1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 208Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 36122 avril 2015
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, pour un réfugié rapatrié originaire d'un État membre, les périodes d'emploi accomplies dans un autre État membre doivent être prises en compte pour l'octroi d'une prestation de vieillesse, en application du règlement (CEE) n° 1408/71. La Cour rappelle que ce règlement prime sur les conventions bilatérales de sécurité sociale entre États membres, conformément à son article 7, paragraphe 2, sous c). En conséquence, le refus d'octroi de la prestation fondé sur ces conventions est contraire au droit de l'Union.
22 avril 2015
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 7, paragraphe 2, sous c), du règlement (CEE) n° 1408/71 doit être interprété en ce sens qu'une convention bilatérale de sécurité sociale entre deux États membres reste applicable à un ressortissant d'un État membre, réfugié politique rapatrié, pour la prise en compte des périodes d'emploi accomplies sur le territoire d'un autre État membre, aux fins de l'octroi d'une pension de vieillesse. En conséquence, les autorités compétentes ne peuvent refuser cette prestation en se fondant uniquement sur la perte de la qualité de réfugié après le rapatriement.
22 avril 2015
22 avril 2015
21 avril 2015
La Cour de justice confirme l'arrêt du Tribunal et rejette le pourvoi d'Issam Anbouba, un homme d'affaires syrien, contestant son inscription sur les listes de mesures restrictives de l'UE visant la Syrie. Elle précise que le Conseil peut fonder l'inscription d'une personne sur un faisceau d'indices concordants, même en l'absence de preuve directe de son soutien au régime syrien, dès lors que ces indices sont suffisamment graves, précis et concordants. Cette décision renforce la marge d'appréciation du Conseil dans l'administration de la preuve pour les mesures restrictives en matière de PESC.
21 avril 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Suède a manqué à ses obligations en exonérant de TVA les services postaux autres que ceux fournis par l'opérateur public universel, ainsi que la vente de timbres-poste à des intermédiaires. Cet arrêt précise la portée des exonérations prévues aux articles 132 et 135 de la directive TVA, en les liant strictement aux services postaux universels définis par la directive 97/67. Pour un professionnel du droit français, cette décision restreint la possibilité d'étendre les exonérations de TVA à d'autres opérateurs que le prestataire du service universel.
21 avril 2015
Cet arrêt de la Cour de justice (grande chambre) précise les conditions de preuve requises pour le maintien de mesures restrictives individuelles, en l'espèce à l'encontre de la Syrie. Il confirme que le Conseil peut se fonder sur un faisceau d'indices concordants pour établir qu'une personne bénéficie des politiques du régime, sans exiger une preuve directe de son implication personnelle. Cette décision renforce la marge d'appréciation du Conseil dans la lutte contre le contournement des sanctions, tout en imposant un contrôle juridictionnel rigoureux sur la cohérence et la fiabilité des éléments de preuve.
21 avril 2015
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE, saisi après annulation par le Tribunal de l'UE, se prononce sur le renouvellement du contrat d'un agent temporaire de la Commission européenne. Il précise les conditions d'application de la règle des six ans, qui limite la durée totale des contrats d'agents temporaires, et examine si le non-renouvellement du contrat de l'agent était justifié au regard de cette règle et des droits acquis. L'arrêt apporte des éclaircissements sur l'interprétation du statut des fonctionnaires et le régime applicable aux agents temporaires en matière de contrats à durée déterminée.
21 avril 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Louis Vuitton Malletier contre la décision de l'OHMI annulant sa marque figurative représentant un motif à damier gris. La Cour a confirmé que ce motif, en tant que simple répétition d'un élément géométrique banal, est dépourvu de caractère distinctif intrinsèque au sens de l'article 7, §1, b) du règlement n°207/2009. En outre, la preuve de l'acquisition d'un caractère distinctif par l'usage pour l'ensemble de l'Union européenne n'a pas été rapportée, ce qui a empêché l'application de l'article 7, §3.
21 avril 2015
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-87/12 RENV) précise les conditions de renouvellement des contrats des agents temporaires de la Commission européenne, en particulier l'application de la règle des six ans. Il statue que le non-renouvellement d'un contrat peut être contesté lorsque l'institution n'a pas suffisamment motivé sa décision au regard de l'intérêt du service et des droits de l'agent. Cette décision rappelle aux juridictions françaises l'importance du contrôle de la motivation et de la proportionnalité dans les contentieux de la fonction publique européenne.
