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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CA0649

Affaire C-649/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 11 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal de commerce de Versailles — France) — Comité d'entreprise de Nortel Networks SA e.a./Cosme Rogeau agissant en qualité de liquidateur judiciaire dans la procédure secondaire d’insolvabilité contre Nortel Networks SA et Cosme Rogeau agissant en qualité de liquidateur judiciaire dans la procédure secondaire d’insolvabilité contre Nortel Networks SA/Alan Robert Bloom e.a. (Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) n° 1346/2000 — Articles 2, sous g), 3, paragraphe 2, et 27 — Règlement (CE) n° 44/2001 — Coopération judiciaire en matière civile — Procédure principale d’insolvabilité — Procédure secondaire d’insolvabilité — Conflit de compétences — Compétence exclusive ou alternative — Détermination de la loi applicable — Détermination des biens du débiteur entrant dans la procédure secondaire d’insolvabilité — Localisation de ces biens — Biens situés dans un État tiers)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'une procédure d'insolvabilité impliquant une société établie en France et des biens situés dans un État tiers (États-Unis), que la compétence pour ouvrir une procédure secondaire d'insolvabilité est exclusive au juge de l'État membre où le débiteur possède un établissement, et non alternative. Elle clarifie que les biens du débiteur localisés dans un État tiers ne relèvent pas de la procédure secondaire, car le règlement (CE) n° 1346/2000 ne s'applique qu'aux biens situés sur le territoire des États membres.

11 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0215

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 11 juin 2015.#Société de Produits Nestlé SA contre Cadbury UK Ltd.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la High Court of Justice (England & Wales), Chancery Division (Intellectual Property).#Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 3, paragraphe 3 – Notion de ‘caractère distinctif acquis par l’usage’ – Marque tridimensionnelle – Gaufre chocolatée à quatre barres Kit Kat – Article 3, paragraphe 1, sous e) – Signe constitué à la fois par la forme imposée par la nature même du produit et celle nécessaire à l’obtention d’un résultat technique – Processus de fabrication inclus dans le résultat technique.#Affaire C-215/14.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

L'avocat général Wathelet examine, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel britannique, les conditions de validité de la marque tridimensionnelle du Kit Kat (gaufre chocolatée à quatre barres). Il précise que l'acquisition du caractère distinctif par l'usage (article 3, §3 de la directive 2008/95) doit être prouvée pour l'ensemble des États membres où la marque n'est pas intrinsèquement distinctive, et non uniquement au Royaume-Uni. Il analyse également l'exclusion de protection pour les formes nécessaires à l'obtention d'un résultat technique (article 3, §1, e)), en précisant que cette exclusion s'applique même si la forme résulte d'un processus de fabrication distinct, dès lors que la forme elle-même est imposée par le résultat technique.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0291

Affaire C-291/14 P: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 11 juin 2015 — Faci SpA/Commission européenne (Pourvoi — Règlement de procédure de la Cour — Article 181 — Concurrence — Ententes — Marchés européens des stabilisants étain ainsi que de l’huile de soja époxydée et des esters — Amendes — Gravité de l’infraction — Principe de protection juridictionnelle effective — Pourvoi manifestement irrecevable ou manifestement non fondé)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté comme manifestement irrecevable ou non fondé le pourvoi de Faci SpA contre une décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour participation à une entente sur les marchés des stabilisants étain et de l'huile de soja époxydée. L'ordonnance confirme que le Tribunal de l'UE a correctement apprécié la gravité de l'infraction et le respect du principe de protection juridictionnelle effective, sans que le pourvoi ne soulève de question nouvelle justifiant un examen approfondi. Cette décision illustre la rigueur avec laquelle la Cour traite les pourvois en matière de concurrence, notamment sur l'évaluation des amendes.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0649

