1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
Total documents
433 041
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 447Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 207Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 3617 mai 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Voss of Norway ASA, confirmant que la forme d'une bouteille cylindrique ne peut être enregistrée comme marque de l'Union européenne en raison de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. L'arrêt précise les critères d'appréciation du caractère distinctif des signes tridimensionnels, en rappelant que la perception du consommateur moyen n'est pas nécessairement la même que pour une marque verbale ou figurative, et qu'un signe doit s'écarter de manière significative de la norme ou des habitudes du secteur pour être considéré comme distinctif.
7 mai 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Voss of Norway ASA, confirmant que la forme cylindrique d'une bouteille d'eau ne possède pas de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Cet arrêt précise les critères d'appréciation du caractère distinctif des signes tridimensionnels, en rappelant qu'une simple variation par rapport aux formes courantes ne suffit pas à conférer un caractère distinctif à une marque.
7 mai 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations en n'ayant pas récupéré intégralement, dans les délais impartis, des aides d'État incompatibles accordées à des entreprises de services postaux et de colis. L'arrêt précise que l'obligation de récupération inclut les intérêts et s'impose immédiatement, sans que l'État membre puisse invoquer des difficultés pratiques ou des procédures nationales pour s'y soustraire. Cette décision rappelle la portée impérative de l'article 14, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 659/1999 et l'étendue du contrôle juridictionnel sur l'exécution des décisions de la Commission en matière d'aides d'État.
6 mai 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations, en n'ayant pas récupéré intégralement auprès de Deutsche Post une aide d'État jugée incompatible avec le marché intérieur dans le secteur des services de colis, et en n'ayant pas modifié le régime d'aide pour l'avenir. L'arrêt précise que l'obligation de récupération immédiate et effective de l'aide, prévue à l'article 14, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 659/1999, s'impose aux États membres sans qu'ils puissent invoquer des difficultés pratiques ou juridiques internes pour s'y soustraire.
6 mai 2015
5 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Lidl Stiftung contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'opposition fondée sur la marque figurative antérieure "Castelló" contre la demande de marque communautaire figurative "Castello". L'arrêt confirme qu'il n'existe pas de risque de confusion entre les signes, malgré leur similitude visuelle et phonétique, en raison des différences conceptuelles et du faible caractère distinctif de la marque antérieure. Il précise également que le droit d'être entendu n'a pas été violé, l'OHMI ayant suffisamment motivé sa décision.
5 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'arrêt T-433/13 du 5 mai 2015, a annulé les mesures de gel des fonds imposées à Petropars Iran et à d'autres sociétés, estimant que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé leur inscription sur les listes de sanctions liées au programme nucléaire iranien. Il a également jugé que le Conseil avait commis une erreur d'appréciation en considérant que ces entités apportaient un soutien matériel à la prolifération nucléaire. Cet arrêt rappelle l'importance du respect des droits de la défense et de l'obligation de motivation dans le cadre des mesures restrictives, tout en réaffirmant le contrôle juridictionnel strict exercé par le juge de l'Union sur ces actes.
5 mai 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'UE (protection des marques jouissant d'une renommée). Il confirme que l'opposition fondée sur la marque notoire "SPA" pour des produits cosmétiques (SPARITUAL) peut prospérer même en l'absence de risque de confusion, dès lors que l'usage de la marque postérieure tire indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure ou leur porte préjudice.
5 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 mai 2015 (affaire T-183/13) rejette le recours de Skype Ultd contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "SKYPE" pour des services de télécommunication, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "SKY". Le Tribunal confirme que, malgré des différences conceptuelles, les similitudes visuelles et phonétiques entre les signes, combinées à l'identité ou la similarité des services, créent un risque de confusion pour le public pertinent.
5 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 mai 2015 (affaire T-131/12) précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que la protection étendue des marques jouissant d'une renommée (ici, "SPA") peut s'opposer à l'enregistrement d'une marque postérieure ("SPARITUAL") pour des produits ou services non similaires, dès lors que le public pertinent établit un lien entre les signes et que l'usage de la marque postérieure tirerait indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure.
