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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 046

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 208

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 361

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013TA0258

Affaire T-258/13: Arrêt du Tribunal du 16 avril 2015 — Matratzen Concord/OHMI — KBT (ARKTIS) [«Marque communautaire — Procédure de déchéance — Marque communautaire verbale ARKTIS — Usage sérieux de la marque — Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 — Forme de l’usage de la marque — Preuve de l’usage pour les produits enregistrés — Consentement du titulaire de la marque»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait prononcé la déchéance de la marque verbale "ARKTIS". L'arrêt précise que l'usage de la marque sous une forme légèrement différente (notamment avec un élément figuratif) peut être considéré comme un usage sérieux, à condition que les éléments distinctifs de la marque telle qu'enregistrée soient conservés. Pour le praticien français, cette décision confirme une interprétation souple de l'article 51, §1, a) du règlement sur la marque communautaire (devenu article 58 du RMUE), en matière de preuve d'usage et de tolérance des variations formelles.

16 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0004

Arrêt CJUE — 62014CC0004

16 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0085

Arrêt CJUE — 62014CC0085

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0003

Affaire C-3/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy — Pologne) — Prezes Urzędu Komunikacji Elektronicznej, Telefonia Dialog sp. z o.o./T-Mobile Polska SA, anciennement Polska Telefonia Cyfrowa SA (Renvoi préjudiciel — Réseaux et services de communications électroniques — Directive 2002/21/CE — Articles 7 et 20 — Résolution des litiges entre des entreprises assurant la fourniture de réseaux ou de services de communications électroniques — Obligation de mettre en œuvre la procédure prévue à l’article 7, paragraphe 3 — Mesure susceptible d’avoir une incidence sur les échanges entre les États membres — Directive 2002/19/CE — Article 5 — Pouvoirs et responsabilités des autorités réglementaires nationales en ce qui concerne l’accès et l’interconnexion — Directive 2002/22/CE — Article 28 — Numéros non géographiques)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, lorsqu'une autorité réglementaire nationale (ARN) est saisie d'un litige entre opérateurs de communications électroniques, elle n'est pas tenue de suivre la procédure de consultation prévue à l'article 7, paragraphe 3, de la directive-cadre (2002/21/CE) si la mesure envisagée n'est pas susceptible d'affecter les échanges entre États membres. En revanche, cette procédure s'impose dès lors que la décision de l'ARN, prise en vertu de l'article 20 de cette directive, est de nature à avoir un tel impact, notamment en raison de ses effets sur l'accès ou l'interconnexion.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0557

Affaire C-557/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Hermann Lutz/Elke Bäuerle, en qualité de mandataire liquidateur de ECZ Autohandel GmbH (Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) no 1346/2000 — Articles 4 et 13 — Procédure d’insolvabilité — Paiement effectué après la date d’ouverture de la procédure d’insolvabilité sur la base d’une saisie effectuée avant cette date — Action révocatoire contre un acte préjudiciable aux intérêts des créanciers — Délais de prescription, d’exercice de l’action révocatoire et de forclusion — Règles de forme de l’action révocatoire — Loi applicable)

L'arrêt C-557/13 (Hermann Lutz) précise l'interprétation des articles 4 et 13 du règlement (CE) n° 1346/2000 relatif aux procédures d'insolvabilité. La Cour y juge que la notion d'« acte préjudiciable » et les délais de prescription, de forclusion ou d'exercice de l'action révocatoire relèvent de la loi de l'État d'ouverture (lex fori concursus), tandis que l'article 13 permet au défendeur d'opposer la loi d'un autre État membre si cet acte n'est pas attaquable dans cet État. En pratique, pour un professionnel du droit français, cet arrêt clarifie que le juge français, en tant que juge de l'insolvabilité, applique ses propres règles de prescription et de forme pour l'action révocatoire, sauf si le bénéficiaire de l'acte démontre que celui-ci est valide selon la loi de l'État où il a été accompli.

16 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0222

Arrêt CJUE — 62014CC0222

16 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0184

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 16 avril 2015.#A contre B.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Corte suprema di cassazione.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile et commerciale – Compétence en matière d’obligations alimentaires – Règlement (CE) no 4/2009 – Article 3, sous c) et d) – Demande relative à une obligation alimentaire en faveur des enfants mineurs concomitante à une procédure de séparation des parents, introduite dans un État membre autre que celui où les enfants ont leur résidence habituelle.#Affaire C-184/14.

