1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de M. Fuhr contre la Commission, faute d'intérêt à agir. Le requérant contestait le refus de la Commission d'engager une procédure en manquement contre l'Allemagne, mais le Tribunal rappelle que les particuliers ne peuvent pas contraindre la Commission à agir en la matière. Cette ordonnance confirme la jurisprudence constante sur l'irrecevabilité des recours visant à obtenir une action en manquement.
6 février 2015
5 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion de « travailleur frontalier en chômage partiel » au sens de l'article 71 du règlement (CEE) n° 1408/71. Elle a jugé que, dans une situation de chômage partiel, le travailleur frontalier conserve le droit aux prestations de chômage dans l'État membre compétent (celui de l'emploi), même s'il réside dans un autre État membre, et que cet État de résidence ne peut refuser de les octroyer. Cette décision clarifie les règles de coordination des systèmes de sécurité sociale pour les travailleurs frontaliers en situation de chômage partiel.
5 février 2015
Les conclusions de l'avocat général Wahl dans l'affaire C-392/13 (Rabal Cañas) portent sur l'interprétation de la directive 2001/23/CE relative au maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprise. L'avocat général y examine les conditions dans lesquelles un travailleur peut s'opposer au transfert de son contrat de travail et les conséquences de cette opposition, notamment en matière de licenciement. Il précise que le refus du travailleur ne doit pas être assimilé à une démission, mais peut constituer un licenciement imputable à l'employeur, ouvrant droit à des indemnités.
5 février 2015
Dans ses conclusions sur l'affaire C-80/14 (USDAW et Wilson), l'avocat général Wahl a estimé que la directive 98/59/CE relative aux licenciements collectifs ne s'applique pas lorsqu'un employeur unique procède à des licenciements dans plusieurs établissements distincts, si le seuil de 20 licenciements n'est pas atteint dans chaque établissement pris individuellement. Cette interprétation restrictive limite la portée de la directive en excluant le cumul des effectifs de différents sites pour déclencher l'obligation d'information-consultation des représentants des travailleurs, ce qui a des implications directes pour les entreprises multi-établissements en droit français.
5 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les médicaments contenant de l'éphédrine ou de la pseudoéphédrine ne sont pas exclus de la réglementation sur les précurseurs de drogues (règlements n° 273/2004 et n° 111/2005) du seul fait qu'ils relèvent de la définition de « médicament » au sens de la directive 2001/83. La notion de « substance classifiée » inclut ces médicaments, sauf si les substances qu'ils contiennent sont composées de manière à ne pas pouvoir être facilement extraites ou récupérées par des moyens simples ou économiquement viables. Cet arrêt clarifie ainsi le champ d'application des contrôles applicables au commerce des médicaments contenant des précurseurs de drogues.
5 février 2015
Ces conclusions de l'avocat général Wahl portent sur l'interprétation de la notion d'"établissement" au sens de l'article 1er, paragraphe 1, de la directive 98/59/CE concernant les licenciements collectifs. L'avocat général examine les modalités de calcul du nombre de travailleurs licenciés pour déterminer si le seuil déclenchant l'obligation de procédure d'information-consultation est atteint au niveau de l'établissement ou de l'entreprise. Il précise que la notion d'établissement doit être interprétée comme une unité locale distincte, et non comme l'ensemble de l'entreprise, ce qui a des conséquences directes sur le déclenchement des obligations procédurales en cas de restructuration.
5 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne précise que les droits découlant de certificats d'importation de bananes originaires des pays ACP, délivrés à des opérateurs "nouveaux arrivants", sont intransmissibles. Elle juge que la cession de ces certificats à des opérateurs ne remplissant pas les conditions requises constitue une pratique abusive, justifiant l'application de l'article 4, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 2988/95 relatif à la protection des intérêts financiers de l'Union. En conséquence, les autorités nationales doivent refuser le bénéfice de ces certificats et peuvent ordonner la restitution des avantages indûment obtenus.
5 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne précise que les additifs pour carburant relevant du code NC 3811 ne sont pas soumis à la directive 2003/96/CE sur la taxation des produits énergétiques, car ils ne sont pas destinés à être utilisés comme carburant. Cette ordonnance confirme l'absence d'effet direct de l'article 2, paragraphe 3 de cette directive pour exclure ces produits du champ d'application de la taxe nationale.
5 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 février 2015 (affaire T-33/13) rejette le recours de Türkiye Garanti Bankasi AS contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "bonus & more" pour des services financiers. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "bonus net", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la similarité des services visés, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Cette décision illustre l'importance de l'appréciation globale du risque de confusion, où le consommateur moyen peut croire que les services proviennent de la même entreprise ou d'entreprises liées économiquement.
