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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CA0293

Affaires jointes C-293/13 P et C-294/13 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 24 juin 2015 — Fresh Del Monte Produce, Inc./Commission européenne, Internationale Fruchtimport Gesellschaft Weichert GmbH & Co. KG (C-293/13 P), Commission européenne/Fresh Del Monte Produce, Inc., Internationale Fruchtimport Gesellschaft Weichert GmbH & Co. KG (C-294/13 P) (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Marché européen des bananes — Coordination dans la fixation des prix de référence — Notion d’«unité économique» entre deux sociétés — Notion d’«influence déterminante» — Imputabilité du comportement d’une société à l’autre — Dénaturation d’éléments de preuve — Charge de la preuve — Principe in dubio pro reo — Notion d’«infraction unique et continue» — Notion de «pratique concertée» — Notion d’«infraction par objet» — Entreprises membres d’une entente — Communication d’informations à la Commission — Obligation légale — Étendue — Droit de ne pas devoir contribuer à sa propre incrimination — Intervenante en première instance — Pourvoi incident — Recevabilité)

Cet arrêt de la Cour de justice précise les critères de la notion d'« unité économique » et d'« influence déterminante » pour imputer un comportement anticoncurrentiel entre sociétés, dans le cadre d'une entente sur le marché européen de la banane. Il clarifie également la notion d'« infraction unique et continue », la distinction entre pratique concertée et infraction par objet, ainsi que l'étendue du droit de ne pas contribuer à sa propre incrimination lors de communications d'informations à la Commission.

24 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0263

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0263

24 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0207

Affaire C-207/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 24 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Vrhovno sodišče — Slovénie) — Hotel Sava Rogaška, Gostinstvo, turizem in storitve, d.o.o./Republika Slovenija (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Eaux minérales naturelles — Directive 2009/54/CE — Article 8, paragraphe 2 — Annexe I — Interdiction de commercialisation sous plusieurs désignations commerciales d’une «eau minérale naturelle provenant d’une même source» — Notion)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion d'« eau minérale naturelle provenant d'une même source » au sens de l'article 8, paragraphe 2, de la directive 2009/54/CE. Elle a jugé que cette disposition interdit de commercialiser une même eau minérale naturelle sous plusieurs désignations commerciales, même si ces désignations sont accompagnées de mentions distinctes ou de marques différentes. Cette interprétation vise à garantir la loyauté des transactions et à éviter toute confusion pour le consommateur quant à l'unicité de l'origine de l'eau.

24 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0527

Affaire T-527/13: Arrêt du Tribunal du 24 juin 2015 — Italie/Commission («Aides d’État — Prélèvement laitier — Aides accordées par l’Italie aux producteurs de lait — Régime d’aides lié au remboursement du prélèvement laitier — Décision conditionnelle — Non-respect d’une condition ayant permis de reconnaître la compatibilité de l’aide avec le marché intérieur — Aide de minimis — Aide existante — Aide nouvelle — Modification d’une aide existante — Procédure de contrôle des aides d’État — Obligation de motivation — Charge de la preuve»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre une décision conditionnelle de la Commission déclarant une aide au remboursement du prélèvement laitier incompatible avec le marché intérieur, faute pour l'Italie d'avoir respecté la condition de notification individuelle des bénéficiaires. L'arrêt précise que le non-respect d'une condition de compatibilité transforme l'aide en aide nouvelle, soumise à notification, et que la charge de la preuve du respect des conditions (notamment le seuil *de minimis*) incombe à l'État membre. Pour le praticien français, cette décision rappelle la rigueur avec laquelle la Commission et le juge de l'Union contrôlent le respect des conditions attachées à une autorisation d'aide d'État, et l'importance pour les autorités nationales de démontrer, par des preuves concrètes, que chaque bénéficiaire individuel remplit les critères d'exemption.

