du fret aérien, en raison d'une insuffisance de motivation concernant la durée de l'infraction. Le Tribunal confirme toutefois le principe de la qualification d'entente unique et continue portant sur les surtaxes carburant et sécurité, ainsi que le refus de commission sur ces surtaxes. Cette décision précise les exigences de motivation pesant sur la Commission lorsqu'elle impute une infraction à une entreprise sur une période déterminée.
16 décembre 2015