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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

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Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CJ0628

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 11 mars 2015.#Jean-Bernard Lafonta contre Autorité des marchés financiers.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (France).#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Directive 2003/6/CE – Article 1er, point 1 – Directive 2003/124/CE – Article 1er, paragraphe 1 – Information privilégiée – Notion d’‘information à caractère précis’ – Influence potentielle dans un sens déterminé sur les cours des instruments financiers.#Affaire C-628/13.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion d'« information à caractère précis » constitutive d'une information privilégiée au sens des directives 2003/6 et 2003/124. La Cour juge qu'une information peut être considérée comme précise même si elle n'indique pas le sens (hausse ou baisse) de l'évolution future des cours, pourvu qu'elle soit suffisamment concrète pour permettre d'en tirer une conclusion sur l'effet potentiel sur les prix. Cette décision élargit donc le champ des informations susceptibles d'être qualifiées de privilégiées, en écartant l'exigence d'une orientation déterminée de l'influence sur les cours.

11 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0628

Affaire C-628/13: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 11 mars 2015 (demande de décision préjudicielle de la Cour de cassation — France) — Jean-Bernard Lafonta/Autorité des marchés financiers (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Directive 2003/6/CE — Article 1er, point 1 — Directive 2003/124/CE — Article 1er, paragraphe 1 — Information privilégiée — Notion d’«information à caractère précis» — Influence potentielle dans un sens déterminé sur les cours des instruments financiers)

L'arrêt Lafonta précise la notion d'« information à caractère précis » constitutive d'une information privilégiée. La Cour de justice juge qu'une information peut être considérée comme précise même si elle n'indique pas le sens dans lequel les cours évolueront, pourvu qu'elle soit suffisamment concrète pour permettre d'en tirer une conclusion sur l'évolution future des instruments financiers. Cette interprétation large renforce les obligations de divulgation des émetteurs et élargit le champ des abus de marché potentiels.

11 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0598

Affaire T-598/13: Ordonnance du Tribunal du 11 mars 2015 — Sanctuary Brands/OHMI — Richter International (TAILORBYRD)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sanctuary Brands contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "TAILORBYRD" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "TAILORBIRD" pour des produits identiques ou similaires. Cette ordonnance confirme l'appréciation de l'OHMI quant à la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que le caractère distinctif faible de l'élément "TAILOR". Pour un praticien français, cette décision illustre l'application stricte des critères de risque de confusion en droit des marques de l'UE, notamment lorsque les marques en conflit partagent un élément dominant commun.

11 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0464

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0464

11 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0594

Affaire T-594/13: Ordonnance du Tribunal du 11 mars 2015 — Sanctuary Brands/OHMI — Richter International (TAILORBYRD)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sanctuary Brands contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale « TAILORBYRD » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « TAILORBIRD ». Cette ordonnance confirme l'appréciation de l'OHMI quant à la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que l'identité ou similarité des produits visés, rappelant les critères stricts d'appréciation du risque de confusion en droit des marques de l'Union.

11 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0464

Affaires jointes C-464/13 et C-465/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 mars 2015 (demandes de décision préjudicielle du Bundesarbeitsgericht — Allemagne) — Europäische Schule München/Silvana Oberto (C-464/13), Barbara O’Leary (C-465/13) (Renvoi préjudiciel — Statut des écoles européennes — Compétence de la chambre de recours des écoles européennes pour statuer sur un contrat de travail à durée déterminée conclu entre une école européenne et un enseignant non affecté ou détaché par un État membre)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise que la chambre de recours des écoles européennes est compétente pour connaître des litiges relatifs aux contrats de travail à durée déterminée conclus entre une école européenne et un enseignant non détaché par un État membre. La Cour exclut ainsi la compétence des juridictions nationales, y compris allemandes, pour ce type de contentieux. Cette décision clarifie le régime contentieux applicable au personnel local des écoles européennes, en le soustrayant au droit national du travail.

11 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0491

Affaire C-491/14: Ordonnance de la Cour (troisième chambre) du 10 mars 2015 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de lo Mercantil no 3 de Madrid — Espagne) — Rosa dels Vents Assessoria SL/U Hostels Albergues Juveniles SL (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Marques — Directive 2008/95/CE — Article 5, paragraphe 1 — Notion de «tiers» — Titulaire d’une marque postérieure)

Cette ordonnance de la Cour de justice précise la notion de « tiers » au sens de l'article 5, paragraphe 1, de la directive 2008/95/CE sur les marques. La Cour y juge que le titulaire d'une marque postérieure enregistrée peut être considéré comme un « tiers » à l'égard du titulaire d'une marque antérieure, et donc voir son usage de la marque postérieure interdit s'il porte atteinte aux droits conférés par la marque antérieure. Cette décision clarifie les conditions de l'action en contrefaçon entre titulaires de marques en conflit.

