1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
1 753
Total documents
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Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, dans le cadre de l'attribution d'un marché public de services, les qualifications et l'expérience du personnel chargé de l'exécution du marché peuvent constituer un critère d'attribution lié à la qualité de la prestation, et non un simple critère de sélection des candidats. Cette distinction permet aux pouvoirs adjudicateurs d'évaluer la valeur technique de l'offre au regard de ces éléments, sous réserve de garantir la transparence et l'égalité de traitement.
26 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par des pêcheurs italiens contre le règlement (CE) n° 1224/2009 instituant un régime communautaire de contrôle des pêches. Les requérants n'étaient pas individuellement concernés par cet acte, qui a été qualifié d'acte réglementaire et non d'acte législatif, et ils ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier d'un accès privilégié au juge de l'Union. Cette ordonnance rappelle les critères stricts de recevabilité des recours directs des personnes physiques ou morales contre les actes de l'Union, notamment la distinction entre actes législatifs et réglementaires.
26 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de The Royal County of Berkshire Polo Club Ltd contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures BEVERLY HILLS POLO CLUB. L'arrêt précise que la similitude visuelle et conceptuelle prévaut sur les différences phonétiques, et que l'élément commun "POLO CLUB" n'est pas distinctif, renforçant le risque de confusion pour le public pertinent. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, §1, b) du règlement n° 207/2009 en matière de marques complexes.
26 mars 2015
26 mars 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'application des articles 220, paragraphe 2, et 239 du code des douanes communautaire en matière de remise des droits à l'importation. Il confirme que l'absence de contrôle par les autorités douanières nationales ne constitue pas, en soi, une situation exceptionnelle justifiant la remise des droits, et que l'opérateur économique doit démontrer sa bonne foi et l'absence de négligence professionnelle. La décision de la Commission refusant la remise des droits pour des conserves de champignons importées de Chine est ainsi validée.
26 mars 2015
Dans l'arrêt C-279/13, la Cour de justice de l'Union européenne précise que la transmission en direct d'une rencontre sportive sur un site Internet ne relève pas du droit exclusif de communication au public prévu à l'article 3, paragraphe 2, de la directive 2001/29/CE, car cette activité ne constitue pas un acte de "mise à disposition" au sens de cette disposition. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt délimite le champ d'application des droits voisins dans l'environnement numérique, en excluant les retransmissions en direct non enregistrées de la protection harmonisée par la directive.
26 mars 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 mars 2015 (affaire T-596/13) précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il confirme que la similitude phonétique entre les signes "Nael" et "Mc Neal" peut suffire à créer un risque de confusion, même en l'absence de similitude conceptuelle, dès lors que les produits sont identiques ou similaires. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale tenant compte de l'impression d'ensemble des marques et du public pertinent.
26 mars 2015
26 mars 2015
Dans ses conclusions sur l'affaire C-63/14, l'avocat général Wathelet estime que la France ne peut invoquer une impossibilité absolue pour justifier le défaut de récupération d'une aide d'État illégale et incompatible, accordée sous forme de compensations pour un service complémentaire au service de base. Il précise que les difficultés pratiques ou juridiques, même importantes, ne constituent pas une impossibilité absolue au sens de la jurisprudence, et que l'État membre doit démontrer avoir entrepris toutes les démarches possibles auprès des entreprises bénéficiaires.
26 mars 2015
Les conclusions de l'avocat général Wahl dans l'affaire C-634/13 P portent sur les conditions de preuve de la participation continue d'une entreprise à une entente illicite, en l'absence de contacts collusoires établis pendant une certaine période. L'avocat général examine notamment la charge de la preuve incombant à la Commission pour démontrer la poursuite de l'infraction, ainsi que les critères de la distanciation publique permettant à une entreprise de rompre sa participation. Il aborde également les principes de présomption d'innocence, d'égalité de traitement et d'individualité des peines dans le cadre du contentieux concurrentiel européen.
26 mars 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 26 mars 2015 (affaire T-581/13) rejette le recours de Royal County of Berkshire Polo Club contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative, en confirmant l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures BEVERLY HILLS POLO CLUB. Il précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour les marques comportant des éléments verbaux et figuratifs communs, notamment la similarité visuelle et conceptuelle, et rappelle l'obligation de motivation de l'OHMI.
