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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CA0499

Affaire C-499/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 mars 2015 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny — Pologne) — Marian Macikowski/Dyrektor Izby Skarbowej w Gdańsku (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Principes de proportionnalité et de neutralité fiscale — Imposition d’une livraison d’un bien immobilier dans le cadre d’une procédure de vente forcée aux enchères — Réglementation nationale obligeant l’huissier de justice exécutant une telle vente à calculer et à payer la TVA sur une telle opération — Paiement du prix d’achat au tribunal compétent et nécessité que la TVA à payer soit transférée, par ce dernier, à l’huissier de justice — Responsabilité pécuniaire et pénale de l’huissier de justice en cas de non-paiement de la TVA — Différence entre le délai de droit commun pour le paiement de la TVA par un assujetti et le délai imposé à un tel huissier de justice — Impossibilité de déduire la TVA payée en amont)

Dans l'arrêt Macikowski (C-499/13), la CJUE a jugé que la réglementation polonaise imposant à un huissier de justice, dans le cadre d'une vente forcée aux enchères d'un bien immobilier, de calculer et payer la TVA sur le prix d'adjudication, sous sa responsabilité pécuniaire et pénale, et selon un délai plus court que le délai de droit commun, est contraire aux principes de proportionnalité et de neutralité fiscale. La Cour a estimé que ce régime expose l'huissier à des risques disproportionnés, notamment en cas d'insolvabilité du débiteur ou de difficultés de transfert des fonds par le tribunal, et qu'il peut compromettre le droit à déduction de la TVA en amont pour l'acquéreur. Cet arrêt rappelle que les États membres ne peuvent imposer aux tiers, comme les huissiers, des obligations de paiement de la TVA qui excèdent ce qui est nécessaire pour assurer le recouvrement de l'impôt, au détriment des principes fondamentaux du système commun de TVA.

26 mars 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0089

Arrêt CJUE — 62014CC0089

26 mars 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0597

Conclusions de l'avocat général Wahl présentées le 26 mars 2015. # Total SA contre Commission européenne. # Pourvoi - Concurrence - Ententes - Marché des cires de paraffine - Marché du gatsch - Infraction commise par une société filiale détenue à 100 % par une société mère - Présomption d’influence déterminante exercée par la société mère sur la filiale - Responsabilité de la société mère découlant exclusivement du comportement infractionnel de sa filiale - Arrêt portant réduction du montant de l’amende infligée à la filiale - Effets sur la situation juridique de la société mère. # Affaire C-597/13 P.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-597/13 P, l'avocat général Wahl examine le pourvoi de Total SA contre une décision de la Commission européenne en matière d'ententes sur les marchés des cires de paraffine et du gatsch. Il se prononce sur la présomption d'influence déterminante d'une société mère détenant 100 % de sa filiale et sur les conséquences juridiques pour la société mère lorsque l'amende infligée à la filiale est réduite en appel. Ce texte est pertinent pour les praticiens du droit de la concurrence, car il clarifie les conditions de la responsabilité solidaire des sociétés mères et l'effet d'une réduction d'amende sur leur situation juridique.

26 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0551

Affaire T-551/13: Arrêt du Tribunal du 26 mars 2015 — Radecki/OHMI — Vamed (AKTIVAMED) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale AKTIVAMED — Marque nationale figurative antérieure VAMED — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Radecki contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "AKTIVAMED" pour des services médicaux et de santé. Il a estimé qu'il existait un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "VAMED" en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que de la similarité des services visés. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, incluant le caractère distinctif de la marque antérieure, pour les professionnels du droit des marques.

26 mars 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0511

Arrêt CJUE — 62013CC0511

26 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0378

Affaire T-378/13: Arrêt du Tribunal du 25 mars 2015 — Apple and Pear Australia et Star Fruits Diffusion/OHMI — Carolus C. (English pink) («Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale English pink — Marque communautaire verbale antérieure PINK LADY et marques communautaires figuratives antérieures Pink Lady — Obligation de motivation — Devoir de diligence — Décision d’un tribunal des marques communautaires — Absence d’autorité de la chose jugée»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté l'opposition contre la marque « English pink ». L'arrêt précise qu'une décision d'un tribunal national des marques communautaires, statuant sur une action en contrefaçon entre les mêmes parties, ne crée pas d'autorité de la chose jugée dans la procédure administrative d'opposition devant l'Office. En conséquence, l'OHMI doit réexaminer l'affaire en tenant dûment compte de l'obligation de motivation et du devoir de diligence.

