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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

432 936

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 431

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 207

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 358

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 281

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012TA0544

Affaires jointes T-544/12 et T-546/12: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — Pensa Pharma/OHMI — Ferring et Farmaceutisk Laboratorium Ferring (PENSA PHARMA et pensa) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marques communautaires verbale PENSA PHARMA et figurative pensa — Marques nationale et Benelux verbales antérieures PENTASA — Consentement exprès à l’enregistrement de la marque communautaire avant la présentation de la demande en nullité — Article 53, paragraphe 3, du règlement (CE) no 207/2009 — Motifs relatifs de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI qui avait déclaré nulles les marques « PENSA PHARMA » et « pensa » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « PENTASA ». Il a jugé que le titulaire de la marque antérieure avait donné un consentement exprès à l'enregistrement des marques contestées avant l'introduction de la demande en nullité, ce qui fait obstacle à cette action en vertu de l'article 53, paragraphe 3, du règlement n° 207/2009. Cet arrêt précise donc les conditions du consentement comme cause d'irrecevabilité d'une demande en nullité fondée sur un motif relatif.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0604

Affaire T-604/13: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — Levi Strauss/OHMI — L&O Hunting Group (101) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale 101 — Marque communautaire verbale antérieure 501 — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Levi Strauss contre une décision de l'OHMI (EUIPO). Il a jugé qu'il existe un risque de confusion entre la marque verbale demandée "101" et la marque antérieure "501" pour des vêtements, en raison de la similitude visuelle et conceptuelle des signes (chiffres à trois chiffres commençant par "1" et finissant par "1"). Cet arrêt confirme une appréciation stricte du risque de confusion pour les marques composées de chiffres, où la structure commune peut l'emporter sur les différences numériques.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0142

Affaire C-142/14 P: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 3 juin 2015 — The Sunrider Corporation/Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles), Nannerl GmbH & Co. KG (Pourvoi — Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande d’enregistrement de la marque verbale SUN FRESH — Opposition du titulaire de la marque communautaire verbale antérieure SUNNY FRESH — Risque de confusion — Similitude des produits désignés par les marques en conflit — Droit d’être entendu — Règlement (CE) no 207/2009 — Articles 8, paragraphe 1, sous b), 75 et 76)

La Cour de justice rejette le pourvoi de The Sunrider Corporation contre l'arrêt du Tribunal confirmant le refus d'enregistrement de la marque verbale "SUN FRESH" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "SUNNY FRESH". L'ordonnance rappelle que l'appréciation de la similitude des produits et le droit d'être entendu relèvent du pouvoir souverain du juge de l'Union, sous réserve de dénaturation des faits, et que le Tribunal n'a pas violé les articles 8, 75 et 76 du règlement (CE) n° 207/2009.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0604

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 3 juin 2015.#Levi Strauss & Co. contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale 101 – Marque communautaire verbale antérieure 501 – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009 .#Affaire T-604/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 juin 2015 (affaire T-604/13) oppose Levi Strauss & Co. à l'OHMI (devenu EUIPO) dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en examinant la similitude entre les marques verbales "101" et "501". Le Tribunal confirme que le consommateur moyen perçoit ces signes comme globalement différents, écartant ainsi le risque de confusion malgré l'identité des produits.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0578

Affaire T-578/13: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — Luxembourg Pamol (Cyprus) et Luxembourg Industries/Commission («Recours en annulation — Produits phytopharmaceutiques — Publication de documents concernant l’inscription d’une substance active — Rejet de la demande visant à obtenir le traitement confidentiel de certaines informations — Absence d’imputabilité de l’acte attaqué à la partie défenderesse — Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par Luxembourg Pamol (Cyprus) et Luxembourg Industries contre la Commission, au motif que l'acte attaqué (un refus de traitement confidentiel d'informations relatives à une substance active phytopharmaceutique) n'était pas imputable à la Commission. Cette décision rappelle la rigueur procédurale en matière de recevabilité des recours directs, notamment l'exigence d'identifier correctement l'auteur de l'acte contesté.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0578

