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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

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Avec texte intégral

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62014CA0147

Affaire C-147/14: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 25 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Hof van beroep te Brussel — Belgique) — Loutfi Management Propriété Intellectuelle SARL/AMJ Meatproducts NV, Halalsupply NV (Renvoi préjudiciel — Marque communautaire — Règlement (CE) no 207/2009 — Article 9, paragraphe 1, sous b) — Effets — Droit conféré par la marque communautaire — Signes identiques ou similaires — Interdiction d’usage — Risque de confusion — Appréciation — Prise en considération de l’emploi d’une langue autre qu’une langue officielle de l’Union européenne)

Dans l'affaire C-147/14, la Cour de justice de l'Union européenne précise que, pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 9, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire, le juge national doit prendre en compte l'emploi d'une langue non officielle de l'Union européenne par le public pertinent. Cette décision, rendue sur renvoi préjudiciel belge, souligne que la perception du consommateur moyen, y compris sa compréhension linguistique, est un facteur déterminant dans l'évaluation globale du risque de confusion.

25 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0662

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 25 juin 2015.#dm-drogerie markt GmbH & Co. KG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative M – Marque communautaire verbale antérieure dm – Motif relatif de refus – Absence de similitude des signes – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 .#Affaire T-662/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de dm-drogerie markt contre le refus d'opposition de l'OHMI, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative « M » et la marque verbale antérieure « dm ». L'arrêt précise que, malgré une identité des produits, les signes en cause ne présentent aucune similitude visuelle, phonétique ou conceptuelle, excluant ainsi tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle le principe selon lequel l'appréciation globale du risque de confusion exige une similitude minimale entre les signes.

25 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0187

Affaire C-187/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 25 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Østre Landsret — Danemark) — Skatteministeriet/DSV Road A/S (Renvoi préjudiciel — Code des douanes communautaire — Règlement (CEE) no 2913/92 — Articles 203 et 204 — Règlement (CEE) no 2454/93 — Article 859 — Régime de transit externe — Naissance de la dette douanière — Soustraction ou non à la surveillance douanière — Inexécution d’une obligation — Présentation tardive des marchandises au bureau de destination — Marchandises ayant été refusées par le destinataire et retournées sans avoir été présentées au bureau de douane — Marchandises de nouveau placées en régime de transit externe au moyen d’une nouvelle déclaration — Directive 2006/112/CE — Article 168, sous e) — Déduction de la TVA à l’importation par le transporteur)

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions de naissance de la dette douanière en cas de non-présentation des marchandises au bureau de destination dans le cadre d’un régime de transit externe. La Cour distingue la soustraction à la surveillance douanière (article 203 du code des douanes) de la simple inexécution d’une obligation (article 204), et juge que le retour des marchandises refusées par le destinataire, suivi d’un nouveau placement en transit, ne constitue pas nécessairement une soustraction. Il clarifie également le droit à déduction de la TVA à l’importation pour le transporteur, sous réserve que les conditions de fond de la directive TVA soient remplies.

25 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0305

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0305

25 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0242

Affaire C-242/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 25 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Mannheim — Allemagne) — Saatgut-Treuhandverwaltungs GmbH/Gerhard und Jürgen Vogel GbR, Jürgen Vogel, Gerhard Vogel (Renvoi préjudiciel — Protection communautaire des obtentions végétales — Règlement (CE) no 2100/94 — Dérogation prévue à l’article 14 — Utilisation par les agriculteurs du produit de la récolte à des fins de multiplication sans autorisation du titulaire — Obligation de paiement par les agriculteurs d’une rémunération équitable pour cette utilisation — Délai dans lequel cette rémunération doit être acquittée pour pouvoir bénéficier de la dérogation — Possibilité du titulaire d’avoir recours à l’article 94 — Contrefaçon)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de la dérogation agricole prévue à l'article 14 du règlement (CE) n° 2100/94, permettant aux agriculteurs d'utiliser le produit de leur récolte pour semer sans autorisation du titulaire d'une obtention végétale. Elle juge que le bénéfice de cette dérogation est subordonné au paiement d'une rémunération équitable au titulaire dans un délai raisonnable, et que le non-respect de cette obligation peut être sanctionné comme une contrefaçon au titre de l'article 94 du même règlement. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les obligations des agriculteurs et les voies de recours des titulaires de certificats d'obtention végétale en cas de non-paiement.