24 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0373

Affaire C-373/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof Baden-Württemberg — Allemagne) — H. T./Land Baden-Württemberg (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Frontières, asile et immigration — Directive 2004/83/CE — Article 24, paragraphe 1 — Normes minimales relatives aux conditions d’octroi du statut de réfugié ou du statut conféré par la protection subsidiaire — Révocation du titre de séjour — Conditions — Notion de «raisons impérieuses liées à la sécurité nationale ou à l’ordre public» — Participation d’une personne ayant le statut de réfugié aux activités d’une organisation figurant sur la liste des organisations terroristes établie par l’Union européenne)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 24, paragraphe 1, de la directive 2004/83/CE, précisant les conditions de révocation du titre de séjour d'un réfugié pour des « raisons impérieuses liées à la sécurité nationale ou à l'ordre public ». Elle juge que la simple appartenance à une organisation inscrite sur la liste européenne des organisations terroristes ne suffit pas à justifier automatiquement une telle révocation, une évaluation individuelle des actes et de la menace réelle étant nécessaire.

24 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0690

Affaire T-690/13: Ordonnance du Tribunal du 22 juin 2015 — In vivo/Commission («Recours en carence — Refus de l’OLAF d’ouvrir une enquête externe — Prise de position — Demande d’injonction — Défaut d’affectation directe — Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en carence introduit par la société In vivo contre la Commission, visant à contester le refus de l'OLAF d'ouvrir une enquête externe. La décision de l'OLAF a été considérée comme une prise de position mettant fin à la carence alléguée, et la requérante n'a pas démontré être directement concernée par ce refus. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité d'un recours en carence et l'absence de droit pour un particulier d'exiger l'ouverture d'une enquête par l'OLAF.

22 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TO0690

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre) du 22 juin 2015.#In vivo OOO contre Commission européenne.#Recours en carence – Refus de l’OLAF d’ouvrir une enquête externe – Prise de position – Demande d’injonction – Défaut d’affectation directe – Irrecevabilité.#Affaire T-690/13.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours en carence introduit par la société In vivo OOO, qui reprochait à l'Office européen de lutte antifraude (OLAF) de ne pas avoir ouvert une enquête externe. Le Tribunal estime que la lettre de l'OLAF refusant d'agir constitue une prise de position mettant fin à la carence alléguée, et que la requérante n'est pas directement concernée par l'éventuelle ouverture d'une enquête. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité d'un recours en carence et l'absence de droit pour un particulier d'exiger de l'OLAF l'ouverture d'une enquête.

22 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0088

Affaire T-88/13 P: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2015 — Z/Cour de justice («Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Impartialité du Tribunal de la fonction publique — Demande de récusation d’un juge — Réaffectation — Intérêt du service — Règle de la correspondance entre le grade et l’emploi — Article 7, paragraphe 1, du statut — Procédure disciplinaire — Droits de la défense»)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-88/13 P) porte sur un pourvoi en matière de fonction publique. Il précise les conditions d'application de l'article 7, paragraphe 1, du statut des fonctionnaires, en jugeant que la réaffectation d'un fonctionnaire peut être justifiée par l'intérêt du service, même en l'absence de procédure disciplinaire formelle, et rappelle l'importance des droits de la défense. Il clarifie également la portée de l'obligation d'impartialité des juges, en rejetant une demande de récusation fondée sur des circonstances subjectives.

19 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0088

Arrêt du Tribunal (chambre des pourvois) du 19 juin 2015 (Extraits).#Z contre Cour de justice de l'Union européenne.#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Impartialité du Tribunal de la fonction publique – Demande de récusation d’un juge – Réaffectation – Intérêt du service – Règle de la correspondance entre le grade et l’emploi – Article 7, paragraphe 1, du statut – Procédure disciplinaire – Droits de la défense.#Affaire T-88/13 P.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu sur pourvoi, précise les conditions de mise en œuvre de l'article 7, paragraphe 1, du statut des fonctionnaires, en jugeant que la réaffectation d’un fonctionnaire, même motivée par l’intérêt du service, ne doit pas constituer une sanction disciplinaire déguisée. Il rappelle également que le respect des droits de la défense impose que l’agent concerné soit mis en mesure de présenter ses observations avant toute décision de réaffectation fondée sur des considérations disciplinaires. Enfin, il souligne l’importance de l’impartialité objective des juges, en validant le rejet d’une demande de récusation en l’absence de lien direct entre le juge et l’affaire.

19 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0358

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 19 juin 2015.#République italienne contre Commission européenne.# FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Stockage public du sucre – Majoration des frais liée à une location des entrepôts – Inventaire annuel des stocks – Inspections physiques des lieux de stockage – Sécurité juridique – Confiance légitime – Proportionnalité – Obligation de motivation – Existence d’un risque de préjudice financier pour les fonds – Effet utile .#Affaire T-358/11.