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 3 juin 2015.#Luxembourg Pamol (Cyprus) Ltd et Luxembourg Industries Ltd contre Commission européenne.# Recours en annulation – Produits phytopharmaceutiques – Publication de documents concernant l’inscription d’une substance active – Rejet de la demande visant à obtenir le traitement confidentiel de certaines informations – Absence d’imputabilité de l’acte attaqué à la partie défenderesse – Irrecevabilité .#Affaire T-578/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE déclare irrecevable le recours en annulation formé par Luxembourg Pamol (Cyprus) Ltd et Luxembourg Industries Ltd contre la Commission européenne. Les sociétés contestaient le refus de traiter confidentiellement certaines informations lors de la publication de documents relatifs à l'inscription d'une substance active phytopharmaceutique. La recevabilité est rejetée car l'acte attaqué n'est pas imputable à la Commission, mais à une autre entité.

3 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TB0355

Affaire T-355/11: Ordonnance du Tribunal du 1er juin 2015 — Segovia Bonet/OHMI — IES (IES) («Marque communautaire — Opposition — Retrait de l’opposition — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours formé par Segovia Bonet contre une décision de l'OHMI (devenu EUIPO), car l'opposition à l'enregistrement de la marque « IES » a été retirée par la partie requérante. Cette ordonnance rappelle le principe procédural selon lequel le retrait de l'acte attaqué ou de la demande initiale prive le litige de son objet, entraînant un non-lieu à statuer. Pour un praticien français, cette décision illustre l'application des règles de procédure devant le Tribunal de l'UE en matière de marques, où le désistement de la partie adverse met fin à l'instance sans examen au fond.

1 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0560

Affaire C-560/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 mai 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — Finanzamt Ulm/Ingeborg Wagner-Raith (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des capitaux — Dérogation — Mouvements de capitaux impliquant la prestation de services financiers — Réglementation nationale prévoyant l’imposition forfaitaire des revenus de capitaux provenant de participations dans des fonds d’investissement étrangers — Fonds noirs)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation allemande imposant un forfait fiscal sur les revenus de capitaux provenant de fonds d'investissement étrangers non déclarés (fonds noirs) constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette restriction n'est pas justifiée par la nécessité de lutter contre la fraude fiscale lorsqu'elle s'applique de manière disproportionnée, notamment en l'absence de possibilité pour le contribuable de prouver le montant réel des revenus. L'arrêt précise les limites des dérogations nationales à la libre circulation des capitaux en matière de prestations de services financiers transfrontaliers.

21 mai 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0137

Conclusions de l'avocat général M. M. Wathelet, présentées le 21 mai 2015.#Commission européenne contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Directive 2011/92/UE – Évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement – Article 11 – Directive 2010/75/UE – Émissions industrielles (prévention et réduction intégrées de la pollution) – Article 25 – Accès à la justice – Réglementation procédurale nationale non conforme.#Affaire C-137/14.

Dans cette affaire, la Cour de justice de l'Union européenne, suivant les conclusions de l'avocat général, a constaté un manquement de l'Allemagne pour transposition incorrecte des directives 2011/92/UE (évaluation des incidences sur l'environnement) et 2010/75/UE (émissions industrielles). Le grief portait sur la réglementation procédurale nationale qui limitait excessivement l'accès à la justice pour les associations environnementales, en violation des articles 11 et 25 de ces directives. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'obligation des États membres de garantir un accès effectif et non restrictif aux procédures de recours en matière environnementale.

21 mai 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0194

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 21 mai 2015.#AC-Treuhand AG contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marchés européens des stabilisants étain et des stabilisants thermiques ESBO/esters – Article 81, paragraphe 1, CE – Champ d’application – Entreprise de conseil n’opérant pas sur les marchés en cause – Notions d’‘accord entre entreprises’ et de ‘pratique concertée’ – Calcul du montant des amendes – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de l’année 2006 – Compétence de pleine juridiction.#Affaire C-194/14 P.

