1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Cet arrêt de la CJUE précise la notion d'« information à caractère précis » constitutive d'une information privilégiée au sens des directives 2003/6 et 2003/124. La Cour juge qu'une information peut être considérée comme précise même si elle n'indique pas le sens (hausse ou baisse) de l'évolution future des cours, pourvu qu'elle soit suffisamment concrète pour permettre d'en tirer une conclusion sur l'effet potentiel sur les prix. Cette décision élargit donc le champ des informations susceptibles d'être qualifiées de privilégiées, en écartant l'exigence d'une orientation déterminée de l'influence sur les cours.
11 mars 2015
L'arrêt Lafonta précise la notion d'« information à caractère précis » constitutive d'une information privilégiée. La Cour de justice juge qu'une information peut être considérée comme précise même si elle n'indique pas le sens dans lequel les cours évolueront, pourvu qu'elle soit suffisamment concrète pour permettre d'en tirer une conclusion sur l'évolution future des instruments financiers. Cette interprétation large renforce les obligations de divulgation des émetteurs et élargit le champ des abus de marché potentiels.
11 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sanctuary Brands contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "TAILORBYRD" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "TAILORBIRD" pour des produits identiques ou similaires. Cette ordonnance confirme l'appréciation de l'OHMI quant à la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que le caractère distinctif faible de l'élément "TAILOR". Pour un praticien français, cette décision illustre l'application stricte des critères de risque de confusion en droit des marques de l'UE, notamment lorsque les marques en conflit partagent un élément dominant commun.
11 mars 2015
11 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sanctuary Brands contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale « TAILORBYRD » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « TAILORBIRD ». Cette ordonnance confirme l'appréciation de l'OHMI quant à la similitude visuelle et phonétique des signes, ainsi que l'identité ou similarité des produits visés, rappelant les critères stricts d'appréciation du risque de confusion en droit des marques de l'Union.
11 mars 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise que la chambre de recours des écoles européennes est compétente pour connaître des litiges relatifs aux contrats de travail à durée déterminée conclus entre une école européenne et un enseignant non détaché par un État membre. La Cour exclut ainsi la compétence des juridictions nationales, y compris allemandes, pour ce type de contentieux. Cette décision clarifie le régime contentieux applicable au personnel local des écoles européennes, en le soustrayant au droit national du travail.
11 mars 2015
Cette ordonnance de la Cour de justice précise la notion de « tiers » au sens de l'article 5, paragraphe 1, de la directive 2008/95/CE sur les marques. La Cour y juge que le titulaire d'une marque postérieure enregistrée peut être considéré comme un « tiers » à l'égard du titulaire d'une marque antérieure, et donc voir son usage de la marque postérieure interdit s'il porte atteinte aux droits conférés par la marque antérieure. Cette décision clarifie les conditions de l'action en contrefaçon entre titulaires de marques en conflit.
10 mars 2015
10 mars 2015
Le Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission interdisant la fusion entre Deutsche Börse et NYSE Euronext, estimant que l'opération aurait créé une position quasi-monopolistique sur les marchés des dérivés financiers. L'arrêt précise les conditions strictes de prise en compte des gains d'efficacité dans l'analyse concurrentielle et rejette l'argument selon lequel les engagements proposés étaient suffisants pour remédier aux atteintes à la concurrence. Cette décision rappelle la rigueur du contrôle des concentrations en droit européen, notamment dans le secteur financier.
9 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société ultra air contre la décision de l'OHMI (EUIPO) annulant sa marque verbale "ultra.air ultrafilter" pour des produits de filtration. La marque a été jugée descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car elle désigne directement une caractéristique des produits (un filtre à air ultra-performant). Cet arrêt confirme l'application stricte du motif absolu de refus pour caractère descriptif, même pour des marques composées d'éléments laudatifs et d'indications techniques.
9 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Deutsche Börse AG contre la décision de la Commission européenne interdisant son projet de fusion avec NYSE Euronext. La Commission avait estimé que cette concentration créerait une position dominante sur les marchés des produits dérivés financiers, réduisant la concurrence, et que les gains d'efficacité invoqués ne compensaient pas ces effets anticoncurrentiels. Cet arrêt confirme la rigueur de l'analyse des effets unilatéraux et des engagements en matière de concentrations, soulignant le pouvoir d'appréciation de la Commission.
