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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

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Avec texte intégral

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Jurisprudence UE

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Arrêt CJUE62013CC0687

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 21 mai 2015.#Fliesen-Zentrum Deutschland GmbH contre Hauptzollamt Regensburg.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Finanzgericht München.#Renvoi préjudiciel – Dumping – Droit antidumping institué sur les importations de carreaux en céramique originaires de Chine – Règlement d’exécution (UE) nº 917/2011 – Validité – Règlement (CE) nº 1225/2009 – Article 2, paragraphe 7, sous a) – Valeur normale – Détermination sur la base du prix dans un pays tiers à économie de marché – Choix du pays tiers approprié – Devoir de diligence – Droits de la défense – Obligation de motivation – Échantillonnage.#Affaire C-687/13.

Ces conclusions de l'avocat général Sharpston portent sur la validité du règlement antidumping (UE) n° 917/2011 imposant des droits sur les carreaux en céramique chinois. L'avocat général examine si le choix de la Turquie comme pays tiers de référence pour déterminer la valeur normale est conforme au règlement de base (CE) n° 1225/2009, et analyse les obligations de diligence, de motivation et de respect des droits de la défense de la Commission. Il conclut que le règlement contesté est valide, estimant que la Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le choix du pays analogue.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0546

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0546

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0546

Affaire C-546/12 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 mai 2015 — Ralf Schräder/Office communautaire des variétés végétales (OCVV), Jørn Hansson (Pourvoi — Protection communautaire des obtentions végétales — Office communautaire des variétés végétales (OCVV) — Règlement (CE) no 2100/94 — Articles 20 et 76 — Règlement (CE) no 874/2009 — Article 51 — Demande d’ouverture de la procédure de nullité d’une protection communautaire — Principe de l’instruction d’office — Procédure devant la chambre de recours de l’OCVV — Éléments de preuve substantiels)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les obligations de l'Office communautaire des variétés végétales (OCVV) et de ses chambres de recours concernant l'instruction d'office des demandes en nullité d'une protection communautaire. La Cour rappelle que, sous certaines conditions, l'OCVV peut être tenu d'examiner d'office des éléments de preuve substantiels non soulevés par les parties, afin d'assurer une application correcte du droit de l'Union. Cette décision clarifie la portée du principe de l'instruction d'office dans le cadre du contentieux technique des obtentions végétales.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0318

Affaire C-318/14: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 21 mai 2015 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší správní soud — République tchèque) — Slovenská autobusová doprava Trnava a.s./Krajský úřad Olomouckého kraje (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Articles 49 TFUE et 52 TFUE — Liberté d’établissement — Règlement (CE) no 1370/2007 — Transports publics par chemin de fer et par route — Transports par autobus sur les lignes urbaines de transport public — Transporteur ayant son siège dans un autre État membre et opérant par l’intermédiaire d’une succursale — Obligation d’obtenir une autorisation spéciale — Pouvoir discrétionnaire de l’autorité compétente — Contrat de service public)

L'ordonnance de la Cour précise que l'obligation, pour un transporteur établi dans un autre État membre et opérant via une succursale, d'obtenir une autorisation discrétionnaire pour exploiter des lignes de transport public urbain par autobus, constitue une restriction à la liberté d'établissement (articles 49 et 52 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée au regard du règlement (CE) n° 1370/2007, lequel régit de manière exhaustive l'attribution des contrats de service public dans ce secteur.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0560

Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 mai 2015.#Finanzamt Ulm contre Ingeborg Wagner-Raith.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesfinanzhof.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des capitaux – Dérogation – Mouvements de capitaux impliquant la prestation de services financiers – Réglementation nationale prévoyant l’imposition forfaitaire des revenus de capitaux provenant de participations dans des fonds d’investissement étrangers – Fonds noirs.#Affaire C-560/13.

Cet arrêt de la CJUE, rendu sur renvoi préjudiciel du Bundesfinanzhof, précise que la libre circulation des capitaux s'oppose à une réglementation nationale qui impose forfaitairement les revenus de participations dans des fonds d'investissement étrangers non déclarés (fonds noirs), sans permettre au contribuable de prouver que ces revenus sont inférieurs à ce forfait. Cette décision a une portée directe pour les professionnels du droit fiscal français confrontés à des dispositifs similaires de taxation forfaitaire des avoirs non déclarés à l'étranger.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0352

