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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

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Autres

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013TB0335

Affaire T-335/13: Ordonnance du Tribunal du 9 décembre 2015 — BT Limited Belgian Branch/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par BT Limited Belgian Branch contre la Commission européenne, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir direct et individuel. L'affaire portait sur une décision de la Commission relative à des aides d'État dans le secteur des télécommunications, mais le Tribunal a estimé que la société belge n'était pas directement concernée par la mesure contestée. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation pour les personnes physiques ou morales devant le juge de l'Union.

9 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0595

Affaire C-595/13: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 9 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — Staatssecretaris van Financiën/Fiscale Eenheid X NV cs (Renvoi préjudiciel — Sixième directive TVA — Exonérations — Article 13, B, sous d), point 6 — Fonds communs de placement — Notion — Investissements dans des biens immobiliers — Gestion de fonds communs de placement — Notion — Exploitation effective d’un bien immobilier)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "fonds communs de placement" au sens de l'article 13, B, sous d), point 6, de la sixième directive TVA, en excluant les structures d'investissement immobilier qui ne répondent pas aux caractéristiques d'un organisme de placement collectif. L'arrêt clarifie également que la "gestion de fonds communs de placement" ne couvre pas l'exploitation effective d'un bien immobilier, même si celle-ci est accessoire à l'activité d'investissement. Cette décision a une portée significative pour le traitement TVA des fonds d'investissement immobilier aux Pays-Bas et dans l'ensemble de l'Union européenne.

9 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0274

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 4 décembre 2015.#Hamid Reza Emadi contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Iran – Gels de fonds – Restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union – Base juridique – Obligation de motivation – Droit d’être entendu – Erreur d’appréciation – Ne bis in idem – Liberté d’expression – Liberté des médias – Liberté professionnelle – Libre circulation – Droit de propriété.#Affaire T-274/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives (gel de fonds et restrictions d'entrée) imposées à M. Emadi, un journaliste iranien, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation. Le juge estime que le Conseil n'a pas suffisamment démontré le lien entre les activités de presse du requérant et le soutien au régime nucléaire iranien, violant ainsi son droit d'être entendu et sa liberté d'expression. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour inscrire une personne sur les listes de sanctions liées à l'Iran, notamment pour les journalistes.

4 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0273

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 4 décembre 2015.#Mohammad Sarafraz contre Conseil de l'Union européenne.# Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Iran – Gels de fonds – Restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union – Base juridique – Obligation de motivation – Droit d’être entendu – Erreur d’appréciation – Ne bis in idem – Liberté d’expression – Liberté des médias – Liberté professionnelle – Libre circulation – Droit de propriété .#Affaire T-273/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives (gel de fonds et interdiction de voyage) imposées à M. Sarafraz, journaliste iranien. Le Tribunal juge que le Conseil a commis une erreur d'appréciation en le qualifiant de « personne apportant un soutien au régime iranien », faute de preuves suffisantes de son implication dans la propagande ou la répression. L'arrêt précise les limites du pouvoir d'appréciation du Conseil et réaffirme l'importance du contrôle juridictionnel sur la motivation des actes de gel de fonds.

4 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0274

Affaire T-274/13: Arrêt du Tribunal du 4 décembre 2015 — Emadi/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Iran — Gels de fonds — Restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union — Base juridique — Obligation de motivation — Droit d’être entendu — Erreur d’appréciation — Ne bis in idem — Liberté d’expression — Liberté des médias — Liberté professionnelle — Libre circulation — Droit de propriété»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives (gel de fonds et restrictions d'entrée) imposées à M. Emadi, un journaliste iranien, en raison d'une erreur d'appréciation et d'un défaut de motivation. Le Tribunal juge que le simple statut de journaliste ne suffit pas à le qualifier de "personne apportant un soutien au régime iranien" au sens des critères de désignation, et que le Conseil n'a pas démontré sa participation à des activités de propagande. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour maintenir des sanctions ciblées contre des personnes physiques dans le cadre du régime de sanctions contre l'Iran.

