1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 mars 2015 (affaire T-413/13) rejette le recours de City Cycle Industries contre l'extension des droits antidumping sur les bicyclettes chinoises aux expéditions en provenance d'Indonésie, de Malaisie, du Sri Lanka et de Tunisie. Le Tribunal valide la qualification de contournement des mesures antidumping par le Conseil, en raison du défaut de coopération de l'entreprise requérante, et écarte les moyens tirés de la violation de l'obligation de motivation, de l'erreur d'appréciation, de l'égalité de traitement et du droit d'accès au dossier.
19 mars 2015
19 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la société Hautau visant à contester une décision de la Commission européenne relative à une aide d'État. L'ordonnance précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation pour les entreprises tierces, en rappelant qu'elles doivent démontrer un intérêt direct et individuel à agir. Cette décision confirme la rigueur jurisprudentielle concernant l'accès au prétoire de l'Union pour les concurrents dans le contentieux des aides d'État.
19 mars 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette les recours en indemnité introduits par des producteurs de vins français contre le Conseil et la Commission. Les requérants contestaient le régime de l'OCM vitivinicole qui leur interdisait de distiller eux-mêmes leurs excédents de vins issus de cépages à double fin, estimant que cette réglementation violait leurs droits de propriété et leur liberté d'entreprise. Le Tribunal juge que l'institution n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, et que l'application de cette législation par les autorités nationales ne saurait engager la responsabilité de l'Union.
18 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Intermark contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "RIENERGY Cola", estimant qu'il existe un risque de confusion avec les marques antérieures "Coca-Cola" et "COCA-COLA" pour les boissons non alcoolisées. L'arrêt confirme que l'ajout du terme "Cola" dans la marque demandée, combiné à des similitudes visuelles et phonétiques, crée une association avec les marques notoires de Coca-Cola, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation globale du risque de confusion, tenant compte de la renommée des marques antérieures et du caractère distinctif de leurs éléments.
18 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté la demande en déchéance de la marque verbale "SMART WATER" pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les critères d'appréciation de l'usage sérieux d'une marque, notamment en ce qui concerne la preuve de l'étendue et de la nature de l'usage, et rappelle l'obligation de motivation des décisions de l'Office. Pour le praticien français, cette décision souligne l'importance de fournir des preuves tangibles et suffisantes de l'usage de la marque dans le commerce pour éviter sa déchéance.
18 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Intermark Srl contre le refus d'enregistrement de la marque figurative RIENERGY Cola, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures Coca-Cola et COCA-COLA. L'arrêt confirme une application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en retenant la similitude visuelle et conceptuelle des signes pour des produits identiques ou similaires. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, incluant le caractère distinctif élevé des marques antérieures notoirement connues.
18 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société IDT Biologika contre la décision de la Commission européenne de ne pas lui attribuer un marché public portant sur la fourniture de vaccins antirabiques en Serbie. Le Tribunal a estimé que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'offre du soumissionnaire retenu était conforme aux critères de sélection. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel en matière de marchés publics européens, limité à la vérification du respect des règles de procédure et de l'absence d'erreur manifeste dans l'évaluation des offres.
18 mars 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans l'affaire T-30/12, porte sur un litige relatif à un marché public de fournitures de vaccins antirabiques en Serbie. Il précise les conditions dans lesquelles la Commission européenne peut rejeter l'offre d'un soumissionnaire en se fondant sur les critères de sélection, et rappelle que le juge de l'Union exerce un contrôle limité à l'erreur manifeste d'appréciation sur les choix techniques et économiques de l'autorité adjudicatrice.
18 mars 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, par ordonnance du 18 mars 2015, s'est prononcée sur une demande préjudicielle relative à l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs. L'affaire portait sur la validité d'une clause d'intérêts de retard dans un contrat de prêt hypothécaire, la Cour rappelant l'obligation pour le juge national d'examiner d'office le caractère abusif d'une telle clause. Cette décision confirme la nécessité de protéger le consommateur contre des déséquilibres contractuels significatifs, en imposant au juge national un contrôle effectif même en l'absence de contestation du consommateur.