Affaire C-352/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 mai 2015 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Dortmund — Allemagne) — Cartel Damage Claims (CDC) Hydrogen Peroxide SA/Akzo Nobel NV, Solvay SA/NV, Kemira Oyj, FMC Foret, SA (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Compétence judiciaire en matière civile et commerciale — Règlement (CE) no 44/2001 — Compétences spéciales — Article 6, paragraphe 1 — Recours dirigé contre plusieurs défendeurs domiciliés dans différents États membres et ayant participé à une entente déclarée contraire à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord sur l’Espace économique européen, aux fins d’obtenir leur condamnation solidaire au paiement de dommages et intérêts et la production de renseignements — Compétence de la juridiction saisie à l’égard des codéfendeurs — Désistement à l’égard du défendeur domicilié dans l’État membre de la juridiction saisie — Compétence en matière délictuelle ou quasi délictuelle — Article 5, paragraphe 3 — Clauses attributives de juridiction — Article 23 — Mise en œuvre efficace de l’interdiction des ententes)

L'arrêt CDC Hydrogen Peroxide précise les règles de compétence internationale pour les actions en dommages et intérêts consécutives à une entente. La Cour juge que le demandeur peut attraire tous les participants à l'entente devant le tribunal du domicile de l'un d'eux (article 6, §1 du Règlement Bruxelles I), même s'il se désiste ensuite de son action contre ce défendeur "ancrage". En matière délictuelle (article 5, §3), le lieu du fait générateur et celui du dommage peuvent être situés dans plusieurs États membres, mais le demandeur peut choisir de centraliser son action. Enfin, une clause attributive de juridiction insérée dans un contrat de fourniture ne peut pas être opposée à la victime de l'entente si elle ne couvre pas la responsabilité délictuelle.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0322

Affaire C-322/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 21 mai 2015 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Krefeld — Allemagne) — Jaouad El Majdoub/CarsOnTheWeb.Deutschland GmbH (Coopération judiciaire en matière civile — Compétence judiciaire et exécution des décisions en matière civile et commerciale — Règlement (CE) no 44/2001 — Article 23 — Convention attributive de juridiction — Conditions de forme — Transmission par voie électronique permettant de consigner durablement la convention — Notion — Conditions générales de vente pouvant être consultées et imprimées à partir d’un lien permettant de les afficher dans une nouvelle fenêtre — Technique de l’acceptation par «clic»)

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 23 du règlement (CE) n° 44/2001 concernant la validité formelle d'une clause attributive de juridiction conclue par voie électronique. Elle juge que la condition de transmission par voie électronique « permettant de consigner durablement la convention » est remplie lorsque l'utilisateur peut consulter et imprimer les conditions générales de vente via un lien hypertexte ouvrant une nouvelle fenêtre, avant de les accepter par un « clic ». Ainsi, une telle technique d'acceptation satisfait aux exigences de forme pour la validité d'une convention attributive de juridiction.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0339

Affaire C-339/14: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 21 mai 2015 (demande de décision préjudicielle du Oberlandesgericht Nürnberg — Allemagne) — procédure pénale contre Andreas Wittmann (Renvoi préjudiciel — Directive 2006/126/CE — Reconnaissance mutuelle des permis de conduire — Période d’interdiction — Délivrance du permis de conduire par un État membre avant l’entrée en vigueur d’une période d’interdiction dans l’État membre de la résidence normale — Motifs de refus de reconnaître dans l’État membre de la résidence normale la validité d’un permis de conduire délivré par un autre État membre)

L'arrêt Wittmann (C-339/14) précise qu'un État membre ne peut refuser de reconnaître un permis de conduire délivré par un autre État membre au seul motif que son titulaire faisait l'objet, dans son État de résidence normale, d'une interdiction de conduire non encore entrée en vigueur au moment de la délivrance. La Cour rappelle que le principe de reconnaissance mutuelle des permis de conduire prévu par la directive 2006/126/CE ne peut être écarté que dans des cas limités, notamment en cas de fraude, et non pour des raisons liées à l'antériorité d'une mesure administrative nationale.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0331(01)

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 21 mai 2015.#Yoshida Metal Industry Co. Ltd contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de nullité – Marques communautaires figuratives représentant une surface avec des pois noirs – Motif absolu de refus – Signe constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique – Article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement (CE) nº 207/2009 .#Affaires jointes T-331/10 RENV et T-416/10 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii), du règlement (CE) n° 207/2009, relatif au motif absolu de nullité d'une marque constituée exclusivement par la forme du produit nécessaire à l'obtention d'un résultat technique. Il confirme que ce motif s'applique aux signes figuratifs représentant une surface à pois, dès lors que cette configuration est dictée par la fonction technique du produit et non par un apport distinctif ou ornemental. Pour le praticien français, cette décision rappelle la rigueur avec laquelle l'OHMI et les juridictions de l'Union examinent la fonctionnalité technique des formes, même lorsqu'elles sont présentées comme des marques figuratives.

