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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CA0388

Affaire C-388/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle de la Kúria — Hongrie) — procédure introduite par Nemzeti Fogyasztóvédelmi Hatóság (Renvoi préjudiciel — Directive 2005/29/CE — Pratiques commerciales déloyales — Information erronée, fournie par une entreprise de télécommunications à l’un de ses abonnés, laquelle a engendré des coûts supplémentaires pour ce dernier — Qualification de «pratique commerciale trompeuse»)

Dans l'arrêt C-388/13, la Cour de justice de l'Union européenne précise la qualification de "pratique commerciale trompeuse" au sens de la directive 2005/29/CE. Elle juge qu'une information erronée fournie par une entreprise de télécommunications à un abonné, ayant engendré des coûts supplémentaires pour ce dernier, constitue une telle pratique, même en l'absence d'intention de tromper. Cette décision éclaire la notion de "tromperie" en droit de la consommation, en se concentrant sur l'effet de l'information sur le comportement économique du consommateur.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0576

Affaire T-576/11: Arrêt du Tribunal du 16 avril 2015 — Schenker Customs Agency/Commission [«Union douanière — Recouvrement a posteriori de droits à l’importation — Importation de glyphosate originaire de Taïwan — Demande de remise des droits à l’importation présentée par un commissionnaire en douane — Article 239 du règlement (CEE) no 2913/92 — Clause d’équité — Existence d’une situation particulière — Déclarations de mise en libre pratique — Certificats d’origine erronés — Notion de négligence manifeste — Décision de la Commission déclarant non justifiée la remise des droits»]

Dans l'arrêt T-576/11, le Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de la clause d'équité (article 239 du code des douanes communautaire) pour une demande de remise de droits à l'importation présentée par un commissionnaire en douane. Il juge que l'utilisation de certificats d'origine erronés, même sans faute du commissionnaire, ne constitue pas une "situation particulière" justifiant la remise si l'opérateur a fait preuve de "négligence manifeste" en ne vérifiant pas la validité des documents. La décision de la Commission refusant la remise est confirmée, soulignant la responsabilité professionnelle du commissionnaire en douane dans le contrôle des documents douaniers.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0258

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 avril 2015.#Matratzen Concord GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de déchéance – Marque communautaire verbale ARKTIS – Usage sérieux de la marque – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 – Forme de l’usage de la marque – Preuve de l’usage pour les produits enregistrés – Consentement du titulaire de la marque .#Affaire T-258/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne, notamment quant à la forme sous laquelle la marque est utilisée et à la nécessité d'un consentement du titulaire. Il rappelle que l'usage par un tiers doit être effectué avec le consentement exprès ou implicite du titulaire pour être pris en compte dans le cadre d'une procédure en déchéance. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté la demande de déchéance de la marque "ARKTIS", faute pour l'OHMI d'avoir correctement apprécié la preuve de l'usage et le consentement du titulaire.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0317

Affaires jointes C-317/13 et C-679/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015 — Parlement européen/Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Coopération policière et judiciaire en matière pénale — Soumission d’une nouvelle substance psychoactive à des mesures de contrôle — Détermination de la base juridique — Cadre juridique applicable à la suite de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne — Dispositions transitoires — Base juridique dérivée — Consultation du Parlement)

Dans cet arrêt, la Cour de justice annule une décision du Conseil soumettant une nouvelle substance psychoactive à des mesures de contrôle, au motif que la base juridique retenue (l'ancien troisième pilier) était erronée après l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. La Cour précise que l'acte aurait dû être fondé sur l'article 83 TFUE (coopération judiciaire en matière pénale), impliquant la procédure législative ordinaire et la pleine participation du Parlement européen, et non sur les dispositions transitoires de l'article 9 du protocole n° 36.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0591

Affaire C-591/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 avril 2015 — Commission européenne/République fédérale d'Allemagne (Manquement d’État — Législation fiscale — Report de l’imposition de plus-values issues de la cession à titre onéreux de certains biens d’investissement — Recouvrement de l’impôt — Liberté d’établissement — Article 49 TFUE — Article 31 de l’accord EEE — Différence de traitement entre établissements stables situés sur le territoire d’un État membre et établissements stables situés sur le territoire d’un autre État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations au titre de la liberté d'établissement (article 49 TFUE et article 31 de l'accord EEE). La législation allemande permettait le report d'imposition des plus-values lors de la cession de biens d'investissement, mais réservait ce bénéfice aux établissements stables situés en Allemagne, excluant ceux situés dans d'autres États membres ou de l'EEE. Cette différence de traitement a été jugée disproportionnée et constitutive d'une restriction injustifiée à la liberté d'établissement.

