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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013TA0514

Affaire T-514/13: Arrêt du Tribunal du 10 juin 2015 — AgriCapital/OHMI — agri.capital (AGRI.CAPITAL) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale AGRI.CAPITAL — Marques communautaires verbales antérieures AgriCapital et AGRICAPITAL — Motif relatif de refus — Absence de similitude des services — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'AgriCapital contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "AGRI.CAPITAL" pour des services financiers, en raison d'une opposition fondée sur les marques antérieures "AgriCapital" et "AGRICAPITAL". L'arrêt confirme que, pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, l'absence de similitude entre les services désignés par les marques en conflit suffit à écarter tout risque de confusion, même en présence de signes identiques ou très similaires. Cette décision rappelle le principe selon lequel l'identité ou la similitude des produits ou services est une condition cumulative nécessaire à la reconnaissance d'un risque de confusion.

10 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0390

Affaire C-390/14: Ordonnance du président de la Cour du 5 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Eparchiako Dikastirio Larnakas — Chypre) — Procédure pénale contre Masoud Mehrabipari

Dans cette ordonnance, le président de la Cour de justice de l'Union européenne a radié du registre l'affaire C-390/14, relative à une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction chypriote dans le cadre d'une procédure pénale contre Masoud Mehrabipari. La décision fait suite au retrait de la demande par la juridiction de renvoi, mettant ainsi fin à la procédure sans qu'aucune interprétation du droit de l'Union n'ait été fournie. Cette ordonnance n'a donc pas de portée substantielle pour le droit français, si ce n'est de rappeler la faculté pour une juridiction nationale de se désister de son renvoi préjudiciel.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

5 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0376

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0376

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0195

Affaire C-195/14: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Bundesverband der Verbraucherzentralen und Verbraucherverbände — Verbraucherzentrale Bundesverband e.V./Teekanne GmbH & Co. KG (Renvoi préjudiciel — Directive 2000/13/CE — Étiquetage et présentation des denrées alimentaires — Articles 2, paragraphe 1, sous a), i), et 3, paragraphe 1, point 2 — Étiquetage de nature à induire l’acheteur en erreur sur la composition des denrées alimentaires — Liste des ingrédients — Utilisation de la mention «aventure framboise-vanille» ainsi que d’images de framboises et de fleurs de vanille sur l’emballage d’une infusion aux fruits ne contenant pas ces ingrédients)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'étiquetage d'une denrée alimentaire peut induire le consommateur en erreur, au sens de la directive 2000/13/CE, même si la liste des ingrédients est exacte. L'utilisation de mentions et d'images évoquant des ingrédients (framboise, vanille) qui ne sont pas présents dans le produit est trompeuse, car elle crée une impression erronée sur sa composition. Cet arrêt impose donc une appréciation globale de l'étiquetage, au-delà de la seule liste des ingrédients, pour protéger le consommateur.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0015

Affaire C-15/14 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 juin 2015 — Commission européenne/MOL Magyar Olaj- és Gázipari Nyrt. (Pourvoi — Aide d’État — Accord entre la Hongrie et la compagnie pétrolière et gazière MOL relatif aux redevances minières liées à l’extraction des hydrocarbures — Modification ultérieure du régime légal augmentant le taux des redevances — Augmentation des redevances non appliquée à MOL — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché commun — Caractère sélectif)

Cet arrêt de la Cour de justice précise la notion de sélectivité d'une aide d'État. Il juge que l'avantage tarifaire accordé à MOL, par le biais d'un contrat ne prévoyant pas l'application d'une hausse ultérieure des redevances minières, ne constitue pas une mesure sélective. La Cour retient que le traitement différencié résulte de l'exercice, par l'entreprise, de ses droits contractuels et non d'une dérogation au régime fiscal de droit commun.