4 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0273

Affaire T-273/13: Arrêt du Tribunal du 4 décembre 2015 — Sarafraz/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Iran — Gels de fonds — Restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union — Base juridique — Obligation de motivation — Droit d’être entendu — Erreur d’appréciation — Ne bis in idem — Liberté d’expression — Liberté des médias — Liberté professionnelle — Libre circulation — Droit de propriété»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives (gel de fonds et restrictions d'entrée) imposées à M. Sarafraz, un journaliste iranien, inscrit sur la liste des personnes liées au régime iranien. Le Tribunal juge que le Conseil a commis une erreur d'appréciation en considérant que son activité de journaliste constituait un soutien à la prolifération nucléaire, et que la motivation fournie était insuffisante. Cette décision rappelle l'importance de l'obligation de motivation et du contrôle juridictionnel strict des motifs invoqués pour l'adoption de mesures restrictives individuelles.

4 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0506

Affaire T-506/12 P: Arrêt du Tribunal du 3 décembre 2015 — Cuallado Martorell/Commission («Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Recrutement — Concours général pour la constitution d’une liste de réserve de juristes linguistes en langue espagnole — Décision du jury confirmant l’échec à la dernière épreuve écrite et portant non-admission à l’épreuve orale — Article 90, paragraphe 2, du statut — Recevabilité du recours en première instance — Obligation de motivation — Refus de communiquer à la requérante les épreuves écrites corrigées — Accès aux documents»)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (3 décembre 2015, T-506/12 P) porte sur un pourvoi en matière de fonction publique. Il confirme que la décision d'un jury de concours refusant de communiquer les copies corrigées d'épreuves écrites à un candidat peut être valablement motivée par la nécessité de préserver le secret des travaux du jury. Le Tribunal précise les conditions de recevabilité d'un recours contre une telle décision au regard de l'article 90, paragraphe 2, du statut des fonctionnaires.

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0506

Arrêt du Tribunal (chambre des pourvois) du 3 décembre 2015.#Eva Cuallado Martorell contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Recrutement – Concours général pour la constitution d’une liste de réserve de juristes linguistes en langue espagnole – Décision du jury confirmant l’échec à la dernière épreuve écrite et portant non-admission à l’épreuve orale – Article 90, paragraphe 2, du statut – Recevabilité du recours en première instance – Obligation de motivation – Refus de communiquer à la requérante les épreuves écrites corrigées – Accès aux documents.#Affaire T-506/12 P.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu sur pourvoi, confirme la décision du Tribunal de la fonction publique rejetant le recours d'une candidate à un concours général de juristes linguistes. Il précise que la décision du jury de ne pas admettre un candidat aux épreuves orales est suffisamment motivée par la simple communication de ses notes, sans qu'il soit nécessaire de lui transmettre ses copies d'examen corrigées. L'arrêt rappelle ainsi les limites du droit d'accès aux documents et l'étendue de l'obligation de motivation des jurys de concours dans la fonction publique européenne.

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0343

Affaire T-343/13: Arrêt du Tribunal du 3 décembre 2015 — CN/Parlement («Responsabilité non contractuelle — Pétition adressée au Parlement — Diffusion sur le site Internet du Parlement de certaines données à caractère personnel — Absence de violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle introduit par un particulier contre le Parlement européen. Le requérant reprochait au Parlement d'avoir diffusé sur son site internet des données personnelles le concernant, suite au traitement d'une pétition. La Cour a jugé qu'aucune violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers n'était établie, rappelant les conditions strictes de mise en jeu de la responsabilité de l'Union pour un acte illicite de ses institutions.

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0338

Affaire C-338/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Bruxelles — Belgique) — Quenon K. SPRL/Beobank SA, anciennement Citibank Belgium SA, Metlife Insurance SA, anciennement Citilife SA (Renvoi préjudiciel — Agents commerciaux indépendants — Directive 86/653/CEE — Article 17, paragraphe 2 — Rupture du contrat d’agence par le commettant — Indemnisation de l’agent — Interdiction du cumul de systèmes de l’indemnité de clientèle et de la réparation du préjudice — Droit de l’agent à des dommages et intérêts complémentaires à l’indemnité de clientèle — Conditions)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un agent commercial peut cumuler l'indemnité de clientèle prévue à l'article 17, paragraphe 2, de la directive 86/653/CEE avec des dommages et intérêts complémentaires en cas de rupture du contrat par le commettant. Elle juge que ce cumul est possible si l'agent démontre un préjudice distinct de celui couvert par l'indemnité de clientèle, tel qu'un manque à gagner lié à des investissements ou frais engagés sur instruction du commettant. Cet arrêt clarifie l'interdiction de cumul posée par la directive et offre une protection renforcée aux agents commerciaux en droit belge et européen.