16 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0580

Arrêt CJUE — 62013CC0580

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0446

Affaires jointes C-446/12 à C-449/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015 (demandes de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — W. P. Willems/Burgemeester van Nuth (C-446/12), H. J. Kooistra/Burgemeester van Skarsterlân (C-447/12), M. Roest/Burgemeester van Amsterdam (C-448/12), L. J. A. van Luijk/Burgemeester van Den Haag (C-449/12) (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Passeport biométrique — Données biométriques — Règlement (CE) no 2252/2004 — Article 1er, paragraphe 3 — Article 4, paragraphe 3 — Utilisation des données rassemblées à des fins autres que la délivrance des passeports et des documents de voyage — Constitution et utilisation des bases de données comportant des données biométriques — Garanties légales — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 7 et 8 — Directive 95/46/CE — Articles 6 et 7 — Droit au respect de la vie privée — Droit à la protection des données à caractère personnel — Application aux cartes d’identité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le règlement (CE) n° 2252/2004 sur les passeports biométriques ne s'oppose pas à ce que les États membres utilisent les données biométriques collectées pour d'autres finalités, comme la prévention de la fraude documentaire, à condition que cette utilisation soit prévue par une loi nationale offrant des garanties suffisantes au sens des articles 7 et 8 de la Charte des droits fondamentaux. Elle précise également que ce règlement ne s'applique pas aux cartes d'identité nationales. En conséquence, le droit de l'Union n'impose pas aux États membres de créer une base de données centralisée de données biométriques pour les passeports, mais s'ils le font, ils doivent respecter les exigences de proportionnalité et de protection des données.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0591

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 avril 2015.#Commission européenne contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Législation fiscale – Report de l’imposition de plus-values issues de la cession à titre onéreux de certains biens d’investissement – Recouvrement de l’impôt – Liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Article 31 de l’accord EEE – Différence de traitement entre établissements stables situés sur le territoire d’un État membre et établissements stables situés sur le territoire d’un autre État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen – Proportionnalité.#Affaire C-591/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations au titre de la liberté d'établissement (article 49 TFUE). La législation allemande permettait le report de l'imposition des plus-values lors de la cession de biens d'investissement, mais subordonnait ce report à la condition que l'établissement stable cessionnaire soit situé en Allemagne, excluant ainsi ceux établis dans un autre État membre de l'UE ou de l'EEE. Cette différence de traitement a été jugée disproportionnée, car elle n'était pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la préservation de la cohérence du système fiscal ou la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0271

Affaires jointes C-271/14 et C-273/14: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 16 avril 2015 (demandes de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — LFB Biomédicaments SA, Association des déficitaires en Alpha 1 Antitrypsine (Association ADAAT Alpha 1-France) (C-271/14), Pierre Fabre Médicament SA (C-273/14)/Ministre du travail, de l’emploi et de la santé, Ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'Etat (Renvoi préjudiciel — Médicaments à usage humain — Directive 89/105/CEE — Article 6, points 3 et 5 — Radiation de médicaments d’une liste des spécialités pharmaceutiques prises en charge en sus des forfaits hospitaliers — Obligation de motivation)

La Cour de justice de l'Union européenne a interprété l'article 6, points 3 et 5, de la directive 89/105/CEE, imposant aux États membres de motiver toute décision de radiation d'un médicament de la liste des spécialités pharmaceutiques prises en charge en sus des forfaits hospitaliers. Cette motivation doit être suffisamment précise et détaillée pour permettre au justiciable de connaître les raisons de la mesure et d'exercer un recours effectif. L'arrêt précise ainsi les obligations procédurales des autorités nationales en matière de déremboursement des médicaments dans le cadre hospitalier.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0690

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 avril 2015.#Trapeza Eurobank Ergasias AE contre Agrotiki Trapeza tis Ellados AE (ATE) et Pavlos Sidiropoulos.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Monomeles Efeteio Thrakis.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Notion – Article 87, paragraphe 1, CE – Privilèges accordés à un établissement bancaire – Société exerçant des obligations de service public – Aides existantes et aides nouvelles – Article 88, paragraphe 3, CE – Pouvoirs du juge national.#Affaire C-690/13.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion d'aide d'État au sens de l'article 87, paragraphe 1, CE (devenu article 107 TFUE) concernant des privilèges accordés à un établissement bancaire chargé de missions de service public. Il clarifie également la distinction entre aides existantes et aides nouvelles, ainsi que les pouvoirs du juge national face à une violation de l'obligation de notification prévue à l'article 88, paragraphe 3, CE.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0402