26 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Emsibeth contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "Nael" pour des vêtements, en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "Mc Neal". L'arrêt confirme l'appréciation de l'OHMI (EUIPO) selon laquelle les signes présentent des similitudes visuelles et phonétiques globales, et que les produits sont identiques ou similaires, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
26 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation introduit par des pêcheurs italiens contre le règlement (CE) n° 1224/2009 instituant un régime communautaire de contrôle des pêches. La décision précise que ce règlement est un acte législatif et non un acte réglementaire, et que les requérants, bien que potentiellement concernés économiquement, ne sont pas individuellement affectés par le texte. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des personnes physiques ou morales contre les actes de portée générale de l'Union.
26 mars 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une personne handicapée employée dans un centre d'aide par le travail (CAT) peut être qualifiée de «travailleur» au sens du droit de l'Union, et bénéficie donc du droit au congé annuel payé prévu par l'article 7 de la directive 2003/88/CE et l'article 31, paragraphe 2, de la Charte des droits fondamentaux. Cet arrêt impose au juge national d'écarter toute réglementation nationale contraire à ces dispositions, même en l'absence de transposition correcte de la directive, afin d'assurer la pleine effectivité du droit au congé payé pour ces travailleurs.
26 mars 2015
L'affaire C-67/14 (Alimanovic) clarifie que les ressortissants d'un État membre qui se rendent dans un autre État membre uniquement pour y chercher un emploi peuvent être exclus des prestations sociales spéciales à caractère non contributif, conformément à l'article 24, paragraphe 2, de la directive 2004/38/CE. La Cour précise que cette exclusion s'applique même après une période d'emploi de courte durée, dès lors que le statut de travailleur est perdu et que la personne relève de la catégorie des demandeurs d'emploi. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la possibilité pour les États membres de conditionner l'octroi de certaines prestations (comme le RSA ou l'ASS) à la condition de résidence régulière et de statut de travailleur, sans violer le principe d'égalité de traitement.
26 mars 2015
Dans l'arrêt C-556/13 (Litaksa/BTA Insurance Company), la CJUE interprète l'article 2 de la directive 90/232/CEE et juge qu'une compagnie d'assurance ne peut pas différencier le montant de la prime d'assurance obligatoire de responsabilité civile automobile en fonction du seul territoire de circulation du véhicule (national ou étranger). Cette pratique constitue une restriction injustifiée au principe d'un marché unique de l'assurance et à la libre circulation des personnes et des biens.
26 mars 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait lui-même annulé la décision de la Commission ordonnant à la République tchèque de retirer une dérogation temporaire accordée à un projet de stockage souterrain de gaz. L'arrêt précise les conditions d'application dans le temps des directives 2003/55/CE et 2009/73/CE concernant l'accès des tiers aux installations de stockage, et confirme le pouvoir de la Commission de contrôler et d'exiger le retrait de telles dérogations nationales.
26 mars 2015
Cet arrêt de la CJUE précise les conditions du droit à déduction de la TVA pour les sociétés holdings. Il juge que la TVA grevant les frais d'acquisition de capitaux investis dans des filiales peut être déductible si la holding fournit des prestations de services soumises à la TVA à ces filiales, y compris lorsque celles-ci sont des sociétés de personnes. L'arrêt clarifie également les conditions de constitution d'un groupe TVA (assujetti unique), en excluant l'exigence d'un rapport de subordination et en reconnaissant l'effet direct de cette disposition.
26 mars 2015
Cet arrêt de la CJUE précise qu'une personne handicapée employée dans un centre d'aide par le travail (CAT) peut être qualifiée de "travailleur" au sens du droit de l'Union européenne, et bénéficie donc du droit au congé annuel payé prévu par la directive 2003/88/CE et l'article 31, paragraphe 2, de la Charte des droits fondamentaux. Il impose au juge national d'écarter toute réglementation nationale contraire à ce droit, même en l'absence de transposition correcte de la directive.
26 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Michael Radecki contre l'OHMI, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale demandée "AKTIVAMED" et la marque figurative antérieure "VAMED" pour des services médicaux. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en retenant la similitude visuelle et phonétique des signes ainsi que la complémentarité des services. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, incluant la comparaison des produits et services désignés.
26 mars 2015