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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013TA0413

Affaire T-413/13: Arrêt du Tribunal du 19 mars 2015 — City Cycle Industries/Conseil [«Dumping — Importations de bicyclettes expédiées d’Indonésie, de Malaisie, du Sri Lanka et de Tunisie — Extension à ces importations du droit antidumping définitif institué sur les importations de bicyclettes originaires de Chine — Contournement — Défaut de coopération — Article 13 du règlement (CE) no 1225/2009 — Obligation de motivation — Erreur d’appréciation — Égalité de traitement — Accès au dossier»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 mars 2015 (affaire T-413/13) rejette le recours de City Cycle Industries contre l'extension des droits antidumping sur les bicyclettes chinoises aux expéditions en provenance d'Indonésie, de Malaisie, du Sri Lanka et de Tunisie. Le Tribunal valide la qualification de contournement des mesures antidumping par le Conseil, en raison du défaut de coopération de l'entreprise requérante, et écarte les moyens tirés de la violation de l'obligation de motivation, de l'erreur d'appréciation, de l'égalité de traitement et du droit d'accès au dossier.

19 mars 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0153

Arrêt CJUE — 62014CC0153

19 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0256

Affaire T-256/12: Ordonnance du Tribunal du 19 mars 2015 — Hautau/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la société Hautau visant à contester une décision de la Commission européenne relative à une aide d'État. L'ordonnance précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation pour les entreprises tierces, en rappelant qu'elles doivent démontrer un intérêt direct et individuel à agir. Cette décision confirme la rigueur jurisprudentielle concernant l'accès au prétoire de l'Union pour les concurrents dans le contentieux des aides d'État.

19 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0195

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 18 mars 2015.#Jean-Marie Cahier e.a. contre Conseil de l'Union européenne et Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Interdiction pour les producteurs de vins issus de cépages à double fin de procéder eux-mêmes à la distillation en eau-de-vie des quantités de vins issus de cépages à double fin produites en excédent de la quantité normalement vinifiée – Application de cette législation par les autorités nationales.#Affaires T-195/11, T-458/11, T-448/12 et T-41/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette les recours en indemnité introduits par des producteurs de vins français contre le Conseil et la Commission. Les requérants contestaient le régime de l'OCM vitivinicole qui leur interdisait de distiller eux-mêmes leurs excédents de vins issus de cépages à double fin, estimant que cette réglementation violait leurs droits de propriété et leur liberté d'entreprise. Le Tribunal juge que l'institution n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, et que l'application de cette législation par les autorités nationales ne saurait engager la responsabilité de l'Union.

18 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0384

Affaire T-384/13: Arrêt du Tribunal du 18 mars 2015 — Intermark/OHMI — Coca-Cola (RIENERGY Cola) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative RIENERGY Cola — Marques communautaires figurative antérieure Coca-Cola et verbale antérieure COCA-COLA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Intermark contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "RIENERGY Cola", estimant qu'il existe un risque de confusion avec les marques antérieures "Coca-Cola" et "COCA-COLA" pour les boissons non alcoolisées. L'arrêt confirme que l'ajout du terme "Cola" dans la marque demandée, combiné à des similitudes visuelles et phonétiques, crée une association avec les marques notoires de Coca-Cola, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation globale du risque de confusion, tenant compte de la renommée des marques antérieures et du caractère distinctif de leurs éléments.

18 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0250

Affaire T-250/13: Arrêt du Tribunal du 18 mars 2015 — Naazneen Investments/OHMI — Energy Brands (SMART WATER) [«Marque communautaire — Procédure en déchéance — Marque communautaire verbale SMART WATER — Usage sérieux — Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 — Obligation de motivation — Article 75 du règlement no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté la demande en déchéance de la marque verbale "SMART WATER" pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les critères d'appréciation de l'usage sérieux d'une marque, notamment en ce qui concerne la preuve de l'étendue et de la nature de l'usage, et rappelle l'obligation de motivation des décisions de l'Office. Pour le praticien français, cette décision souligne l'importance de fournir des preuves tangibles et suffisantes de l'usage de la marque dans le commerce pour éviter sa déchéance.

18 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0384

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 18 mars 2015.#Intermark Srl contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative RIENERGY Cola – Marques communautaires figurative antérieure Coca-Cola et verbale antérieure COCA-COLA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-384/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Intermark Srl contre le refus d'enregistrement de la marque figurative RIENERGY Cola, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures Coca-Cola et COCA-COLA. L'arrêt confirme une application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en retenant la similitude visuelle et conceptuelle des signes pour des produits identiques ou similaires. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, incluant le caractère distinctif élevé des marques antérieures notoirement connues.

18 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0030

Affaire T-30/12: Arrêt du Tribunal du 18 mars 2015 — IDT Biologika/Commission («Marchés publics de fournitures — Procédure d’appel d’offres — Fourniture en Serbie de vaccins antirabiques — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Attribution du marché à un autre soumissionnaire — Critères de sélection — Erreur manifeste d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société IDT Biologika contre la décision de la Commission européenne de ne pas lui attribuer un marché public portant sur la fourniture de vaccins antirabiques en Serbie. Le Tribunal a estimé que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'offre du soumissionnaire retenu était conforme aux critères de sélection. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel en matière de marchés publics européens, limité à la vérification du respect des règles de procédure et de l'absence d'erreur manifeste dans l'évaluation des offres.