25 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0662

Affaire T-662/13: Arrêt du Tribunal du 25 juin 2015 — dm-drogerie markt/OHMI — Diseños Mireia (M) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative M — Marque communautaire verbale antérieure dm — Motif relatif de refus — Absence de similitude des signes — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 25 juin 2015 (affaire T-662/13) rejette le recours de dm-drogerie markt contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque verbale antérieure « dm » à la demande de marque figurative « M » pour des produits identiques ou similaires. Le Tribunal confirme que, malgré l'identité des produits, les signes en cause ne présentent aucune similitude visuelle, phonétique ou conceptuelle, ce qui exclut tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle que le consommateur moyen perçoit une marque comme un tout et qu'une simple lettre isolée, même graphiquement stylisée, ne crée pas de confusion avec une marque verbale antérieure de deux lettres.

25 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0664

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 25 juin 2015.#VAS «Ceļu satiksmes drošības direkcija» et Latvijas Republikas Satiksmes ministrija contre Kaspars Nīmanis.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Administratīvā apgabaltiesa.#Renvoi préjudiciel – Transports – Permis de conduire – Renouvellement par l’État membre de délivrance – Condition de résidence sur le territoire de cet État membre – Déclaration de résidence.#Affaire C-664/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise qu'un État membre ne peut pas subordonner le renouvellement d'un permis de conduire à une condition de résidence sur son territoire, même en cas de déclaration de résidence frauduleuse. La directive 2006/126/CE s'oppose à ce qu'un État refuse le renouvellement au seul motif que le titulaire ne réside plus sur son territoire, cette compétence relevant désormais de l'État de nouvelle résidence.

25 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0671

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 25 juin 2015.#Procédures engagées par «Indėlių ir investicijų draudimas» VĮ et Virgilijus Vidutis Nemaniūnas.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Lietuvos Aukščiausiasis Teismas.#Renvoi préjudiciel – Directives 94/19/CE et 97/9/CE – Systèmes de garantie des dépôts et d’indemnisation des investisseurs – Instruments d’épargne et d’investissement – Instrument financier au sens de la directive 2004/39/CE – Exclusion de la garantie – Effet direct – Conditions pour bénéficier de la directive 97/9/CE.#Affaire C-671/13.

La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application des directives sur les systèmes de garantie des dépôts (94/19/CE) et d'indemnisation des investisseurs (97/9/CE). Elle juge que certains instruments financiers, au sens de la directive 2004/39/CE, peuvent être exclus de la garantie des dépôts, et clarifie les conditions pour bénéficier de l'indemnisation des investisseurs. L'arrêt souligne également l'effet direct de ces directives et les critères de qualification des instruments d'épargne et d'investissement.

25 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0010

Conclusions de l'avocat général M. N. Jääskinen, présentées le 25 juin 2015.#J.B.G.T. Miljoen e.a. contre Staatssecretaris van Financiën.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité directe – Articles 63 TFUE et 65 TFUE – Libre circulation des capitaux – Imposition des dividendes de portefeuilles d’actions – Retenue à la source – Restriction – Charge fiscale définitive – Éléments aux fins de comparer les charges fiscales des contribuables résidents et des contribuables non-résidents – Comparabilité – Prise en compte de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés – Conventions tendant à éviter la double imposition – Neutralisation de la restriction par voie conventionnelle.#Affaires jointes C-10/14, C-14/14 et C-17/14.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions sur les affaires jointes C-10/14, C-14/14 et C-17/14, examine la compatibilité avec la libre circulation des capitaux (articles 63 et 65 TFUE) d'une retenue à la source néerlandaise sur les dividendes versés à des non-résidents. Elle précise que pour apprécier une éventuelle restriction, il convient de comparer la charge fiscale définitive supportée par le non-résident avec celle d'un résident, en tenant compte non seulement de la retenue à la source, mais aussi de l'impôt sur le revenu ou sur les sociétés auquel le résident est soumis. Enfin, la Cour indique qu'une convention fiscale bilatérale peut neutraliser une telle restriction si elle permet d'imputer ou de rembourser la retenue à la source.