9 mars 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme que la marque verbale « ultra.air ultrafilter » est descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car elle désigne directement la qualité et la destination des produits (filtres à air ultra-performants). En conséquence, la nullité de la marque est prononcée, faute de caractère distinctif. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation concrète du caractère descriptif par le public pertinent.
9 mars 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 mars 2015 (affaire T-513/13) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "SafeSet" pour des dispositifs médicaux, au motif qu'elle est descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le terme "SafeSet" sera perçu par le public pertinent comme une indication de la sécurité et de la configuration du produit, sans fonction distinctive. Il précise également que l'OHMI n'a pas violé son obligation de motivation ni son devoir d'examen d'office des faits.
6 mars 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 mars 2015 (affaire T-513/13) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "SafeSet" pour des dispositifs médicaux, au motif qu'elle est descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le terme est perçu par le public pertinent comme une indication de la sécurité et de la configuration du produit, sans qu'il soit nécessaire de démontrer un usage descriptif concret par les concurrents. Il précise également que l'OHMI n'a pas violé son obligation de motivation ni son obligation d'examen d'office des faits.
6 mars 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'Ahmed Abdelaziz Ezz et d'autres personnes visant à contester leur inscription sur les listes de gel de fonds adoptées par l'UE dans le cadre de la situation en Égypte. L'arrêt confirme que les mesures restrictives fondées sur la coopération avec les autorités égyptiennes pour lutter contre le détournement de fonds publics sont valides, dès lors qu'elles s'appuient sur la Convention des Nations unies contre la corruption. Pour le praticien français, cette décision précise les conditions de légalité des gels d'avoirs ciblant des personnes soupçonnées de corruption par des États tiers, notamment en matière de contrôle juridictionnel et de respect des droits de la défense.
5 mars 2015
5 mars 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de « fin spécifique » au sens de l'article 1er, paragraphe 2, de la directive 2008/118/CE. Il juge qu'une taxe sur les ventes au détail de combustibles liquides, dont le produit est affecté au financement des transports en commun d'une ville, constitue une imposition indirecte poursuivant une fin spécifique. Une telle taxe est compatible avec le droit de l'Union, même si elle s'ajoute à l'accise harmonisée, dès lors qu'elle n'entrave pas le commerce intracommunautaire.
5 mars 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de l'Europäisch-Iranische Handelsbank AG contre le gel de ses fonds et les restrictions de transferts imposés en raison de la prolifération nucléaire iranienne. Elle confirme que le Conseil peut adopter des mesures restrictives à l'encontre d'une banque qui apporte une aide à des entités désignées pour contourner ces sanctions. Cet arrêt précise ainsi l'étendue du contrôle juridictionnel sur les mesures restrictives et la notion d'aide à la violation des sanctions.
5 mars 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la France a manqué à ses obligations en appliquant un taux réduit de TVA aux livres numériques, alors que la directive TVA réserve ce taux réduit aux livres sur support physique. Cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas étendre unilatéralement le champ d'application des taux réduits aux livres électroniques, considérés comme des services fournis par voie électronique. Pour le professionnel du droit français, cette décision implique l'obligation de soumettre les livres numériques au taux normal de TVA, sauf modification ultérieure du droit de l'Union.
5 mars 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 mars 2015 (affaire T-45/13) porte sur un litige entre la Commission européenne et les sociétés Rose Vision et Seseña relatif à l'exécution de conventions de subvention dans le cadre du septième programme-cadre de recherche. Le Tribunal a requalifié le recours en annulation et en indemnité, et s'est prononcé sur la recevabilité de l'action ainsi que sur la légalité de la suspension des paiements et du délai de communication du rapport d'audit par la Commission. Cet arrêt précise les obligations procédurales de la Commission en matière de communication des résultats d'audit et de diffusion d'informations aux tiers dans le cadre des subventions européennes.
5 mars 2015