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0456

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 25 mars 2015.#Sea Handling SpA contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents afférents à une procédure de contrôle des aides d’État – Refus d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux d’un tiers – Obligation de procéder à un examen concret et individuel – Intérêt public supérieur – Accès partiel.#Affaire T-456/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de refus d'accès aux documents de la Commission dans le cadre d'une procédure de contrôle des aides d'État, en application du règlement n° 1049/2001. Il confirme que l'exception relative à la protection des objectifs d'enquête peut justifier un refus global, sans examen individuel de chaque document, lorsque la procédure est encore en cours. En revanche, le Tribunal annule la décision de la Commission pour défaut de motivation concernant l'absence d'intérêt public supérieur et l'absence d'accès partiel aux documents.

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0563

Jurisprudence CJUE — 62012TJ0563

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0563

Affaire T-563/12: Arrêt du Tribunal du 25 mars 2015 — Central Bank of Iran/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective — Erreur d’appréciation — Droit de propriété — Droit à la réputation — Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-563/12, les décisions du Conseil gelant les fonds de la Banque centrale d'Iran, en raison d'une motivation insuffisante et d'une violation des droits de la défense. Cette jurisprudence rappelle l'exigence stricte de motivation individuelle et circonstanciée pour les mesures restrictives, et souligne la nécessité de respecter le droit à une protection juridictionnelle effective, même dans le cadre de la lutte contre la prolifération nucléaire.

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TJ0556

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 25 mars 2015.#Slovenská pošta a.s. contre Commission européenne.#Concurrence – Abus de position dominante – Marchés slovaques de services de courrier traditionnel et de courrier hybride – Décision constatant une infraction à l’article 86, paragraphe 1, CE, lu en combinaison avec l’article 82 CE – Droit exclusif de distribuer du courrier hybride – Principe de bonne administration – Obligation de motivation – Droit d’être entendu – Définition du marché – Extension d’un monopole – Article 86, paragraphe 2, CE – Sécurité juridique – Confiance légitime.#Affaire T-556/08.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission européenne qui avait condamné l'opérateur postal slovaque pour abus de position dominante, en raison de l'extension de son monopole légal au marché du courrier hybride. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe de bonne administration et le droit d'être entendu de l'entreprise, et a commis une erreur dans la définition du marché pertinent. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles un État membre peut confier un droit exclusif à une entreprise sans violer les règles de concurrence, notamment au regard de l'article 106, paragraphe 2, TFUE.

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0456

Affaire T-456/13: Arrêt du Tribunal du 25 mars 2015 — Sea Handling/Commission [«Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Documents afférents à une procédure de contrôle des aides d’État — Refus d’accès — Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit — Exception relative à la protection des intérêts commerciaux d’un tiers — Obligation de procéder à un examen concret et individuel — Intérêt public supérieur — Accès partiel»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs à une procédure de contrôle des aides d'État, estimant que l'institution n'avait pas procédé à un examen concret et individuel des documents sollicités. L'arrêt précise que les exceptions invoquées (protection des enquêtes et des intérêts commerciaux) ne sauraient justifier un refus global sans une telle analyse, et rappelle l'obligation d'envisager un accès partiel aux documents. Cette décision renforce les exigences procédurales pesant sur la Commission en matière de transparence dans le cadre du règlement 1049/2001.

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0538

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 25 mars 2015.#Royaume de Belgique contre Commission européenne.#Aides d’État – Santé publique – Aides accordées pour le financement des tests de dépistage des encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) chez les bovins – Décision déclarant les aides pour partie compatibles et pour partie incompatibles avec le marché intérieur – Recours en annulation – Acte faisant grief – Recevabilité – Notion d’avantage – Notion de sélectivité.#Affaire T-538/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur recours de la Belgique, précise les conditions de qualification d'aide d'État pour le financement public de tests de dépistage des EST chez les bovins. Le Tribunal confirme que de telles mesures peuvent constituer un avantage sélectif, mais annule partiellement la décision de la Commission en jugeant que celle-ci n'a pas suffisamment démontré en quoi le système de financement belge conférait un avantage économique à certains opérateurs par rapport à d'autres.

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0378

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 25 mars 2015.#Apple and Pear Australia Ltd et Star Fruits Diffusion contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale English pink – Marque communautaire verbale antérieure PINK LADY et marques communautaires figuratives antérieures Pink Lady – Obligation de motivation – Devoir de diligence – Décision d’un tribunal des marques communautaires – Absence d’autorité de la chose jugée.#Affaire T-378/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 25 mars 2015 (affaire T-378/13) précise qu'une décision d'un tribunal national des marques communautaires, même définitive, ne lie pas l'EUIPO (anciennement OHMI) dans le cadre d'une procédure d'opposition distincte, en raison de l'absence d'autorité de la chose jugée. Le Tribunal annule la décision de l'EUIPO pour défaut de motivation et violation du devoir de diligence, en ce qu'il n'a pas examiné l'impact de cette décision nationale sur le risque de confusion entre les marques "English pink" et "Pink Lady". Cette décision rappelle l'autonomie des procédures devant l'EUIPO et l'obligation pour celui-ci de motiver toute divergence avec une décision judiciaire nationale antérieure.