21 avril 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Real Express contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait elle-même rejeté son opposition à l'enregistrement de la marque figurative "real". La décision confirme que l'opposant doit prouver l'existence, la validité et l'étendue de la protection de ses marques antérieures dans le délai imparti par l'Office, conformément à la règle 19 du règlement n° 2868/95, et que l'Office n'est pas tenu de prendre en compte des preuves produites tardivement. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale imposée aux opposants dans le cadre du droit des marques de l'Union européenne.
21 avril 2015
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne fixe les dépens récupérables dans un litige opposant un fonctionnaire au Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop). Le Tribunal précise notamment les conditions de prise en charge des honoraires d'avocat d'une agence de l'Union, en distinguant la rémunération forfaitaire des frais réellement exposés, et examine l'incidence de la situation économique du requérant sur la taxation des dépens.
21 avril 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a précisé les conditions de preuve requises pour le maintien de mesures restrictives (gel de fonds) à l'encontre de personnes et entités syriennes. Elle a jugé que l'inscription sur les listes peut être fondée sur un faisceau d'indices suffisamment graves, précis et concordants, sans exiger une preuve directe de l'implication dans la répression. Cette décision renforce la marge d'appréciation du Conseil dans l'adoption de sanctions ciblées, tout en imposant un contrôle juridictionnel rigoureux de la matérialité des faits invoqués.
21 avril 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le pourvoi de M. Anbouba et confirmé l'arrêt du Tribunal, validant ainsi le maintien des mesures restrictives prises à son encontre dans le cadre du conflit syrien. L'arrêt précise que le Conseil peut fonder l'inscription d'une personne sur les listes de gel de fonds sur un faisceau d'indices concordants, sans exiger une preuve directe de l'implication individuelle dans la répression, dès lors que ces indices établissent un lien suffisant avec le régime syrien. Cette décision renforce la marge d'appréciation du Conseil dans l'administration de la preuve pour les mesures restrictives en matière de politique étrangère et de sécurité commune.
21 avril 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans cette ordonnance, rejette le recours de Real Express Srl contre le rejet de son opposition par l'OHMI. Il confirme que la preuve de l'existence, de la validité et de la portée de la protection des marques antérieures doit être fournie dans le délai imparti par l'OHMI, conformément à la règle 19 du règlement n° 2868/95, et que l'opposant ne peut pas régulariser cette preuve après l'expiration du délai. Cette décision rappelle le caractère strict des délais de procédure en matière d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne.
21 avril 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Microsoft contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale « KINECT » pour des logiciels et services informatiques. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « KINECT » de Softkinetic Software, en raison de l'identité des signes et de la similarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte des critères de refus pour défaut de caractère distinctif et risque de confusion en droit des marques de l'UE.
17 avril 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-143/14, précise que, pour établir un lien de causalité entre des importations faisant l'objet d'un dumping et le préjudice subi par l'industrie de l'Union, les institutions doivent examiner tous les facteurs connus, y compris les pratiques anticoncurrentielles d'entreprises communautaires du même secteur. L'absence de prise en compte d'une telle enquête peut affecter la validité d'un règlement antidumping, comme le règlement (CE) n° 2320/97.
16 avril 2015
Les conclusions de l'avocat général Kokott dans l'affaire C-66/14 portent sur la compatibilité avec le droit de l'UE d'une législation fiscale autrichienne qui limite l'amortissement de la survaleur (goodwill) aux seules participations dans des filiales résidentes, excluant les filiales non-résidentes. L'avocat général considère qu'une telle différence de traitement constitue une restriction à la liberté d'établissement (articles 49 et 54 TFUE), non justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général. En revanche, elle estime que ce régime fiscal ne constitue pas une aide d'État au sens des articles 107 et 108 TFUE.
16 avril 2015
L'arrêt de la Cour (sixième chambre) du 16 avril 2015 dans l'affaire C-173/14 P concerne un pourvoi introduit par European Dynamics et d'autres sociétés contre l'Agence européenne des médicaments (EMA). La Cour précise les exigences de transparence et d'évaluation objective dans l'attribution des marchés publics de services, notamment en ce qui concerne l'application des critères d'attribution. Elle rejette le pourvoi, confirmant que l'EMA avait correctement évalué les offres et respecté les principes de transparence et d'égalité de traitement.
16 avril 2015