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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012TB0248

Affaire T-248/12: Ordonnance du Tribunal du 6 février 2015 — Fuhr/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de M. Fuhr contre la Commission, faute d'intérêt à agir. Le requérant contestait le refus de la Commission d'engager une procédure en manquement contre l'Allemagne, mais le Tribunal rappelle que les particuliers ne peuvent pas contraindre la Commission à agir en la matière. Cette ordonnance confirme la jurisprudence constante sur l'irrecevabilité des recours visant à obtenir une action en manquement.

6 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0655

Jurisprudence CJUE — 62013CJ0655

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0655

Affaire C-655/13: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 5 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Centrale Raad van Beroep — Pays-Bas) — H. J. Mertens/Raad van bestuur van het Uitvoeringsinstituut werknemersverzekeringen (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Règlement (CEE) n° 1408/71 — Article 71 — Notion de «travailleur frontalier en chômage partiel» — Refus de l’État membre de résidence et de l’État membre compétent d’octroyer des prestations de chômage)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion de « travailleur frontalier en chômage partiel » au sens de l'article 71 du règlement (CEE) n° 1408/71. Elle a jugé que, dans une situation de chômage partiel, le travailleur frontalier conserve le droit aux prestations de chômage dans l'État membre compétent (celui de l'emploi), même s'il réside dans un autre État membre, et que cet État de résidence ne peut refuser de les octroyer. Cette décision clarifie les règles de coordination des systèmes de sécurité sociale pour les travailleurs frontaliers en situation de chômage partiel.

5 février 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0392

Conclusions - 5 février 2015#Rabal Cañas#Affaire C-392/13#Avocat général: Wahl

Les conclusions de l'avocat général Wahl dans l'affaire C-392/13 (Rabal Cañas) portent sur l'interprétation de la directive 2001/23/CE relative au maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprise. L'avocat général y examine les conditions dans lesquelles un travailleur peut s'opposer au transfert de son contrat de travail et les conséquences de cette opposition, notamment en matière de licenciement. Il précise que le refus du travailleur ne doit pas être assimilé à une démission, mais peut constituer un licenciement imputable à l'employeur, ouvrant droit à des indemnités.

5 février 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0080

Conclusions - 5 février 2015#USDAW et Wilson#Affaire C-80/14#Avocat général: Wahl

Dans ses conclusions sur l'affaire C-80/14 (USDAW et Wilson), l'avocat général Wahl a estimé que la directive 98/59/CE relative aux licenciements collectifs ne s'applique pas lorsqu'un employeur unique procède à des licenciements dans plusieurs établissements distincts, si le seuil de 20 licenciements n'est pas atteint dans chaque établissement pris individuellement. Cette interprétation restrictive limite la portée de la directive en excluant le cumul des effectifs de différents sites pour déclencher l'obligation d'information-consultation des représentants des travailleurs, ce qui a des implications directes pour les entreprises multi-établissements en droit français.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0627

Affaires jointes C-627/13 et C-2/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2015 (demandes de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — procédures pénales contre Miguel M. (C-627/13), Thi Bich Ngoc Nguyen, Nadine Schönherr (C-2/14), (Renvoi préjudiciel — Précurseurs de drogues — Surveillance du commerce entre les États membres — Règlement (CE) n° 273/2004 — Surveillance du commerce entre l’Union européenne et les pays tiers — Règlement (CE) n° 111/2005 — Commerce des médicaments contenant de l’éphédrine ou de la pseudoéphédrine — Notion de «substance classifiée» — Composition — Exclusion des médicaments en tant que tels ou seulement de ceux contenant des substances classifiées qui sont composées de manière telle que ces substances ne peuvent pas être facilement extraites — Directive 2001/83/CE — Notion de «médicament»)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les médicaments contenant de l'éphédrine ou de la pseudoéphédrine ne sont pas exclus de la réglementation sur les précurseurs de drogues (règlements n° 273/2004 et n° 111/2005) du seul fait qu'ils relèvent de la définition de « médicament » au sens de la directive 2001/83. La notion de « substance classifiée » inclut ces médicaments, sauf si les substances qu'ils contiennent sont composées de manière à ne pas pouvoir être facilement extraites ou récupérées par des moyens simples ou économiquement viables. Cet arrêt clarifie ainsi le champ d'application des contrôles applicables au commerce des médicaments contenant des précurseurs de drogues.