18 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0030

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 18 mars 2015.#IDT Biologika GmbH contre Commission européenne.#Marchés publics de fournitures – Procédure d’appel d’offres – Fourniture en Serbie de vaccins antirabiques – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Attribution du marché à un autre soumissionnaire – Critères de sélection – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-30/12.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans l'affaire T-30/12, porte sur un litige relatif à un marché public de fournitures de vaccins antirabiques en Serbie. Il précise les conditions dans lesquelles la Commission européenne peut rejeter l'offre d'un soumissionnaire en se fondant sur les critères de sélection, et rappelle que le juge de l'Union exerce un contrôle limité à l'erreur manifeste d'appréciation sur les choix techniques et économiques de l'autorité adjudicatrice.

18 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0075

Affaire C-75/14: Ordonnance du président de la Cour du 18 mars 2015 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia e Instrucción no 3 de Ávila — Espagne) — Banco de Caja España de Inversiones, Salamanca y Soria, SA/Francisco Javier Rodríguez Barbero, María Ángeles Barbero Gutiérrez

La Cour de justice de l'Union européenne, par ordonnance du 18 mars 2015, s'est prononcée sur une demande préjudicielle relative à l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs. L'affaire portait sur la validité d'une clause d'intérêts de retard dans un contrat de prêt hypothécaire, la Cour rappelant l'obligation pour le juge national d'examiner d'office le caractère abusif d'une telle clause. Cette décision confirme la nécessité de protéger le consommateur contre des déséquilibres contractuels significatifs, en imposant au juge national un contrôle effectif même en l'absence de contestation du consommateur.

18 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0250

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 18 mars 2015.#Naazneen Investments Ltd contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure en déchéance – Marque communautaire verbale SMART WATER – Usage sérieux – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 – Obligation de motivation – Article 75 du règlement no 207/2009.#Affaire T-250/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait prononcé la déchéance de la marque verbale "SMART WATER" pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt rappelle que l'obligation de motivation de l'OHMI, prévue à l'article 75 du règlement n° 207/2009, impose d'exposer clairement et sans contradiction les raisons pour lesquelles les preuves d'usage fournies sont insuffisantes, notamment en ce qui concerne la période, le lieu, la nature et l'importance de l'usage. En l'espèce, la chambre de recours a violé cette obligation en se contredisant sur la valeur probante des pièces et en n'expliquant pas pourquoi des factures et des documents publicitaires ne démontraient pas un usage sérieux.

18 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0195

Affaires T-195/11, T-458/11, T-448/12 et T-41/13: Arrêt du Tribunal du 18 mars 2015 — Cahier e.a./Conseil et Commission («Responsabilité non contractuelle — Interdiction pour les producteurs de vins issus de cépages à double fin de procéder eux-mêmes à la distillation en eau-de-vie des quantités de vins issus de cépages à double fin produites en excédent de la quantité normalement vinifiée — Application de cette législation par les autorités nationales»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette les recours en responsabilité non contractuelle introduits par des producteurs de vins français contre le Conseil et la Commission. Les requérants contestaient le régime européen interdisant la distillation en eau-de-vie des excédents de vins issus de cépages à double fin, estimant que cette réglementation violait leurs droits de propriété et leur liberté d'entreprise. Le Tribunal juge que l'institution européenne n'a pas commis d'illégalité suffisamment caractérisée, les restrictions étant justifiées par l'objectif d'intérêt général d'équilibre du marché vitivinicole.

18 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0611

Affaire T-611/11: Arrêt du Tribunal du 17 mars 2015 — Spa Monopole/OHMI — South Pacific Management (Manea Spa) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale Manea Spa — Marques Benelux verbales et figurative antérieures SPA et marque Benelux verbale antérieure LES THERMES DE SPA — Motifs relatifs de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 17 mars 2015 (affaire T-611/11) rejette le recours de Spa Monopole contre le refus de l'OHMI d'opposer ses marques antérieures « SPA » et « LES THERMES DE SPA » à l'enregistrement de la marque verbale « Manea Spa ». Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion et d'atteinte à la renommée des marques antérieures, estimant que le terme « Spa » est descriptif pour des services de bien-être et de santé, et que l'élément distinctif de la marque contestée réside dans le terme « Manea ».

