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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CJ0369

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 février 2015.#N. F. Gielen e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Rechtbank Oost-Brabant ’s-Hertogenbosch.#Renvoi préjudiciel – Précurseurs de drogues – Surveillance du commerce entre les États membres – Règlement (CE) no 273/2004 – Surveillance du commerce entre l’Union européenne et les pays tiers – Règlement (CE) no 111/2005 – Notion de ‘substance classifiée’ – Substance ‘alfa-phenylacetoacetonitrile’ (APAAN) – Substance classifiée ‘Phényl‑1 propanone‑2’ (BMK).#Affaire C-369/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la substance « alfa-phenylacetoacetonitrile » (APAAN) doit être considérée comme une « substance classifiée » au sens des règlements (CE) n° 273/2004 et (CE) n° 111/2005 relatifs aux précurseurs de drogues, bien qu'elle ne soit pas expressément listée. Cette qualification est fondée sur le fait que l'APAAN est un sel de la substance classifiée « Phényl-1 propanone-2 » (BMK), ce qui étend le champ d'application des obligations de surveillance et de contrôle du commerce intra-communautaire et avec les pays tiers.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0396

Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 février 2015.#Sähköalojen ammattiliitto ry contre Elektrobudowa Spółka Akcyjna.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Satakunnan käräjäoikeus.#Renvoi préjudiciel – Articles 56 TFUE et 57 TFUE – Directive 96/71/CE – Articles 3, 5 et 6 – Travailleurs d’une société ayant son siège dans un État membre A, détachés pour effectuer des travaux dans un État membre B – Salaire minimal prévu par les conventions collectives de l’État membre B – Qualité pour agir d’une organisation syndicale ayant son siège dans l’État membre B – Réglementation de l’État membre A interdisant le transfert à un tiers de créances relatives aux rémunérations.#Affaire C-396/13.

Cet arrêt de la CJUE précise que, dans le cadre d’un détachement de travailleurs, un syndicat de l’État d’accueil peut agir en justice pour réclamer le salaire minimal prévu par les conventions collectives de cet État, même si la loi de l’État d’origine interdit la cession de créances salariales. La Cour juge que cette interdiction ne peut pas faire obstacle à l’action du syndicat, car elle compromettrait l’effectivité des droits garantis par la directive 96/71/CE et les articles 56 et 57 TFUE.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0396

Affaire C-396/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Satakunnan käräjäoikeus — Finlande) — Sähköalojen ammattiliitto ry/Elektrobudowa Spolka Akcyjna (Renvoi préjudiciel — Articles 56 TFUE et 57 TFUE — Directive 96/71/CE — Articles 3, 5 et 6 — Travailleurs d’une société ayant son siège dans un État membre A, détachés pour effectuer des travaux dans un État membre B — Salaire minimal prévu par les conventions collectives de l’État membre B — Qualité pour agir d’une organisation syndicale ayant son siège dans l’État membre B — Réglementation de l’État membre A interdisant le transfert à un tiers de créances relatives aux rémunérations)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 96/71/CE ne s'oppose pas à ce qu'un syndicat de l'État membre d'accueil (Finlande) agisse en justice pour réclamer le salaire minimal prévu par les conventions collectives de cet État pour des travailleurs détachés. Cependant, le droit de l'Union n'impose pas à l'État membre d'origine (Pologne) de reconnaître la validité d'une cession de créance salariale à ce syndicat si sa législation nationale l'interdit, pour autant que cette interdiction ne rende pas impossible ou excessivement difficile l'exercice des droits conférés par la directive.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0349

Affaire C-349/13: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 12 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny — Pologne) — Minister Finansów/Oil Trading Poland sp. z o.o. (Renvoi préjudiciel — Droits d’accise — Directives 92/12/CEE et 2008/118/CE — Champ d’application — Huiles minérales et produits énergétiques — Huiles lubrifiantes destinées à des usages autres que ceux de carburant ou de combustible — Exclusion — Droit d’accise prélevé sur la consommation de produits énergétiques, imposé par un État membre conformément aux règles propres au régime de l’accise harmonisée — Notion de «formalités liées au passage des frontières»  — Article 110 TFUE — Délai de paiement plus court dans certains cas pour les achats intracommunautaires que pour les produits acquis sur le marché national)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que des huiles lubrifiantes destinées à des usages autres que carburant ou combustible ne relèvent pas du champ d'application des directives harmonisées sur les droits d'accise (92/12 et 2008/118). Un État membre peut néanmoins soumettre ces produits à un droit d'accise national, pourvu que les formalités imposées aux opérateurs lors d'achats intracommunautaires ne constituent pas une restriction aux échanges contraire à l'article 110 TFUE. En l'espèce, un délai de paiement plus court pour les acquisitions intracommunautaires que pour les achats nationaux est susceptible de constituer une discrimination fiscale prohibée.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0336

