LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013CA0531

Affaire C-531/13: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 11 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof — Autriche) — Marktgemeinde Straßwalchen e.a./Bundesminister für Wirtschaft, Familie und Jugend (Environnement — Directive 85/337/CEE — Évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement — Projets devant ou non faire l’objet d’une évaluation — Forages d’exploration — Point 14 de l’annexe I — Notion d’ «extraction de pétrole et de gaz naturel à des fins commerciales»  — Obligation d’évaluation lors de l’extraction d’une certaine quantité de gaz — Point 2, sous d), de l’annexe II — Notion de «forages en profondeur»  — Point 1 de l’annexe III — Notion de «cumul avec d’autres projets» )

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 11 février 2015 (affaire C-531/13) précise les notions d'« extraction de pétrole et de gaz naturel à des fins commerciales » et de « forages en profondeur » au sens des annexes I et II de la directive 85/337/CEE concernant l'évaluation des incidences sur l'environnement. Il juge que des forages d'exploration, même s'ils ne sont pas destinés à une extraction commerciale immédiate, peuvent relever de ces catégories et doivent être soumis à évaluation s'ils présentent un risque d'incidences notables sur l'environnement, notamment en cas de cumul avec d'autres projets.

11 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0340

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 11 février 2015.#bpost SA contre Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT).#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Bruxelles.#Renvoi préjudiciel – Services postaux – Directive 97/67/CE – Article 12 – Prestataire de service universel – Rabais quantitatifs – Application aux intermédiaires regroupant des envois postaux – Obligation de non-discrimination.#Affaire C-340/13.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 12 de la directive 97/67/CE, qui impose au prestataire de service universel d'appliquer des tarifs transparents et non discriminatoires. Elle précise que l'octroi de rabais quantitatifs à des intermédiaires qui regroupent des envois postaux est licite, à condition que ces rabais soient fondés sur des critères objectifs et non discriminatoires, et qu'ils ne confèrent pas un avantage indu à certains clients par rapport à d'autres. Cette décision clarifie les limites de la discrimination tarifaire dans le secteur postal pour les professionnels du droit français.

11 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0395

Affaire T-395/12: Arrêt du Tribunal du 11 février 2015 — Fetim/OHMI — Solid Floor (Solidfloor The professional's choice) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative Solidfloor The professional’s choice — Marque nationale figurative antérieure SOLID floor, dénomination sociale et nom de domaine antérieurs Solid Floor Ltd — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Similitude des produits et des services — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Fetim contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque figurative "Solidfloor The professional's choice" pour des revêtements de sol. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "SOLID floor" et la dénomination sociale "Solid Floor Ltd", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de l'identité ou similarité des produits et services visés. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009, rappelant que la présence d'éléments distinctifs supplémentaires dans la marque postérieure ne suffit pas à écarter le risque de confusion lorsque l'élément dominant est quasi identique.

11 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CB0621

Affaire C-621/13 P: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 11 février 2015 — Orange/Commission européenne, République française, Département des Hauts-de-Seine, Sequalum SAS (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Aides d’État — Compensation de charges de service public pour l’établissement et l’exploitation d’un réseau de communications électroniques à très haut débit)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté comme manifestement irrecevable le pourvoi d'Orange contre une décision de la Commission européenne qualifiant de compensation de service public, et non d'aide d'État, le financement public d'un réseau de communications électroniques à très haut débit dans les Hauts-de-Seine. Cette ordonnance confirme que la qualification d'une mesure comme compensation de service public, au sens de l'arrêt Altmark, relève d'une appréciation souveraine des faits par le Tribunal, insusceptible de contrôle en cassation sauf dénaturation. Pour le praticien français, cette décision rappelle la difficulté de contester en pourvoi la qualification juridique des compensations de service public dans le secteur des télécommunications.