10 mars 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0593

Arrêt CJUE — 62013CC0593

10 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0175

Affaire T-175/12: Arrêt du Tribunal du 9 mars 2015 — Deutsche Börse/Commission («Concurrence — Concentrations — Secteur des instruments financiers — Marchés européens ayant trait à des produits dérivés — Décision déclarant la concentration incompatible avec le marché intérieur — Appréciation des effets de l’opération sur la concurrence — Gains d’efficacité — Engagements»)

Le Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission interdisant la fusion entre Deutsche Börse et NYSE Euronext, estimant que l'opération aurait créé une position quasi-monopolistique sur les marchés des dérivés financiers. L'arrêt précise les conditions strictes de prise en compte des gains d'efficacité dans l'analyse concurrentielle et rejette l'argument selon lequel les engagements proposés étaient suffisants pour remédier aux atteintes à la concurrence. Cette décision rappelle la rigueur du contrôle des concentrations en droit européen, notamment dans le secteur financier.

9 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0377

Affaire T-377/13: Arrêt du Tribunal du 9 mars 2015 — ultra air/OHMI — Donaldson Filtration Deutschland (ultra.air ultrafilter) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire verbale ultra.air ultrafilter — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 — Article 52, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société ultra air contre la décision de l'OHMI (EUIPO) annulant sa marque verbale "ultra.air ultrafilter" pour des produits de filtration. La marque a été jugée descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car elle désigne directement une caractéristique des produits (un filtre à air ultra-performant). Cet arrêt confirme l'application stricte du motif absolu de refus pour caractère descriptif, même pour des marques composées d'éléments laudatifs et d'indications techniques.

9 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0175

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 9 mars 2015.#Deutsche Börse AG contre Commission européenne.#Concurrence – Concentrations – Secteur des instruments financiers – Marchés européens ayant trait à des produits dérivés – Décision déclarant la concentration incompatible avec le marché intérieur – Appréciation des effets de l’opération sur la concurrence – Gains d’efficacité – Engagements.#Affaire T-175/12.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Deutsche Börse AG contre la décision de la Commission européenne interdisant son projet de fusion avec NYSE Euronext. La Commission avait estimé que cette concentration créerait une position dominante sur les marchés des produits dérivés financiers, réduisant la concurrence, et que les gains d'efficacité invoqués ne compensaient pas ces effets anticoncurrentiels. Cet arrêt confirme la rigueur de l'analyse des effets unilatéraux et des engagements en matière de concentrations, soulignant le pouvoir d'appréciation de la Commission.

9 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0377

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 9 mars 2015.#ultra air GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire verbale ultra.air ultrafilter – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 – Article 52, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009.#Affaire T-377/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme que la marque verbale « ultra.air ultrafilter » est descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car elle désigne directement la qualité et la destination des produits (filtres à air ultra-performants). En conséquence, la nullité de la marque est prononcée, faute de caractère distinctif. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation concrète du caractère descriptif par le public pertinent.

9 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0513

Affaire T-513/13: Arrêt du Tribunal du 6 mars 2015 — Braun Melsungen/OHMI (SafeSet) [«Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale SafeSet — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 — Obligation de motivation — Article 75, première phrase, du règlement no 207/2009 — Examen d’office des faits — Article 76, paragraphe 1, du règlement no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 mars 2015 (affaire T-513/13) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "SafeSet" pour des dispositifs médicaux, au motif qu'elle est descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le terme "SafeSet" sera perçu par le public pertinent comme une indication de la sécurité et de la configuration du produit, sans fonction distinctive. Il précise également que l'OHMI n'a pas violé son obligation de motivation ni son devoir d'examen d'office des faits.

6 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0513

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 6 mars 2015.#B. Braun Melsungen AG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Demande de marque communautaire verbale SafeSet – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 – Obligation de motivation – Article 75, première phrase, du règlement no 207/2009 – Examen d’office des faits – Article 76, paragraphe 1, du règlement no 207/2009.#Affaire T-513/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 mars 2015 (affaire T-513/13) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "SafeSet" pour des dispositifs médicaux, au motif qu'elle est descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le terme est perçu par le public pertinent comme une indication de la sécurité et de la configuration du produit, sans qu'il soit nécessaire de démontrer un usage descriptif concret par les concurrents. Il précise également que l'OHMI n'a pas violé son obligation de motivation ni son obligation d'examen d'office des faits.

