1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 36812 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette ordonnance, répond à une demande préjudicielle du Tribunale ordinario di Cagliari concernant la compatibilité avec les libertés d'établissement et de prestation de services (articles 49 et 56 TFUE) d'une réglementation italienne réorganisant le système de concessions de jeux de hasard. La Cour juge que le fait de fixer, par un nouvel appel d'offres, une durée de concession plus courte que celle des concessions anciennes constitue une restriction à ces libertés, mais qu'elle peut être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, sous réserve du respect du principe de proportionnalité.
12 février 2015
La Cour a annulé la directive 2013/51/Euratom relative aux substances radioactives dans l'eau potable, estimant qu'elle aurait dû être fondée sur l'article 192, paragraphe 1, TFUE (politique environnementale) plutôt que sur les articles 31 EA et 32 EA du traité Euratom. Cette décision clarifie la répartition des compétences entre le droit de l'Union et le droit Euratom en matière de protection sanitaire contre les rayonnements ionisants, en privilégiant le cadre général du TFUE pour les mesures environnementales ayant un impact sur la santé.
12 février 2015
La Cour rejette le pourvoi de Walcher Meßtechnik GmbH contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "HIPERDRIVE" pour des appareils de mesure. Elle confirme que ce signe est descriptif au sens de l'article 7, §1, c) du règlement n° 207/2009, car il décrit une caractéristique technique des produits (un mode de conduite hyper-dynamique). L'arrêt rappelle que le principe d'égalité de traitement ne saurait justifier un enregistrement contraire à la loi, même si d'autres marques similaires auraient été acceptées par le passé.
12 février 2015
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) porte sur la compatibilité avec les libertés d'établissement et de prestation de services (articles 49 et 56 TFUE) d'une réglementation nationale réorganisant le système de concessions de jeux de hasard. La Cour y examine la légalité d'un nouvel appel d'offres prévoyant des concessions d'une durée plus courte que les anciennes, et juge qu'une telle différence de traitement peut constituer une restriction justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, à condition d'être proportionnée. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation des États membres dans la régulation des jeux d'argent, tout en rappelant l'obligation de respecter le principe de proportionnalité lors de la modification des régimes de concessions.
12 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne condamne la France pour manquement à ses obligations, car elle n'a pas récupéré dans les délais impartis des aides d'État illégales versées dans le cadre des « plans de campagne » pour le secteur des fruits et légumes. L'arrêt rappelle l'obligation impérative pour un État membre de récupérer sans délai une aide déclarée incompatible avec le marché intérieur, sous peine de voir sa carence constatée par un arrêt en manquement.
12 février 2015
12 février 2015
12 février 2015
12 février 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI refusant l'enregistrement de la marque verbale "LIFEDATA" pour défaut de caractère distinctif. Il a jugé que l'OHMI avait violé l'obligation de motivation en ne procédant pas à une appréciation concrète du caractère distinctif du signe par rapport aux produits et services visés. Cette décision rappelle l'importance pour l'EUIPO d'examiner in concreto le caractère distinctif d'une marque, sans se limiter à des considérations générales sur son caractère descriptif.
12 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation italienne relative aux jeux de hasard, qui prévoyait un alignement temporel des échéances des concessions et une durée plus courte pour les nouvelles concessions, constitue une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services. Cette restriction peut être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, à condition qu'elle soit proportionnée et qu'elle réponde à un objectif de protection des consommateurs et de prévention de la criminalité.
12 février 2015
La Cour a jugé que la réglementation nationale italienne réorganisant le système des concessions de jeux de hasard, notamment en alignant temporellement leurs échéances et en offrant des concessions d'une durée plus courte lors d'un nouvel appel d'offres, constitue une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation de services. Cette restriction peut être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, comme la lutte contre la criminalité, à condition qu'elle soit proportionnée. Pour le professionnel du droit français, cette ordonnance confirme que les États membres peuvent réformer leur marché des jeux, mais doivent veiller à ce que les mesures adoptées, telles que la réduction de la durée des concessions, ne soient pas disproportionnées au regard de l'objectif poursuivi.
12 février 2015
12 février 2015
12 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette affaire, que le droit national peut instaurer une procédure spécifique pour lutter contre les pratiques abusives en matière de TVA, à condition de respecter les principes d'effectivité et d'équivalence. Elle juge que le refus du droit à déduction de la TVA en amont pour des opérations abusives est conforme à la directive 2006/112/CE, mais que les modalités procédurales nationales ne doivent pas rendre impossible ou excessivement difficile l'exercice de ce droit pour le contribuable.
12 février 2015
L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-369/13) du 12 février 2015 précise la notion de « substance classifiée » au sens des règlements (CE) n° 273/2004 et n° 111/2005 relatifs aux précurseurs de drogues. La Cour y juge que l'alfa-phénylacétoacétonitrile (APAAN) doit être considérée comme une substance classifiée, car elle peut être facilement transformée en phényl-1 propanone-2 (BMK), une substance déjà classifiée, ce qui étend le champ des contrôles à ces précurseurs interchangeables. Cette interprétation a pour portée de renforcer la surveillance du commerce des substances chimiques susceptibles d'être utilisées pour la fabrication illicite de drogues, tant au sein de l'Union qu'avec les pays tiers.
12 février 2015
Dans l'affaire C-134/13, la Cour de justice de l'Union européenne a précisé le classement tarifaire des caméras thermiques à infrarouge dans la nomenclature combinée. Elle a jugé que ces appareils, conçus pour mesurer la température et produire une image thermique, relèvent de la position 9025 19 20 (thermomètres à infrarouge) et non de la position 8525 80 (caméras vidéo). Cette décision clarifie les critères de distinction entre un instrument de mesure et un appareil de prise de vues pour le dédouanement.
12 février 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Longines contre une décision de l'OHMI (devenu EUIPO). Il confirme que la marque figurative « B » ne crée pas de risque de confusion avec la marque antérieure des deux ailes de Longines pour des produits identiques ou similaires, et qu'il n'y a pas non plus d'atteinte à la renommée de cette dernière. La décision précise les conditions d'application des motifs relatifs de refus prévus à l'article 8, paragraphes 1, b) et 5, du règlement (CE) n° 207/2009.
12 février 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Espagne contre le Règlement (UE) n° 15/2011, qui remplace la méthode de dosage biologique sur souris par la chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse (LC-MS/MS) pour la détection de toxines lipophiles chez les mollusques bivalves. La Cour a jugé que ce changement de méthode, fondé sur l'article 168 TFUE, est proportionné et ne viole pas la confiance légitime des opérateurs, car il vise à améliorer la protection des consommateurs et le bien-être animal sans compromettre la sécurité sanitaire.
11 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 11 février 2015 (affaire T-395/12) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que, pour des produits et services identiques ou similaires, la similitude visuelle et conceptuelle entre les signes « Solidfloor The professional’s choice » et « SOLID floor » est suffisante pour créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent, même en l'absence de similitude phonétique parfaite. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale des similitudes, tenant compte de la distinctivité de la marque antérieure et du caractère accessoire de l'élément descriptif « floor ».
11 février 2015