11 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0340

Affaire C-340/13: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 11 février 2015 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Bruxelles — Belgique) — bpost SA/Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT) (Renvoi préjudiciel — Services postaux — Directive 97/67/CE — Article 12 — Prestataire de service universel — Rabais quantitatifs — Application aux intermédiaires regroupant des envois postaux — Obligation de non-discrimination)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans l'affaire C-340/13, que l'obligation de non-discrimination imposée au prestataire de service universel (bpost) ne lui interdit pas d'accorder des rabais quantitatifs aux intermédiaires qui regroupent des envois postaux, à condition que ces rabais soient justifiés par des économies de coûts réelles et objectives. Cet arrêt clarifie l'interprétation de l'article 12 de la directive 97/67/CE, en établissant que la discrimination tarifaire entre expéditeurs directs et intermédiaires n'est pas prohibée en soi si elle repose sur des critères objectifs et non discriminatoires. Pour un professionnel du droit français, cette décision encadre les pratiques tarifaires des opérateurs postaux historiques dans un contexte de libéralisation du marché.

11 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0531

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 11 février 2015.#Marktgemeinde Straßwalchen e.a. contre Bundesminister für Wirtschaft, Familie und Jugend.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgerichtshof.#Environnement – Directive 85/337/CEE – Évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement – Projets devant ou non faire l’objet d’une évaluation – Forages d’exploration –Point 14 de l’annexe I – Notion d’‘extraction de pétrole et de gaz naturel à des fins commerciales’ – Obligation d’évaluation lors de l’extraction d’une certaine quantité de gaz – Point 2, sous d), de l’annexe II – Notion de ‘forages en profondeur’ – Point 1 de l’annexe III – Notion de ‘cumul avec d’autres projets’.#Affaire C-531/13.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« extraction de pétrole et de gaz naturel à des fins commerciales » au sens du point 14 de l'annexe I de la directive 85/337/CEE, relative à l'évaluation des incidences sur l'environnement. Elle juge que cette notion inclut les forages d'exploration, même s'ils ne sont pas suivis d'une exploitation commerciale immédiate, dès lors qu'ils visent à déterminer le potentiel commercial d'un gisement. En outre, la Cour interprète la notion de « cumul avec d'autres projets » au point 1 de l'annexe III, précisant que l'évaluation doit tenir compte des effets cumulatifs de plusieurs forages d'exploration situés dans une même zone géographique.

11 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CB0624

Affaire C-624/13 P: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 11 février 2015 — Iliad SA, Free infrastructure SAS, Free SAS/Commission européenne, République française, République de Pologne, Département des Hauts-de-Seine (Pourvoi — Article 181 du règlement de procédure de la Cour — Aides d’État — Compensation de charges de service public pour l’établissement et l’exploitation d’un réseau de communications électroniques à très haut débit)

La Cour de justice de l'Union européenne rejette comme manifestement irrecevable ou non fondé le pourvoi formé par Iliad et ses filiales contre une décision de la Commission européenne qualifiant de compensation de service public, et non d'aide d'État, le financement public d'un réseau de communications électroniques à très haut débit. Cette ordonnance confirme que les compensations versées en contrepartie d'obligations de service public clairement définies échappent à la qualification d'aide d'État au sens de l'article 107 TFUE, pour autant que les conditions de l'arrêt Altmark soient remplies. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'importance de démontrer le caractère proportionné et préétabli de la compensation pour éviter tout contentieux en matière d'aides d'État dans le secteur des télécommunications.

11 février 2015

Détail →
Ordonnance CJUE62013CO0621

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 11 février 2015.#Orange contre Commission européenne.#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Compensation de charges de service public pour l’établissement et l’exploitation d’un réseau de communications électroniques à très haut débit.#Affaire C-621/13 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi d'Orange contre une décision de la Commission européenne qualifiant certaines compensations de charges de service public pour le déploiement d'un réseau à très haut débit d'aide d'État. L'ordonnance confirme que ces compensations doivent respecter les critères de l'arrêt Altmark pour échapper à la qualification d'aide d'État, et précise les conditions de leur compatibilité avec le marché intérieur. Cette décision a une portée pratique pour les collectivités territoriales et les opérateurs français finançant des projets d'infrastructures numériques.

11 février 2015

Détail →
Ordonnance CJUE62013CO0624

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 11 février 2015.#Iliad e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Compensation de charges de service public pour l’établissement et l’exploitation d’un réseau de communications électroniques à très haut débit.#Affaire C-624/13 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi d'Iliad et autres contre une décision du Tribunal, confirmant que la compensation de charges de service public pour le déploiement d'un réseau à très haut débit peut constituer une aide d'État compatible avec le marché intérieur. L'ordonnance précise les conditions dans lesquelles une telle compensation échappe à la qualification d'aide d'État au sens de l'article 107 TFUE, notamment lorsqu'elle respecte les critères de l'arrêt Altmark. Pour le praticien français, cette décision clarifie le régime applicable aux financements publics des réseaux de télécommunications en zone rurale ou sous-équipée.

