1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté l'opposition de Bial-Portela contre la marque ZEBEXIR, estimant qu'il existait un risque de confusion avec sa marque antérieure ZEBINIX. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment la similitude phonétique et visuelle entre les signes, et rappelle que le consommateur moyen ne procède pas à un examen analytique des marques. Cette décision confirme l'importance d'une évaluation globale des similitudes pour les marques pharmaceutiques, où un faible degré de similitude entre les produits peut être compensé par une forte similitude des signes.
3 mars 2015
Le Tribunal de l'UE a jugé irrecevable le recours de la commune de Nimègue contre la décision de la Commission d'ouvrir la procédure formelle d'examen concernant une aide présumée à un club de football. Il a estimé que cette décision d'ouverture, prise après l'exécution totale de la mesure, ne constituait pas un acte attaquable car elle n'affectait pas directement la situation juridique de la commune. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours contre les décisions d'ouvrir une enquête formelle en matière d'aides d'État.
3 mars 2015
Le Tribunal de l'UE confirme le refus d'enregistrement de marques figuratives représentant des plateaux de jeux de société, estimant qu'elles sont dépourvues de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) du règlement n° 207/2009. Il précise que la perception du public pertinent, composé de joueurs, assimile ces plateaux à la simple présentation du produit lui-même, et non à une indication d'origine commerciale. Enfin, l'usage antérieur invoqué n'a pas permis de démontrer l'acquisition d'un caractère distinctif par l'usage pour l'ensemble des produits visés.
3 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation de la commune néerlandaise de Nimègue contre la décision de la Commission européenne d'ouvrir la procédure formelle d'examen concernant une aide d'État accordée à un club de football professionnel. La décision d'ouverture, bien qu'étant un acte attaquable, n'affectait pas directement la commune car l'aide avait été totalement exécutée avant son adoption, privant ainsi la commune d'un intérêt à agir. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours contre les décisions d'ouverture de la procédure formelle d'examen en matière d'aides d'État.
3 mars 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, par son ordonnance du 2 mars 2015 dans l'affaire T-639/13, a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Watch TV contre le Conseil. La société contestait la décision du Conseil de ne pas l'inscrire sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives, mais le Tribunal a jugé que l'acte attaqué ne produisait pas d'effets juridiques à son égard, faute d'affectation directe et individuelle. Cette décision rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation intentés par des personnes physiques ou morales contre des actes du Conseil.
2 mars 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 février 2015 (affaire T-430/13 P) précise les conditions d'octroi de l'indemnité de dépaysement pour les fonctionnaires de l'Union, en interprétant l'article 4, paragraphe 1, sous a) et b), de l'annexe VII du statut. Il juge que la naturalisation dans l'État d'affectation, intervenue après le recrutement, ne fait pas perdre automatiquement le droit à cette indemnité si l'intéressé n'a pas eu, pendant la période de référence, de résidence habituelle ou d'activité professionnelle principale dans cet État. Enfin, il rappelle les conditions strictes de la répétition de l'indu (article 85, premier alinéa, du statut), exigeant que le fonctionnaire ait eu connaissance de l'irrégularité du versement ou que celle-ci soit suffisamment évidente pour qu'il ne puisse l'ignorer.
27 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 février 2015 (affaire T-41/12) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion entre une marque verbale demandée "L'Wren Scott" et une marque antérieure "LOREN SCOTT". Le Tribunal confirme que, malgré une similitude visuelle et phonétique partielle, l'absence de similitude conceptuelle et le faible caractère distinctif de la marque antérieure excluent tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Il rappelle également que la preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure doit être appréciée globalement, sans exiger de seuil quantitatif minimal.
27 février 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-430/13 P) précise les conditions d'octroi de l'indemnité de dépaysement pour les fonctionnaires, notamment l'incidence d'une naturalisation sur le maintien de cette indemnité. Il interprète l'article 4, paragraphe 1, sous a) et b), de l'annexe VII du statut, ainsi que les règles de répétition de l'indu prévues à l'article 85 du statut. La décision clarifie les critères de résidence habituelle et de nationalité pour l'évaluation du droit à l'indemnité.