5 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Skype contre le refus d'enregistrement de sa marque verbale "SKYPE" pour des services de télécommunication, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "SKY". La décision confirme que, pour le consommateur moyen, les similitudes visuelles et phonétiques entre les signes l'emportent sur leurs différences conceptuelles, justifiant ainsi l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire.
5 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 mai 2015 (affaire T-423/12) rejette le recours de Skype contre la décision de l'OHMI ayant refusé l'enregistrement de sa marque figurative "skype" pour des services de télécommunication. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "SKY", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la similarité des services visés, au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.
5 mai 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures de gel des fonds imposées à Petropars Iran et à d'autres sociétés, en raison d'une motivation insuffisante et d'une erreur d'appréciation du Conseil concernant leur implication dans la prolifération nucléaire iranienne. Il précise les exigences de motivation et de preuve pour l'inscription sur les listes de sanctions, et réaffirme que le droit de propriété et la liberté d'entreprise doivent être conciliés avec les objectifs de sécurité publique, sous contrôle de proportionnalité.
5 mai 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le recours en annulation de l'Espagne contre le règlement (UE) n° 1257/2012 instituant la protection unitaire conférée par le brevet européen. Elle a jugé que l'article 118, premier alinéa, TFUE constitue une base juridique valable pour ce règlement et que la délégation de certaines tâches à l'Office européen des brevets, un organe extérieur à l'Union, ne viole pas les principes d'autonomie et d'application uniforme du droit de l'Union. Cet arrêt confirme ainsi la légalité du système du brevet unitaire dans le cadre de la coopération renforcée.
5 mai 2015
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne rejette le recours en annulation introduit par l'Espagne contre le règlement (UE) n° 1260/2012 relatif aux modalités de traduction pour le brevet unitaire, mis en œuvre dans le cadre d'une coopération renforcée. La Cour confirme la validité de ce règlement en jugeant qu'il ne viole pas le principe de non-discrimination, qu'il repose sur une base juridique appropriée (l'article 118, second alinéa, TFUE) et que la délégation de certaines tâches à l'Office européen des brevets, organe extérieur à l'Union, est compatible avec le principe d'autonomie du droit de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette décision valide le système linguistique restreint du brevet unitaire et écarte les contestations fondées sur la discrimination entre les langues officielles de l'UE.
5 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Lidl contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'opposition à l'enregistrement de la marque figurative "Castello". Il a confirmé l'absence de risque de confusion avec la marque antérieure "Castelló" pour les produits concernés, en raison des différences visuelles et phonétiques entre les signes. L'arrêt précise également que l'OHMI n'a pas violé le droit d'être entendu en ne communiquant pas à Lidl un avis préliminaire de la chambre de recours.
5 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Skype contre la décision de l'OHMI (EUIPO) ayant accueilli l'opposition de Sky fondée sur sa marque verbale antérieure "SKY". Il a jugé qu'il existait un risque de confusion entre le signe figuratif "skype" et la marque "SKY" pour le consommateur moyen, en raison de similitudes visuelles et phonétiques prédominantes. Cette décision confirme une appréciation stricte du risque de confusion, même en présence de différences conceptuelles, dès lors que les marques partagent un noyau distinctif commun.
5 mai 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Skype contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "SKYPE" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "SKY" pour des services similaires. L'arrêt confirme que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, combinée à la similarité des services, suffit à créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent, même si la marque antérieure jouit d'une renommée limitée. Cette décision rappelle l'importance d'une évaluation globale du risque de confusion, incluant la comparaison des signes dans leur ensemble.
5 mai 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 mai 2015 (affaire T-183/13) rejette le recours de Skype contre la décision de l'EUIPO ayant accueilli l'opposition de Sky fondée sur un risque de confusion entre la marque verbale « SKYPE » et la marque antérieure « SKY » pour des services de télécommunications. Le Tribunal confirme que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, combinée à l'identité ou à la similarité des services, crée un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent, malgré la notoriété de Skype. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'impression d'ensemble en matière de similitude des marques.
5 mai 2015