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 avril 2015.#Carl Schlyter contre Commission européenne.# Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2, troisième tiret – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’enquête – Règlement (CE) no 1367/2006 – Article 6, paragraphe 1 – Avis circonstancié de la Commission concernant un projet d’arrêté relatif à la déclaration annuelle des substances à l’état nanoparticulaire, notifié par les autorités françaises à la Commission en application des dispositions de la directive 98/34/CE – Refus d’accès .#Affaire T-402/12.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'exception relative à la protection des objectifs des activités d'enquête (article 4, paragraphe 2, troisième tiret du règlement 1049/2001) pour refuser l'accès à un avis circonstancié de la Commission émis dans le cadre de la procédure de notification prévue par la directive 98/34/CE. Le Tribunal juge que la Commission peut opposer un refus global d'accès à un tel avis, sans procéder à un examen individuel de chaque document, dès lors que la divulgation risquerait de compromettre le climat de confiance mutuelle et la franchise des échanges nécessaires au bon déroulement de la procédure d'enquête. En conséquence, la portée de cet arrêt est de conforter la marge d'appréciation de la Commission pour protéger ses positions juridiques provisoires dans le cadre de procédures précontentieuses.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0690

Affaire C-690/13: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Efeteio Thrakis — Grèce) — Trapeza Eurobank Ergasias AE/Agrotiki Trapeza tis Ellados AE (ATE), Pavlos Sidiropoulos (Renvoi préjudiciel — Aides d’État — Notion — Article 87, paragraphe 1, CE — Privilèges accordés à un établissement bancaire — Société exerçant des obligations de service public — Aides existantes et aides nouvelles — Article 88, paragraphe 3, CE — Pouvoirs du juge national)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'aide d'État au sens de l'article 87, paragraphe 1, CE (devenu article 107 TFUE), en jugeant que des privilèges accordés par l'État à un établissement bancaire chargé de missions de service public peuvent constituer une aide d'État. Elle rappelle également l'obligation pour le juge national de protéger les droits des justiciables en cas de non-respect de l'obligation de notification préalable des aides nouvelles prévue à l'article 88, paragraphe 3, CE.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0477

Affaire C-477/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht — Allemagne) — Eintragungsausschuss bei der Bayerischen Architektenkammer/Hans Angerer (Renvoi préjudiciel — Directive 2005/36/CE — Article 10 — Reconnaissance des qualifications professionnelles — Accès à la profession d’architecte — Titres ne figurant pas à l’annexe V, point 5.7.1 — Notions de «motif spécifique et exceptionnel» et d’«architecte»)

Dans l'arrêt C-477/13 (Eintragungsausschuss bei der Bayerischen Architektenkammer/Hans Angerer), la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'accès à la profession d'architecte pour les titulaires de titres de formation ne figurant pas à l'annexe V, point 5.7.1, de la directive 2005/36/CE. Elle interprète la notion de « motif spécifique et exceptionnel » prévue à l'article 10 de cette directive, en jugeant que celle-ci ne saurait être invoquée pour refuser systématiquement la reconnaissance d'un titre d'architecte acquis dans un autre État membre, dès lors que ce titre atteste d'une formation équivalente.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0402

Affaire T-402/12: Arrêt du Tribunal du 16 avril 2015 — Schlyter/Commission [«Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Article 4, paragraphe 2, troisième tiret — Exception relative à la protection des objectifs des activités d’enquête — Règlement (CE) no 1367/2006 — Article 6, paragraphe 1 — Avis circonstancié de la Commission concernant un projet d’arrêté relatif à la déclaration annuelle des substances à l’état nanoparticulaire, notifié par les autorités françaises à la Commission en application des dispositions de la directive 98/34/CE — Refus d’accès»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Schlyter contre le refus de la Commission de lui donner accès à son avis circonstancié sur un projet français de déclaration des nanoparticules. La Commission avait invoqué l'exception de protection des objectifs des activités d'enquête, et le Tribunal a jugé que ce refus était justifié car la procédure de notification n'était pas encore close. Cet arrêt précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre des procédures d'échange d'informations entre États membres et Commission.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0570