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0312

Affaire C-312/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Ráckevei Járásbíróság — Hongrie) — Banif Plus Bank Zrt./Márton Lantos, Mártonné Lantos (Renvoi préjudiciel — Directive 2004/39/CE — Articles 4, paragraphe 1, et 19, paragraphes 4, 5 et 9 — Marchés d’instruments financiers — Notion de «services et activités d’investissement» — Dispositions visant à garantir la protection des investisseurs — Règles de conduite pour la fourniture de services d’investissement à des clients — Obligation d’évaluer l’adéquation ou le caractère approprié du service à fournir — Conséquences contractuelles du non-respect de cette obligation — Contrat de crédit à la consommation — Prêt libellé en devise — Déblocage et remboursement du prêt en monnaie nationale — Clauses relatives aux cours de change)

Dans l'arrêt Banif Plus Bank (C-312/14), la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'obligation d'évaluer l'adéquation d'un service d'investissement, prévue à l'article 19 de la directive 2004/39 (MiFID I), s'impose à un établissement de crédit qui propose un contrat de prêt en devise étrangère lorsque ce prêt implique un service de change accessoire constitutif d'un service d'investissement. La Cour juge que le non-respect de cette obligation d'évaluation peut entraîner la nullité du contrat de prêt en application du droit national, dès lors que cette sanction est proportionnée et effective pour garantir la protection de l'investisseur.

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0301

Affaire C-301/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 3 décembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht — Allemagne) — Pfotenhilfe-Ungarn e.V./Ministerium für Energiewende, Landwirtschaft, Umwelt und ländliche Räume des Landes Schleswig-Holstein (Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) n° 1/2005 — Article 1er, paragraphe 5 — Protection des animaux pendant le transport — Transport de chiens sans maître d’un État membre à un autre effectué par une association de protection des animaux — Notion d’«activité économique» — Directive 90/425/CEE — Article 12 — Notion d’«opérateur procédant à des échanges intracommunautaires»)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le transport de chiens sans maître entre États membres, effectué par une association de protection des animaux, ne constitue pas une activité économique au sens du règlement n° 1/2005 sur la protection des animaux pendant le transport. Par conséquent, ce règlement ne s'applique pas à ces opérations, même si l'association perçoit des frais de participation. Cette décision clarifie la notion d'« opérateur » pour les échanges intracommunautaires d'animaux, excluant les activités non lucratives de sauvetage animalier du champ des règles strictes de transport.

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0280

Affaire C-280/14 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 3 décembre 2015 — République italienne/Commission européenne (Pourvoi — Politique régionale — Programme opérationnel régional POR Puglia (Italie), relevant de l’objectif n° 1 (2000-2006) — Réduction du concours financier communautaire initialement octroyé par le Fonds européen de développement régional)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de l'Italie contre une décision de la Commission réduisant le concours financier du FEDER pour le programme opérationnel régional POR Puglia (2000-2006). L'arrêt confirme que la Commission peut réduire les aides si l'État membre ne respecte pas ses obligations de gestion et de contrôle financier, même en l'absence de preuves de fraudes ou d'irrégularités individuelles. Cette décision souligne l'importance pour les autorités nationales de démontrer la fiabilité de leurs systèmes de contrôle pour éviter des corrections financières.