4 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0650

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 4 juin 2015.#Thierry Delvigne contre Commune de Lesparre Médoc et Préfet de la Gironde.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal d'instance de Bordeaux.#Renvoi préjudiciel – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 39 et 49 – Parlement européen – Élections – Droit de vote – Citoyenneté de l’Union européenne – Rétroactivité de la loi pénale plus douce – Législation nationale prévoyant une interdiction du droit de vote en cas de condamnation pénale prononcée en dernier ressort avant le 1er mars 1994.#Affaire C-650/13.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-650/13, l'avocat général Cruz Villalón examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une législation nationale française qui prive du droit de vote aux élections européennes les personnes condamnées pénalement avant le 1er mars 1994, sans possibilité de bénéficier de la loi pénale plus douce postérieure. Il analyse l'articulation entre le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce (article 49 de la Charte) et le droit de vote aux élections européennes (article 39 de la Charte), concluant que la privation automatique et définitive du droit de vote pour des condamnations antérieures à cette date pourrait être disproportionnée.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0399

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 4 juin 2015.#Stichting Corporate Europe Observatory contre Commission européenne.#Pourvoi – Règlement (CE) no 1049/2001 – Accès aux documents des institutions européennes – Documents relatifs aux négociations commerciales entre l’Union européenne et la République de l’Inde – Accès intégral – Refus.#Affaire C-399/13 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) porte sur l'accès aux documents des institutions européennes, en application du règlement (CE) n° 1049/2001. La Cour a rejeté le pourvoi de l'ONG Stichting Corporate Europe Observatory, confirmant le refus de la Commission d'accorder un accès intégral à des documents relatifs aux négociations commerciales entre l'UE et l'Inde. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise que l'exception relative à la protection des relations internationales peut justifier un refus d'accès, même partiel, à des documents préparatoires à des négociations commerciales, en raison de la sensibilité des informations et de la nécessité de préserver la confiance mutuelle entre les parties.

4 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0223

Arrêt CJUE — 62014CC0223

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0678

Affaire C-678/13: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 juin 2015 — Commission européenne/République de Pologne (Manquement d’État — TVA — Directive 2006/112/CE — Annexe III — Application d’un taux réduit de TVA aux équipements médicaux, au matériel auxiliaire et aux autres appareils ainsi qu’aux produits pharmaceutiques)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Pologne a manqué à ses obligations en appliquant un taux réduit de TVA à des équipements médicaux et produits pharmaceutiques non visés par l'annexe III de la directive 2006/112/CE. Cet arrêt précise les limites strictes de la marge de manœuvre des États membres dans la classification des biens éligibles au taux réduit, rappelant que seuls les produits listés exhaustivement par la directive peuvent en bénéficier. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la nécessité d'une interprétation restrictive des dérogations au taux normal de TVA en matière de santé.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0682

Affaire C-682/13 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 juin 2015 — Andechser Molkerei Scheitz GmbH/Commission européenne (Pourvoi — Santé publique — Liste des additifs alimentaires autorisés dans les denrées alimentaires — Glycosides de stéviol — Conditions de recevabilité — Intérêt à agir)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'Andechser Molkerei Scheitz GmbH, confirmant la validité de l'autorisation des glycosides de stéviol comme additifs alimentaires. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation, notamment l'exigence d'un intérêt à agir né et actuel, et rappelle que la simple qualité de concurrent sur le marché ne suffit pas à établir un intérêt direct et individuel pour contester un règlement.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0543

Affaire C-543/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Centrale Raad van Beroep — Pays-Bas) — Raad van bestuur van de Sociale verzekeringsbank/E. Fischer-Lintjens (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale des travailleurs migrants — Règlement (CEE) no 1408/71 — Article 27 — Annexe VI, rubrique R, point 1, sous a) et b) — Notion de «pensions ou de rentes dues au titre de la législation de deux ou plusieurs États membres» — Prestations en nature — Attribution rétroactive d’une pension au titre de la législation de l’État membre de résidence — Bénéfice de prestations de soins de santé soumis à la condition de la souscription d’une assurance de soins de santé obligatoire — Attestation de non-assurance au titre de la législation relative à l’assurance de soins de santé obligatoire de l’État membre de résidence — Absence subséquente d’obligation de cotisation auprès de cet État membre — Retrait rétroactif de cette attestation — Impossibilité de s’affilier rétroactivement à une assurance de soins de santé obligatoire — Interruption de la couverture du risque de maladie par une telle assurance — Effet utile du règlement no 1408/71)