Affaire C-336/13 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 12 février 2015 — Commission européenne/IPK International — World Tourism Marketing Consultants GmbH (Pourvoi — Décision de la Commission ordonnant le remboursement d’un concours financier — Exécution d’un arrêt du Tribunal de l’Union européenne — Distinction entre les intérêts moratoires et les intérêts compensatoires — Calcul des intérêts)

Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne précise la distinction entre les intérêts moratoires et les intérêts compensatoires dans le cadre de l'exécution d'un arrêt du Tribunal ordonnant le remboursement d'un concours financier par la Commission. Elle clarifie les modalités de calcul de ces intérêts, notamment le point de départ et le taux applicable, lorsqu'une décision de la Commission est annulée et que le remboursement est effectué avec retard. Cette décision est essentielle pour les professionnels du droit français confrontés à des litiges sur le calcul des intérêts dans le contentieux des aides et subventions européennes.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0539

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 février 2015.#Merck Canada Inc. et Merck Sharp & Dohme Ltd contre Sigma Pharmaceuticals plc.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Court of Appeal (England & Wales) (Civil Division).#Renvoi préjudiciel – Acte d’adhésion à l’Union européenne de 2003 – Annexe IV – chapitre 2 – Mécanisme spécifique – Importation de médicament breveté – Obligation de notification préalable.#Affaire C-539/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a interprété le mécanisme spécifique prévu au chapitre 2 de l'annexe IV de l'acte d'adhésion de 2003, applicable aux importations de médicaments brevetés en provenance de nouveaux États membres. Elle a jugé que l'obligation de notification préalable au titulaire du brevet, prévue par ce mécanisme, s'impose à tout importateur, même en l'absence de mesures nationales de transposition. Cet arrêt clarifie les conditions de mise sur le marché de médicaments génériques dans l'UE, en imposant une vigilance accrue aux importateurs quant au respect des droits de propriété intellectuelle.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0114

Affaire C-114/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 février 2015 (demande de décision préjudicielle de l’Arbeidshof te Antwerpen — Belgique) — Theodora Hendrika Bouman/Rijksdienst voor Pensioenen (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Règlement (CEE) n ° 1408/71 — Assurance vieillesse et décès — Article 46 bis, paragraphe 3, sous c) — Liquidation des prestations — Règles nationales anticumul — Dérogation — Notion d’ «assurance volontaire ou facultative continuée»  — Pension nationale au titre d’un régime d’assurance obligatoire — Possibilité d’une demande de dispense d’affiliation durant une certaine période — Portée de l’attestation établie par l’institution compétente d’un autre État membre — Règlement (CEE) n ° 574/72 — Article 47)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« assurance volontaire ou facultative continuée » au sens de l'article 46 bis, paragraphe 3, sous c), du règlement (CEE) n° 1408/71, dans le cadre du calcul des pensions de vieillesse. Elle juge que cette notion ne couvre pas une situation où un travailleur, bien que dispensé de l'affiliation obligatoire à un régime de pension national, n'a pas souscrit à une assurance volontaire pour la période correspondante. L'arrêt clarifie également la portée de l'attestation délivrée par l'institution compétente d'un autre État membre en application de l'article 47 du règlement (CEE) n° 574/72, laquelle lie l'institution compétente de l'État membre concerné pour l'application des règles anticumul.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0076