Les conclusions de l'avocat général Bot dans l'affaire C-184/14 précisent l'interprétation de l'article 3, sous c) et d), du règlement (CE) n° 4/2009 en matière d'obligations alimentaires. Elles examinent la compétence d'un juge saisi d'une procédure de séparation des parents pour statuer sur une demande alimentaire pour enfants mineurs, même lorsque ces derniers résident habituellement dans un autre État membre. L'avocat général propose que le juge de la séparation puisse retenir sa compétence pour la demande accessoire d'aliments, sous réserve du respect de l'intérêt supérieur de l'enfant.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0576

Jurisprudence CJUE — 62011TJ0576

16 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0071

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 16 avril 2015.#East Sussex County Council contre Information Commissioner.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le First-tier Tribunal.#Renvoi préjudiciel – Convention d’Aarhus – Directive 2003/4/CE – Articles 5 et 6 – Accès du public à l’information en matière d’environnement – Redevance pour la mise à disposition d’informations environnementales – Notion de ‘montant raisonnable’ – Coûts de la tenue d’une base de données et frais généraux – Accès à la justice – Contrôle administratif et juridictionnel de la décision imposant une redevance.#Affaire C-71/14.

Les conclusions de l'avocat général dans l'affaire C-71/14 précisent que la notion de "montant raisonnable" pour la mise à disposition d'informations environnementales, au sens de la directive 2003/4/CE, ne peut inclure les coûts de tenue d'une base de données ni les frais généraux, mais seulement les coûts directs de reproduction et de communication. Elles soulignent également que le contrôle juridictionnel de la décision imposant une telle redevance doit être effectif et porter sur le bien-fondé de son montant.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0540

Affaire C-540/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015 — Parlement européen/Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Coopération policière et judiciaire en matière pénale — Fixation de la date de prise d’effet d’une décision antérieure — Détermination de la base juridique — Cadre juridique applicable à la suite de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne — Dispositions transitoires — Base juridique dérivée — Consultation du Parlement)

La Cour annule la décision du Conseil fixant la date de prise d'effet de certaines dispositions de la décision-cadre 2008/978/JAI relative au mandat européen d'obtention de preuves, au motif que cette décision aurait dû être fondée sur l'article 25 de cette même décision-cadre (base juridique dérivée) et non sur l'article 34 TUE. L'arrêt précise les règles transitoires applicables aux actes de l'ancien troisième pilier après l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, et rappelle l'obligation de consulter le Parlement européen lorsque le traité le prévoit.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0042

Affaire C-42/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny — Pologne) — Minister Finansów/Wojskowa Agencja Mieszkaniowa w Warszawie (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Location d’un bien immeuble — Fourniture d’électricité, de chauffage et d’eau ainsi que ramassage des déchets — Contrats entre le bailleur et les fournisseurs de ces biens et services — Prestations fournies au locataire considérées comme effectuées par le bailleur — Charges locatives — Détermination de la base d’imposition — Possibilité d’inclure les charges locatives dans la base d’imposition des services de location — Opération constituée d’une prestation unique ou de plusieurs prestations indépendantes)

Dans l'arrêt C-42/14, la CJUE précise que les charges locatives (électricité, chauffage, eau, ramassage des déchets) fournies par le bailleur au locataire, même si les contrats sont conclus avec des tiers, constituent des prestations de services distinctes de la location immobilière et non une opération unique. Dès lors, ces charges ne doivent pas être automatiquement incluses dans la base d'imposition de la location pour la TVA, mais imposées selon leur propre régime.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0446

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015.#W. P. Willems e.a. contre Burgemeester van Nuth e.a.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Raad van State.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Passeport biométrique – Données biométriques – Règlement (CE) nº 2252/2004 – Article 1er, paragraphe 3 – Article 4, paragraphe 3 – Utilisation des données rassemblées à des fins autres que la délivrance des passeports et des documents de voyage – Constitution et utilisation des bases de données comportant des données biométriques – Garanties légales – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7 et 8 – Directive 95/46/CE – Articles 6 et 7 – Droit au respect de la vie privée – Droit à la protection des données à caractère personnel – Application aux cartes d’identité.#Affaires jointes C-446/12 à C-449/12.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le règlement (CE) n° 2252/2004 sur les passeports biométriques n'impose pas aux États membres de créer des bases de données centralisées contenant les données biométriques collectées, ni ne régit leur utilisation ultérieure. Il en résulte que le droit de l'Union n'exige pas que les données biométriques soient conservées exclusivement pour la délivrance des passeports, laissant aux États membres la compétence d'organiser ces bases de données sous réserve du respect des droits fondamentaux (articles 7 et 8 de la Charte) et de la directive 95/46/CE. Enfin, la Cour exclut l'application de ce règlement aux cartes d'identité, qui relèvent de la seule compétence nationale.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0317

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015.#Parlement européen contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Coopération policière et judiciaire en matière pénale – Soumission d’une nouvelle substance psychoactive à des mesures de contrôle – Détermination de la base juridique – Cadre juridique applicable à la suite de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne – Dispositions transitoires – Base juridique dérivée – Consultation du Parlement.#Affaires jointes C-317/13 et C-679/13.