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 27 du règlement n° 1408/71, relatif aux prestations en nature pour les titulaires de pensions ou de rentes dues au titre de la législation de deux ou plusieurs États membres. Elle juge que la notion de "pensions dues" inclut une pension attribuée rétroactivement par l'État membre de résidence, même si l'intéressé n'a pas souscrit d'assurance maladie obligatoire dans cet État en raison d'une attestation de non-assurance. La Cour impose à l'État membre de résidence de garantir la continuité de la couverture maladie, sans exiger une affiliation rétroactive impossible, afin de préserver l'effet utile du droit de l'Union.

4 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0306

Arrêt CJUE — 62014CC0306

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0005

Affaire C-5/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Hamburg — Allemagne) — Kernkraftwerke Lippe-Ems GmbH/Hauptzollamt Osnabrück (Renvoi préjudiciel — Article 267 TFUE — Procédure incidente de contrôle de constitutionnalité — Examen de la conformité d’une loi nationale tant avec le droit de l’Union qu’avec la Constitution de l’État membre concerné — Faculté d’une juridiction nationale de saisir la Cour de justice d’un renvoi préjudiciel — Réglementation nationale prévoyant la perception d’une taxe sur l’utilisation de combustible nucléaire — Directives 2003/96/CE et 2008/118/CE — Article 107 TFUE — Articles 93 EA, 191 EA et 192 EA)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union ne s'oppose pas à une taxe nationale sur l'utilisation de combustible nucléaire, telle que celle instaurée par l'Allemagne. Elle précise qu'une juridiction nationale, même saisie dans le cadre d'un contrôle de constitutionnalité, conserve la faculté de saisir la CJUE d'une question préjudicielle. Cet arrêt clarifie ainsi les marges de manœuvre des États membres en matière de fiscalité énergétique et l'articulation entre le contrôle de constitutionnalité national et le renvoi préjudiciel.

4 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0299

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 4 juin 2015.#Vestische Arbeit Jobcenter Kreis Recklinghausen contre Jovanna García-Nieto e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Landessozialgericht Nordrhein-Westfalen.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des personnes – Citoyenneté de l’Union – Égalité de traitement – Directive 2004/38/CE – Article 24, paragraphe 2 – Prestations d’assistance sociale – Règlement (CE) nº 883/2004 – Articles 4 et 70 – Prestations spéciales en espèces à caractère non contributif – Exclusion des ressortissants d’un État membre pendant les trois premiers mois de séjour dans l’État membre d’accueil.#Affaire C-299/14.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-299/14, l'avocat général Wathelet analyse la compatibilité avec le droit de l'Union de l'exclusion des citoyens européens inactifs des prestations sociales de base (comme les allocations de subsistance) pendant les trois premiers mois de leur séjour dans un autre État membre. Il examine l'interaction entre la directive 2004/38/CE (article 24, §2) et le règlement (CE) n° 883/2004, concluant que cette exclusion est en principe valide pour les prestations d'assistance sociale, mais qu'elle doit être appréciée au regard du principe de proportionnalité et de la situation individuelle du demandeur. Cette affaire est cruciale pour les praticiens du droit social français car elle précise les limites du principe d'égalité de traitement pour les citoyens européens économiquement inactifs durant la phase initiale de leur séjour.

4 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0234

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 4 juin 2015.#«Ostas celtnieks» SIA contre Talsu novada pašvaldība et Iepirkumu uzraudzības birojs.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l' Augstākā tiesa.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics – Directive 2004/18/CE – Capacité économique et financière – Capacités techniques et/ou professionnelles – Articles 47, paragraphe 2, et 48, paragraphe 3 – Cahier des charges comportant l’obligation pour un soumissionnaire de conclure un contrat de partenariat ou de créer une société en nom collectif avec les entités dont il fait valoir les capacités.#Affaire C-234/14.