Affaire C-570/13: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof — Autriche) — Karoline Gruber/Unabhängiger Verwaltungssenat für Kärnten, EMA Beratungs- und Handels GmbH, Bundesminister für Wirtschaft, Familie und Jugend (Renvoi préjudiciel — Environnement — Directive 2011/92/UE — Évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement — Construction d’un centre commercial — Effet obligatoire d’une décision administrative de ne pas effectuer une évaluation des incidences — Absence de participation du public)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une décision administrative nationale constatant qu'un projet de centre commercial ne nécessite pas d'évaluation des incidences sur l'environnement ne peut avoir un effet obligatoire si elle a été adoptée sans que le public concerné ait eu la possibilité de participer à la procédure. Cet arrêt précise que les exigences de participation du public prévues par la directive 2011/92/UE s'imposent avant toute décision de ne pas soumettre un projet à évaluation. Pour le droit français, cette décision renforce le contrôle juridictionnel des dispenses d'évaluation environnementale et consacre un droit procédural à la participation du public en amont de ces décisions.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CB0548

Affaire C-548/13: Ordonnance du président de la Cour du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia e Instrucción no 2 de Marchena — Espagne) — Caixabank SA/Francisco Javier Brenes Jiménez, Andrea Jiménez Jiménez

Cette ordonnance du président de la CJUE clôt une demande préjudicielle espagnole relative à l'interprétation de la directive 93/13/CEE sur les clauses abusives dans les contrats de crédit hypothécaire, concernant notamment la clause d'échéance anticipée et le caractère abusif des intérêts de retard. La décision met fin à la procédure sans se prononcer au fond, probablement en raison d'un désistement ou d'une absence de pertinence persistante de la question préjudicielle. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les limites procédurales des renvois préjudiciels et l'importance de la recevabilité des questions posées à la Cour.

16 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0497

Affaire C-497/14: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 15 avril 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunale ordinario di Torino — Italie) — Procédure pénale contre Stefano Burzio (Renvoi préjudiciel — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 50 — Principe ne bis in idem — Législation nationale prévoyant une sanction administrative et une sanction pénale pour défaut de versement de retenues fiscales — Absence de mise en œuvre du droit de l’Union — Incompétence manifeste)

La Cour de justice de l'UE a jugé qu'elle était manifestement incompétente pour répondre à une question préjudicielle relative au principe ne bis in idem (article 50 de la Charte) dans le cadre d'une procédure pénale italienne pour défaut de versement de retenues fiscales. La demande portait sur une situation purement interne, sans lien avec la mise en œuvre du droit de l'Union, ce qui exclut l'application de la Charte. Cette ordonnance rappelle que le droit de l'Union ne s'applique pas aux doubles poursuites (administrative et pénale) prévues par le droit national en matière fiscale, faute d'élément d'extranéité.

15 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013FJ0096

Arrêt du Tribunal de la fonction publique (troisième chambre) du 15 avril 2015.#Nikolaos Pipiliagkas contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Mutation dans l’intérêt du service – Article 26 du statut – Droits de la défense.#Affaire F-96/13.

La CJUE annule la décision de mutation d'un fonctionnaire de la Commission européenne, estimant que l'administration a violé l'article 26 du statut et les droits de la défense en ne communiquant pas à l'intéressé, avant l'adoption de la mesure, l'ensemble des documents pertinents sur lesquels elle s'est fondée. Cet arrêt rappelle l'obligation de garantir le contradictoire et la transparence dans les procédures de mutation d'office, même lorsqu'elles sont justifiées par l'intérêt du service.

15 avril 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0615

Arrêt CJUE — 62013CC0615

14 avril 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0393

Affaire T-393/13: Ordonnance du Tribunal du 14 avril 2015 — SolarWorld et Solsonica/Commission [«Dumping — Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et leurs composants essentiels (cellules et wafers) originaires ou en provenance de Chine — Droit antidumping provisoire»]

Le Tribunal de l'Union européenne, par son ordonnance du 14 avril 2015 dans l'affaire T-393/13, a rejeté comme irrecevable le recours introduit par SolarWorld et Solsonica visant à contester le règlement instituant un droit antidumping provisoire sur les importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin originaires de Chine. La décision précise que ce type d'acte préparatoire ne fait pas grief au sens de l'article 263 TFUE, car il s'agit d'une mesure provisoire qui ne produit pas d'effets juridiques définitifs à l'égard des requérants. Cette ordonnance rappelle ainsi la distinction fondamentale entre les actes préparatoires et les actes définitifs dans le contentieux antidumping européen.

14 avril 2015

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