1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par BT Limited Belgian Branch contre la Commission européenne, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir direct et individuel. L'affaire portait sur une décision de la Commission relative à des aides d'État dans le secteur des télécommunications, mais le Tribunal a estimé que la société belge n'était pas directement concernée par la mesure contestée. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation pour les personnes physiques ou morales devant le juge de l'Union.
9 décembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "fonds communs de placement" au sens de l'article 13, B, sous d), point 6, de la sixième directive TVA, en excluant les structures d'investissement immobilier qui ne répondent pas aux caractéristiques d'un organisme de placement collectif. L'arrêt clarifie également que la "gestion de fonds communs de placement" ne couvre pas l'exploitation effective d'un bien immobilier, même si celle-ci est accessoire à l'activité d'investissement. Cette décision a une portée significative pour le traitement TVA des fonds d'investissement immobilier aux Pays-Bas et dans l'ensemble de l'Union européenne.
9 décembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives (gel de fonds et restrictions d'entrée) imposées à M. Emadi, un journaliste iranien, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation. Le juge estime que le Conseil n'a pas suffisamment démontré le lien entre les activités de presse du requérant et le soutien au régime nucléaire iranien, violant ainsi son droit d'être entendu et sa liberté d'expression. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour inscrire une personne sur les listes de sanctions liées à l'Iran, notamment pour les journalistes.
4 décembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives (gel de fonds et interdiction de voyage) imposées à M. Sarafraz, journaliste iranien. Le Tribunal juge que le Conseil a commis une erreur d'appréciation en le qualifiant de « personne apportant un soutien au régime iranien », faute de preuves suffisantes de son implication dans la propagande ou la répression. L'arrêt précise les limites du pouvoir d'appréciation du Conseil et réaffirme l'importance du contrôle juridictionnel sur la motivation des actes de gel de fonds.
4 décembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives (gel de fonds et restrictions d'entrée) imposées à M. Emadi, un journaliste iranien, en raison d'une erreur d'appréciation et d'un défaut de motivation. Le Tribunal juge que le simple statut de journaliste ne suffit pas à le qualifier de "personne apportant un soutien au régime iranien" au sens des critères de désignation, et que le Conseil n'a pas démontré sa participation à des activités de propagande. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour maintenir des sanctions ciblées contre des personnes physiques dans le cadre du régime de sanctions contre l'Iran.
4 décembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures restrictives (gel de fonds et restrictions d'entrée) imposées à M. Sarafraz, un journaliste iranien, inscrit sur la liste des personnes liées au régime iranien. Le Tribunal juge que le Conseil a commis une erreur d'appréciation en considérant que son activité de journaliste constituait un soutien à la prolifération nucléaire, et que la motivation fournie était insuffisante. Cette décision rappelle l'importance de l'obligation de motivation et du contrôle juridictionnel strict des motifs invoqués pour l'adoption de mesures restrictives individuelles.
4 décembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (3 décembre 2015, T-506/12 P) porte sur un pourvoi en matière de fonction publique. Il confirme que la décision d'un jury de concours refusant de communiquer les copies corrigées d'épreuves écrites à un candidat peut être valablement motivée par la nécessité de préserver le secret des travaux du jury. Le Tribunal précise les conditions de recevabilité d'un recours contre une telle décision au regard de l'article 90, paragraphe 2, du statut des fonctionnaires.
3 décembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu sur pourvoi, confirme la décision du Tribunal de la fonction publique rejetant le recours d'une candidate à un concours général de juristes linguistes. Il précise que la décision du jury de ne pas admettre un candidat aux épreuves orales est suffisamment motivée par la simple communication de ses notes, sans qu'il soit nécessaire de lui transmettre ses copies d'examen corrigées. L'arrêt rappelle ainsi les limites du droit d'accès aux documents et l'étendue de l'obligation de motivation des jurys de concours dans la fonction publique européenne.
3 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle introduit par un particulier contre le Parlement européen. Le requérant reprochait au Parlement d'avoir diffusé sur son site internet des données personnelles le concernant, suite au traitement d'une pétition. La Cour a jugé qu'aucune violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers n'était établie, rappelant les conditions strictes de mise en jeu de la responsabilité de l'Union pour un acte illicite de ses institutions.