5 février 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0182

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 5 février 2015.#Valerie Lyttle e.a. contre Bluebird UK Bidco 2 Limited.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Industrial Tribunals, (Northern Ireland).#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Licenciements collectifs – Directive 98/59/CE – Article 1er, paragraphe 1, premier alinéa, sous a) – Notion d’‘établissement’ – Modalités de calcul du nombre de travailleurs licenciés.#Affaire C-182/13.#Andrés Rabal Cañas contre Nexea Gestión Documental SA et Fondo de Garantia Salarial.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Social n° 33 de Barcelona.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Licenciements collectifs – Directive 98/59/CE – Notion d’ʻétablissement’ – Modalités de calcul du nombre de travailleurs licenciés.#Affaire C-392/13.#Union of Shop, Distributive and Allied Workers (USDAW) et B. Wilson contre WW Realisation 1 Ltd e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Court of Appeal (England & Wales) (Civil Division).#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Licenciements collectifs – Directive 98/59/CE – Article 1er, paragraphe 1, premier alinéa, sous a) – Notion d’‘établissement’ – Modalités de calcul du nombre de travailleurs licenciés.#Affaire C-80/14.

Ces conclusions de l'avocat général Wahl portent sur l'interprétation de la notion d'"établissement" au sens de l'article 1er, paragraphe 1, de la directive 98/59/CE concernant les licenciements collectifs. L'avocat général examine les modalités de calcul du nombre de travailleurs licenciés pour déterminer si le seuil déclenchant l'obligation de procédure d'information-consultation est atteint au niveau de l'établissement ou de l'entreprise. Il précise que la notion d'établissement doit être interprétée comme une unité locale distincte, et non comme l'ensemble de l'entreprise, ce qui a des conséquences directes sur le déclenchement des obligations procédurales en cas de restructuration.

5 février 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0607

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 5 février 2015.#Ministero dell'Economia e delle Finanze e.a. contre Francesco Cimmino e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Corte suprema di cassazione.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Organisation commune des marchés – Bananes – Règlement (CE) no 2362/98 – Articles 7, 11 et 21 – Contingents tarifaires – Bananes originaires des pays ACP – Opérateur nouvel arrivé – Certificats d’importation – Caractère intransmissible des droits provenant de certains certificats d’importation – Pratique abusive – Règlement (CE) no 2988/95 – Article 4, paragraphe 3.#Affaire C-607/13.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que les droits découlant de certificats d'importation de bananes originaires des pays ACP, délivrés à des opérateurs "nouveaux arrivants", sont intransmissibles. Elle juge que la cession de ces certificats à des opérateurs ne remplissant pas les conditions requises constitue une pratique abusive, justifiant l'application de l'article 4, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 2988/95 relatif à la protection des intérêts financiers de l'Union. En conséquence, les autorités nationales doivent refuser le bénéfice de ces certificats et peuvent ordonner la restitution des avantages indûment obtenus.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0275

Affaire C-275/14: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 5 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny — Pologne) — Jednostka Innowacyjno-Wdrożeniowa Petrol S.C. Paczuski Maciej i Puławski Ryszard/Minister Finansów (Renvoi préjudiciel — Taxation des produits énergétiques — Directive 2003/96/CE — Article 2, paragraphe 3 — Effet direct — Additifs pour carburant relevant du code 3811 de la NC)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que les additifs pour carburant relevant du code NC 3811 ne sont pas soumis à la directive 2003/96/CE sur la taxation des produits énergétiques, car ils ne sont pas destinés à être utilisés comme carburant. Cette ordonnance confirme l'absence d'effet direct de l'article 2, paragraphe 3 de cette directive pour exclure ces produits du champ d'application de la taxe nationale.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0033

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 5 février 2015.#Türkiye Garanti Bankasi AS contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative bonus & more – Marque internationale figurative antérieure bonus net – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-33/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 février 2015 (affaire T-33/13) rejette le recours de Türkiye Garanti Bankasi AS contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "bonus & more" pour des services financiers. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "bonus net", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la similarité des services visés, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Cette décision illustre l'importance de l'appréciation globale du risque de confusion, où le consommateur moyen peut croire que les services proviennent de la même entreprise ou d'entreprises liées économiquement.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0296