25 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0305

Affaire T-305/13: Arrêt du Tribunal du 25 juin 2015 — SACE et Sace BT/Commission («Aides d’État — Assurance crédit à l’exportation — Couverture de réassurance accordée par une entreprise publique à sa filiale — Apports en capital pour couvrir les pertes de la filiale — Notion d’aides d’État — Imputabilité à l’État — Critère de l’investisseur privé — Obligation de motivation»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'imputabilité à l'État et l'application du critère de l'investisseur privé dans le cadre d'aides d'État, concernant des apports en capital et une couverture de réassurance accordés par une entreprise publique à sa filiale. Il confirme que la Commission doit démontrer que l'État a effectivement exercé un contrôle pour imputer une mesure, et que le critère de l'investisseur privé doit être apprécié ex ante, au moment de la décision d'investissement. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle la rigueur probatoire exigée de la Commission et l'importance de l'analyse économique préalable pour justifier des interventions publiques en capital.

25 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0026

Affaire T-26/12: Arrêt du Tribunal du 25 juin 2015 — PT Musim Mas/Conseil [«Dumping — Importations de certains alcools gras et leurs coupes originaires d’Inde, d’Indonésie et de Malaisie — Ajustement — Article 2, paragraphe 9 et paragraphe 10, sous i), du règlement (CE) no 1225/2009 — Fonctions assimilables à celles d’un agent travaillant sur la base de commissions — Entité économique unique — Erreur manifeste d’appréciation — Principe de bonne administration — Égalité et non-discrimination»]

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 25 juin 2015 (affaire T-26/12), a annulé un règlement antidumping imposant des droits sur les alcools gras indonésiens. Il a jugé que le Conseil avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'ajuster le prix à l'exportation de PT Musim Mas, au motif que les fonctions de son négociant en Suisse étaient assimilables à celles d'un agent travaillant sur la base de commissions. Cette décision précise les conditions d'application de l'article 2, paragraphe 10, sous i), du règlement antidumping de base, notamment la notion d'« entité économique unique » et la nécessité d'une analyse concrète des fonctions de l'intermédiaire.

25 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0174

Conclusions de l'avocat général M. N. Jääskinen, présentées le 25 juin 2015.#Saudaçor - Sociedade Gestora de Recursos e Equipamentos da Saúde dos Açores SA contre Fazenda Pública.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Supremo Tribunal Administrativo.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Article 13, paragraphe 1 – Non-assujettissement – Notion d’‘organisme de droit public’ – Société anonyme chargée de la fourniture de services en matière de planification et de gestion du service de santé de la région autonome des Açores – Détermination des modalités de ces services, y compris de leur rémunération, dans des contrats de programme conclus entre cette société et cette région.#Affaire C-174/14.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« organisme de droit public » au sens de l'article 13, paragraphe 1, de la directive TVA, s'agissant d'une société anonyme chargée de la gestion du service de santé d'une région autonome. Elle juge que le simple fait que cette société soit contrôlée par une entité publique et que ses services soient définis et rémunérés par des contrats de programme ne suffit pas à lui conférer automatiquement la qualité d'organisme de droit public non assujetti. L'analyse doit porter sur les conditions d'exercice de son activité, notamment si elle opère dans un cadre juridique exorbitant du droit commun.

25 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0230

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 25 juin 2015.#Weltimmo s.r.o. contre Nemzeti Adatvédelmi és Információszabadság Hatóság.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Kúria.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Directive 95/46/CE – Articles 4, paragraphe 1, et 28, paragraphes 1, 3 et 6 – Responsable du traitement formellement établi dans un État membre – Atteinte au droit à la protection des données à caractère personnel concernant les personnes physiques dans un autre État membre – Détermination du droit applicable et de l’autorité de contrôle compétente – Exercice des pouvoirs de l’autorité de contrôle – Pouvoir de sanction.#Affaire C-230/14.

Dans l'affaire Weltimmo (C-230/14), la Cour de justice précise les critères de détermination du droit applicable et de l'autorité de contrôle compétente en matière de protection des données, en application de la directive 95/46/CE. Elle juge qu'un responsable du traitement établi dans un État membre peut être soumis au droit d'un autre État membre si ses activités sont « dirigées » vers ce dernier, notamment via un site internet ciblant des annonces immobilières. L'autorité de contrôle de l'État membre lésé peut exercer ses pouvoirs, y compris de sanction, à l'égard de ce responsable, même en l'absence d'établissement sur son territoire.

