1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 431Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 207Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 358Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 281Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que les mesures transitoires applicables à l'adhésion de la Hongrie en 2003 ne permettent pas à un État membre d'exiger une autorisation de travail pour les travailleurs hongrois détachés dans le cadre d'une prestation de services, lorsque cette mise à disposition de main-d'œuvre intervient dans un secteur non sensible. Il clarifie ainsi la portée de la directive 96/71/CE sur le détachement de travailleurs, en distinguant la libre prestation de services des restrictions à la libre circulation des travailleurs.
18 juin 2015
Dans ses conclusions sur l'affaire C-33/14 P, l'avocat général Mengozzi examine la recevabilité d'un recours en annulation contre une décision de la Commission européenne qui n'a pas étendu l'obligation de récupération d'aides d'État illégales au repreneur du bénéficiaire. Il précise les conditions de l'intérêt à agir et de la qualité pour agir d'un requérant, notamment lorsqu'il n'est pas individuellement concerné par la décision, et aborde l'interaction entre les voies de recours devant la Cour et les actions en indemnité ou en récupération devant les juridictions nationales.
18 juin 2015
Dans l'arrêt Martin Meat (C-586/13), la CJUE précise que la directive 96/71 sur le détachement de travailleurs s'applique lorsqu'une entreprise établie dans un État membre met temporairement à disposition sa main-d'œuvre dans un autre État membre, même si cette mise à disposition constitue l'objet principal du contrat de services. La Cour juge que les mesures transitoires applicables à la Hongrie lors de son adhésion ne permettent pas à un État membre d'exiger une autorisation de travail pour des travailleurs hongrois détachés dans le cadre d'une prestation de services, sauf si le secteur concerné est expressément désigné comme sensible par le traité d'adhésion.
18 juin 2015
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue dans le cadre d’un renvoi préjudiciel slovaque, concerne l’interprétation de la directive 93/13/CEE relative aux clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs. Le président de la troisième chambre a radié l’affaire du registre, probablement en raison d’un désistement ou d’une absence de réponse aux questions posées, ce qui prive la décision de toute portée juridique substantielle pour le droit français. En pratique, cette ordonnance ne crée pas de précédent utile pour les professionnels du droit français, car elle ne tranche aucune question de fond sur les clauses abusives.
17 juin 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission européenne d'exclure du financement de l'Union certaines dépenses engagées par le Portugal au titre du FEOGA, du FEAGA et du Feader pour les exercices 2005 à 2007. Cette exclusion est motivée par des défaillances systémiques dans le système d'identification des parcelles agricoles (SIPA-SIG), l'exécution des contrôles sur place et le calcul des sanctions, qui constituent une insuffisance des contrôles clés au sens de la réglementation agricole. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la rigueur avec laquelle la Commission sanctionne les carences dans les systèmes de gestion et de contrôle nationaux, rappelant l'importance de la conformité aux règles de conditionnalité et de la correcte application des sanctions administratives.
16 juin 2015
16 juin 2015
16 juin 2015
Cet arrêt du Tribunal de l’Union européenne précise les conditions de la nullité d’une marque de l’Union européenne pour mauvaise foi du titulaire, au sens de l’article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il confirme que la mauvaise foi s’apprécie au regard de l’intention du déposant lors du dépôt, en tenant compte de l’ensemble des circonstances pertinentes, notamment l’absence d’intention d’utiliser la marque pour les produits désignés et la connaissance de son usage par un tiers. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l’importance de démontrer une intention frauduleuse ou déloyale pour obtenir l’annulation d’une marque pour ce motif.
16 juin 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-655/11) rejette le recours de FSL et autres contre la décision de la Commission les ayant condamnés pour participation à une entente sur le marché des bananes en Italie, Grèce et Portugal. Le Tribunal valide la méthode de calcul de l'amende et confirme que la Commission a suffisamment prouvé la coordination des prix, tout en écartant les moyens relatifs à la violation des droits de la défense et au détournement de pouvoir. Cette décision précise les conditions de recevabilité des preuves et le contrôle juridictionnel des amendes en matière d'ententes horizontales.
16 juin 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 juin 2015 (affaire T-660/11) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il juge que l'usage de la marque « TEFLON » pour désigner un composant (le polytétrafluoroéthylène) intégré dans des produits finals de tiers ne constitue pas un usage sérieux pour ces produits finals, faute de lien direct avec le consommateur. Cette décision rappelle que l'usage doit être établi pour les produits ou services tels qu'enregistrés, et non pour leurs composants, sous peine de rejet de l'opposition.