Arrêt de la Cour (première chambre) du 11 juin 2015.#Comité d'entreprise de Nortel Networks SA e.a. contre Cosme Rogeau liquidateur de Nortel Networks SA et Cosme Rogeau liquidateur de Nortel Networks SA contre Alan Robert Bloom e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal de commerce de Versailles.#Renvoi préjudiciel – Règlement (CE) no 1346/2000 – Articles 2, sous g), 3, paragraphe 2, et 27 – Règlement (CE) no 44/2001 – Coopération judiciaire en matière civile – Procédure principale d’insolvabilité – Procédure secondaire d’insolvabilité – Conflit de compétences – Compétence exclusive ou alternative – Détermination de la loi applicable – Détermination des biens du débiteur entrant dans la procédure secondaire d’insolvabilité – Localisation de ces biens – Biens situés dans un État tiers.#Affaire C-649/13.

Cet arrêt de la CJUE précise que, dans le cadre d'une procédure secondaire d'insolvabilité ouverte dans un État membre, les biens du débiteur situés dans un État tiers ne sont pas automatiquement inclus dans cette procédure. Il clarifie l'interaction entre les règlements (CE) n° 1346/2000 et n° 44/2001, en tranchant un conflit de compétences et en déterminant que la localisation des biens dans un État tiers échappe au champ d'application du règlement sur les procédures d'insolvabilité. Pour un praticien français, cette décision est cruciale pour délimiter le périmètre des actifs saisissables dans une procédure secondaire et pour gérer les conflits de juridictions avec les États non membres de l'UE.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0189

Affaire C-189/14: Ordonnance du président de la première chambre de la Cour du 11 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Eparchiako Dikastirio Lefkosias — Chypre) — Bogdan Chain/Atlanco LTD

L'ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (C-189/14) concerne une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction chypriote dans un litige entre Bogdan Chain et la société Atlanco LTD. Le président de la première chambre a radié l'affaire du registre de la Cour, probablement en raison du retrait de la demande préjudicielle ou de l'absence de poursuite de la procédure par la juridiction de renvoi. Cette décision rappelle que la Cour peut clore une affaire sans se prononcer sur le fond lorsque les conditions de saisine ne sont plus remplies.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0029

Affaire C-29/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 juin 2015 — Commission européenne/République de Pologne (Manquement d’État — Santé publique — Directive 2004/23/CE — Directive 2006/17/CE — Directive 2006/86/CE — Exclusion des cellules reproductrices, des tissus fœtaux et des tissus embryonnaires du champ d’application d’une réglementation nationale transposant lesdites directives)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Pologne pour manquement à ses obligations, car sa réglementation nationale excluait les cellules reproductrices, les tissus fœtaux et les tissus embryonnaires du champ d'application des directives 2004/23/CE, 2006/17/CE et 2006/86/CE. Cette exclusion constituait une transposition incomplète et incorrecte du droit de l'Union, qui impose des normes de qualité et de sécurité pour tous les tissus et cellules humains destinés à des applications humaines. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'obligation stricte de transposition exhaustive des directives européennes, sans restriction matérielle non prévue par les textes.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0051

Affaire C-51/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Oberverwaltungsgericht für das Land Nordrhein-Westfalen — Allemagne) — Pfeifer & Langen GmbH & Co. KG/Bundesanstalt für Landwirtschaft und Ernährung (Renvoi préjudiciel — Agriculture — Organisation commune des marchés — Sucre — Remboursement des frais de stockage — Règlement (CEE) n° 1998/78 — Article 14, paragraphe 3 — Règlement (CEE) n° 2670/81 — Article 2, paragraphe 2 — Substitution à l’exportation de sucre C — Conditions — Échange matériel du sucre C avec le sucre de substitution — Substitution ne pouvant être effectuée qu’avec du sucre produit par un fabricant établi sur le territoire du même État membre — Validité au regard des articles 34 TFUE et 35 TFUE)