25 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0132

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 25 juin 2015.#Parlement européen et Commission européenne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Règlement (UE) no 1385/2013 – Directive 2013/62/UE – Directive 2013/64/UE – Base juridique – Article 349 TFUE – Régions ultrapériphériques de l’Union européenne – Modification du statut de Mayotte à l’égard de l’Union européenne.#Affaires jointes C-132/14 à C-136/14.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur les recours en annulation introduits par le Parlement européen et la Commission contre le Conseil, contestant la base juridique (article 349 TFUE) utilisée pour modifier le statut de Mayotte vis-à-vis de l'Union européenne. L'avocat général examine si le choix de cette base juridique spécifique aux régions ultrapériphériques était approprié pour les actes adoptés, ce qui est déterminant pour la validité des règlements et directives contestés.

25 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0263

Affaire C-263/13 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 juin 2015 — Royaume d'Espagne/Commission européenne (Pourvoi — Fonds européen de développement régional (FEDER) — Réduction du concours financier — Méthode de calcul par extrapolation — Procédure d’adoption de la décision par la Commission européenne — Non-respect du délai imparti — Conséquences)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de l'Espagne contre une décision de la Commission réduisant un concours financier du FEDER, validant la méthode de calcul par extrapolation des irrégularités. L'arrêt précise que le non-respect par la Commission du délai imparti pour adopter sa décision n'entraîne pas automatiquement l'annulation de celle-ci, sauf si le requérant démontre une violation des droits de la défense ou un préjudice effectif. Cette décision clarifie les conséquences procédurales des retards dans l'adoption des décisions de correction financière en matière de fonds structurels.

24 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0207

Affaire C-207/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 24 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Vrhovno sodišče — Slovénie) — Hotel Sava Rogaška, Gostinstvo, turizem in storitve, d.o.o./Republika Slovenija (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Eaux minérales naturelles — Directive 2009/54/CE — Article 8, paragraphe 2 — Annexe I — Interdiction de commercialisation sous plusieurs désignations commerciales d’une «eau minérale naturelle provenant d’une même source» — Notion)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion d'« eau minérale naturelle provenant d'une même source » au sens de l'article 8, paragraphe 2, de la directive 2009/54/CE. Elle a jugé que cette disposition interdit de commercialiser une même eau minérale naturelle sous plusieurs désignations commerciales, même si ces désignations sont accompagnées de mentions distinctes ou de marques différentes. Cette interprétation vise à garantir la loyauté des transactions et à éviter toute confusion pour le consommateur quant à l'unicité de l'origine de l'eau.

24 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0549

Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 juin 2015.#République fédérale d'Allemagne contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonds européen de développement régional (FEDER) – Réduction du concours financier – Méthode de calcul par extrapolation – Procédure d’adoption de la décision par la Commission européenne – Non‑respect du délai imparti – Conséquences.#Affaires jointes C-549/12 P et C-54/13 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté les pourvois de l'Allemagne contre des décisions de la Commission réduisant des concours du FEDER, validant la méthode de calcul par extrapolation des irrégularités. Elle a précisé que le non-respect par la Commission du délai d'adoption de la décision de correction financière n'entraîne pas automatiquement l'annulation de celle-ci, sauf si le requérant démontre une violation des droits de la défense. L'arrêt confirme ainsi la rigueur des contrôles financiers de l'UE et la portée limitée des vices de procédure en la matière.

24 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0373

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0373

24 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0373

Affaire C-373/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof Baden-Württemberg — Allemagne) — H. T./Land Baden-Württemberg (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Frontières, asile et immigration — Directive 2004/83/CE — Article 24, paragraphe 1 — Normes minimales relatives aux conditions d’octroi du statut de réfugié ou du statut conféré par la protection subsidiaire — Révocation du titre de séjour — Conditions — Notion de «raisons impérieuses liées à la sécurité nationale ou à l’ordre public» — Participation d’une personne ayant le statut de réfugié aux activités d’une organisation figurant sur la liste des organisations terroristes établie par l’Union européenne)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 24, paragraphe 1, de la directive 2004/83/CE, précisant les conditions de révocation du titre de séjour d'un réfugié pour des « raisons impérieuses liées à la sécurité nationale ou à l'ordre public ». Elle juge que la simple appartenance à une organisation inscrite sur la liste européenne des organisations terroristes ne suffit pas à justifier automatiquement une telle révocation, une évaluation individuelle des actes et de la menace réelle étant nécessaire.

24 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0263

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0263

24 juin 2015

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