Affaire T-76/13: Arrêt du Tribunal du 12 février 2015 — Compagnie des montres Longines, Francillon/OHMI — Staccata (QUARTODIMIGLIO QM) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative QUARTODIMIGLIO QM — Marques communautaire et internationales figuratives antérieures représentant deux ailes étendues et marques internationales figuratives antérieures LONGINES — Motifs relatifs de refus — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Absence d’atteinte à la renommée — Article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Compagnie des montres Longines, Francillon, contestant la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé de faire droit à son opposition contre l'enregistrement de la marque figurative QUARTODIMIGLIO QM. Le Tribunal a confirmé l'absence de risque de confusion avec les marques antérieures de Longines représentant deux ailes étendues, ainsi que l'absence d'atteinte à la renommée de ces marques, au sens de l'article 8, paragraphes 1, sous b), et 5, du règlement n° 207/2009. Cet arrêt précise les conditions strictes d'appréciation du risque de confusion et de la protection élargie des marques renommées, notamment en matière de similitude visuelle et conceptuelle entre signes.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0505

Affaire T-505/12: Arrêt du Tribunal du 12 février 2015 — Compagnie des montres Longines, Francillon/OHMI — Cheng (B) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative B — Marque internationale figurative antérieure représentant deux ailes étendues — Motifs relatifs de refus — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Absence d’atteinte à la renommée — Article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Longines contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque figurative antérieure représentant deux ailes à la demande de marque figurative "B". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion et d'atteinte à la renommée, estimant que les différences visuelles et conceptuelles entre les signes l'emportent sur leurs faibles similitudes.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0453

Affaire T-453/13: Arrêt du Tribunal du 12 février 2015 — Klaes/OHMI — Klaes Kunststoffe (Klaes) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale Klaes — Marque communautaire figurative antérieure Klaes — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 février 2015 (affaire T-453/13) rejette le recours de la société Klaes contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "Klaes" en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "Klaes". Le Tribunal confirme l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, estimant que les signes sont similaires sur les plans visuel, phonétique et conceptuel et que les produits visés sont identiques ou similaires, justifiant ainsi le risque de confusion pour le public pertinent.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0579

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 12 février 2015.#Tarif Akhras contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Gel des fonds – Droits de la défense – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Droit à la vie – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée – Proportionnalité.#Affaire T‑579/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Tarif Akhras contre le gel de ses fonds, confirmant la légalité des mesures restrictives adoptées dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune. Le Tribunal juge que les droits de la défense et l'obligation de motivation ont été respectés, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été commise. Il écarte également les moyens tirés d'une atteinte disproportionnée au droit de propriété, au droit à la vie et au respect de la vie privée.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0076

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 février 2015.#Compagnie des montres Longines, Francillon SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative QUARTODIMIGLIO QM – Marques communautaire et internationales figuratives antérieures représentant deux ailes étendues et marques internationales figuratives antérieures LONGINES – Motifs relatifs de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Absence d’atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009.#Affaire T-76/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition de Longines contre la marque figurative QUARTODIMIGLIO QM. Il juge que, malgré la renommée des marques antérieures représentant des ailes, il n'existe pas de risque de confusion ni d'atteinte à cette renommée, en raison des différences visuelles et conceptuelles globales entre les signes. Cette décision précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphes 1 b) et 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0318

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 12 février 2015.#Vita Phone GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Demande de marque communautaire verbale LIFEDATA – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), et article 75 du règlement (CE) nº 207/2009 – Défaut d’appréciation concrète – Obligation de motivation.#Affaire T‑318/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule une décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "LIFEDATA" pour défaut de caractère distinctif. Le Tribunal juge que l'Office n'a pas procédé à une appréciation concrète du signe au regard des produits visés, se contentant d'une analyse abstraite, et a ainsi violé l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, ainsi que l'obligation de motivation. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'exigence d'une motivation individualisée et d'une démonstration concrète du caractère descriptif ou non distinctif d'un signe par l'EUIPO.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0579

Affaire T-579/11: Arrêt du Tribunal du 12 février 2015 — Akhras/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Gel des fonds — Droits de la défense — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation — Droit à la vie — Droit de propriété — Droit au respect de la vie privée — Proportionnalité»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures de gel des fonds imposées à M. Akhras, en retenant une violation des droits de la défense et de l'obligation de motivation, le Conseil n'ayant pas suffisamment justifié son inscription sur les listes de sanctions. Le Tribunal écarte toutefois les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux (vie, propriété, vie privée). Cette décision précise les exigences procédurales strictes pesant sur le Conseil dans le cadre des sanctions ciblées en matière de politique étrangère et de sécurité commune.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0453