L'arrêt Pfeifer & Langen (C-51/14) précise les conditions de substitution à l'exportation de sucre C dans le cadre de l'organisation commune des marchés. La Cour juge que l'obligation d'effectuer cette substitution uniquement avec du sucre produit par un fabricant établi dans le même État membre constitue une restriction à la libre circulation des marchandises (articles 34 et 35 TFUE), et invalide cette condition territoriale. En conséquence, un opérateur peut utiliser du sucre de substitution provenant d'un autre État membre pour remplir ses obligations d'exportation.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0052

Affaire C-52/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Oberverwaltungsgericht für das Land Nordrhein-Westfalen — Allemagne) — Pfeifer & Langen GmbH & Co. KG/Bundesanstalt für Landwirtschaft und Ernährung (Renvoi préjudiciel — Protection des intérêts financiers de l’Union européenne — Règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 — Article 3, paragraphe 1 — Délai de prescription — Dies a quo — Irrégularités répétées — Interruption de la prescription — Conditions — Autorité compétente — Personne en cause — Acte visant à l’instruction ou à la poursuite de l’irrégularité — Délai égal au double du délai de prescription)

Dans l'affaire C-52/14, la CJUE précise le régime de prescription des irrégularités affectant les intérêts financiers de l'UE, en application du règlement n° 2988/95. Elle juge que le délai de prescription court à compter de la réalisation de chaque irrégularité répétée et peut être interrompu par tout acte d'instruction ou de poursuite de l'autorité compétente, notifié à la personne concernée. En cas d'interruption, un nouveau délai égal au double du délai initial commence à courir.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0496

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 11 juin 2015.#Colin Boyd McCullough contre Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop).# Accès aux documents – Règlement (CE) nº 1049/2001 – Documents concernant l’attribution de marchés publics et la conclusion des contrats en découlant – Demande visant à produire les documents dans le cadre d’une procédure pénale – Refus d’accès – Exception relative à la protection de la vie privée et de l’intégrité de l’individu – Exception relative à la protection du processus décisionnel .#Affaire T-496/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les limites du droit d'accès aux documents des institutions, agences et organes de l'Union, en l'espèce le Cedefop, dans le cadre d'une procédure pénale nationale. Il confirme que le règlement (CE) n° 1049/2001 ne confère pas un droit absolu d'accès, et que les exceptions liées à la protection de la vie privée et au processus décisionnel peuvent justifier un refus, même en présence d'une demande émanant d'une autorité judiciaire. La portée pratique pour un professionnel du droit français est que l'accès aux documents administratifs de l'UE, notamment en matière de marchés publics, reste soumis à un contrôle strict de proportionnalité et ne saurait être automatique, même pour les besoins d'une défense pénale.

11 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0266

Arrêt CJUE — 62014CC0266

11 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0572

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 11 juin 2015.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Cruz Villalón, examine les conditions de recevabilité et le bien-fondé d'un recours en annulation introduit contre un acte de la Commission. L'affaire porte sur l'interprétation des règles de compétence et de procédure applicables aux décisions de la Commission en matière de concurrence. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions précisent les limites du contrôle juridictionnel des actes préparatoires et l'étendue du droit au recours effectif dans le cadre du droit européen de la concurrence.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0058

Affaire C-58/14: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 11 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — Hauptzollamt Hannover/Amazon EU Sàrl (Renvoi préjudiciel — Règlement (CEE) n° 2658/87 — Union douanière et tarif douanier commun — Nomenclature combinée — Position 8543 70 — Machines et appareils électriques ayant une fonction propre, non dénommés ni compris ailleurs dans le chapitre 85 de la nomenclature combinée — Sous-positions 8543 70 10 et 8543 70 90 — Liseuse pour livres électroniques avec fonctions de traduction ou de dictionnaire)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les liseuses pour livres électroniques équipées de fonctions de traduction ou de dictionnaire relèvent de la sous-position 8543 70 90 de la nomenclature combinée, et non de la sous-position 8543 70 10. Cette décision précise le classement tarifaire de ces appareils en tant que machines électriques ayant une fonction propre, excluant leur assimilation à des machines de traitement de texte.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0001