18 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait prononcé la déchéance de la marque verbale "SMART WATER" pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt rappelle que l'obligation de motivation de l'OHMI, prévue à l'article 75 du règlement n° 207/2009, impose d'exposer clairement et sans contradiction les raisons pour lesquelles les preuves d'usage fournies sont insuffisantes, notamment en ce qui concerne la période, le lieu, la nature et l'importance de l'usage. En l'espèce, la chambre de recours a violé cette obligation en se contredisant sur la valeur probante des pièces et en n'expliquant pas pourquoi des factures et des documents publicitaires ne démontraient pas un usage sérieux.
18 mars 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette les recours en responsabilité non contractuelle introduits par des producteurs de vins français contre le Conseil et la Commission. Les requérants contestaient le régime européen interdisant la distillation en eau-de-vie des excédents de vins issus de cépages à double fin, estimant que cette réglementation violait leurs droits de propriété et leur liberté d'entreprise. Le Tribunal juge que l'institution européenne n'a pas commis d'illégalité suffisamment caractérisée, les restrictions étant justifiées par l'objectif d'intérêt général d'équilibre du marché vitivinicole.
18 mars 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 17 mars 2015 (affaire T-611/11) rejette le recours de Spa Monopole contre le refus de l'OHMI d'opposer ses marques antérieures « SPA » et « LES THERMES DE SPA » à l'enregistrement de la marque verbale « Manea Spa ». Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion et d'atteinte à la renommée des marques antérieures, estimant que le terme « Spa » est descriptif pour des services de bien-être et de santé, et que l'élément distinctif de la marque contestée réside dans le terme « Manea ».
17 mars 2015
Dans ses conclusions sur l'affaire C-39/14, l'avocat général examine si une législation nationale permettant aux autorités de s'opposer à la vente d'un terrain agricole à un prix jugé "largement disproportionné" par rapport à sa valeur de marché constitue une aide d'État au sens de l'article 107, paragraphe 1, TFUE. Il précise que le critère de l'investisseur privé doit être appliqué pour déterminer si un avantage économique est accordé, et que la "valeur du marché" doit être établie objectivement, sans tenir compte de l'identité de l'acheteur.
17 mars 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 4, paragraphe 1, de la directive 2008/104/CE relative au travail intérimaire. Il précise que les États membres peuvent maintenir des interdictions ou restrictions au recours aux travailleurs intérimaires pour des raisons d'intérêt général, notamment la protection des travailleurs, mais qu'ils doivent réexaminer périodiquement la justification de ces limitations. La portée de cet arrêt pour le droit français est de rappeler que les restrictions nationales au travail temporaire, comme celles prévues par le code du travail, doivent être objectivement justifiées et régulièrement réévaluées au regard de l'évolution du marché du travail.
17 mars 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire, en matière d'opposition fondée sur une marque antérieure jouissant d'une renommée. Il rappelle que pour bénéficier de cette protection élargie, le titulaire de la marque antérieure doit démontrer l'existence d'un risque de dilution ou de parasitisme, et non un simple risque de confusion, ce qui implique d'établir un lien entre les signes en conflit dans l'esprit du public pertinent. En l'espèce, le Tribunal a rejeté l'opposition de Spa Monopole, faute pour celle-ci d'avoir rapporté la preuve d'un tel risque pour la marque "Manea Spa".
17 mars 2015
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 17 mars 2015 (affaire F-73/13, AX/BCE) précise les conditions de légalité d'une procédure disciplinaire au sein de la Banque centrale européenne, notamment en matière de respect des droits de la défense (accès au dossier disciplinaire), de composition du comité disciplinaire et de proportionnalité de la sanction. Il rappelle que l'autorité investie du pouvoir de nomination peut aggraver la sanction par rapport à l'avis consultatif du comité, sous réserve d'une motivation adéquate, et que le juge de l'Union exerce un contrôle restreint sur l'appréciation des circonstances atténuantes et aggravantes.
17 mars 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission qui avait conclu à l'absence d'aide d'État concernant des mesures en faveur d'une scierie en Allemagne. Le Tribunal juge que la Commission aurait dû ouvrir la procédure formelle d'examen en raison de difficultés sérieuses, notamment sur le calcul de l'élément d'aide des garanties publiques et la qualification de l'entreprise en difficulté. Cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de mener un examen approfondi en présence d'indices de difficultés, et précise les critères d'évaluation des garanties publiques et de la vente de terrains publics.
17 mars 2015
17 mars 2015
17 mars 2015