L'arrêt confirme qu'une entreprise de conseil, même n'opérant pas sur le marché concerné, peut être sanctionnée pour participation à une entente au titre de l'article 101 TFUE, dès lors qu'elle contribue activement et sciemment à la restriction de concurrence. La Cour précise la notion d'« accord » et de « pratique concertée » en incluant le rôle de facilitateur, et valide le calcul de l'amende basé sur le chiffre d'affaires total de l'entreprise, y compris celui réalisé hors du marché de l'infraction.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0053

Affaire C-53/14 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 21 mai 2015 — JAS Jet Air Service France (SARL)/Commission européenne (Pourvoi — Union douanière et tarif douanier commun — Code des douanes communautaire — Article 239 — Règlement d’application du code des douanes — Article 905 — Importation de pantalons en jean en provenance des États-Unis — Droits à l’importation — Décision déclarant non justifiée la remise de ces droits — Absence de «situation particulière»)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la société JAS Jet Air Service France contre une décision de la Commission européenne refusant la remise de droits à l'importation sur des pantalons en jean en provenance des États-Unis. L'arrêt confirme que l'absence de « situation particulière » au sens de l'article 239 du code des douanes communautaire (devenu l'article 120 du code des douanes de l'Union) ne justifie pas une remise des droits, même en cas de difficultés économiques de l'importateur. Cette décision précise les conditions strictes d'application de la clause d'équité en matière douanière.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0657

Affaire C-657/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 mai 2015 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf — Allemagne) — Verder LabTec GmbH & Co. KG/Finanzamt Hilden (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Liberté d’établissement — Article 49 TFUE — Restrictions — Recouvrement échelonné de l’impôt relatif aux plus-values latentes — Préservation de la répartition du pouvoir d’imposition entre les États membres — Proportionnalité)

Dans l'arrêt Verder LabTec (C-657/13), la CJUE juge que la législation allemande imposant le recouvrement immédiat de l'impôt sur les plus-values latentes en cas de transfert du siège social vers un autre État membre constitue une restriction à la liberté d'établissement (article 49 TFUE). Cette restriction n'est pas proportionnée, car l'objectif de préservation de la répartition du pouvoir d'imposition entre États membres peut être atteint par des mesures moins coercitives, comme un recouvrement échelonné.

21 mai 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0251

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 21 mai 2015.#György Balázs contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Dél-alföldi Regionális Vám- és Pénzügyőri Főigazgatósága.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Kecskeméti Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Qualité des carburants diesel – Spécification technique nationale imposant des exigences de qualité supplémentaires par rapport au droit de l’Union.#Affaire C-251/14.

Ces conclusions de l'avocat général Kokott portent sur la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation nationale hongroise imposant des exigences de qualité supplémentaires pour les carburants diesel, au-delà des spécifications harmonisées prévues par la directive 98/70/CE. L'avocat général y examine si un État membre peut légalement restreindre la commercialisation de carburants conformes aux normes européennes en invoquant des motifs de protection de l'environnement ou de la santé publique. Pour le professionnel du droit français, cette affaire est instructive sur les limites du pouvoir réglementaire national face à l'harmonisation technique européenne dans le secteur des carburants.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TO0403

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 21 mai 2015.#APRAM - Administração dos Portos da Região Autónoma da Madeira, SA contre Commission européenne.# Recours en annulation – Fonds de cohésion – Règlement (CE) nº 1164/94 – Réduction du concours financier – Défaut d’affectation directe – Irrecevabilité .#Affaire T-403/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par APRAM - Administração dos Portos da Região Autónoma da Madeira, SA contre une décision de la Commission européenne réduisant un concours financier du Fonds de cohésion. La recevabilité a été rejetée au motif que la société portugaise n'était pas directement concernée par la décision attaquée, car celle-ci s'adressait à l'État membre et non à l'entité bénéficiaire finale. Cette ordonnance rappelle la condition stricte de l'affectation directe pour les recours des particuliers contre les décisions de la Commission en matière de fonds structurels.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0331(01)

Affaires T-331/10 RENV et T-416/10 RENV: Arrêt du Tribunal du 21 mai 2015 — Yoshida Metal Industry/OHMI — Pi-Design e.a. (Représentation d’une surface avec des pois noirs) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marques communautaires figuratives représentant une surface avec des pois noirs — Motif absolu de refus — Signe constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique — Article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait validé la marque figurative représentant une surface avec des pois noirs. Il a jugé que ce signe était constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l'obtention d'un résultat technique, tombant ainsi sous le coup du motif absolu de nullité prévu à l'article 7, §1, e), ii) du règlement n°207/2009. Pour le praticien français, cet arrêt précise l'interprétation stricte de cette disposition, en rappelant que l'identification d'un résultat technique ne nécessite pas que la forme soit la seule permettant de l'obtenir, mais qu'elle doit être nécessaire à sa réalisation.