21 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0262

Affaire C-262/14: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 21 mai 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Neamț — Roumanie) — Sindicatul Cadrelor Militare Disponibilizate în rezervă și în retragere (SCMD)/Ministerul Finanțelor Publice (Renvoi préjudiciel — Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail — Directive 2000/78/CE — Articles 2, 3, paragraphe 1, et 6 — Interdiction des discriminations fondées sur l’âge — Discrimination opérée en fonction de l’appartenance à une catégorie socioprofessionnelle ou du lieu de travail — Législation nationale interdisant, sous certaines limites, le cumul d’une pension de retraite avec des revenus salariaux tirés de l’exercice d’une activité professionnelle dans le secteur public — Cessation d’office de la relation de travail ou de la relation de service)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2000/78/CE ne s'oppose pas à une législation nationale qui interdit le cumul d'une pension de retraite avec des revenus salariaux dans le secteur public, dès lors que cette mesure poursuit un objectif légitime de bonne gestion des finances publiques et n'est pas fondée sur l'âge, mais sur la qualité de retraité. En revanche, une discrimination indirecte fondée sur l'âge pourrait être constituée si la mesure affecte de manière disproportionnée une catégorie spécifique de travailleurs âgés, ce qu'il appartient à la juridiction nationale de vérifier.

21 mai 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0240

Arrêt CJUE — 62014CC0240

20 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TB0327

Affaire T-327/11: Ordonnance du Tribunal du 20 mai 2015 — Vinci Energies Schweiz/OHMI — Accentro Real Estate (ESTAVIS 1993) («Marque communautaire — Opposition — Retrait de l’opposition — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans le litige opposant Vinci Energies Schweiz à l'OHMI (EUIPO) concernant la marque "ESTAVIS 1993", suite au retrait de l'opposition formée par la demanderesse. Cette ordonnance met fin à la procédure sans examen au fond, illustrant l'effet procédural du désistement unilatéral de l'opposant dans le contentieux des marques de l'Union.

20 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0456

Affaire T-456/10: Arrêt du Tribunal du 20 mai 2015 — Timab Industries et CFPR/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen des phosphates pour l’alimentation animale — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Attribution de quotas de vente, coordination des prix et des conditions de vente et échange d’informations commerciales sensibles — Retrait des requérantes de la procédure de transaction — Amendes — Obligation de motivation — Gravité et durée de l’infraction — Coopération — Absence d’application de la fourchette d’amendes probable communiquée lors de la procédure de transaction»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de la décision de la Commission infligeant des amendes à Timab Industries et CFPR pour leur participation à une entente sur le marché des phosphates pour l'alimentation animale. Le Tribunal rejette les arguments des requérantes, notamment ceux relatifs à l'obligation de motivation et à l'absence d'application de la fourchette d'amendes probable communiquée lors de la procédure de transaction, validant ainsi la méthode de calcul des sanctions. Il précise les conséquences du retrait d'une procédure de transaction pour les entreprises, qui ne peuvent alors se prévaloir des fourchettes d'amendes indicatives proposées dans ce cadre.

20 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0310

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 20 mai 2015.#Yuanping Changyuan Chemicals Co. Ltd contre Conseil de l'Union européenne.# Dumping – Importations d’acide oxalique originaire de l’Inde et de Chine – Droit antidumping définitif – Industrie communautaire – Détermination du préjudice – Article 9, paragraphe 4, article 14, paragraphe 1, et article 20, paragraphes 1 et 2, du règlement (CE) nº 1225/2009 – Obligation de motivation – Droit de présenter des observations – Article 20, paragraphe 5, du règlement nº 1225/2009 .#Affaire T-310/12.

Le Tribunal de l'UE a annulé le règlement imposant un droit antidumping définitif sur les importations d'acide oxalique chinois, car le Conseil n'a pas suffisamment motivé le lien de causalité entre le dumping et le préjudice subi par l'industrie de l'UE, et a violé les droits de la défense de l'exportateur chinois en ne lui communiquant pas les informations essentielles. Cette décision rappelle l'obligation pour les institutions de fournir une motivation détaillée et de garantir un accès effectif aux informations dans les enquêtes antidumping.

20 mai 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0177

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 20 mai 2015.#María José Regojo Dans contre Consejo de Estado.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clauses 3 et 4 – Principe de non-discrimination – Personnel ‘eventual’ – Refus d’accorder une prime triennale d’ancienneté – Raisons objectives.#Affaire C-177/14.

Cet arrêt de la CJUE, rendu sur renvoi préjudiciel du Tribunal Supremo espagnol, précise la portée du principe de non-discrimination entre travailleurs à durée déterminée et indéterminée (clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée). Il juge que le refus d'accorder une prime triennale d'ancienneté à un agent public "eventual" (temporaire) peut constituer une discrimination, sauf si ce refus est justifié par des raisons objectives liées à la nature même des fonctions ou aux conditions d'emploi. La décision impose donc au juge national de vérifier concrètement l'existence de telles raisons objectives pour écarter l'application du principe d'égalité de traitement.

