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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CJ0623

Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 février 2015.#Ministre de l'Économie et des Finances contre Gérard de Ruyter.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Règlement (CEE) nº 1408/71 – Article 4 – Champ d’application matériel – Prélèvements sur les revenus du patrimoine – Contribution sociale généralisée – Contribution pour le remboursement de la dette sociale – Prélèvement social – Contribution additionnelle au prélèvement social – Participation au financement de régimes obligatoires de sécurité sociale – Lien direct et suffisamment pertinent avec certaines branches de sécurité sociale.#Affaire C-623/13.

Cet arrêt de la CJUE précise que des prélèvements sur les revenus du patrimoine (CSG, CRDS, prélèvement social) relèvent du champ d'application du règlement n° 1408/71 lorsqu'ils financent des régimes obligatoires de sécurité sociale. En conséquence, un État membre ne peut imposer ces contributions à un résident fiscal qui est soumis à la législation de sécurité sociale d'un autre État membre, car cela violerait le principe d'unicité de la législation applicable.

26 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0564

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0564

26 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0257

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 25 février 2015.#République de Pologne contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Développement rural – Dépenses effectuées par la Pologne – Article 7 du règlement (CE) no 1258/1999 – Article 31 du règlement (CE) no 1290/2005 – Efficacité des contrôles – Obligation de motivation – Principe de subsidiarité.#Affaire T-257/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la Pologne contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement de l'UE, au titre du FEOGA et du FEADER, en raison de l'inefficacité des contrôles nationaux dans le cadre du développement rural. La décision confirme que la Commission peut appliquer des corrections financières forfaitaires lorsque les systèmes de contrôle d'un État membre ne garantissent pas une gestion conforme au droit de l'Union, et ce, sans violer le principe de subsidiarité. Pour le praticien français, cet arrêt illustre la rigueur avec laquelle la Commission sanctionne les défaillances systémiques des contrôles administratifs dans la gestion des fonds agricoles.

25 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0257

Affaire T-257/13: Arrêt du Tribunal du 25 février 2015 — Pologne/Commission [ «FEOGA — Section “Garantie”  — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Développement rural — Dépenses effectuées par la Pologne — Article 7 du règlement (CE) n ° 1258/1999 — Article 31 du règlement (CE) n ° 1290/2005 — Efficacité des contrôles — Obligation de motivation — Principe de subsidiarité» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-257/13) rejette le recours de la Pologne contre la décision de la Commission européenne d'exclure du financement de l'UE certaines dépenses agricoles, estimant que les contrôles nationaux n'étaient pas suffisamment efficaces. Il précise les conditions dans lesquelles la Commission peut appliquer des corrections financières forfaitaires en cas de carence des systèmes de contrôle nationaux, et rappelle que l'obligation de motivation de la Commission est satisfaite dès lors qu'elle expose les raisons de son évaluation.

25 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0473

Affaire T-473/13: Ordonnance du Tribunal du 24 février 2015 — G-Star Raw/OHMI — PepsiCo (PEPSI RAW) («Marque communautaire — Opposition — Retrait de la demande d’enregistrement de la marque contestée — Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-473/13 opposant G-Star Raw à l'OHMI et à PepsiCo concernant la marque « PEPSI RAW », suite au retrait de la demande d'enregistrement de la marque contestée par son titulaire. Cette ordonnance illustre la procédure de non-lieu à statuer en matière de marque de l'Union européenne lorsque l'objet du litige disparaît en cours d'instance.

24 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0559

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0559

24 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0559

Affaire C-559/13: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 24 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — Finanzamt Dortmund-Unna/Josef Grünewald (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des capitaux — Fiscalité directe — Impôt sur le revenu — Déductibilité de rentes alimentaires versées en contrepartie d’une donation en avancement de part successorale — Exclusion pour les non-résidents)

Dans l'arrêt C-559/13 (Grünewald), la CJUE a jugé que la législation allemande qui permettait à un résident de déduire de son revenu imposable des rentes alimentaires versées en contrepartie d'une donation en avancement de part successorale, mais refusait cette déduction à un non-résident, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette restriction n'était pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, car la différence de traitement fiscal entre résidents et non-résidents n'était pas proportionnée. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas réserver un avantage fiscal lié à des donations avec charge de rente uniquement à leurs résidents fiscaux, sous peine de violer les traités européens.

24 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0164

Affaire C-164/14 P: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 24 février 2015 — Pesquerias Riveirenses, SL e.a./Conseil de l'Union européenne (Pourvoi — Politique de la pêche — Conservation des ressources halieutiques — Stocks halieutiques faisant l’objet de négociations ou d’accords internationaux — Prise en considération conjointe des composantes septentrionale et méridionale du stock de merlan bleu dans l’Atlantique nord-est aux fins de l’établissement du TAC — Recevabilité du recours — Acte ne concernant pas directement des particuliers — Pourvoi manifestement non fondé)

La Cour rejette le pourvoi formé par des pêcheurs espagnols contre le refus du Conseil de fixer des totaux admissibles de captures (TAC) distincts pour les composantes nord et sud du stock de merlan bleu dans l'Atlantique nord-est. Elle confirme que le règlement attaqué, qui traite le stock comme une unité unique, ne concerne pas directement les requérants, car il laisse une marge d'appréciation aux États membres pour sa mise en œuvre. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation pour les particuliers contre les actes réglementaires européens.

