1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 431Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 207Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 358Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 281Dans l'arrêt C-516/13, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « distribution au public » au sens de l'article 4, paragraphe 1, de la directive 2001/29/CE. Elle juge que constitue un acte de distribution le fait pour un commerçant d'un État membre d'offrir en vente et de faire de la publicité, sur son site internet, par publipostage ou dans la presse d'un autre État membre, des reproductions d'une œuvre protégée, même si cette offre ou publicité n'aboutit pas à l'acquisition effective de l'original ou de copies. Cette décision étend donc la protection du droit de distribution aux offres de vente et à la publicité ciblant le public d'un autre État membre, indépendamment de la conclusion d'un contrat de vente.
13 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Harper Hygienics contre le refus d'enregistrement de la marque figurative CLEANIC Kindii pour des produits cosmétiques et d'hygiène. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures CLINIQUE, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de l'identité ou de la similarité des produits. L'arrêt précise également les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque communautaire, en rappelant qu'un profit indûment tiré de la renommée de la marque antérieure peut être établi même en l'absence de risque de confusion.
13 mai 2015
13 mai 2015
L'arrêt Gazprom (C-536/13) de la CJUE précise que le règlement Bruxelles I (n° 44/2001) ne s'applique pas à l'arbitrage, même lorsqu'une sentence arbitrale ordonne à une partie de ne pas poursuivre une procédure devant une juridiction d'un autre État membre (anti-suit injunction). La Cour juge qu'une telle sentence ne contredit pas le principe de confiance mutuelle entre les juridictions des États membres, car elle relève du champ d'exclusion de l'arbitrage, et que sa reconnaissance est régie par la Convention de New York, non par le droit de l'Union.
13 mai 2015
Ces conclusions de l'avocat général portent sur la force probante du certificat E 101 pour les bateliers rhénans, en cas de fraude ou d'abus. L'avocat général examine l'obligation de la juridiction nationale de saisir la Cour de justice en cas de doute sur la validité d'un tel certificat. Il analyse également la législation applicable en matière de sécurité sociale pour les travailleurs migrants dans le secteur de la navigation intérieure.
13 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 13 mai 2015 (affaire T-15/13, *Group Nivelles / OHMI*), précise les conditions d'appréciation de la nouveauté et du caractère individuel d'un dessin ou modèle communautaire. Il rappelle que la comparaison doit porter sur les caractéristiques visibles du dessin ou modèle antérieur tel qu'il est divulgué, et non sur le produit final dans son ensemble. L'arrêt confirme que la validité d'un dessin ou modèle s'apprécie au regard de l'impression globale qu'il produit sur l'utilisateur averti, en tenant compte de la liberté du créateur.
13 mai 2015
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« établissement » au sens de la directive 98/59/CE concernant les licenciements collectifs. Elle juge que, pour déterminer si un employeur a procédé à un licenciement collectif, il convient de prendre en compte le nombre de licenciements intervenus dans chaque établissement distinct, et non au niveau de l'entreprise dans son ensemble. Cette interprétation a une incidence directe sur le déclenchement des obligations procédurales et indemnitaires prévues par le droit français en cas de licenciement économique collectif.
13 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Harper Hygienics contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "CLEANIC natural beauty" pour des produits cosmétiques et d'hygiène. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques verbales antérieures "CLINIQUE" en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de l'identité ou similarité des produits. L'arrêt précise également les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque communautaire, notamment la nécessité de démontrer un profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure.
13 mai 2015
13 mai 2015
Cet arrêt de la CJUE, rendu sur renvoi préjudiciel d'un juge espagnol, précise que le droit de l'Union (directive 93/13) s'oppose à une réglementation nationale qui impose un délai de forclusion pour contester des clauses abusives dans le cadre d'une procédure de saisie hypothécaire, si ce délai rend excessivement difficile ou impossible l'exercice des droits du consommateur. Il impose au juge national d'apprécier, au regard du principe d'effectivité, si le délai en cause permet au consommateur de préparer et d'exercer utilement son recours.