La Cour annule la directive 2013/129/UE concernant la soumission de la substance psychoactive «4-MA» à des mesures de contrôle, car elle a été adoptée sur une base juridique erronée (article 34 UE, relevant de l’ancien troisième pilier) après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Elle précise que, pour les actes adoptés après le 1er décembre 2009, la base juridique doit relever du traité FUE (notamment l’article 83 TFUE pour la coopération judiciaire en matière pénale), et que le Parlement européen devait être consulté conformément aux nouvelles règles. Cette décision clarifie l’application des dispositions transitoires et l’obligation de respecter la base juridique dérivée du traité de Lisbonne pour les mesures de contrôle des nouvelles substances psychoactives.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0329

Affaire C-329/14: Ordonnance du président de la Cour du 16 avril 2015 — Commission européenne/République de Finlande

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-329/14, introduite par la Commission européenne contre la République de Finlande. Cette ordonnance met fin à la procédure, ce qui implique que la Commission s'est désistée ou que le litige a été résolu avant un arrêt au fond. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la possibilité de clôture anticipée d'un recours en manquement sans décision judiciaire sur le fond.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0570

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0570

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0278

Affaire C-278/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Alba Iulia — Roumanie) — SC Enterprise Focused Solutions SRL/Spitalul Județean de Urgență Alba Iulia (Renvoi préjudiciel — Marchés publics — Fournitures — Spécifications techniques — Principes d’égalité de traitement et de non-discrimination — Obligation de transparence — Référence à un produit d’une marque commerciale — Appréciation du caractère équivalent du produit proposé par un soumissionnaire — Arrêt de fabrication du produit de référence)

Dans l'arrêt C-278/14, la Cour de justice de l'Union européenne précise les limites de l'interdiction de référence à une marque dans les spécifications techniques d'un marché public. Elle juge qu'un pouvoir adjudicateur peut rejeter une offre pour non-conformité si le produit proposé comme équivalent ne répond pas aux exigences fonctionnelles, même si le produit de référence n'est plus fabriqué. Cette décision rappelle que l'obligation de transparence et d'égalité de traitement impose une évaluation objective de l'équivalence, sans que la disparition du produit de référence ne crée une obligation d'accepter toute alternative.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0388

Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 avril 2015.#Nemzeti Fogyasztóvédelmi Hatóság.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Kúria.#Renvoi préjudiciel – Directive 2005/29/CE ‒ Pratiques commerciales déloyales ‒ Information erronée, fournie par une entreprise de télécommunications à l’un de ses abonnés, laquelle a engendré des coûts supplémentaires pour ce dernier ‒ Qualification de ‘pratique commerciale trompeuse’.#Affaire C-388/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la fourniture par un opérateur de télécommunications d'une information erronée à un abonné, lui occasionnant des frais supplémentaires, constitue une pratique commerciale trompeuse au sens de la directive 2005/29/CE. Cette qualification s'applique même si l'information n'est donnée qu'à un seul consommateur, dès lors qu'elle s'inscrit dans le cadre de la relation contractuelle et vise à promouvoir la vente d'un service. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme que l'inexactitude d'une information individuelle peut relever des pratiques commerciales déloyales, sans nécessité de démontrer un caractère systématique ou collectif.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0477

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015.#Eintragungsausschuss bei der Bayerischen Architektenkammer contre Hans Angerer.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesverwaltungsgericht.#Renvoi préjudiciel – Directive 2005/36/CE – Article 10 – Reconnaissance des qualifications professionnelles – Accès à la profession d’architecte – Titres ne figurant pas à l’annexe V, point 5.7.1 – Notions de ‘motif spécifique et exceptionnel’ et d’‘architecte’.#Affaire C-477/13.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser de reconnaître un diplôme d'architecte non listé à l'annexe V, point 5.7.1, de la directive 2005/36/CE. La Cour interprète strictement la notion de "motif spécifique et exceptionnel" permettant de déroger au principe de reconnaissance automatique, et définit la profession d'architecte au sens de la directive. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifie les limites du pouvoir d'appréciation des autorités nationales lors de l'examen des demandes de reconnaissance de qualifications architecturales atypiques.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0557

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0557

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0540

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015.#Parlement européen contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Coopération policière et judiciaire en matière pénale – Fixation de la date de prise d’effet d’une décision antérieure – Détermination de la base juridique – Cadre juridique applicable à la suite de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne – Dispositions transitoires – Base juridique dérivée – Consultation du Parlement.#Affaire C-540/13.

La Cour annule la décision du Conseil fixant la date de prise d'effet de certaines dispositions de l'ancien "troisième pilier" (coopération policière et judiciaire), au motif que le Conseil a utilisé une base juridique dérivée erronée. L'arrêt précise que, pour les actes adoptés avant l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, la fixation de leur date d'effet doit respecter les règles de base juridique et de procédure (notamment la consultation du Parlement européen) en vigueur au moment de leur adoption, et non les nouvelles règles post-Lisbonne.

16 avril 2015

Détail →
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