11 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0204

Affaire T-204/11: Arrêt du Tribunal du 11 février 2015 — Espagne/Commission [ «Protection des consommateurs — Règlement (UE) n ° 15/2011 — Méthodes de détection de toxines lipophiles chez les mollusques bivalves — Remplacement de la méthode de dosage biologique sur souris par la méthode de chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse en tandem (LC-MS/MS) — Article 168 TFUE — Proportionnalité — Confiance légitime» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Espagne contre le Règlement (UE) n° 15/2011, qui remplace la méthode de dosage biologique sur souris par la chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse (LC-MS/MS) pour la détection de toxines lipophiles chez les mollusques bivalves. Le Tribunal juge que cette nouvelle méthode, plus précise et conforme à l'objectif de protection des consommateurs, respecte le principe de proportionnalité et ne viole pas la confiance légitime des opérateurs espagnols. Cette décision confirme la validité de la méthode LC-MS/MS comme référence réglementaire au sein de l'Union européenne.

11 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CB0175

Affaire C-175/13: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 10 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Riigikohus — Estonie) — Liivimaa Lihaveis MTÜ/Eesti-Läti programmi 2007-2013 Seirekomitee (Renvoi préjudiciel — Article 267 TFUE — Recours contre une décision ordonnant un renvoi préjudiciel — Absence de litige pendant devant la juridiction statuant sur ce recours — Irrecevabilité manifeste)

La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable une demande de décision préjudicielle formée par la juridiction estonienne, faute de litige pendant devant la juridiction ayant ordonné le renvoi. Cette ordonnance rappelle que le mécanisme de l'article 267 TFUE ne peut être utilisé que dans le cadre d'un litige réel et pendant, excluant les recours contre la décision même de saisir la Cour.

10 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0368

Affaire T-368/13: Arrêt du Tribunal du 10 février 2015 — Boehringer Ingelheim International/OHMI — Lehning entreprise (ANGIPAX) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale ANGIPAX — Marque communautaire verbale antérieure ANTISTAX — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Boehringer Ingelheim contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ANGIPAX" pour des produits pharmaceutiques. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "ANTISTAX" en raison de similitudes visuelles et phonétiques, et de la proximité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte du critère du risque de confusion pour les marques pharmaceutiques, où un degré élevé de similitude entre les signes peut suffire à écarter l'enregistrement.

10 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0648

Affaire T-648/13: Arrêt du Tribunal du 10 février 2015 — IOIP Holdings/OHMI (GLISTEN) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale GLISTEN — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de IOIP Holdings contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "GLISTEN" pour des produits cosmétiques. La marque a été jugée descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car le terme anglais "glisten" (briller) décrit directement une propriété essentielle des produits concernés. Cet arrêt confirme l'application stricte du motif absolu de refus pour les termes descriptifs dans le domaine des cosmétiques.

10 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0379

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 10 février 2015.#Innovation First, Inc. contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Demande de marque communautaire verbale NANO – Droit d’être entendu – Obligation de motivation – Examen d’office des faits – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-379/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 février 2015 (affaire T-379/13, Innovation First / OHMI) précise les conditions d'application du motif absolu de refus de la marque verbale "NANO" pour des produits électroniques. Il rappelle que le caractère descriptif d'un signe au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009 s'apprécie au regard de la perception du public pertinent, et que l'OHMI doit motiver sa décision et respecter le droit d'être entendu. Pour le praticien français, cet arrêt confirme que l'examen d'office des faits par l'Office ne dispense pas d'une motivation circonstanciée sur le lien direct et concret entre le signe et les produits visés.