17 mars 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0039

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 17 mars 2015.#BVVG Bodenverwertungs- und -verwaltungs GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Vente de terrains agricoles par les autorités publiques – Disposition nationale permettant aux autorités compétentes de s’opposer à la vente d’un terrain agricole lorsque le prix offert est considéré comme ‘largement disproportionné’ par rapport à la valeur du marché – Avantage accordé à certaines entreprises ou productions – Critère de l’investisseur privé – Détermination de la ‘valeur du marché’.#Affaire C-39/14.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-39/14, l'avocat général examine si une législation nationale permettant aux autorités de s'opposer à la vente d'un terrain agricole à un prix jugé "largement disproportionné" par rapport à sa valeur de marché constitue une aide d'État au sens de l'article 107, paragraphe 1, TFUE. Il précise que le critère de l'investisseur privé doit être appliqué pour déterminer si un avantage économique est accordé, et que la "valeur du marché" doit être établie objectivement, sans tenir compte de l'identité de l'acheteur.

17 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0533

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 17 mars 2015.#Auto- ja Kuljetusalan Työntekijäliitto AKT ry contre Öljytuote ry et Shell Aviation Finland Oy.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le työtuomioistuin.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 2008/104/CE – Travail intérimaire – Article 4, paragraphe 1 – Interdictions ou restrictions concernant le recours aux travailleurs intérimaires – Justifications – Raisons d’intérêt général – Obligation de réexamen – Portée.#Affaire C-533/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 4, paragraphe 1, de la directive 2008/104/CE relative au travail intérimaire. Il précise que les États membres peuvent maintenir des interdictions ou restrictions au recours aux travailleurs intérimaires pour des raisons d'intérêt général, notamment la protection des travailleurs, mais qu'ils doivent réexaminer périodiquement la justification de ces limitations. La portée de cet arrêt pour le droit français est de rappeler que les restrictions nationales au travail temporaire, comme celles prévues par le code du travail, doivent être objectivement justifiées et régulièrement réévaluées au regard de l'évolution du marché du travail.

17 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0611

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 17 mars 2015.#Spa Monopole, compagnie fermière de Spa SA/NV contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale Manea Spa – Marques Benelux verbales et figurative antérieures SPA et marque Benelux verbale antérieure LES THERMES DE SPA – Motifs relatifs de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-611/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire, en matière d'opposition fondée sur une marque antérieure jouissant d'une renommée. Il rappelle que pour bénéficier de cette protection élargie, le titulaire de la marque antérieure doit démontrer l'existence d'un risque de dilution ou de parasitisme, et non un simple risque de confusion, ce qui implique d'établir un lien entre les signes en conflit dans l'esprit du public pertinent. En l'espèce, le Tribunal a rejeté l'opposition de Spa Monopole, faute pour celle-ci d'avoir rapporté la preuve d'un tel risque pour la marque "Manea Spa".

17 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013FA0073

Affaire F-73/13: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (1e chambre) du 17 mars 2015 — AX/BCE (Fonction publique — Personnel de la BCE — Procédure disciplinaire — Sanction disciplinaire — Licenciement — Droits de la défense — Accès au dossier disciplinaire — Accès aux informations et documents relatifs à d’autres services — Délai raisonnable — Légalité de la composition du comité disciplinaire — Rôle consultatif du comité disciplinaire — Aggravation de la sanction par rapport à celle recommandée — Obligation de motivation — Gestion d’un service — Erreur manifeste d’appréciation — Proportionnalité de la sanction — Circonstances atténuantes — Circonstances aggravantes — Exception d’illégalité)

L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 17 mars 2015 (affaire F-73/13, AX/BCE) précise les conditions de légalité d'une procédure disciplinaire au sein de la Banque centrale européenne, notamment en matière de respect des droits de la défense (accès au dossier disciplinaire), de composition du comité disciplinaire et de proportionnalité de la sanction. Il rappelle que l'autorité investie du pouvoir de nomination peut aggraver la sanction par rapport à l'avis consultatif du comité, sous réserve d'une motivation adéquate, et que le juge de l'Union exerce un contrôle restreint sur l'appréciation des circonstances atténuantes et aggravantes.

17 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0089

Affaire T-89/09: Arrêt du Tribunal du 17 mars 2015 — Pollmeier Massivholz/Commission («Aides d’État — Mesures étatiques concernant l’établissement d’une scierie dans le Land de Hesse — Recours en annulation — Lettre adressée aux plaignants — Acte non susceptible de recours — Irrecevabilité — Décision constatant l’absence d’aide d’État — Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen — Difficultés sérieuses — Calcul de l’élément d’aide des garanties publiques — Communication de la Commission sur les aides d’État sous forme de garanties — Entreprise en difficulté — Vente d’un terrain public — Droits de la défense — Obligation de motivation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission qui avait conclu à l'absence d'aide d'État concernant des mesures en faveur d'une scierie en Allemagne. Le Tribunal juge que la Commission aurait dû ouvrir la procédure formelle d'examen en raison de difficultés sérieuses, notamment sur le calcul de l'élément d'aide des garanties publiques et la qualification de l'entreprise en difficulté. Cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de mener un examen approfondi en présence d'indices de difficultés, et précise les critères d'évaluation des garanties publiques et de la vente de terrains publics.

17 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0466

Jurisprudence CJUE — 62012TJ0466

17 mars 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0127

Arrêt CJUE — 62014CC0127

17 mars 2015

Détail →
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