5 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté comme manifestement irrecevable et non fondé le pourvoi de la Grèce contre une décision de la Commission qualifiant d'aides d'État incompatibles avec le marché intérieur des prêts sans intérêts garantis par l'État accordés à des opérateurs céréaliers. Cette ordonnance confirme la rigueur du contrôle des aides d'État sous forme de prêts publics avantageux et rappelle les strictes conditions de recevabilité des pourvois devant la Cour.
5 février 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté l'opposition formée par le titulaire des marques antérieures « WOLF Jardin » et « Outils WOLF » contre l'enregistrement d'une marque figurative représentant une tête de loup. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009, en jugeant que l'OHMI avait commis une erreur en exigeant que le public pertinent établisse un lien entre les signes en conflit, alors qu'il suffit que le risque de profit indu du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure soit démontré.
5 février 2015
Dans l'arrêt C-498/13, la Cour de justice de l'Union européenne précise que les aides agri-environnementales, cofinancées par l'UE au titre du règlement n° 2078/92, peuvent être versées à des exploitants agricoles qui ne sont pas propriétaires des terres, dès lors qu'ils en assurent la gestion effective et supportent les charges liées aux engagements environnementaux. La décision souligne que la qualité de bénéficiaire de ces aides dépend de la capacité à mettre en œuvre les méthodes de production agricole compatibles avec la protection de l'environnement, et non de la propriété foncière.
5 février 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement d'une marque figurative représentant une tête de loup. Il a jugé que l'OHMI avait commis une erreur en appliquant l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009, car il n'avait pas correctement établi que l'usage de la marque demandée tirerait indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée des marques antérieures "WOLF Jardin" et "Outils WOLF". Cet arrêt précise les conditions strictes requises pour invoquer la protection élargie des marques de renommée, notamment la nécessité de démontrer un risque de dilution ou de parasitisme économique.
5 février 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Ryanair contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le tarif réduit de la taxe irlandaise sur les passagers aériens pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il confirme que cette mesure est sélective et confère un avantage aux transporteurs opérant sur ces liaisons, et valide l'obligation de récupération de l'aide auprès des bénéficiaires identifiés.
5 février 2015
La Cour de justice de l'Union européenne s'est déclarée incompétente pour statuer sur la demande préjudicielle relative à la compatibilité d'une réglementation espagnole prévoyant un contrat de travail à durée indéterminée avec une période d'essai d'un an avec l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée. La Cour a estimé que cette réglementation nationale ne constituait pas une mise en œuvre du droit de l'Union au sens de l'article 51, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux. En conséquence, la situation litigieuse ne relevait pas du champ d'application du droit de l'Union, rendant la Cour incompétente pour répondre aux questions posées.
5 février 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 février 2015 (affaire T-499/13, nMetric LLC / OHMI) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "SMARTER SCHEDULING" pour des logiciels et services informatiques, en raison de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que cette expression, comprise par le public anglophone comme signifiant "programmation plus intelligente", est descriptive d'une fonction essentielle des produits et services visés, et non un indicateur d'origine commerciale. Cette décision illustre l'application stricte du critère de distinctivité pour les signes composés de termes promotionnels ou fonctionnels dans le domaine des technologies.
5 février 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que les médicaments contenant de l'éphédrine ou de la pseudoéphédrine, substances classifiées comme précurseurs de drogues, ne sont pas exclus du champ d'application des règlements (CE) n° 273/2004 et (CE) n° 111/2005 en tant que tels. Leur exclusion ne vaut que si ces substances sont composées de manière à ne pas pouvoir être facilement extraites ou récupérées par des moyens aisés.
5 février 2015
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Ryanair contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le tarif réduit de la taxe irlandaise sur les passagers aériens pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il confirme le caractère sélectif de la mesure, qui avantage les transporteurs opérant sur ces courtes distances, et valide l'obligation de récupération de l'aide auprès des bénéficiaires identifiés.
5 février 2015
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission concernant la taxe irlandaise sur les passagers aériens, qui prévoyait un tarif réduit pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il a jugé que la Commission n'avait pas correctement identifié les bénéficiaires de l'aide et n'avait pas suffisamment motivé sa décision de récupération. Cet arrêt précise les obligations de la Commission en matière d'identification des bénéficiaires et de motivation dans les procédures de récupération d'aides d'État.
5 février 2015