16 juin 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité d'une requête en restitutio in integrum (article 81 du règlement n° 207/2009) dans le cadre d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union. Il juge que la partie requérante doit démontrer avoir fait preuve de toute la vigilance requise par les circonstances, et que la simple erreur d'un mandataire ou un défaut de surveillance ne constitue pas une excuse valable pour justifier le non-respect d'un délai.
16 juin 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité d'une requête en restitutio in integrum (article 81 du règlement n° 207/2009) dans le cadre d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union. Il juge que la notion de "circonstances exceptionnelles" justifiant le non-respect d'un délai doit être interprétée strictement et ne saurait résulter d'une simple négligence ou d'une erreur d'appréciation du mandataire. En l'espèce, le Tribunal confirme le rejet de la requête, faute pour la demanderesse d'avoir apporté la preuve d'une diligence requise face à un délai non respecté.
16 juin 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 16 juin 2015 (affaire T-306/13) précise les conditions d'appréciation de la mauvaise foi du titulaire d'une marque communautaire, au sens de l'article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il juge que la simple connaissance de l'usage antérieur d'un signe par un tiers ne suffit pas à établir la mauvaise foi ; il faut démontrer que le dépôt de la marque visait à priver ce tiers de l'usage de son signe ou à lui créer un obstacle déloyal. Cette décision rappelle aux praticiens français que la nullité pour mauvaise foi requiert une preuve d'une intention frauduleuse ou déloyale, au-delà de la seule notoriété du signe antérieur.
16 juin 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de la restitutio in integrum (article 81 du règlement n° 207/2009) dans le cadre d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union. Il confirme que le défaut de vigilance d'un mandataire ne constitue pas un cas de force majeure ou un empêchement légitime justifiant le relevé de forclusion, et que la charge de la preuve de la diligence requise incombe au demandeur en restitutio.
16 juin 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de la restitutio in integrum (article 81 du règlement n° 207/2009) dans le cadre d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'UE. Il juge que l'absence de réaction du titulaire de la marque antérieure à la notification de la preuve d'usage ne constitue pas un cas de force majeure justifiant le rétablissement dans ses droits, et rappelle le caractère d'ordre public des délais de procédure.
16 juin 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Gako Konietzko GmbH contre le refus de l'OHMI d'enregistrer une marque tridimensionnelle consistant en la forme d'un récipient cylindrique rouge et blanc. La juridiction a confirmé que cette forme, dépourvue de tout élément verbal ou figuratif distinctif, ne permettait pas au consommateur moyen d'identifier l'origine commerciale du produit, justifiant ainsi l'application du motif absolu de refus pour absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
16 juin 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours du Portugal contre la décision de la Commission européenne d'exclure du financement certaines dépenses agricoles pour les exercices 2005 à 2007. La Commission avait constaté des défaillances dans le système d'identification des parcelles agricoles (SIPA-SIG), dans l'exécution des contrôles sur place et dans le calcul des sanctions, justifiant des corrections financières forfaitaires. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme la rigueur avec laquelle la Commission applique les conditions d'éligibilité des dépenses agricoles et l'importance de disposer de systèmes de contrôle fiables et de sanctions correctement calculées pour éviter des rejets de créances.
16 juin 2015
L'arrêt de la Cour de justice valide le programme d'opérations monétaires sur titres (OMT) de la BCE, sous réserve de certaines garanties. Il précise que ce programme relève de la politique monétaire et non de la politique économique, et qu'il ne constitue pas un financement monétaire interdit par l'article 123 TFUE, à condition de ne pas contourner l'interdiction de l'assistance financière directe aux États. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt fixe les limites de l'intervention de la BCE sur les marchés secondaires de la dette souveraine, en subordonnant sa légalité à des conditions strictes de proportionnalité et de non-contournement des règles budgétaires européennes.
16 juin 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-660/11) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il juge que l'usage de la marque antérieure TEFLON pour désigner un composant (le polytétrafluoroéthylène) intégré dans des produits finals de tiers ne constitue pas un usage pour ces produits finals eux-mêmes. Le Tribunal annule la décision de l'OHMI pour défaut de motivation et violation de l'article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement n° 207/2009, en rappelant que l'opposant doit démontrer un usage sérieux pour les produits couverts par l'enregistrement.
16 juin 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Gako Konietzko contre le refus de l'OHMI d'enregistrer une marque tridimensionnelle consistant en la forme d'un récipient cylindrique rouge et blanc. La décision confirme que cette forme, dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, ne permet pas au consommateur moyen d'identifier l'origine commerciale du produit. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la rigueur avec laquelle les juridictions de l'UE apprécient le caractère distinctif des marques de forme, en particulier lorsqu'elles se confondent avec l'aspect attendu du produit.
16 juin 2015