Affaire C-1/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Grondwettelijk Hof — Belgique) — Base Company NV, anciennement KPN Group Belgium NV, Mobistar NV/Ministerraad (Renvoi préjudiciel — Réseaux et services de communications électroniques — Directive 2002/22/CE — Articles 4, 9, 13 et 32 — Obligations de service universel et obligations de service social — Fourniture d’accès en position déterminée et fourniture de services téléphoniques — Caractère abordable des tarifs — Options tarifaires spéciales — Financement des obligations de service universel — Services obligatoires additionnels — Services de communications mobiles et/ou d’abonnements Internet)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive « service universel » (2002/22/CE) concernant les obligations des États membres en matière de télécommunications. Elle précise que les États peuvent imposer des tarifs abordables pour l'accès à un réseau fixe et les services téléphoniques, mais ne peuvent pas étendre ces obligations de service universel aux services mobiles ou à l'accès Internet sans respecter les conditions strictes de l'article 32 de la directive. L'arrêt clarifie ainsi les limites du financement public des obligations sociales dans le secteur des communications électroniques.

11 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0386

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 11 juin 2015.#Groupe Steria SCA contre Ministère des Finances et des Comptes publics.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour administrative d'appel de Versailles.#Renvoi préjudiciel – Législation fiscale – Liberté d’établissement – Directive 90/435/CEE – Article 4, paragraphe 2 – Distributions de dividendes à caractère transfrontalier – Impôt sur les sociétés – Imposition des groupes (‘intégration fiscale’ française) – Exonération des dividendes versés par les filiales appartenant au groupe fiscal intégré – Condition de résidence – Dividendes versés par des sociétés filiales non-résidentes – Frais et charges non déductibles se rapportant à la participation.#Affaire C-386/14.

Cet arrêt traite de la compatibilité du régime français d'intégration fiscale avec la liberté d'établissement, concernant l'exonération des dividendes versés par des filiales non-résidentes. L'avocat général conclut que la législation française, qui refuse l'exonération pour les dividendes transfrontaliers tout en imposant la réintégration des charges liées à ces participations, constitue une restriction prohibée. Cette analyse préjudicielle vise à garantir la neutralité fiscale des opérations intragroupes transfrontalières au sein de l'UE.

11 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0552

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 11 juin 2015.#Grupo Hospitalario Quirón SA contre Departamento de Sanidad del Gobierno Vasco et Instituto de Religiosas Siervas de Jesús de la Caridad.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Contencioso-Administrativo n° 6 de Bilbao.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics de services – Directive 2004/18/CE – Article 23, paragraphe 2 – Gestion de services publics de santé – Fourniture de services de santé relevant des hôpitaux publics, au sein d’établissements privés – Exigence que les prestations soient fournies dans une municipalité particulière.#Affaire C-552/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur les conclusions de l'avocat général, précise les limites imposées par le droit européen des marchés publics (directive 2004/18/CE) aux clauses d'exécution d'un marché de services de santé. Il juge qu'une exigence imposant la fourniture des prestations hospitalières dans une municipalité spécifique peut constituer une restriction disproportionnée à la libre prestation de services, sauf si elle est objectivement justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général. Pour le professionnel du droit français, cette décision rappelle la nécessité de vérifier la proportionnalité des clauses territoriales dans les marchés publics de santé, notamment dans le cadre de la gestion des hôpitaux publics par des opérateurs privés.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0405