10 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0305

Affaire C-305/14: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 10 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Satu Mare — Roumanie) — Sergiu Lucian Băbășan/Inspectoratul Județean de Poliție Satu Mare (Renvoi préjudiciel — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Législation nationale selon laquelle une autorisation préalable est exigée pour l’organisation d’un rassemblement public — Absence de mise en œuvre du droit de l’Union — Incompétence manifeste de la Cour)

La Cour de justice de l'Union européenne s'est déclarée manifestement incompétente pour répondre à une question préjudicielle relative à une législation roumaine exigeant une autorisation préalable pour les rassemblements publics. Elle a estimé que cette situation ne relevait pas de la mise en œuvre du droit de l'Union au sens de l'article 51, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux, rendant la demande irrecevable. Cette ordonnance rappelle les limites strictes de la compétence de la Cour pour contrôler la conformité des législations nationales avec la Charte en l'absence d'un lien suffisant avec le droit de l'Union.

10 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0648

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 10 février 2015.#IOIP Holdings LLC contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Demande de marque communautaire verbale GLISTEN – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-648/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet par l'OHMI de la marque verbale "GLISTEN" pour des produits cosmétiques, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, §1, c) du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le terme, signifiant "briller" en anglais, est perçu par le public pertinent comme une indication de la qualité ou de la destination des produits, et non comme une indication d'origine. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation concrète du lien direct et immédiat entre le signe et les produits désignés pour le consommateur moyen.

10 février 2015

Détail →
Ordonnance CJUE62013CO0175

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 10 février 2015.#Liivimaa Lihaveis MTÜ contre Eesti-Läti programmi 2007-2013 Seirekomitee.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Riigikohus.#Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Recours contre une décision ordonnant un renvoi préjudiciel – Absence de litige pendant devant la juridiction statuant sur ce recours – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-175/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable la demande de décision préjudicielle introduite par la Riigikohus (Estonie), faute de litige pendant devant la juridiction statuant sur le recours. Cette ordonnance rappelle que le mécanisme de renvoi préjudiciel prévu à l'article 267 TFUE ne peut être utilisé en l'absence d'un différend réel, ce qui constitue une condition de recevabilité essentielle.

10 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0379

Affaire T-379/13: Arrêt du Tribunal du 10 février 2015 — Innovation First/OHMI (NANO) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale NANO — Droit d’être entendu — Obligation de motivation — Examen d’office des faits — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 février 2015 (affaire T-379/13, Innovation First/OHMI) annule la décision de l'OHMI refusant l'enregistrement de la marque verbale "NANO" pour des jouets radiocommandés. Le Tribunal juge que l'OHMI a violé le droit d'être entendu et l'obligation de motivation en se fondant d'office sur des faits non soumis au débat contradictoire, et considère que le terme "NANO" n'est pas descriptif pour ces produits spécifiques au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009.

10 février 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0076

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 10 février 2015.#Mihai Manea contre Instituția Prefectului județul Brașov - Serviciul public comunitar regim de permise de conducere și înmatriculare a vehiculelor.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Curtea de Apel Braşov.#Renvoi préjudiciel – Impositions intérieures – Article 110 TFUE – Taxe prélevée par un État membre sur les véhicules automobiles lors de la première immatriculation ou de la première transcription du droit de propriété – Neutralité entre les véhicules automobiles d’occasion en provenance d’autres États membres et les véhicules automobiles similaires disponibles sur le marché national.#Affaire C-76/14.

Cet arrêt de la CJUE, dans l'affaire C-76/14, précise la portée de l'article 110 TFUE en matière de taxes intérieures. Il juge qu'une taxe perçue par un État membre sur les véhicules automobiles, tant lors de leur première immatriculation que lors de la première transcription du droit de propriété, est contraire au droit de l'Union si elle désavantage les véhicules d'occasion importés d'autres États membres par rapport aux véhicules similaires déjà présents sur le marché national. En substance, la Cour rappelle l'obligation de neutralité fiscale pour ne pas entraver la libre circulation des marchandises.

10 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0368

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 10 février 2015.#Boehringer Ingelheim International GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale ANGIPAX – Marque communautaire verbale antérieure ANTISTAX – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-368/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 février 2015 (affaire T-368/13) rejette le recours de Boehringer Ingelheim contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ANGIPAX" pour des produits pharmaceutiques. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "ANTISTAX" en raison de similitudes visuelles et phonétiques, et de la complémentarité des produits visés, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire.

10 février 2015

Détail →
« Précédent75767778798081Suivant »