1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne constate un non-lieu à statuer dans l'affaire F-89/13 opposant M. Marcuccio à la Commission européenne. Le Tribunal a été contraint de prendre cette décision en raison de l'exclusion du représentant de la partie requérante de la procédure, suivie de l'absence de désignation d'un nouveau représentant et du fait que le requérant a cessé de répondre aux sollicitations du Tribunal. Cette décision illustre les conséquences procédurales du défaut de représentation d'une partie et de son absence de collaboration avec la juridiction saisie.
19 mars 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit à un recours effectif, garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux, s'applique aux décisions des autorités de régulation du marché du gaz naturel, même en l'absence de disposition expresse dans les directives applicables. Il confirme qu'une société titulaire d'une autorisation de transport doit pouvoir contester une décision de l'autorité de régulation relative aux mécanismes d'attribution des capacités et aux procédures de gestion de la congestion. En conséquence, pour un professionnel du droit français, cet arrêt impose de garantir un contrôle juridictionnel effectif de toute décision de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) affectant les droits des opérateurs de gaz, sous peine de violation du droit de l'Union.
19 mars 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit à un recours effectif, garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux, s'oppose à une réglementation nationale qui ne permet pas à une entreprise titulaire d'une autorisation de transport de gaz naturel de contester directement une décision de l'autorité de régulation relative aux mécanismes d'attribution des capacités et aux procédures de gestion de la congestion. Cet arrêt précise que les directives 2003/55 et 2009/73, ainsi que le règlement (CE) n° 1775/2005, imposent aux États membres de prévoir un droit de recours effectif contre les décisions des autorités de régulation, sans que le législateur national puisse restreindre ce droit en le réservant à certaines catégories d'acteurs.
19 mars 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité du règlement du Conseil étendant aux importations de bicyclettes expédiées d'Indonésie, de Malaisie, du Sri Lanka et de Tunisie le droit antidumping définitif applicable aux bicyclettes originaires de Chine. Le Tribunal rejette le recours de City Cycle Industries, estimant que le Conseil a correctement constaté un contournement des mesures antidumping, notamment en raison du défaut de coopération de la requérante, et n'a commis ni erreur d'appréciation ni violation de l'obligation de motivation ou du droit d'accès au dossier.
19 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société indonésienne Chin Haur Indonesia, qui contestait l'extension aux importations de bicyclettes en provenance d'Indonésie du droit antidumping applicable aux bicyclettes chinoises. La décision confirme que le Conseil a pu légalement constater un contournement des mesures antidumping, fondé sur le défaut de coopération de l'entreprise lors de l'enquête, sans commettre d'erreur d'appréciation ni violer son obligation de motivation au titre des articles 13 et 18 du règlement de base.
19 mars 2015
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne précise les critères d'appréciation du risque de confusion entre une marque verbale demandée ("MAGNEXT") et une marque antérieure ("MAGNET 4"), au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Elle rappelle que l'examen global du risque de confusion doit tenir compte des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, et que la présence d'un élément commun ("MAGNET") peut suffire à créer un risque de confusion si les différences résiduelles ne sont pas de nature à écarter l'impression d'ensemble. La Cour confirme ainsi le rejet du pourvoi de la société Mega Brands International, validant l'analyse de l'OHMI (devenu EUIPO) qui avait conclu à un risque de confusion entre les signes en cause.
19 mars 2015
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Dole Food Company et Dole Fresh Fruit Europe contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission les ayant sanctionnées pour leur participation à une entente sur le marché européen des bananes. L'arrêt précise les conditions de recevabilité des preuves tardives et la portée de l'obligation de motivation de la Commission, tout en validant la méthode de calcul de l'amende incluant les ventes des filiales non impliquées dans l'infraction.
19 mars 2015
Cet arrêt de la CJUE précise le champ d'application personnel du règlement (CEE) n° 1408/71 et de l'accord CE-Suisse sur la libre circulation des personnes pour déterminer la législation applicable à un travailleur salarié à bord d'un navire poseur de canalisations. La Cour juge que le simple fait de travailler sur le plateau continental adjacent à un État membre ne suffit pas à rattacher le travailleur à cet État au sens du règlement, et que la législation applicable se détermine selon les règles générales de l'État du pavillon ou de l'employeur, selon le lieu de travail effectif.
19 mars 2015
Cet arrêt de la CJUE précise les règles de détermination de la législation applicable en matière de sécurité sociale pour un travailleur salarié résidant dans un État membre, employé successivement par des entreprises établies aux Pays-Bas et en Suisse sur un navire posant des canalisations en mer. La Cour examine l'application du règlement n° 1408/71 et de l'accord CE-Suisse sur la libre circulation des personnes lorsque le travail est effectué sur le plateau continental d'États tiers, en eaux internationales et sur le plateau continental d'États membres, clarifiant ainsi le champ d'application personnel et territorial de ces instruments.