24 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0512

Affaire C-512/13: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 24 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — C.G. Sopora/Staatssecretaris van Financiën (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des travailleurs — Article 45 TFUE — Égalité de traitement entre travailleurs non-résidents — Avantage fiscal consistant en l’exonération d’indemnités versées par l’employeur — Avantage octroyé de manière forfaitaire — Travailleurs originaires d’un État membre autre que celui du lieu de travail — Condition de résidence à une certaine distance de la frontière de l’État membre du lieu de travail)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 45 TFUE s'oppose à une réglementation nationale qui réserve un avantage fiscal (exonération forfaitaire d'indemnités versées par l'employeur) aux seuls travailleurs non-résidents résidant à plus de 150 kilomètres de la frontière de l'État membre d'emploi, sans tenir compte de la distance réelle de déplacement. Cette condition de distance constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des travailleurs, car elle exclut de manière disproportionnée les travailleurs frontaliers résidant à moins de 150 km, alors que ceux-ci peuvent également supporter des frais de déplacement importants.

24 février 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0506

Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 24 février 2015.#Lito Maieftiko Gynaikologiko kai Cheirourgiko Kentro AE contre Commission européenne.#Pourvoi – Contrat accordant un concours financier communautaire en faveur d’un projet dans le domaine de la collaboration médicale – Décision de la Commission de procéder au recouvrement d’une partie des avances versées – Recours en annulation – Irrecevabilité.#Affaire C-506/13 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-506/13 P) confirme l'irrecevabilité d'un recours en annulation formé contre une décision de la Commission européenne de recouvrer des avances versées dans le cadre d'un contrat de financement d'un projet médical. La Cour rappelle que, lorsque le litige est de nature contractuelle, la voie du recours en annulation n'est pas ouverte et que seules les voies de recours prévues par le contrat lui-même, ou par une action en responsabilité contractuelle, sont recevables.

24 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0512

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0512

24 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TB0582

Affaire T-582/10: Ordonnance du Tribunal du 18 février 2015 — Acron et Dorogobuzh/Conseil

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-582/10, a rejeté le recours des sociétés russes Acron et Dorogobuzh visant à contester le règlement du Conseil imposant des droits antidumping sur les importations de nitrate d'ammonium en provenance de Russie. La décision confirme la validité de la méthode de calcul du dumping utilisée par les institutions européennes, notamment le recours à un pays tiers analogue en raison du statut d'économie non marchande de la Russie à l'époque des faits. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation des producteurs-exportateurs et la marge d'appréciation du Conseil en matière de mesures de défense commerciale.

18 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0287

Affaire T-287/13: Arrêt du Tribunal du 13 février 2015 — Husky CZ/OHMI — Husky of Tostock (HUSKY) [«Marque communautaire — Procédure de déchéance — Marque communautaire verbale HUSKY — Usage sérieux de la marque — Déchéance partielle — Prorogation de délai — Règle 71, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 2868/95 — Traduction dans la langue de procédure»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'OHMI (EUIPO) concernant la marque verbale "HUSKY", jugeant que la chambre avait violé la règle 71, paragraphe 2, du règlement n° 2868/95 en refusant une prorogation de délai pour produire la traduction de preuves d'usage dans la langue de procédure. Cette décision précise les conditions de prorogation des délais dans les procédures de déchéance de marque de l'Union européenne, renforçant les droits procéduraux des parties.

13 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0287

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0287

13 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CB0651

Affaire C-651/13: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 12 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Lb Group Ltd/Ministero dell'Economia e delle Finanze, Amministrazione Autonoma dei Monopoli di Stato (AAMS), Galassia Game Srl (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure — Questions préjudicielles identiques — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances — Nouvel appel d’offres — Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette ordonnance, juge que la réglementation italienne qui, lors d'une réorganisation du système des concessions de jeux de hasard, prévoit des concessions d'une durée plus courte pour les nouveaux opérateurs que pour les anciens, constitue une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services. Cette différence de traitement n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général et n'est pas proportionnée, car elle ne permet pas aux nouveaux entrants d'amortir leurs investissements dans des conditions équitables.