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 12 février 2015.#Horst Klaes GmbH & Co. KG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale Klaes – Marque communautaire figurative antérieure Klaes – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T‑453/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que le caractère distinctif faible d'une marque antérieure n'exclut pas automatiquement tout risque de confusion, notamment lorsque les produits sont identiques ou très similaires. La décision rappelle l'importance de l'examen global des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, même pour des marques à faible distinctivité.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0349

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0349

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0035

Affaire C-35/14 P: Ordonnance de la Cour (troisième chambre) du 12 février 2015 — Enercon GmbH/Gamesa Eólica, SL, Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (Pourvoi — Marque communautaire — Pourvoi introduit par une «autre partie devant la chambre de recours» n’ayant pas déposé de mémoire en réponse devant le Tribunal — Absence de qualité d’intervenant devant le Tribunal — Irrecevabilité manifeste du pourvoi)

La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable le pourvoi formé par Enercon GmbH contre un arrêt du Tribunal, au motif que cette société, bien qu'étant « autre partie devant la chambre de recours » de l'Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (OHMI), n'avait pas la qualité d'intervenante devant le Tribunal faute d'avoir déposé un mémoire en réponse. Cette ordonnance précise donc les conditions strictes de recevabilité des pourvois en matière de marque communautaire, en rappelant que seules les parties ayant effectivement participé à la procédure devant le Tribunal peuvent se pourvoir devant la Cour.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0457

Affaire C-457/14: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 12 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunale ordinario di Cagliari — Italie) — procédure pénale contre Claudia Concu, Isabella Melis (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure — Questions préjudicielles identiques — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances — Nouvel appel d’offres — Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue sur renvoi préjudiciel du juge italien, porte sur la compatibilité avec les libertés d'établissement et de prestation de services (articles 49 et 56 TFUE) d'une réglementation nationale réorganisant le système de concessions de jeux de hasard. La Cour a jugé que le fait de réduire la durée des nouvelles concessions par rapport aux anciennes, dans le cadre d'un alignement temporel des échéances, constitue une restriction à ces libertés, mais peut être justifié par des raisons impérieuses d'intérêt général, sous réserve du respect du principe de proportionnalité.

12 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0480

Affaire C-480/14: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 12 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Società Sogno di Tolosa Ltd e.a./Ministero dell'Economia e delle Finanze, Agenzia delle Dogane e dei Monopoli di Stato (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure — Questions préjudicielles identiques — Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Libre prestation de services — Jeux de hasard — Réglementation nationale — Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances — Nouvel appel d’offres — Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes — Restriction — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne, par ordonnance du 12 février 2015, a jugé que la réglementation italienne prévoyant un alignement temporel des échéances des concessions de jeux de hasard, avec une durée réduite pour les nouvelles concessions par rapport aux anciennes, constitue une restriction aux libertés d'établissement et de prestation de services (articles 49 et 56 TFUE). Cette restriction peut toutefois être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, à condition d'être proportionnée. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme que les États membres peuvent réorganiser leur système de concessions de jeux, mais doivent veiller à ce que les mesures adoptées, notamment en matière de durée, soient nécessaires et adaptées à l'objectif poursuivi.

12 février 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0106

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 12 février 2015.#Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) et Fédération des magasins de bricolage et de l’aménagement de la maison (FMB) contre Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Environnement et protection de la santé humaine – Règlement (CE) no 1907/2006 (règlement REACH) – Articles 7, paragraphe 2, et 33 – Substances extrêmement préoccupantes présentes dans des articles – Obligations de notification et d’information – Calcul du seuil de 0,1 % masse/masse.#Affaire C-106/14.

Les conclusions de l'avocat général Kokott dans l'affaire C-106/14 précisent que le seuil de 0,1 % masse/masse pour les substances extrêmement préoccupantes (SVHC) dans les articles, au sens du règlement REACH, doit être calculé par article individuel et non par rapport à l'ensemble du produit complexe. Cette interprétation a une portée majeure pour les professionnels français, car elle impose aux fabricants et importateurs de vérifier la concentration de SVHC dans chaque composant d'un article, alourdissant ainsi leurs obligations de notification et d'information envers les consommateurs et l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA).

12 février 2015

Détail →
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