19 mars 2015
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire F-58/13, opposant M. Marcuccio à la Commission européenne, en raison de l'absence de désignation d'un nouveau représentant par le requérant après l'exclusion de son précédent avocat, et du fait que le requérant a cessé de répondre aux sollicitations du Tribunal. Cette ordonnance illustre les conséquences procédurales du défaut de collaboration d'une partie avec la juridiction, entraînant l'extinction de l'instance sans examen au fond.
19 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement du Conseil étendant aux importations de bicyclettes expédiées d'Indonésie le droit antidumping applicable aux bicyclettes chinoises. La décision souligne que le défaut de coopération d'un opérateur ne dispense pas les institutions de vérifier l'existence d'un contournement, et que l'obligation de motivation impose d'exposer clairement les éléments établissant le lien entre le producteur et le contournement présumé.
19 mars 2015
19 mars 2015
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire F-65/13, opposant M. Marcuccio à la Commission européenne. Cette décision fait suite à l'exclusion du représentant de la partie requérante et à l'absence de désignation d'un nouveau représentant, le requérant ayant cessé de répondre aux sollicitations du Tribunal. Cette ordonnance illustre les conséquences procédurales du défaut de collaboration d'une partie avec la juridiction de l'Union.
19 mars 2015
La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise, dans le cadre de renvois préjudiciels du Conseil d'État français, que l'obligation de transparence découlant de la libre prestation de services (article 56 TFUE) ne s'applique pas à la désignation, par les partenaires sociaux, d'un organisme assureur chargé de gérer un régime de protection sociale complémentaire obligatoire, dès lors que cette désignation résulte de l'exercice de l'autonomie collective et non d'un pouvoir adjudicateur. En revanche, l'extension de ce régime par arrêté ministériel à l'ensemble d'une branche professionnelle est soumise à cette obligation de transparence, car elle confère un avantage exclusif à l'organisme désigné. La Cour limite également les effets dans le temps de son arrêt pour préserver la sécurité juridique des situations constituées de bonne foi.
19 mars 2015
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire F-90/13, opposant M. Marcuccio à la Commission européenne, en raison de l'absence de désignation d'un nouveau représentant par le requérant après l'exclusion de son précédent avocat, et du fait que le requérant a cessé de répondre aux sollicitations du Tribunal. Cette ordonnance illustre les conséquences procédurales du défaut de collaboration d'une partie avec la juridiction, conduisant à l'extinction de l'instance sans examen au fond.
19 mars 2015
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE clôt une affaire où le requérant, M. Marcuccio, a cessé de répondre aux sollicitations du Tribunal après l'exclusion de son représentant. Faute de désignation d'un nouveau représentant et de toute réaction de la partie requérante, le Tribunal constate un non-lieu à statuer. Cette décision illustre les conséquences procédurales du défaut de collaboration d'une partie dans le contentieux de la fonction publique européenne.
19 mars 2015
19 mars 2015
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-426/14, relative à une demande de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale per il Piemonte (Italie) concernant l'interprétation du droit de l'Union en matière de marchés publics dans le secteur de la santé. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond ne soit rendue, probablement en raison d'un désistement ou d'une absence de pertinence persistante de la question préjudicielle. Pour un professionnel du droit français, cette affaire n'apporte donc pas de clarification jurisprudentielle sur les règles applicables aux concessions de services de soins de santé.
19 mars 2015
La Cour de justice, dans les conclusions de l'avocat général Bot, estime que l'Irlande a manqué à ses obligations en n'assurant pas le respect de la durée maximale hebdomadaire de travail (48 heures) et des périodes de repos pour les médecins en formation, conformément à la directive 2003/88/CE. L'avocat général rejette l'argument de l'Irlande selon lequel les périodes de garde effectuées sur place mais sans activité effective ne constitueraient pas du temps de travail, rappelant la jurisprudence constante de la Cour sur ce point. Cette affaire confirme l'application stricte des règles européennes en matière de temps de travail au secteur hospitalier, y compris pour les médecins en formation.
19 mars 2015
Cet arrêt de la CJUE précise que des aides au logement accordées par la Hongrie avant son adhésion à l'UE, mais liquidées après celle-ci via des établissements de crédit avec une garantie d'État, constituent des aides d'État au sens de l'article 107, §1, TFUE. Leur mise en œuvre sans notification préalable à la Commission, comme l'exige l'article 108, §3, TFUE, les rend illégales.
19 mars 2015