Ces conclusions de l'avocat général Wathelet portent sur l'interprétation des articles 47, paragraphe 2, et 48, paragraphe 3, de la directive 2004/18/CE relatifs à la possibilité pour un soumissionnaire de recourir aux capacités d'autres entités. L'avocat général considère qu'un cahier des charges imposant au soumissionnaire de conclure un contrat de partenariat ou de créer une société en nom collectif avec ces entités est contraire au droit de l'Union, car il va au-delà de ce qui est nécessaire pour vérifier les capacités et peut restreindre la concurrence.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0579

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0579

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0543

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0543

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0254

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 4 juin 2015.#Stayer Ibérica, SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire figurative STAYER – Marque internationale verbale antérieure STAYER – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement nº 207/2009 .#Affaire T-254/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Stayer Ibérica contre la décision de l'OHMI annulant sa marque figurative communautaire STAYER en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale internationale antérieure STAYER. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme l'application classique des critères d'appréciation du risque de confusion (similitude visuelle, phonétique et conceptuelle, ainsi que le caractère distinctif de la marque antérieure) dans le cadre d'une procédure en nullité. Il rappelle que la simple adjonction d'un élément figuratif à un signe verbal identique ne suffit pas à écarter le risque de confusion lorsque les produits sont identiques ou similaires.

4 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0103

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 4 juin 2015.#Bronius Jakutis et Kretingalės kooperatinė ŽŪB contre Nacionalinė mokėjimo agentūra prie Žemės ūkio ministerijos et Lietuvos valstybė.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Vilniaus apygardos administracinis teismas.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Règlement (CE) no 73/2009 – Articles 7, paragraphe 1, 10, paragraphe 1, 121 et 132, paragraphe 2 – Actes d’exécution de ce règlement – Validité, au regard du traité FUE, de l’acte d’adhésion de 2003 ainsi que des principes de non-discrimination, de sécurité juridique, de protection de la confiance légitime et de bonne administration – Modulation des paiements directs octroyés aux agriculteurs – Réduction des montants – Niveau des paiements directs applicable dans les États membres de la Communauté européenne dans sa composition au 30 avril 2004 et dans les États membres ayant adhéré à celle-ci le 1er mai 2004 – Défaut de publication et de motivation.#Affaire C-103/14.

Cet arrêt de la CJUE, rendu sur conclusions de l'avocat général Wahl, porte sur la validité de la modulation des paiements directs agricoles prévue par le règlement (CE) n° 73/2009. Il examine si la différence de traitement entre les agriculteurs des « anciens » et des « nouveaux » États membres (adhésion de 2004) est conforme au droit de l'Union, notamment aux principes de non-discrimination et de sécurité juridique. La Cour était interrogée sur la légalité des réductions de paiements appliquées en Lituanie, en l'absence de publication et de motivation suffisante des actes d'exécution.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0285

Affaire C-285/14: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 4 juin 2015 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — Directeur général des douanes et droits indirects, Directeur régional des douanes et droits indirects d'Auvergne/Brasserie Bouquet SA (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Directive 92/83/CEE — Droits d’accise — Bière — Article 4 — Petites brasseries indépendantes — Taux d’accise réduit — Conditions — Absence de production sous licence — Production selon un procédé de fabrication appartenant à un tiers et autorisé par lui — Utilisation autorisée des marques de ce tiers)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la condition d'« absence de production sous licence » pour bénéficier du taux réduit d'accise sur la bière (article 4 de la directive 92/83/CEE) s'oppose à ce qu'une petite brasserie indépendante produise de la bière selon un procédé de fabrication appartenant à un tiers et en utilisant ses marques, même avec son autorisation. Cet arrêt précise donc strictement les critères d'indépendance technique et commerciale des petites brasseries, excluant du taux réduit les productions réalisées sous licence de marque ou de savoir-faire.

4 juin 2015

Détail →