6 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0220

Affaire C-220/14 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 mars 2015 — Ahmed Abdelaziz Ezz e.a./Conseil de l'Union européenne, Commission européenne (Pourvoi — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes au regard de la situation en Égypte — Gel des fonds de personnes faisant l’objet de poursuites judiciaires pour détournement de fonds publics — Convention des Nations unies contre la corruption)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'Ahmed Abdelaziz Ezz et d'autres personnes visant à contester leur inscription sur les listes de gel de fonds adoptées par l'UE dans le cadre de la situation en Égypte. L'arrêt confirme que les mesures restrictives fondées sur la coopération avec les autorités égyptiennes pour lutter contre le détournement de fonds publics sont valides, dès lors qu'elles s'appuient sur la Convention des Nations unies contre la corruption. Pour le praticien français, cette décision précise les conditions de légalité des gels d'avoirs ciblant des personnes soupçonnées de corruption par des États tiers, notamment en matière de contrôle juridictionnel et de respect des droits de la défense.

5 mars 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0242

Arrêt CJUE — 62014CC0242

5 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0553

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 mars 2015.#Tallinna Ettevõtlusamet contre Statoil Fuel & Retail Eesti AS.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Tallinna ringkonnakohus.#Renvoi préjudiciel – Impôts indirects – Droits d’accise – Directive 2008/118/CE – Article 1er, paragraphe 2 – Combustible liquide soumis à accise – Taxe sur les ventes au détail – Notion de ‘fin spécifique’ – Affectation prédéterminée – Organisation des transports en commun sur le territoire d’une ville.#Affaire C-553/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « fin spécifique » au sens de l'article 1er, paragraphe 2, de la directive 2008/118/CE. Il juge qu'une taxe sur les ventes au détail de combustibles liquides, dont le produit est affecté au financement des transports en commun d'une ville, constitue une imposition indirecte poursuivant une fin spécifique. Une telle taxe est compatible avec le droit de l'Union, même si elle s'ajoute à l'accise harmonisée, dès lors qu'elle n'entrave pas le commerce intracommunautaire.

5 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0585

Affaire C-585/13 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 mars 2015 — Europäisch-Iranische Handelsbank AG/Conseil de l'Union européenne, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, Commission européenne (Pourvoi — Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel de fonds — Restriction des transferts de fonds — Aide à des entités désignées à se soustraire à des mesures restrictives ou à les enfreindre)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de l'Europäisch-Iranische Handelsbank AG contre le gel de ses fonds et les restrictions de transferts imposés en raison de la prolifération nucléaire iranienne. Elle confirme que le Conseil peut adopter des mesures restrictives à l'encontre d'une banque qui apporte une aide à des entités désignées pour contourner ces sanctions. Cet arrêt précise ainsi l'étendue du contrôle juridictionnel sur les mesures restrictives et la notion d'aide à la violation des sanctions.

5 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0479

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 mars 2015.#Commission européenne contre République française.#Manquement d’État – Fiscalité – TVA – Application d’un taux réduit – Fourniture de livres numériques ou électroniques.#Affaire C-479/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la France a manqué à ses obligations en appliquant un taux réduit de TVA aux livres numériques, alors que la directive TVA réserve ce taux réduit aux livres sur support physique. Cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas étendre unilatéralement le champ d'application des taux réduits aux livres électroniques, considérés comme des services fournis par voie électronique. Pour le professionnel du droit français, cette décision implique l'obligation de soumettre les livres numériques au taux normal de TVA, sauf modification ultérieure du droit de l'Union.

5 mars 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0045

Affaire T-45/13: Arrêt du Tribunal du 5 mars 2015 — Rose Vision et Seseña/Commission [«Clause compromissoire — Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) — Conventions de subvention relatives aux projets FIRST, FutureNEM et sISI — Recours en annulation et en indemnité — Requalification du recours — Recevabilité — Suspension des paiements — Délai pour la communication du rapport d’audit — Diffusion d’informations aux tiers»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 mars 2015 (affaire T-45/13) porte sur un litige entre la Commission européenne et les sociétés Rose Vision et Seseña relatif à l'exécution de conventions de subvention dans le cadre du septième programme-cadre de recherche. Le Tribunal a requalifié le recours en annulation et en indemnité, et s'est prononcé sur la recevabilité de l'action ainsi que sur la légalité de la suspension des paiements et du délai de communication du rapport d'audit par la Commission. Cet arrêt précise les obligations procédurales de la Commission en matière de communication des résultats d'audit et de diffusion d'informations aux tiers dans le cadre des subventions européennes.

5 mars 2015

Détail →
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