20 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0456

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 20 mai 2015.#Timab Industries et Cie financière et de participations Roullier (CFPR) contre Commission européenne.# Concurrence – Ententes – Marché européen des phosphates pour l’alimentation animale – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Attribution de quotas de vente, coordination des prix et des conditions de vente et échange d’informations commerciales sensibles – Retrait des requérantes de la procédure de transaction – Amendes – Obligation de motivation – Gravité et durée de l’infraction – Coopération – Absence d’application de la fourchette d’amendes probable communiquée lors de la procédure de transaction .#Affaire T-456/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Timab Industries et à la CFPR pour leur participation à une entente sur le marché des phosphates pour l'alimentation animale (quotas, prix et échanges d'informations). Il précise que le retrait de la procédure de transaction ne prive pas la Commission de son pouvoir de sanction, mais l'oblige à motiver le montant final de l'amende, qui peut s'écarter de la fourchette indicativement communiquée lors de cette procédure. Pour le praticien, cet arrêt souligne les risques d'un retrait de la transaction et le contrôle juridictionnel strict exercé sur la motivation de l'amende en l'absence d'accord transactionnel.

20 mai 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0595

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 20 mai 2015.#Staatssecretaris van Financiën contre Fiscale Eenheid X NV cs.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Sixième directive TVA – Exonérations – Article 13, B, sous d), point 6 – Fonds communs de placement – Notion – Investissements dans des biens immobiliers – Gestion de fonds communs de placement – Notion – Exploitation effective d’un bien immobilier.#Affaire C-595/13.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "fonds communs de placement" et de "gestion" au sens de l'exonération de TVA prévue à l'article 13, B, sous d), point 6, de la sixième directive. Il juge que des fonds investissant dans des biens immobiliers peuvent être qualifiés de fonds communs de placement, et que la gestion inclut l'exploitation effective des biens immobiliers, pour autant que cette activité soit spécifique et essentielle à la gestion du fonds.

20 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0310

Affaire T-310/12: Arrêt du Tribunal du 20 mai 2015 — Yuanping Changyuan Chemicals/Conseil [«Dumping — Importations d’acide oxalique originaire de l’Inde et de Chine — Droit antidumping définitif — Industrie communautaire — Détermination du préjudice — Article 9, paragraphe 4, article 14, paragraphe 1, et article 20, paragraphes 1 et 2, du règlement (CE) no 1225/2009 — Obligation de motivation — Droit de présenter des observations — Article 20, paragraphe 5, du règlement no 1225/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement imposant un droit antidumping définitif sur les importations d'acide oxalique originaire de Chine, car le Conseil avait violé les droits de la défense de la société chinoise Yuanping Changyuan Chemicals. En effet, le Conseil n'avait pas communiqué en temps utile les informations essentielles concernant la détermination du préjudice, empêchant ainsi la société de présenter utilement ses observations. L'arrêt précise que le respect de l'article 20 du règlement antidumping de base impose une communication complète et en temps utile des faits et considérations essentiels, sous peine d'annulation de la mesure.

20 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0397

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 19 mai 2015.#Diputación Foral de Bizkaia contre Commission européenne.# Aides d’État – Construction – Aide des autorités espagnoles en faveur de la société Habidite – Conventions conclues en vue de l’implantation d’une usine de fabrication de modules de construction et de la livraison de logements modulaires produits par cette usine – Décision déclarant les aides illégales – Décision déclarant les aides pour partie compatibles et pour partie incompatibles avec le marché intérieur – Défaut de notification préalable – Droits de la défense – Obligation de motivation .#Affaire T-397/12.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la Diputación Foral de Bizkaia contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État illégales les conventions conclues avec la société Habidite. La juridiction confirme que les mesures, non notifiées, constituent des aides d'État, mais valide l'analyse de la Commission qui les a déclarées partiellement compatibles avec le marché intérieur. L'arrêt rappelle l'obligation de notification préalable et les limites du contrôle juridictionnel sur l'appréciation économique de la Commission.

19 mai 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0607

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 19 mai 2015.#Granette & Starorežná Distilleries a.s. contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque figurative 42 VODKA JEMNÁ VODKA VYRÁBĚNÁ JEDINEČNOU TECHNOLOGIÍ 42 %vol. – Marque internationale figurative antérieure 42 BELOW – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009 .#Affaire T-607/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Granette & Starorežná Distilleries contre le refus de l'OHMI d'enregistrer sa marque figurative « 42 VODKA », en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « 42 BELOW ». L'arrêt confirme que, pour apprécier le risque de confusion, le consommateur moyen perçoit normalement une marque comme un tout et ne procède pas à un examen analytique de ses détails, et que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, combinée à l'identité des produits (vodka), suffit à caractériser ce risque.

19 mai 2015

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