27 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 février 2015 (affaire T-227/13) rejette le recours de Bayer Intellectual Property contre une décision de l'OHMI (EUIPO) concernant la marque verbale "INTERFACE". Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "Interfog" pour des produits identiques, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes.
27 février 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de refus d'accès aux mémoires déposés par un État membre dans le cadre d'une procédure en manquement, en application du règlement (CE) n° 1049/2001. Il confirme que la Commission peut légalement refuser l'accès à ces documents pour protéger les procédures juridictionnelles, sauf si un intérêt public supérieur justifie leur divulgation. La décision souligne l'importance de préserver le bon déroulement des procédures contentieuses devant la Cour de justice.
27 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-188/12) précise que les mémoires déposés par un État membre dans le cadre d'une procédure précontentieuse en manquement ne sont pas présumés exclus du droit d'accès aux documents de l'institution. Le Tribunal annule la décision de la Commission qui avait refusé l'accès à ces documents, jugeant que l'institution doit procéder à un examen concret et individuel de chaque document sollicité, sans pouvoir se retrancher derrière une présomption générale de confidentialité. Cette décision renforce les obligations de transparence de la Commission dans le cadre des procédures d'infraction.
27 février 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Spa Monopole contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque SPA à la demande de marque figurative OLEOSPA. Il a jugé que, malgré la présence de l'élément "SPA" dans le signe contesté, les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles d'ensemble excluaient tout risque de confusion pour le consommateur moyen. Cette décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment en matière de marques complexes, et rappelle que la simple reprise d'un élément d'une marque antérieure ne suffit pas à caractériser un risque de confusion.
27 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 février 2015 (affaire T-41/12) rejette le recours de LS Fashion contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque verbale "L'Wren Scott" en raison d'une opposition fondée sur la marque antérieure "LOREN SCOTT". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion entre les signes, jugeant que les différences visuelles et phonétiques l'emportent sur la faible similarité conceptuelle, et précise les conditions de preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure au sens de l'article 42 du règlement n° 207/2009.
27 février 2015
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-612/14, relative à une demande de décision préjudicielle du Handelsgericht Wien (Autriche) concernant l'interprétation du règlement (CE) n° 261/2004 sur les droits des passagers aériens. Cette affaire, introduite par Stephan Naumann contre Austrian Airlines AG, a été retirée du rôle avant tout examen au fond.
27 février 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Bayer Intellectual Property contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « INTERFACE » pour des produits d'hygiène. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « Interfog », en raison de l'identité des produits et de la similitude visuelle et phonétique des signes, appliquant l'article 8, §1, b) du règlement n° 207/2009.
27 février 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en confirmant le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure SPA contre la demande de marque figurative OLEOSPA. Le Tribunal a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, malgré la présence de l'élément commun "SPA", ce dernier étant faiblement distinctif pour les produits cosmétiques.
27 février 2015
L'ordonnance du président de la Cour dans l'affaire C-77/14 concerne un recours en manquement introduit par la Commission européenne contre la Grèce. Le président a ordonné la radiation de l'affaire du registre de la Cour, suite au désistement de la Commission après que la Grèce a mis fin à l'infraction reprochée. Cette décision illustre la procédure de clôture d'une instance en cas de régularisation de la situation par l'État membre mis en cause.
27 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 février 2015 (affaire T-388/13, Costa Crociere / OHMI) confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure « SAMSARA » contre l'enregistrement de la marque verbale « SAMSARA » pour des services de croisières. Le Tribunal juge qu'il n'existe pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 207/2009, en raison de la différence des produits et services visés (parfums et cosmétiques pour la marque antérieure, services de transport et de croisières pour la demande), malgré l'identité des signes. Cette décision illustre l'importance de l'appréciation concrète de la similarité des produits et services dans le cadre de l'opposition, même en présence de signes identiques.
26 février 2015
Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation de la notion d'« hectare admissible au bénéfice de l'aide » dans le cadre du régime de paiement unique de la PAC. La question centrale est de savoir si des surfaces situées en bordure de pistes d'atterrissage et de voies de circulation d'un aérodrome, mais utilisées à des fins agricoles, peuvent être considérées comme éligibles aux aides. L'avocat général examine également les conditions de récupération des aides indûment versées pour ces surfaces.
26 février 2015
26 février 2015