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0367

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 3 décembre 2015.#République de Pologne contre Commission européenne.# FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Développement rural – Dépenses effectuées par la Pologne – Article 33 ter du règlement (CE) n° 1257/1999 – Article 7 du règlement (CE) n° 1258/1999 – Article 31 du règlement (CE) n° 1290/2005 – Correction financière mixte – Obligation de motivation .#Affaire T-367/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne imposant une correction financière à la Pologne pour des dépenses de développement rural. Il a jugé que la Commission n'avait pas suffisamment motivé sa décision, en particulier concernant l'application d'une correction mixte (forfaitaire et extrapolée) et le non-respect présumé des conditions de l'article 33 ter du règlement n° 1257/1999. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une motivation détaillée des corrections financières en matière agricole.

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013FB0037

Affaire F-37/13: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 3 décembre 2015 — Macchia/Commission

Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Macchia contre la Commission européenne, faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable aux litiges entre les institutions européennes et leurs agents, notamment en matière de forclusion. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre les exigences strictes de recevabilité devant la juridiction de la fonction publique de l'UE.

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0343

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0343

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0367

Affaire T-367/13: Arrêt du Tribunal du 3 décembre 2015 — Pologne/Commission [«FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Développement rural — Dépenses effectuées par la Pologne — Article 33 ter du règlement (CE) n° 1257/1999 — Article 7 du règlement (CE) n° 1258/1999 — Article 31 du règlement (CE) n° 1290/2005 — Correction financière mixte — Obligation de motivation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Pologne contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement de l'UE, au titre du FEOGA, du FEAGA et du Feader. La Pologne contestait une correction financière mixte appliquée pour non-respect des règles en matière de développement rural, notamment sur le fondement des règlements (CE) n° 1257/1999 et n° 1290/2005. L'arrêt confirme que la Commission a suffisamment motivé sa décision et que les conditions pour l'application de la correction étaient remplies.

3 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0528

Affaire T-528/13: Arrêt du Tribunal du 2 décembre 2015 — Kenzo/OHMI — Tsujimoto (KENZO ESTATE) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque verbale KENZO ESTATE — Marque communautaire verbale antérieure KENZO — Motif relatif de refus — Renommée — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 — Obligation de motivation — Article 75 du règlement n° 207/2009 — Rejet partiel de l’opposition»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-528/13 précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001) en matière de marque de l'Union européenne. Il confirme que pour bénéficier de la protection élargie conférée à une marque antérieure renommée, le titulaire de l'opposition doit démontrer un risque de préjudice, notamment un risque de dilution ou de parasitisme, et que l'existence d'un simple lien entre les signes ne suffit pas. Le Tribunal a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) pour défaut de motivation, rappelant l'obligation de l'Office d'examiner concrètement l'ensemble des éléments pertinents.

2 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0528

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 2 décembre 2015.#Kenzo contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque verbale KENZO ESTATE – Marque communautaire verbale antérieure KENZO – Motif relatif de refus – Renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 – Obligation de motivation – Article 75 du règlement n° 207/2009 – Rejet partiel de l’opposition .#Affaire T-528/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté partiellement l'opposition de Kenzo contre l'enregistrement de la marque "KENZO ESTATE". L'arrêt précise que l'OHMI a méconnu l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 en n'examinant pas correctement si l'usage de la marque demandée tirerait indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure KENZO. Cette décision rappelle l'obligation pour l'Office de motiver suffisamment son appréciation du lien entre les signes et du risque de dilution ou de parasitisme économique.

2 décembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0522

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 2 décembre 2015.#Kenzo Tsujimoto contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque verbale KENZO ESTATE – Marque communautaire verbale antérieure KENZO – Motif relatif de refus – Renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 207/2009 – Production tardive de documents – Pouvoir d’appréciation de la chambre de recours – Article 76, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009 – Refus partiel d’enregistrement .#Affaire T-522/13.

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'OHMI qui avait refusé l'enregistrement de la marque "KENZO ESTATE" pour des vins et spiritueux, en raison de l'opposition fondée sur la marque antérieure renommée "KENZO". L'arrêt précise que la chambre de recours a commis une erreur en écartant des preuves d'usage tardives sans exercer son pouvoir d'appréciation conformément à l'article 76, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009, et en n'examinant pas correctement le lien entre les produits concernés et la renommée de la marque antérieure au sens de l'article 8, paragraphe 5.

2 décembre 2015

Détail →
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