Affaire C-296/14: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 5 février 2015 — République hellénique/Commission européenne (Pourvoi — Aides d’État — Prêts sans intérêts, assortis d’une garantie de l’État, accordés par les autorités grecques à des opérateurs du secteur céréalier — Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur — Recours manifestement irrecevable et manifestement non fondé)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté comme manifestement irrecevable et non fondé le pourvoi de la Grèce contre une décision de la Commission qualifiant d'aides d'État incompatibles avec le marché intérieur des prêts sans intérêts garantis par l'État accordés à des opérateurs céréaliers. Cette ordonnance confirme la rigueur du contrôle des aides d'État sous forme de prêts publics avantageux et rappelle les strictes conditions de recevabilité des pourvois devant la Cour.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0570(01)

Affaire T-570/10 RENV: Arrêt du Tribunal du 5 février 2015 — Environmental Manufacturing/OHMI — Wolf (Représentation d’une tête de loup) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative représentant une tête de loup — Marques nationales et internationales figuratives antérieures WOLF Jardin et Outils WOLF — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté l'opposition formée par le titulaire des marques antérieures « WOLF Jardin » et « Outils WOLF » contre l'enregistrement d'une marque figurative représentant une tête de loup. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009, en jugeant que l'OHMI avait commis une erreur en exigeant que le public pertinent établisse un lien entre les signes en conflit, alors qu'il suffit que le risque de profit indu du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure soit démontré.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0498

Affaire C-498/13: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 5 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Symvoulio tis Epikrateias — Grèce) — Agrooikosystimata EPE/Ypourgos Oikonomias kai Oikonomikon, Ypourgos Agrotikis Anaptyxis kai Trofimon, Perifereia Thessalias (Perifereaki Enotita Magnisias) (Renvoi préjudiciel — Agriculture — Politique agricole commune — Règlement (CEE) n° 2078/92 — Méthodes de production agricole compatibles avec les exigences de la protection de l’environnement ainsi que l’entretien de l’espace naturel — Retrait des terres agricoles à long terme à des fins liées à l’environnement — Aides agri-environnementales versées aux exploitants agricoles et cofinancées par l’Union européenne — Qualité de bénéficiaire de telles aides)

Dans l'arrêt C-498/13, la Cour de justice de l'Union européenne précise que les aides agri-environnementales, cofinancées par l'UE au titre du règlement n° 2078/92, peuvent être versées à des exploitants agricoles qui ne sont pas propriétaires des terres, dès lors qu'ils en assurent la gestion effective et supportent les charges liées aux engagements environnementaux. La décision souligne que la qualité de bénéficiaire de ces aides dépend de la capacité à mettre en œuvre les méthodes de production agricole compatibles avec la protection de l'environnement, et non de la propriété foncière.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0570(01)

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 5 février 2015.#Environmental Manufacturing LLP contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative représentant une tête de loup – Marques nationales et internationales figuratives antérieures WOLF Jardin et Outils WOLF – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-570/10 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement d'une marque figurative représentant une tête de loup. Il a jugé que l'OHMI avait commis une erreur en appliquant l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009, car il n'avait pas correctement établi que l'usage de la marque demandée tirerait indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée des marques antérieures "WOLF Jardin" et "Outils WOLF". Cet arrêt précise les conditions strictes requises pour invoquer la protection élargie des marques de renommée, notamment la nécessité de démontrer un risque de dilution ou de parasitisme économique.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0500

Affaire T-500/12: Arrêt du Tribunal du 5 février 2015 — Ryanair/Commission [ «Aide d’État — Taxe irlandaise sur les passagers aériens — Tarif réduit pour les destinations situées au maximum à 300 km de l’aéroport de Dublin — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Avantage — Caractère sélectif — Identification des bénéficiaires de l’aide — Article 14 du règlement (CE) n ° 659/1999 — Obligation de motivation» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Ryanair contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le tarif réduit de la taxe irlandaise sur les passagers aériens pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il confirme que cette mesure est sélective et confère un avantage aux transporteurs opérant sur ces liaisons, et valide l'obligation de récupération de l'aide auprès des bénéficiaires identifiés.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0117