3 décembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un agent commercial peut cumuler l'indemnité de clientèle prévue à l'article 17, paragraphe 2, de la directive 86/653/CEE avec des dommages et intérêts complémentaires en cas de rupture du contrat par le commettant. Elle juge que ce cumul est possible si l'agent démontre un préjudice distinct de celui couvert par l'indemnité de clientèle, tel qu'un manque à gagner lié à des investissements ou frais engagés sur instruction du commettant. Cet arrêt clarifie l'interdiction de cumul posée par la directive et offre une protection renforcée aux agents commerciaux en droit belge et européen.
3 décembre 2015
Dans l'arrêt Banif Plus Bank (C-312/14), la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'obligation d'évaluer l'adéquation d'un service d'investissement, prévue à l'article 19 de la directive 2004/39 (MiFID I), s'impose à un établissement de crédit qui propose un contrat de prêt en devise étrangère lorsque ce prêt implique un service de change accessoire constitutif d'un service d'investissement. La Cour juge que le non-respect de cette obligation d'évaluation peut entraîner la nullité du contrat de prêt en application du droit national, dès lors que cette sanction est proportionnée et effective pour garantir la protection de l'investisseur.
3 décembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le transport de chiens sans maître entre États membres, effectué par une association de protection des animaux, ne constitue pas une activité économique au sens du règlement n° 1/2005 sur la protection des animaux pendant le transport. Par conséquent, ce règlement ne s'applique pas à ces opérations, même si l'association perçoit des frais de participation. Cette décision clarifie la notion d'« opérateur » pour les échanges intracommunautaires d'animaux, excluant les activités non lucratives de sauvetage animalier du champ des règles strictes de transport.
3 décembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de l'Italie contre une décision de la Commission réduisant le concours financier du FEDER pour le programme opérationnel régional POR Puglia (2000-2006). L'arrêt confirme que la Commission peut réduire les aides si l'État membre ne respecte pas ses obligations de gestion et de contrôle financier, même en l'absence de preuves de fraudes ou d'irrégularités individuelles. Cette décision souligne l'importance pour les autorités nationales de démontrer la fiabilité de leurs systèmes de contrôle pour éviter des corrections financières.
3 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne imposant une correction financière à la Pologne pour des dépenses de développement rural. Il a jugé que la Commission n'avait pas suffisamment motivé sa décision, en particulier concernant l'application d'une correction mixte (forfaitaire et extrapolée) et le non-respect présumé des conditions de l'article 33 ter du règlement n° 1257/1999. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une motivation détaillée des corrections financières en matière agricole.
3 décembre 2015
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Macchia contre la Commission européenne, faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable aux litiges entre les institutions européennes et leurs agents, notamment en matière de forclusion. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre les exigences strictes de recevabilité devant la juridiction de la fonction publique de l'UE.
3 décembre 2015
3 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Pologne contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement de l'UE, au titre du FEOGA, du FEAGA et du Feader. La Pologne contestait une correction financière mixte appliquée pour non-respect des règles en matière de développement rural, notamment sur le fondement des règlements (CE) n° 1257/1999 et n° 1290/2005. L'arrêt confirme que la Commission a suffisamment motivé sa décision et que les conditions pour l'application de la correction étaient remplies.
3 décembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-528/13 précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001) en matière de marque de l'Union européenne. Il confirme que pour bénéficier de la protection élargie conférée à une marque antérieure renommée, le titulaire de l'opposition doit démontrer un risque de préjudice, notamment un risque de dilution ou de parasitisme, et que l'existence d'un simple lien entre les signes ne suffit pas. Le Tribunal a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) pour défaut de motivation, rappelant l'obligation de l'Office d'examiner concrètement l'ensemble des éléments pertinents.
2 décembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté partiellement l'opposition de Kenzo contre l'enregistrement de la marque "KENZO ESTATE". L'arrêt précise que l'OHMI a méconnu l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 en n'examinant pas correctement si l'usage de la marque demandée tirerait indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure KENZO. Cette décision rappelle l'obligation pour l'Office de motiver suffisamment son appréciation du lien entre les signes et du risque de dilution ou de parasitisme économique.
2 décembre 2015
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'OHMI qui avait refusé l'enregistrement de la marque "KENZO ESTATE" pour des vins et spiritueux, en raison de l'opposition fondée sur la marque antérieure renommée "KENZO". L'arrêt précise que la chambre de recours a commis une erreur en écartant des preuves d'usage tardives sans exercer son pouvoir d'appréciation conformément à l'article 76, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009, et en n'examinant pas correctement le lien entre les produits concernés et la renommée de la marque antérieure au sens de l'article 8, paragraphe 5.
2 décembre 2015