La Cour annule partiellement la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE, concernant les majorations de frais de stockage public du sucre en Italie liées à la location d'entrepôts. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas démontré l'existence d'un risque de préjudice financier pour les fonds justifiant la correction, et qu'elle a violé les principes de sécurité juridique et de proportionnalité en appliquant une correction forfaitaire sans tenir compte des circonstances spécifiques.

19 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0358

Affaire T-358/11: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2015 — Italie/Commission («FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Stockage public du sucre — Majoration des frais liée à une location des entrepôts — Inventaire annuel des stocks — Inspections physiques des lieux de stockage — Sécurité juridique — Confiance légitime — Proportionnalité — Obligation de motivation — Existence d’un risque de préjudice financier pour les fonds — Effet utile»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Italie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement européen, notamment une majoration des frais de location d'entrepôts pour le stockage public du sucre. La Cour valide la position de la Commission selon laquelle ces coûts supplémentaires, non justifiés par des inspections physiques adéquates des stocks, faisaient peser un risque de préjudice financier sur les fonds agricoles. L'arrêt précise ainsi les obligations des États membres en matière de contrôle et de justification des dépenses liées au stockage public, sous peine de correction financière.

19 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0298

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 18 juin 2015.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Sharpston, examine la compatibilité d'une législation nationale avec le droit de l'Union en matière de libre circulation des marchandises. L'affaire porte sur des restrictions potentielles à l'importation de produits en provenance d'autres États membres, et l'avocat général propose une interprétation des règles du marché intérieur. Ces conclusions offrent un éclairage sur l'application des principes de proportionnalité et de non-discrimination dans le cadre des échanges transfrontaliers.

18 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0586

Affaire C-586/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Pesti Központi Kerületi Bíróság — Hongrie) — Martin Meat kft/Géza Simonfay, Ulrich Salburg (Renvoi préjudiciel — Libre prestation de services — Directive 96/71/CE — Article 1er, paragraphe 3, sous a) et c) — Détachement de travailleurs — Mise à disposition de main-d’œuvre — Acte d’adhésion de 2003 — Chapitre 1, paragraphes 2 et 13, de l’annexe X — Mesures transitoires — Accès des ressortissants hongrois au marché du travail des États déjà membres de l’Union européenne à la date de l’adhésion de la République de Hongrie — Exigence d’une autorisation de travail pour la mise à disposition de main-d’œuvre — Secteurs non sensibles)

Dans l'arrêt Martin Meat (C-586/13), la CJUE précise que la directive 96/71 sur le détachement de travailleurs s'applique lorsqu'une entreprise établie dans un État membre met temporairement à disposition sa main-d'œuvre dans un autre État membre, même si cette mise à disposition constitue l'objet principal du contrat de services. La Cour juge que les mesures transitoires applicables à la Hongrie lors de son adhésion ne permettent pas à un État membre d'exiger une autorisation de travail pour des travailleurs hongrois détachés dans le cadre d'une prestation de services, sauf si le secteur concerné est expressément désigné comme sensible par le traité d'adhésion.

18 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0583

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 juin 2015.#Deutsche Bahn AG e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Secteur du trafic ferroviaire et des prestations accessoires – Abus de position dominante – Règlement (CE) no 1/2003 – Articles 20 et 28, paragraphe 1 – Procédure administrative – Décision ordonnant une inspection – Pouvoirs d’inspection de la Commission – Droit fondamental à l’inviolabilité du domicile – Absence d’autorisation judiciaire préalable – Contrôle juridictionnel effectif – Découverte fortuite.#Affaire C-583/13 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme la validité des inspections menées par la Commission européenne sans autorisation judiciaire préalable, dans le cadre d'une procédure pour abus de position dominante dans le secteur ferroviaire. Il précise que le contrôle juridictionnel a posteriori, exercé par le Tribunal, constitue une garantie suffisante du droit fondamental à l'inviolabilité du domicile, et que la Commission peut légalement utiliser des éléments découverts fortuitement lors de l'inspection, même s'ils dépassent le cadre initial de la décision d'inspection.