Affaire C-117/14: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 5 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de lo Social n° 23 de Madrid — Espagne) — Grima Janet Nisttahuz Poclava/Jose María Ariza Toledano (Renvoi préjudiciel — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Accord-cadre CES, UNICE, CEEP sur le travail à durée déterminée — Réglementation nationale prévoyant un contrat de travail à durée indéterminée avec une période d’essai d’un an — Mise en œuvre du droit de l’Union — Absence — Incompétence de la Cour)

La Cour de justice de l'Union européenne s'est déclarée incompétente pour statuer sur la demande préjudicielle relative à la compatibilité d'une réglementation espagnole prévoyant un contrat de travail à durée indéterminée avec une période d'essai d'un an avec l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée. La Cour a estimé que cette réglementation nationale ne constituait pas une mise en œuvre du droit de l'Union au sens de l'article 51, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux. En conséquence, la situation litigieuse ne relevait pas du champ d'application du droit de l'Union, rendant la Cour incompétente pour répondre aux questions posées.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0499

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 5 février 2015.#nMetric LLC contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Enregistrement international désignant la Communauté – Marque verbale SMARTER SCHEDULING – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-499/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 février 2015 (affaire T-499/13, nMetric LLC / OHMI) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "SMARTER SCHEDULING" pour des logiciels et services informatiques, en raison de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que cette expression, comprise par le public anglophone comme signifiant "programmation plus intelligente", est descriptive d'une fonction essentielle des produits et services visés, et non un indicateur d'origine commerciale. Cette décision illustre l'application stricte du critère de distinctivité pour les signes composés de termes promotionnels ou fonctionnels dans le domaine des technologies.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0627

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2015.#Miguel M. e. a.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Précurseurs de drogues – Surveillance du commerce entre les États membres – Règlement (CE) no 273/2004 – Surveillance du commerce entre l’Union européenne et les pays tiers – Règlement (CE) no 111/2005 – Commerce des médicaments contenant de l’éphédrine ou de la pseudoéphédrine – Notion de ‘substance classifiée’ – Composition – Exclusion des médicaments en tant que tels ou seulement de ceux contenant des substances classifiées qui sont composées de manière telle que ces substances ne peuvent pas être facilement extraites – Directive 2001/83/CE – Notion de ‘médicament’.#Affaires jointes C-627/13 et C-2/14.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que les médicaments contenant de l'éphédrine ou de la pseudoéphédrine, substances classifiées comme précurseurs de drogues, ne sont pas exclus du champ d'application des règlements (CE) n° 273/2004 et (CE) n° 111/2005 en tant que tels. Leur exclusion ne vaut que si ces substances sont composées de manière à ne pas pouvoir être facilement extraites ou récupérées par des moyens aisés.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0500

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 5 février 2015.#Ryanair Ltd contre Commission européenne.#Aide d’État – Taxe irlandaise sur les passagers aériens – Tarif réduit pour les destinations situées au maximum à 300 km de l’aéroport de Dublin – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Avantage – Caractère sélectif – Identification des bénéficiaires de l’aide – Article 14 du règlement (CE) nº 659/1999 – Obligation de motivation.#Affaire T-500/12.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Ryanair contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le tarif réduit de la taxe irlandaise sur les passagers aériens pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il confirme le caractère sélectif de la mesure, qui avantage les transporteurs opérant sur ces courtes distances, et valide l'obligation de récupération de l'aide auprès des bénéficiaires identifiés.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0473

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 5 février 2015 (publication par extraits).#Aer Lingus Ltd contre Commission européenne.#Aide d’État – Taxe irlandaise sur les passagers aériens – Tarif réduit pour les destinations situées au maximum à 300 km de l’aéroport de Dublin – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Avantage – Caractère sélectif – Identification des bénéficiaires de l’aide – Article 14 du règlement (CE) nº 659/1999 – Obligation de motivation.#Affaire T-473/12.

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission concernant la taxe irlandaise sur les passagers aériens, qui prévoyait un tarif réduit pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il a jugé que la Commission n'avait pas correctement identifié les bénéficiaires de l'aide et n'avait pas suffisamment motivé sa décision de récupération. Cet arrêt précise les obligations de la Commission en matière d'identification des bénéficiaires et de motivation dans les procédures de récupération d'aides d'État.

5 février 2015

Détail →
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