21 mai 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0166

Arrêt CJUE — 62014CC0166

21 mai 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0023

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 21 mai 2015.#Post Danmark A/S contre Konkurrencerådet.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sø- og Handelsretten.#Renvoi préjudiciel – Article 82 CE – Abus de position dominante – Marché de la distribution d’envois postaux en nombre – Publipostage – Système de rabais rétroactif – Effet d’éviction – Critère du concurrent aussi efficace – Degré de probabilité et caractère sérieux d’un effet anticoncurrentiel.#Affaire C-23/14.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-23/14, l'avocat général Kokott précise les critères d'appréciation d'un abus de position dominante par rabais rétroactif sur le marché du publipostage. Elle propose que l'effet d'éviction soit évalué selon le critère du concurrent aussi efficace, en examinant la probabilité et le caractère sérieux de l'effet anticoncurrentiel. Cette analyse affine la qualification des pratiques de rabais sous l'article 82 CE (devenu 102 TFUE) pour les professionnels du droit français.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0349

Affaire C-349/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 mai 2015 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Ministre délégué, chargé du budget/Marlène Pazdziej (Renvoi préjudiciel — Protocole sur les privilèges et immunités de l’Union européenne — Article 12, second alinéa — Taxe perçue au profit des localités à charge des personnes disposant ou jouissant d’une habitation sur le territoire de celles-ci — Plafonnement — Mesure sociale — Prise en compte des traitements, des salaires et des émoluments versés par l’Union européenne à ses fonctionnaires et autres agents)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 12, second alinéa, du Protocole sur les privilèges et immunités de l'UE s'oppose à ce qu'un État membre prenne en compte les traitements versés par l'UE à ses fonctionnaires pour calculer le plafonnement d'une taxe d'habitation locale. Cette décision précise que ces rémunérations ne peuvent être incluses dans l'assiette des ressources servant à déterminer un avantage fiscal, même si la taxe elle-même n'est pas directement prélevée sur ces revenus. Pour le droit fiscal français, cet arrêt invalide toute disposition nationale qui intégrerait les salaires des fonctionnaires européens dans le mécanisme de plafonnement de la taxe d'habitation en fonction des revenus.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0269

Affaire C-269/14: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 21 mai 2015 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus — Finlande) — procédure engagée par Kansaneläkelaitos (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Directive 2004/18/CE — Article 1er, paragraphe 4 — Concession de services — Notion — Ensemble contractuel entre une autorité de sécurité sociale et des sociétés de taxis prévoyant une procédure électronique de compensation directe des coûts de transport des assurés et un système de réservation des moyens de transport)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un contrat-cadre entre un organisme de sécurité sociale et des sociétés de taxi, prévoyant un système de réservation et de compensation directe des frais de transport des assurés, ne constitue pas une concession de services au sens de la directive 2004/18. En effet, la rémunération du prestataire ne provient pas du droit d'exploiter le service, mais de paiements effectués par l'autorité publique, ce qui caractérise un marché public. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise la frontière entre marché public et concession de services dans le secteur des transports sanitaires et sociaux.

21 mai 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0189

Conclusions - 21 mai 2015#Chain#Affaire C-189/14#Avocat général: Bot

Dans ses conclusions sur l'affaire C-189/14, l'avocat général Bot propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres. Il examine notamment les conditions de maintien du droit de séjour d'un citoyen de l'Union qui a cessé son activité professionnelle dans l'État membre d'accueil, en lien avec la notion de "travailleur" et la conservation de ce statut. Cette analyse est cruciale pour les praticiens du droit français confrontés à des situations de perte d'emploi et de maintien des droits au séjour pour les citoyens européens.

21 mai 2015

Détail →
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