18 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013FA0027

Affaire F-27/13: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (1e chambre) du 18 juin 2015 — CX/Commission (Fonction publique — Procédure disciplinaire — Rôle et compétences respectifs du conseil de discipline et de l’AIPN — Sanction disciplinaire — Rétrogradation suivie d’une décision de promotion — Proportionnalité de la sanction)

L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-27/13) précise la répartition des compétences entre le conseil de discipline et l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) dans le cadre d'une procédure disciplinaire. Il rappelle que l'AIPN ne peut pas substituer son appréciation à celle du conseil de discipline sur les faits établis, mais conserve un pouvoir d'appréciation autonome quant à la proportionnalité de la sanction. En l'espèce, la rétrogradation suivie d'une promotion ultérieure a été jugée disproportionnée, car incompatible avec l'objectif de dissuasion et de préservation de la confiance dans le service public.

18 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0508

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 juin 2015.#République d'Estonie contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive 2013/34/UE – Obligations en matière d’états financiers à la charge de certaines formes d’entreprises – Principes de subsidiarité et de proportionnalité – Obligation de motivation.#Affaire C-508/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours en annulation de l'Estonie contre la directive 2013/34/UE relative aux états financiers annuels. Elle a jugé que cette directive, qui harmonise les obligations comptables des entreprises, respecte les principes de subsidiarité et de proportionnalité. La motivation de l'acte a également été considérée comme suffisante, la Cour estimant que le législateur européen avait justifié la nécessité d'une action au niveau de l'Union.

18 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013FJ0027

Arrêt du Tribunal de la fonction publique (première chambre) du 18 juin 2015. # CX contre Commission européenne. # Fonction publique - Procédure disciplinaire - Rôle et compétences respectifs du conseil de discipline et de l’AIPN - Sanction disciplinaire - Rétrogradation suivie d’une décision de promotion - Proportionnalité de la sanction. # Affaire F-27/13.

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique précise la répartition des compétences entre le conseil de discipline et l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) dans le cadre d'une procédure disciplinaire. Il juge que l'AIPN n'est pas liée par l'avis du conseil de discipline et peut prononcer une sanction plus sévère, à condition de respecter le principe de proportionnalité. En l'espèce, la rétrogradation suivie d'une promotion rapide a été examinée sous l'angle de la proportionnalité de la sanction.

18 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0508

Affaire C-508/13: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 juin 2015 — République d'Estonie/Parlement européen, Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Directive 2013/34/UE — Obligations en matière d’états financiers à la charge de certaines formes d’entreprises — Principes de subsidiarité et de proportionnalité — Obligation de motivation)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours en annulation de l'Estonie contre la directive 2013/34/UE relative aux états financiers annuels. Elle a jugé que cette directive respecte les principes de subsidiarité et de proportionnalité, et que sa motivation est suffisante. L'arrêt confirme ainsi la validité de l'harmonisation européenne des obligations comptables pour certaines entreprises.

18 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0009

Affaire C-9/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — Staatssecretaris van Financiën/D. G. Kieback (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des travailleurs — Législation fiscale — Impôts sur le revenu — Revenus perçus sur le territoire d’un État membre — Travailleur non-résident — Imposition dans l’État d’emploi — Conditions)

Dans l'affaire C-9/14, la CJUE a précisé les conditions d'imposition d'un travailleur non-résident dans l'État membre d'emploi au regard de la libre circulation des travailleurs. Elle a jugé que cet État peut imposer les revenus perçus sur son territoire, mais doit tenir compte de la situation personnelle et familiale du contribuable lorsqu'il ne perçoit pas de revenus significatifs dans son État de résidence. Cette décision clarifie l'équilibre entre la souveraineté fiscale des États membres et le principe de non-discrimination.

18 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0535

Affaire C-535/14 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 18 juin 2015 — Vadzim Ipatau/Conseil de l'Union européenne (Pourvoi — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la République de Biélorussie — Recevabilité — Délai de recours — Aide judiciaire — Effet suspensif — Protection juridictionnelle effective — Droits de la défense — Principe de proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de M. Ipatau, visant à contester les mesures restrictives (gel de fonds) prises à son encontre par le Conseil en raison de la situation en Biélorussie. L'arrêt précise que la demande d'aide judiciaire n'a pas d'effet suspensif sur le délai de recours en annulation, et confirme que le respect de ce délai est une condition de recevabilité impérative. Cette décision rappelle l'importance de la rigueur procédurale pour les justiciables souhaitant contester des actes de la PESC.

18 juin 2015

Détail →
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