13 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 13 mai 2015 (affaire T-15/13) précise les conditions d'appréciation de la nouveauté et du caractère individuel d'un dessin ou modèle communautaire, en l'espèce un caniveau d'évacuation de douche. Il rappelle que pour apprécier la validité d'un dessin ou modèle contesté, il convient de comparer les caractéristiques visibles du dessin ou modèle antérieur, et non l'ensemble du produit dans lequel il est incorporé. Cette décision clarifie la portée des articles 4 à 7 et 25 du règlement (CE) n° 6/2002, en insistant sur la nécessité d'une analyse centrée sur l'apparence du dessin ou modèle tel qu'il est perçu par l'utilisateur averti.
13 mai 2015
13 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'OHMI et rejette l'opposition de la société titulaire des marques CLINIQUE contre la demande de marque figurative CLEANIC intimate. Il juge que, malgré une similitude visuelle et phonétique partielle, les produits visés (lingettes et produits d'hygiène) ne sont pas suffisamment similaires à ceux couverts par les marques antérieures (produits cosmétiques et de soin) pour créer un risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009. Le Tribunal écarte également l'application de l'article 8, §5, faute pour l'opposante de démontrer un profit indûment tiré de la renommée de ses marques.
13 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-162/10 (Niki Luftfahrt/Commission) porte sur le contrôle des concentrations dans le secteur du transport aérien. Le Tribunal a rejeté le recours de la compagnie aérienne Niki Luftfahrt contre la décision de la Commission européenne autorisant l'acquisition d'Austrian Airlines par Lufthansa, sous réserve d'engagements. Cette décision précise les critères d'appréciation des effets d'une concentration sur la concurrence et la portée du contrôle juridictionnel sur l'évaluation économique de la Commission, notamment concernant l'adéquation des engagements correctifs proposés.
13 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'ordonnance T-203/10 RENV, rejette comme manifestement infondé le recours de Stichting Woonpunt et d'autres sociétés de logement social néerlandaises contre une décision de la Commission européenne. Cette décision acceptait les engagements des Pays-Bas concernant un régime d'aides d'État existant en faveur du logement social, en le qualifiant de compatible avec le marché intérieur sous conditions. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre la marge de manœuvre des États membres pour adapter leurs régimes d'aides existants sous le contrôle de la Commission, et la difficulté pour les bénéficiaires de contester ces décisions.
12 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 mai 2015 (affaire T-623/13) précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre de la coopération entre la Commission et les autorités nationales de concurrence. Il juge que la Commission peut refuser l'accès à des documents transmis par une autorité nationale, même après la clôture définitive de l'enquête, en se fondant sur les exceptions de protection des activités d'enquête et des intérêts commerciaux, sans être tenue de procéder à un examen individuel de chaque document. Le Tribunal écarte également l'obligation de prendre en compte la situation particulière du demandeur pour justifier un accès plus large.
12 mai 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'exception relative à la protection des objectifs des activités d'inspection, d'enquête et d'audit (article 4, §2, 3e tiret du règlement 1049/2001) pour refuser l'accès à des documents d'audit financier. Le Tribunal annule la décision de la Commission pour défaut d'examen concret et individuel des documents, soulignant que le simple renvoi à la nature de la procédure ne suffit pas à justifier un refus global. Il rappelle également que l'existence d'un intérêt public supérieur, tel que la transparence dans l'utilisation des fonds européens, doit être dûment examinée.
12 mai 2015
12 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de sociétés de logement social néerlandaises contre une décision de la Commission européenne. Cette décision acceptait les engagements des Pays-Bas pour qualifier leur régime d'aides au logement social d'aide existante compatible avec le marché intérieur. L'ordonnance confirme ainsi la validité de la procédure de réforme du secteur, sans remettre en cause la compatibilité du régime d'aides.
12 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours introduit par des sociétés de logement social néerlandaises contre une décision de la Commission européenne. Cette décision acceptait les engagements des Pays-Bas concernant un régime d'aides d'État existant en faveur du logement social, le qualifiant de compatible avec le marché intérieur sous conditions. Pour le professionnel du droit français, cette ordonnance confirme la marge de manœuvre des États membres pour adapter les régimes d'aides existants aux exigences du droit de l'UE, et illustre la difficulté pour les bénéficiaires de contester de telles décisions de la Commission.
12 mai 2015