Affaire C-405/14: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 11 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší správní soud — République tchèque) — PST CLC a.s./Generální ředitelství cel (Renvoi préjudiciel — Classement tarifaire — Validité du point 2 du tableau figurant à l’annexe du règlement (CE) no 384/2004 pendant la période allant du 22 mars 2004 au 22 décembre 2009 — Applicabilité de cette disposition aux déclarations en douane déposées au cours de l’année 2008 — Classement de produits destinés aux ordinateurs, constitués d’un diffuseur de chaleur et d’un ventilateur)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette ordonnance, se prononce sur la validité et l'applicabilité dans le temps du classement tarifaire de produits composés d'un diffuseur de chaleur et d'un ventilateur pour ordinateurs, prévu par le règlement (CE) n° 384/2004. Elle précise que ce classement reste applicable aux déclarations en douane déposées en 2008, même si la disposition litigieuse a été modifiée ultérieurement. Cette décision clarifie les règles de classement tarifaire pour des composants informatiques spécifiques et leur application dans le temps.

11 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0059

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 11 juin 2015.#Firma Ernst Kollmer Fleischimport und -export contre Hauptzollamt Hamburg-Jonas.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Finanzgericht Hamburg.#Renvoi préjudiciel – Règlement (CE, Euratom) no 2988/95 – Protection des intérêts financiers de l’Union européenne – Articles 1er, paragraphe 2, et 3, paragraphe 1, premier alinéa – Récupération d’une restitution à l’exportation – Délai de prescription – Point de départ (dies a quo) – Acte ou omission de l’opérateur économique – Réalisation du préjudice – Infraction continue – Infraction ponctuelle.#Affaire C-59/14.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation du règlement n° 2988/95 relatif à la protection des intérêts financiers de l'UE, spécifiquement sur le point de départ du délai de prescription pour la récupération de restitutions à l'exportation indues. L'avocat général distingue entre infraction ponctuelle et infraction continue pour déterminer si le délai court à partir de l'acte de l'opérateur ou de la réalisation effective du préjudice pour l'Union.

11 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0514

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0514

10 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0686

Affaire C-686/13: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 10 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Högsta förvaltningsdomstolen — Suède) — X AB/Skatteverket (Renvoi préjudiciel — Article 49 TFUE — Liberté d’établissement — Législation fiscale — Impôt sur les sociétés — Titres de participation — Réglementation d’un État membre exonérant les plus-values et, corrélativement, excluant la déductibilité des moins-values — Cession par une société résidente de titres détenus dans une filiale non-résidente — Moins-value résultant d’une perte de change)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation fiscale suédoise, qui exonère les plus-values de cession de titres de participation tout en excluant la déductibilité des moins-values, constitue une restriction à la liberté d'établissement (article 49 TFUE) lorsqu'elle s'applique à la cession de titres d'une filiale non-résidente. Cette restriction est disproportionnée car elle ne permet pas de prendre en compte une moins-value résultant d'une perte de change, alors que la même opération sur des titres d'une filiale résidente aurait été fiscalement neutre. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites des régimes d'exonération des plus-values de participation en présence de pertes de change, en soulignant l'obligation de traiter de manière équivalente les situations transfrontalières et internes au regard de la liberté d'établissement.

10 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0686

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 10 juin 2015.#X AB contre Skatteverket.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Högsta förvaltningsdomstolen.#Renvoi préjudiciel – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Législation fiscale – Impôt sur les sociétés – Titres de participation – Réglementation d’un État membre exonérant les plus-values et, corrélativement, excluant la déductibilité des moins-values – Cession par une société résidente de titres détenus dans une filiale non-résidente – Moins-value résultant d’une perte de change.#Affaire C-686/13.

Cet arrêt de la CJUE précise que la liberté d'établissement (article 49 TFUE) s'oppose à une législation fiscale nationale qui exonère les plus-values sur titres de participation mais exclut corrélativement la déductibilité des moins-values, lorsque cette exclusion s'applique à une moins-value de change réalisée lors de la cession de titres d'une filiale non-résidente. Une telle différence de traitement, défavorable aux cessions transfrontalières, constitue une restriction injustifiée à la liberté d'établissement.

10 juin 2015

Détail →