12 février 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0554

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 12 février 2015.#Z. Zh. contre Staatssecretaris van Veiligheid en Justitie et Staatssecretaris van Veiligheid en Justitie contre I. O.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Raad van State (Pays-Bas).#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Directive 2008/115/CE – Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Article 7, paragraphe 4 – Notion de ‘danger pour l’ordre public’ – Conditions dans lesquelles les États membres peuvent s’abstenir d’accorder un délai de départ volontaire ou accorder un délai inférieur à sept jours.#Affaire C-554/13.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "danger pour l'ordre public" au sens de l'article 7, paragraphe 4, de la directive 2008/115/CE, permettant aux États membres de ne pas accorder de délai de départ volontaire ou d'en réduire la durée. Cette appréciation doit reposer sur une évaluation individualisée du comportement du ressortissant concerné, et non sur une simple catégorie générale. L'arrêt encadre ainsi la marge d'appréciation des autorités nationales pour restreindre le délai de départ volontaire.

12 février 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0583

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 12 février 2015.#Deutsche Bahn AG e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Secteur du trafic ferroviaire et des prestations accessoires – Abus de position dominante – Règlement (CE) no 1/2003 – Articles 20 et 28, paragraphe 1 – Procédure administrative – Décision ordonnant une inspection – Pouvoirs d’inspection de la Commission – Droit fondamental à l’inviolabilité du domicile – Absence d’autorisation judiciaire préalable – Contrôle juridictionnel effectif – Découverte fortuite.#Affaire C-583/13 P.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-583/13 P, l'avocat général Wahl examine le pourvoi de Deutsche Bahn contre une décision de la Commission européenne ordonnant une inspection dans le secteur ferroviaire. Il analyse la portée des pouvoirs d'inspection de la Commission au titre du règlement n° 1/2003, notamment l'absence d'autorisation judiciaire préalable et la question des découvertes fortuites, au regard du droit fondamental à l'inviolabilité du domicile. L'avocat général propose à la Cour de rejeter le pourvoi, estimant que le contrôle juridictionnel effectif exercé par le Tribunal était suffisant pour garantir les droits de la défense.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0567

Affaire C-567/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Törvényszék — Hongrie) — Nóra Baczó, János István Vizsnyiczai/Raiffeisen Bank Zrt (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 93/13/CEE — Article 7 — Contrat de crédit immobilier — Clause compromissoire — Caractère abusif — Recours du consommateur — Règle de procédure nationale — Incompétence du tribunal saisi du recours visant l’invalidité d’un contrat d’adhésion pour connaître de la demande tendant à constater le caractère abusif de clauses contractuelles contenues dans ce même contrat)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union (directive 93/13) s'oppose à une règle de procédure nationale qui empêche un consommateur, ayant saisi un tribunal d'une action en nullité d'un contrat de crédit immobilier, de soulever devant ce même tribunal le caractère abusif de clauses de ce contrat. Une telle limitation procédurale compromet l'effectivité de la protection des consommateurs en rendant excessivement difficile l'exercice des droits conférés par la directive.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0114

Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 février 2015.#Theodora Hendrika Bouman contre Rijksdienst voor Pensioenen.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'arbeidshof te Antwerpen.#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Règlement (CEE) no 1408/71 – Assurance vieillesse et décès – Article 46 bis, paragraphe 3, sous c) – Liquidation des prestations – Règles nationales anticumul – Dérogation – Notion d’‘assurance volontaire ou facultative continuée’ – Pension nationale au titre d’un régime d’assurance obligatoire – Possibilité d’une demande de dispense d’affiliation durant une certaine période – Portée de l’attestation établie par l’institution compétente d’un autre État membre – Règlement (CEE) no 574/72 – Article 47.#Affaire C-114/13.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion d’"assurance volontaire ou facultative continuée" au sens de l’article 46 bis, paragraphe 3, sous c), du règlement n° 1408/71, dans le cadre des règles anticumul applicables aux pensions de vieillesse. La Cour juge que le fait pour un travailleur d’avoir demandé une dispense d’affiliation à un régime obligatoire d’assurance pension pendant une certaine période ne transforme pas ce régime en assurance volontaire. En conséquence, l’attestation délivrée par l’institution d’un autre État membre concernant la nature de l’assurance ne lie pas l’institution compétente pour l’application des règles anticumul.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0539

Affaire C-539/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 février 2015 (demande de décision préjudicielle de la Court of Appeal — Royaume-Uni) — Merck Canada Inc., Merck Sharp & Dohme Ltd/Sigma Pharmaceuticals plc (Renvoi préjudiciel — Acte d’adhésion à l’Union européenne de 2003 — Annexe IV — chapitre 2 — Mécanisme spécifique — Importation de médicament breveté — Obligation de notification préalable)

Dans l'arrêt Merck Canada (C-539/13), la CJUE interprète le mécanisme spécifique prévu au chapitre 2 de l'annexe IV de l'acte d'adhésion de 2003. Elle précise que l'obligation de notification préalable à l'importation d'un médicament breveté depuis un nouvel État membre vers un ancien État membre s'impose au titulaire du brevet, et non à l'importateur. Cet arrêt clarifie ainsi les conditions de mise en œuvre de ce mécanisme transitoire de protection des brevets pharmaceutiques.

12 février 2015

Détail →
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