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0538

Affaire T-538/11: Arrêt du Tribunal du 25 mars 2015 — Belgique/Commission [«Aides d’État — Santé publique — Aides accordées pour le financement des tests de dépistage des encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) chez les bovins — Décision déclarant les aides pour partie compatibles et pour partie incompatibles avec le marché intérieur — Recours en annulation — Acte faisant grief — Recevabilité — Notion d’avantage — Notion de sélectivité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Belgique contre la décision de la Commission européenne qualifiant d'aides d'État les financements publics accordés pour les tests de dépistage des EST chez les bovins. L'arrêt précise que ces financements constituent un avantage sélectif, car ils allègent les charges normalement supportées par les éleveurs, et confirme l'analyse de la Commission sur la compatibilité partielle de ces aides avec le marché intérieur.

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0297

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 25 mars 2015.#Evropaïki Dynamiki - Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE contre Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA).#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Prestation de services informatiques – Classement d’un soumissionnaire en deuxième ou troisième position dans la procédure en cascade – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-297/09.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne un recours introduit par la société Evropaïki Dynamiki contre l’AESA, contestant son classement en deuxième ou troisième position dans une procédure d’appel d’offres en cascade pour des services informatiques. Le Tribunal rejette le recours, jugeant que l’AESA n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et a suffisamment motivé sa décision, ce qui confirme la large marge d’appréciation des pouvoirs adjudicateurs dans l’évaluation des offres. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre les limites du contrôle juridictionnel sur les choix des acheteurs publics européens et les conditions strictes pour engager leur responsabilité non contractuelle.

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0297

Affaire T-297/09: Arrêt du Tribunal du 25 mars 2015 — Evropaïki Dynamiki/AESA («Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Prestation de services informatiques — Classement d’un soumissionnaire en deuxième ou troisième position dans la procédure en cascade — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Responsabilité non contractuelle»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) concernant un marché public de services informatiques. La société contestait son classement en deuxième ou troisième position dans une procédure en cascade, mais le Tribunal a jugé que l'AESA avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cet arrêt rappelle l'étendue de l'obligation de motivation des institutions dans les procédures de passation des marchés publics et les conditions strictes pour engager leur responsabilité non contractuelle.

25 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TA0556

Affaire T-556/08: Arrêt du Tribunal du 25 mars 2015 — Slovenská pošta/Commission («Concurrence — Abus de position dominante — Marchés slovaques de services de courrier traditionnel et de courrier hybride — Décision constatant une infraction à l’article 86, paragraphe 1, CE, lu en combinaison avec l’article 82 CE — Droit exclusif de distribuer du courrier hybride — Principe de bonne administration — Obligation de motivation — Droit d’être entendu — Définition du marché — Extension d’un monopole — Article 86, paragraphe 2, CE — Sécurité juridique — Confiance légitime»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission européenne qui avait condamné l'opérateur postal slovaque Slovenská pošta pour abus de position dominante. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas suffisamment démontré que l'extension du monopole légal de Slovenská pošta au courrier hybride constituait une violation de l'article 86 TFUE (ex-article 82 CE) en l'absence d'une définition précise du marché pertinent. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles un État membre peut étendre un monopole postal sans violer les règles de concurrence, notamment au regard du principe de proportionnalité et de la notion de service d'intérêt économique général.

25 mars 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0125

Arrêt CJUE — 62014CC0125

24 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0162

Affaire C-162/14: Ordonnance du président de la Cour du 23 mars 2015 — Commission européenne/République de Pologne

La Cour a ordonné le retrait du rôle de l'affaire C-162/14, introduite par la Commission européenne contre la République de Pologne, à la suite du désistement de la Commission. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond n'ait été rendue sur le manquement allégué.

23 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0672

Affaire C-672/13: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 19 mars 2015 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Törvényszék — Hongrie) — OTP Bank Nyrt/Magyar Állam, Magyar Államkincstár (Renvoi préjudiciel — Aide d’État — Article 107, paragraphe 1, TFUE — Notion d’«aide d’État» — Aide au logement, octroyée avant l’adhésion de la Hongrie à l’Union européenne, à certaines catégories des ménages — Liquidation de l’aide par des établissements de crédit en contrepartie d’une garantie de l’État — Article 108, paragraphe 3, TFUE — Mesure n’ayant pas été préalablement notifiée à la Commission européenne — Illégalité)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que des aides au logement accordées par la Hongrie avant son adhésion à l'UE, et liquidées ultérieurement par des banques en échange d'une garantie d'État, constituent des aides d'État au sens de l'article 107, paragraphe 1, TFUE. Ces mesures, non notifiées à la Commission, sont illégales au regard de l'article 108, paragraphe 3, TFUE. Cet arrêt précise la notion d'aide d'État pour des régimes instaurés avant l'adhésion mais dont les effets perdurent après celle-ci.

19 mars 2015

Détail →
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